Récit de la course : La Nocturne des Teppes 2014, par ejouvin

L'auteur : ejouvin

La course : La Nocturne des Teppes

Date : 1/11/2014

Lieu : St Germain La Chambotte (Savoie)

Affichage : 379 vues

Distance : 35km

Objectif : Pas d'objectif

20 commentaires

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C'est roulant qu'ils disaient

Dossard c'est mieux que seul

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les entraînements actuels sont pénibles. Effectuer des montées / descentes sur une pente de 200m de long, ça en fait des allers - retours et c'est chiant. Alors si je peux remplacer cela par un beau week-end de course, je ne m'en prive pas.

Une fois de plus, je préviens le coach qui dit banco. Me voici donc 4 jours avant le départ, la CB en main, internet qui tourne à plein régime pour envoyer les inscriptions de dernière minute, et le train.

Bon, maintenant que c'est décidé, il serait peut être temps d'étudier ce à quoi je m'attaque. Les récits des précédentes années mentionnent un trail roulant. Mouai, sauf que pour moi, 1000m de D+ pour 35 kms, c'est tout sauf roulant. Alors, voyons voir le classement de l'année dernière. Tiens tiens, la première féminine est en 3h30... oups mais c'est Maud Gobert ? La vraie ? Bon, imaginons que c'est une homonyme, prenons la deuxième : Corail Bugnard. Voyons voir ses résultats enregistrés sur Kikourou. Heuuu merde, elle a fait 6ème scratch sur "La Mona Lisa". Encore une homonyme ? Meeeeeeeeeeerde, elle a aussi fait 38ème sur le cross du Mont Blanc. Incertain

Donc en résumé, Maud Gobert finit en 3h30 et Corail Bugnard en 3h45 en 2013. Finalement, cette coruse va plus que remplacer un entraînement, je suis parti pour une véritable galère. Et la pression est montée d'un cran.

Voilà que Arclusaz m'écrit que c'est une petite course sympa, que c'est roulant et qu'il doit être possible de courir un peu partout. Mais mince, c'est quoi ce boxon ?


Avant course

Samedi matin, 4h30 le réveil sonne. Je joue avec le feu, car mon sac pour le week end n'est pas prêt. Bon, je prends tout et je verrai bien sur place. Op op, je me dépêche et j'arrive en "avance" pour le TER. Cette fois-ci, il y a pas mal de place et je suis dans un compartiment avec deux co-voyageur. Cool, je peux m'étaler un petit peu et me reposer. L'homme va finalement descendre et me voici seul avec une dame. J'en profite donc pour occuper toute une ranger de siège et dormir allongé, ce qui est légèrement plus confortable.

Je finis par me réveiller tranquillement et là, encore un coup de stress. Mais où est ce que j'ai bien pu mettre mon portabe ? Vérification au niveau de l'arrière train, non il n'est pas DMC. Entre les sièges ? non rien. Par terre ? non plus. Ca commence mal cette histoire.

Finalement, la petite dame me voyant chercher partout, finit par entamer la conversation. Je lui demande alors si elle peut m'appeler (tout en anglais s'il vous plait) de me téléphoner pour faire sonner vibrer mon téléphone. Celui-ci était finalement au fond de mon sac, rangé comme il se doit. Moralité de l'histoire, quand on est bordélique comme moi, il ne faut surtout pas ranger, c'est pire après. Et la morale de cette morale, c'est que j'ai péchot un 0 6 7. Langue tirée Bon, ce n'était qu'un coup d'essai, mais la techinque commence à être au point.

Bon le TER, c'est moins cher que le TGV, mais ça prend du temps. Alors je finis par arriver à l'heure du repas sur Lyon. On s'envoie un plat de pâtes et op, direction Saint Germain La Chambotte.

 

Nous arriverons bien assez tôt pour être idéalement garé. retrait dossard, on paye la note, on s'habille. Mais quelle tenue adoptée ce soir là ? Il ne fait pas encore trop froid, 8° au mercure, mais dans quelques heures... avec "l'altitude" ? Sur les conseils de coach, ce sera manche courte, manchons sur les bras et les jambes, et une veste coupe vent sans manche. L'avantage de cette veste, c'est que je peux facilement l'ouvrir.

C'est parti pour troi tours de chauffe. Premier nickel. Deuxième coach et moi même sentons les jambes un peu lourde. Au point qu'il me propose de raccourcir le 3ème. Mesquin comme je suis, je refuse en espérant qu'il se fatigue. Bon, il faut pas trop rêver non plus hein.

 

Nous sommes invité à nous placer sous l'arche de départ pour le briefing. Ca bouscule un petit peu, je prends quelques coups de coudes. L'organisateur nous fait le topo habituel que je n'ai pas trop écouté. Juste un moment, il dit que la course est qualifiée "de course aux saucissons, comme sur Kikourou". Je ne sais pas si il l'a bien pris, mais marrant... Sinon, sur kikourou il est annoncé 1000m D+, sur le site 1200m et voilà qu'il dit que la dernière mesure donne 1400m D+. C'est quand même pas la même histoire ça. Définitivement, je dois prendre cher ce soir.


--> Ravito 1

Alors sur tous les comptes rendus, il est dit que cela commence par une descente très roulante et que ça envoie fort. Donc pas de surprise, deux bons kilomètres de bitume, en descente "douce" et ça part à fond. Et bien dites moi, on n'est pas rendus, nous allons tous sauter à ce rythme.

Enfin, on tourne à droite et c'est parti mon kiki. Là, ce n'est plus la même histoire, ça grimpe, et personne ne veut marcher, moi le premier. Alors oui, ce n'est pas du 20%, mais quand même, ça chauffe bien les jambes. Surtout que cette montée va durer 4 bons kilomètres, pour presque 400m D+. Le très gros avantage de cette partie, c'est que après s'être fait déposer pendant la descente, les positions se stabilisent dès le 3ème kilomètres. Il y en a quelques uns qui passeront, des cadors, des fous ou des relayeurs qui ne font "que" la première partie ? Pas grave, on reste concentrer sur soit même.

 

Le premier ravito est prévu au kilo 6, je l'aurai un peu avant à la montre. Quoiqu'il en soit, je suis bien content d'y arriver pour manger un bout et me rendre compte que je l'ai rien bu.


--> Ravito 2

C'est reparti, pour une descente. Elle va donner le ton de l'histoire, c'est une alternance de chemins en forêt ou de single. Mais une chose est constante, c'est qu'il y a des feuilles de partout. Ajouter à cela la nuit, je ne vois que dalle, et les pierres sont piégeuses. Je vais me "torder" la cheville à de nombreuse reprise mais sans gravité. Seul problème, c'est que je me sens relativement seul depuis l'arrêt.

Après deux petites montées, vraiment légères on se croirait en IDF, arrive une route en descente. Même tarif qu'au départ, ça permet de hausser le rythme une dernière fois. Il ne faut d'ailleurs pas se tromper, il y a un virage à effectuer sur la gauche sous peine de se retrouver je ne sais où...


Peu après le 13ème kilos, c'est fini la rigolade. Là, les jambes sont entammées, et il reste encore du D+ à se taper. Aller, faut s'accrocher pour atteindre le deuxième ravito, pas question de marcher, Arclusaz a dit que l'on pouvait courir.

Alors que nous sommes penchés en avant et les mains sur les cuisses, mais personne derrière enfilant les gants, je préfère préciser, je vois devant moi une féminine avec son tee shirt à la taille et en "brassière". Heuuu, c'est quoi ce délire ? J'ai des hallucinations ou quoi ? Moi, j'ai un peu froid avec mes couches, du fait de la sueur et d'une légère brise, et elle, elle ferrait presque du top less ? En passant à proximité, je vais juste lui glisser une "Bah dites donc, vous n'avez pas froid aux yeux vous". Elle me répondra que non elle n'a pas froid, enfin qu'il ne fait pas froid. Huuuum, nous n'avons pas le même termostat. Je n'ose imaginer Jean-Phi.... il serait avec la doudoune, monsieur qui se gèle les pieds quand il fait 17° dans la maison Rigolant. Nous nous quitterons sur ces bonnes parôles, je ne vais pas faire le coup du téléphone deux fois dans la même journée, surtout que je ne l'ai pas avec moi.

Le ravito fait son apparition au même moment que le GPS m'indique le 15ème kilomètre, sur une partie plane. Il y a une superbe ambiance du fait de la zone de relais. Ca crie, ça encourage, ça fait la fête, c'est vraiment chouette. Et pas de connerie, je rempli la gourde, tiens j'ai un peu bu sur cette partie, et on mange de nouveau.


--> Ravito 3

En route pour une boucle de 9kms (10 à la montre) qui doit nous faire repasser par le ravitaillement. Mais cette fois-ci, c'est totalement déroutant, car les relayeurs sont tout frais et entamme leur 20 kms, alors que nous en avons déjà 15 dans les jambes. Autant vous dire qu'il n'y a pas photos dans les montées. D'ailleurs dès la première, je suis obligé de marcher alors qu'ils courent tous.

Bon on est d'accord, je dis que c'est des relayeurs, c'est pour ne pas me faire trop mal à mon égo surdimensionné.

Une fois le sommet atteint, après de multiple jurons envers Arclusaz bouffeur de saucissons, on va redescendre de nouveau dans des chemins toujours plein de gros cailloux. Et cette fois-ci, je vais réussir à me tordre le pieds, rien de nouveau, de me faire un croque en jambe tout seul, mais de ne pas tomber Rigolant Oui bon ok, je me suis rattrapé comme j'ai pu, mais la frayeur a bien été présente. Il faut vraiment que je me concentre un peu.

Donc, le rythme baisse, déjà que je ne descend pas bien, et je commence à m'nnuyer un petit peu. La lassitude, le fait de me dire qu'il reste encore la moitié. Et comme je suis encore globalement seul, ce sont de longs moments de solitudes. Mais comme par miracle, une petite frimousse pointe le bout de son nez dans le halo de ma frontale. Yououuuuuuuu de la compagnie. En arrivant à proximité, la féminine peste en disant "Pfff, je ne vois rien du tout". On papote un petit peu. Je n'ai d'ailleurs rien compris à son histoire qu'elle est ici après une grosse course, qu'elle le fait pour la famille....

 

Puis un signaleur nous indique que l'on est sur le chemin du retour et qu'il faut faire attention car on va se croiser avec ceux qui sont derrière. Ah oui tiens marrant ça. Bon, je ne vais pas en voir beaucoup cela dit.

 

Je vais finir par me séparer de la féminine (en écrivant ces lignes, j'ai un gros doute sur la chronologie...) au profit d'une descente, et surtout en approche du ravito. Cette fois-ci, j'ai bien bu et je me fais remplir intégralement la groude pendant que l'on me sert des verres de coca. Sympa ces bénévoles, surtout qu'ils se prennent nos forntales dans la tronche... Y a des reflexes à avoir en arrivant aux tables, c'est d'éteindre la petite LED au dessus de nos têtes. Oh mais punaise, qui vois-je arriver ? La féminine ... et nous repartons quasi ensemble.

Bon disons que je suis derrière, parce que dès que cela monte, elle me dépose et surtout .... bah je peux mater ses fesses Innocent Bon ça, c'est pour voir si à chaque fois que je dis une connerie sur quelqu'un dans mon CR, et bah cette personne le lit. Alor Miss beau cul, est elle une Kikou ?


--> Ravito 4

Bon, à partir de maintenant c'est simple, on doit monter pour descendre sur le ravito. Et nous recommencerons une dernière fois pour atteindre l'arche d'arrivée. Les jambes commencent sérieusement à piquer. Une chance, les montées ne sont pas longues, mais toujours au même pourcentage, genre on prends 130m D+ et un petit kilo. Rien de mortel hein, mais il faut tenir. Sauf que je ne tiendrai pas les petits pas pour finalement me retrouver à marcher. Bon, pas grave hein, on va essayer de travailler la marche rapide.

Mais mais, c'est que je commence à être fracassé moi à force. Et puis j'ai perdu la féminine En pleurs. Et comme je ne connais pas le profile en terme de kilomètre, je ne sais jamais quand la bascule va arriver.


Finalement, je vais rejoindre un concurrent, relais ou solo, impossible de savoir sans demander. Chose que je ne fais pas, on s'en tape finalement. Celui-ci semble connaître les lieux et me essaye de me casser le moral en décrivant le parcours. "Bon bah, nous devrions bientôt tourner à droite, et ça va piquer". Heuuu, si c'est pour me faire peur, je préfère partir. Mais c'est qu'il s'accroche en plus.

Bon, qu'est ce qu'il a dit le monsieur ? "On tourne à droite et on monte". Que vois je au dessus de ma tête. Un gros rond de lumière, cela doit être le ravito, chouette. Sauf qu'il est encore vachement au dessus de nous, ça va être rude de grimper là haut. Au bout d'une bonne minute, je me rends compte que mon point de mire n'est autre que la lune.... Ok ok, j'ai un peu la même philosophie qu' Amel Bent, viser la lune ne me fait pas peur, surtout le poing levé. Mais quand même, cela ne sera pas pour ce soir, surtout que je ne suis pas si couvert que cela.


Un peu plus tard, c'est avec bonheur que je constate que l'on va descendre. Chouette, chouette, on a l'impression de pouvoir s'éclater comme des dingues. Heureusement que c'est la nuit et que je ne vois pas le chrono, parce que la notion de "comme des dingues" est somme toute relative.

Il me semble que nous sommes de nouveau sur une toute petite portion de route et au bout des gilets réfléchissants nous accueillent. C'est l'heure du ravito, kilo 30, et ils nous indiquent le chemin à prendre. Je vais sauter ce restaurant d'altitude, avec la volonté d'en finir au plus vite.


--> The End

Bon bah, c'est normalement la dernière montée hein. Yououuuuuuu plus que 4 ou 5 kilomètres. sauf que c'est juste un long faux plat montant, dont la pente augment progressivement, un peu comme une courbe exponentielle.

Que dit le GPS ? 32 kms, il serait temps de descendre non ? Bingo, c'est le cas et je vois devant moi une silhouette avec un très léger filet de lumière. Hallucinantion ou concurrent en panne de courant ? Allez, un dernier effort pour le reprendre et partager ma lumière. Sauf qu'il avance le bougre...

Finalement, je vais le reprendre sur un chemin herbeux, attention aux chevilles, et nous ferrons la fin ensemble. Enfin le bitume et les derniers bénévoles qui nous mettent en garde des deux grosses pierres au passage de la route.

Au bout de la descente, l'arche d'arrivée.


--> Vomito or not vomito

Bip bip, c'est terminé, cool. Je me suis mis une bonne mine ce soir quand même. Je suis trempé et les bénévoles nous remettent le cadeau de finisher. Oooooh un reblochon, original ça. Bon je l'avais vu dans les précédents CR, mais c'est une bonne surprise. Petite devinette à la bénévole "Qui pue le plus ? Le fromage ou mes pieds ?"

Trève de plaisanterie, je récupère les clés de la voiture auprès de coach qui est arrivé fatigué un peu avant moi. Je me change et il est l'heure de manger.


Le repas est un peu léger à mon goût, une soupe maison avec fromage, une tranche de jambon, une de saucisson et une part de tomme, fromage que j'adore, et une pomme cueillie chez un producteur du coin. Coup de gueule à ceux qui les jettaient à la poubelle. Bon mini coup de gueule hein, car nous les avons récupérer à notre plus grand bonheur. Sauf que une fois à table, j'ai la nausée... Dur dur d'avaler quelque chose.

La soupe va me faire un bien fou mais cela sera de courte durée. 3 minutes après, de nouveau les nausées et j'ai super froid. Bon pas de doute, je suis au bord de l'hypo et sauter le dernier ravito aura été un gros risque. Alors, je vais me taper un demi litre de coca et tout va rentrer dans l'ordre.


Une course à faire

Un grand merci à tous les bénévoles sur les chemins nous guidant. Frustrant de ne pas pouvoir les voir, mais c'est le jeu de la nuit. J'avais l'impression de dire "bonjour / bonsoir" dans le vide. Un balissage presque parfait, y avait possibilité de se tromper une ou deux fois en ne faisant pas attention, 

Ambaince décontractée assurée, j'ai adoré. Mais une chose est certaine, il faut faire vachement attention aux descentes qui étaient remplies de racine et de pierres.

Quant à Maud Gobert et Corail Bugnard, je comprendrai mieux le temps de 2013 en apprenant que l'édition précédente a été réalisée dans la boue et sous la pluie. Ce ne devait pas être la même course, car nous avons eu un terrain très sec.


D'un commun accord avec coach, nous ne prendrons pas la route le lendemain matin pour la seconde course du week-end. Le temps de rentrer / manger / se laver, cela ne laissait que 5 heures de sommeil, trop peu pour se faire 170 kms de route pour "juste" 22kms de course. Nous finirons le dimanche par deux séances, dont une épuisante.

Bref, encore un beau week-end de sport, vivement le prochain... Et moi qui croyait que je n'aurai rien à dire de ce week end...

20 commentaires

Commentaire de Arclusaz posté le 03-11-2014 à 23:43:56

Bonjour beau blond, je suis "miss beau cul".

Désolé, de te décevoir, je ne suis que ton informateur bidon.
Franchement, je maintiens, ce sont des chemins roulants, la preuve je les ai tous fait en VTT.
C'est la nuit qui t'a donné l'impression que c'était raide... et tu avais laissé toutes tes forces dans le train avec la mamie (comme tu es un garçon bien élevé, tu dis "la petite dame" mais on a bien compris....)

Commentaire de ejouvin posté le 04-11-2014 à 07:18:18

Ah ah, tu t'es démasqué tout seul. Je me serai laissé avoir sinon.

Oui bon ok, la globalité est "roulante", on peut courir. Mais il y a quand même quelques endroits où il faut passer à la marche, sauf si on joue le podium.

Et puis ce n'était pas une mamie ;)

Commentaire de Namtar posté le 04-11-2014 à 08:07:19

Merci pour le récit qui reflète bien l'atmosphère de cette course ! Hé bien moi la première monté "m'a tuer" comme disais l'autre. Je suis parti trop vite (une leçon à retenir pour un néophyte comme moi). Du coup jusqu'au 15ème ça allait encore mais après dans la boucle c'était un peu l'enfer. Heureusement que le côté seul dans la nature était sympa car le moral n'était pas très haut. En plus pour couronner le tout au 24ème kil je me suis perdu et au lieu de rebrousser chemin j'ai continué avec un autre concurrent qui m'a rejoins jusqu'en bas du lac. C'est la deuxième leçon du jour pour moi : quand t'es perdu tu rebrousses chemin.

Commentaire de ejouvin posté le 04-11-2014 à 09:14:35

Je pense que la première partie "a tuer", comme disait l'autre, beaucoup de monde.
Dommage que tu te sois perdu, c'est vrai que je me suis fais la réflexion deux fois. Une première sur une descente bitumée ou il fallait prendre un petit chemin et pas continuer. Et une autre fois, il fallait bien voir la peinture sur les rochers, et à cet endroit je me suis quand même posé des questions.

J'espère que cela t'a quand même plu, en tout cas je me suis bien amusé pour ma part.

Commentaire de Namtar posté le 04-11-2014 à 09:19:06

Oui, mis à part que j'ai été dans le dur, ça m'a plu. Je reviendrai l'année prochaine.

Commentaire de elnumaa[X] posté le 04-11-2014 à 08:25:04

3h38 , pas si pire !! ( j'avais du mettre 3h36 ya 2 ans ;-)
sinon c'est quand que tu t'installes en Savoie ?!
manu

Commentaire de ejouvin posté le 04-11-2014 à 14:02:26

Je viens de voir effectivement ta performance de 2012.
Cela donne donc 3h36 et ensuite 8h43 au Puy Firminy. J'essayerai de m'en souvenir, au cas où j'aille faire le "Raid".

Pour ce qui est du déménagement, j'attends avant que le Bouk ait péchot son 06. Je ne voudrai pas lui piquer le meilleur "plan" de la Savoie tout entière.

Commentaire de Jean-Phi posté le 04-11-2014 à 08:43:21

Belle course Loulou ! Bravo !

Commentaire de ejouvin posté le 04-11-2014 à 09:09:22

Bon c'est acté.
Riri --> MamanPat parce qu'elle rigole tout le temps.
Fifi --> Jean-Phi parce que Jean Fi(le des perles)
Loulou --> Moi ? pourquoi ? parce que j'ai le nez chargé ???

Merci, et peut être à très vite...

Commentaire de Jean-Phi posté le 04-11-2014 à 09:57:58

Il fallait un loulou et le moins que l'on puisse dire c'est toi !

Commentaire de le_kéké posté le 04-11-2014 à 11:31:34

Bravo très beau temps ça a pas trainé sur ce beau parcours pas si roulant surtout de nuit. Dommage j'ai pas du tout écouté le briefing pour cet hommage à la si noble course au saucisson, pilier de ce sport, ça m'apprendra à discuter au fond du peloton en attendant le départ. La pente de 200m de long finalement ça suffit pour grimper comme un chamois.

Commentaire de ejouvin posté le 04-11-2014 à 11:39:12

Merci.

Ah enfin quelqu'un qui dit que ce n'est pas si roulant.
Bah même devant, je t'avouerai que je n'ai pas écouté, et c'est mal.

Comme un chamois, il ne faut pas exagérer, mais bon je fais avec les moyens du bords. Mais bon, ce n'est pas ça qui me permet de travailler les terrain technique. Il va falloir revenir en montagne, c'est certain.

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 04-11-2014 à 14:01:55

Comme dit le Numa, viens donc t'installer dans le 7/3 !!!
Des mamies anglaises qui te drague...
Des petits c*** en pagaille...
J'irai voir le classement des fois que je la connaitrais !!! (mais j'ai pas encore son 06 non non)

Commentaire de ejouvin posté le 04-11-2014 à 14:06:41

Le problème, c'est si je viens m'y installer, est ce que tout ceci aura toujours la même saveur ?

Pour le classement du "petit cul", c'est la 2ème féminine ;)
Bon à priori, elle ne vient pas lire les CRs, pour une fois que je dis une connerie sur quelqu'un qui ne me lit pas, je suis sauvé.

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 04-11-2014 à 15:07:40

Emilie Deronz*** ?!?!
La gagnante du Trail du Nivolet-Revard 2013 ?
Ben mon cochon !!!
BEN MON COCHON !!!!

Commentaire de ejouvin posté le 04-11-2014 à 15:11:13

Bah quoi ? Pourquoi "mon cochon" ?
Je ne connais personne moi, quand je l'ai croisé je n'avais aucune idée de qui c'était.

Et je précise, je n'ai pas tenté le 06 hein, je l'ai juste suivi.

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 04-11-2014 à 15:23:39

Façon de dire :
1/ Tu ne choisis pas la plus moche !!!
2/ Tu tombes sur une championne !!!

Commentaire de ejouvin posté le 04-11-2014 à 15:30:31

1/ Je n'ai pas choisi, elle était là "sur le bord du chemin".
2/ Bon donc elle était vraiment en ballade.

Commentaire de lalan posté le 04-11-2014 à 16:51:39

Un peu plus et tu passais devant ton coach. Bravo.

Commentaire de ejouvin posté le 04-11-2014 à 16:52:45

Heu, il en fallait beaucoup plus.
Et puis, il est en pleine charge, il se setait vraiment fatigué...

Mais merci quand même ;)

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