Récit de la course : Marathon du Larzac 2015, par Arno Le Fou

L'auteur : Arno Le Fou

La course : Marathon du Larzac

Date : 23/10/2015

Lieu : La Roque Ste Marguerite (Aveyron)

Affichage : 1711 vues

Distance : 36km

Matos : 100% Décath' !

Objectif : Terminer

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Marathon du Larzac

Après la grosse déception de l’année dernière mais avec l’invitation qui avait suivi (Voir précédente bafouille : http://www.kikourou.net/recits/recit-16707-l_integrale_des_causses-2014-par-arno_le_fou.html) je me suis décidé à rempiler pour une troisième tentative sur le format Marathon du Festival des Templiers. Après une première inscription sur le Marathon des Causses, je contacte l’organisation pour échanger cette inscription sur une nouvelle course, au même format que le marathon des Causses, nouvellement créée : le Marathon du Larzac.

Je choisi cette course non pas parce qu’elle n’a pas de barrière horaire (le nouveau format du Marathon des Causses, suite aux soucis de l’année précédente, permet sans nul doute le passage d’une majorité de coureurs) mais parce qu’elle est identique aux derniers kilomètres de toutes les grandes courses organisées sur le Festival (le 100, le 62 et le 75). Car j’ai déjà en tête pour 2016 d’affronter les 62km de l’Intégrale des Causses, mais ça, j’en reparlerai plus tard.

Donc voilà, mi-aout, je me relance dans la même préparation que l’année précédente. En majorité, toutes les séances se passeront mieux que celle de l’année dernière. Autant sur les longues, que sur les rapides, que sur les intenses, je suis plutôt à l’aise dans tous les types de séances imposées de mon programme.

Prépa d’enfer encore donc, avec un peu de muscu (moins que l’année dernière cependant, notamment au niveau des abdos !) et poids stable, bien que légèrement supérieur à la même date l’année dernière. Je suis donc prêt, tous les voyants sont au vert. Les grandes sorties longues se sont bien passées et j’ai tapé des bons chronos dernièrement. Physiquement, je suis plutôt en confiance. C’est plutôt le mental qui est moins bon : je stresse.

Alors, dès le jeudi, direction Millau. Mes cousins, partis en voitures nous rejoindrons sur le parcours et c’est en convoi que vers 16h30 nous arrivons sur le salon du trail, à Millau. Nous sommes étonnés car il y a vraiment beaucoup de monde. Il faut dire aussi qu’avec les courses du vendredi, c’est déjà plus de 2500 personnes qui s’élanceront le lendemain. Alors, au retrait des dossards, c’est la queue mais c’est bien organisé et ça avance rapidement. Petit tour au salon ou bien sûr beaucoup de choses sont tentantes. Chose agaçante, les prix sont rarement marqués. Kalenji tient une grosse place, c’est normal, c’est devenu le sponsor le plus important. La preuve en sera le nombre de lots fourni. C’est impressionnant, c’est beau et de qualité.

Ensuite direction notre formidable cantine ou l’accueil est toujours aussi chaleureux. Qu’on s’y sent bien, presque comme chez nous et c’est important pour ôter une partie du stress. On mange bien, on prépare nos affaires sereinement mais cela n’empêchera pas une nuit courte et agitée. 

Mon colocataire Yannick, en grand Fou qu’il est dans sa quête de point UTMB, se réveillera bien plus tôt que moi pour prendre le départ des 105km de l’Endurance Trail. Chapeau bas !

Pour nous les Marathoniens du Larzac ce sera réveil à 4h15, la même heure ou Yannick s’élance. Petite pensée pour lui au réveil donc, d'autant plus qu'avec toutes nos courses du vendredi, on ne pourra jamais le voir, sauf à l'arrivée.

Petit déjeuner rapide et sans appétit puis départ par un raccourci local que je pense plus long. Le stress monte encore plus et je deviens bête (hein les coupains !?). Après n’avoir pas pu finir l’année dernière, je veux encore moins rater le départ cette année.

En allant vers Millau, nous distinguons la colonne des frontales des 105km. Quel magnifique spectacle ! Il y a déjà plein de monde aux passages des coureurs, c'est impressionant.

Nous arrivons ensuite sur le lieu du départ, à Montredon sur le plateau du Larzac avec 30min d’avance sur l’horaire de départ. Ouf ! Ca c'est fait ! 

panneau marathon

L’ambiance est bonne. Sono à fond, le speaker chauffe les quelques 400 coureurs présents (387 partants apparemment). Fidèle à nous même, on s'échauffe aussi sur .... 50m, juste en allant sur le lieu du départ. On y est enfin. Un an d’attente pour la revanche, c’est long. Alors, que ça fait du bien d’être là ! 

Le top départ est donné pile-poil à 7h00.

Ce n’est pas au son d’Era mais nous avons quand même droit aux fumigènes. Frisson de bonheur, quelle chance d’être ici.

A part une côte de 70m de D+ d’un coup, il n’y aura pas de difficulté majeure sur toute la première partie du circuit. Elle est composée de sentiers assez larges, souvent entre 2 murs de pierres. C’est beau même si nous sommes de nuit. Je fais une partie du parcours avec Seb, ou plutôt l’inverse car sa frontale est naze. Mais le jour se levant, il n’aura plus besoin de moi, euh ….. il prendra de l’avance (J'l'ai dit au DTN Seb de toute façon !). J’arriverais donc sur le premier ravito de Pierrefiche au kilomètre 10 relativement en forme avec une moyenne de plus de 9km/h malgré la queue-leuleu de cette première grimpette d’échauffement. (Pointage officiel : 1h11, 308ième) 

Et quand j’arrive, je suis même fort surpris de voir mon cousin Ludo et Seb sortir ensemble du ravito. Ils n’ont que peu d’avance sur moi. Manou, mon autre cousin et Cécile sont là pour nous encourager, ça fait un bien Fou ! Ils ne courent même pas et sont venus nous encourager de si bonne heure. Bon en même temps, ils n’avaient pas bien le choix car nous n’avions qu’un véhicule, mouhahaha ! Dans l’euphorie d’arriver à cette première étape et de les voir, j’en oublie complètement de leur donner ma frontale que je vais trainer jusqu’au Cade alors qu’elle est déjà devenue inutile.

J’ai tout ce qu’il me faut dans mon sac mais je profite de ce ravito très complet pour casser la croûte car le petit déjeuner est déjà bien loin. Je repars, bien repu et 500m plus loin, j’entendrais les cris de Cécile résonner. Les autres copains ne sont pas loin derrière, ça fait plaisir, c’est que donc tout va bien pour tout le monde. 

Les chemins entre les champs du plateau du Larzac vont désormais laisser place à des sentiers de plus en plus étroits se dirigeant vers les gorges de la Dourbie. Au km 13, une corniche nous permettra d’apercevoir l’ensemble de la vallée ou nous allons nous amuser quelques kilomètres. Au loin, la vision du Viaduc de Millau, ses piliers blancs éclairés des premiers rayons du soleil. C’est magnifique. Beaucoup prennent des photos, donc moi aussi.

viaduc  

La forme est là pour l’instant mais les sentiers empruntés deviennent de plus en plus techniques et, progressivement, je commence à avoir mal sur ces sentiers souvent en dévers. J’ai l’impression de marcher à coté de mes chevilles, les appuis sont difficiles. Certaines portions sont impressionnantes et je regarde ou je mets les pieds, le vide étant souvent pas très loin. Je n’ai pas le vertige pourtant mais je ne me sens pas à l’aise. Je cours même penché légèrement vers la montagne, je me dis que si je tombe, autant que ce soit du bon côté. Chez nous, on apelle ça du sentier d'biques !

Et ce sera même type de chemin pour la première grosse descente à partir du km 14 ou nous descendrons 320m en 3.5km. Cette descente me fera très mal. Moi qui aime descendre, je n’y arrive pas. La peur de la chute, la peur de me blesser et ne pas être encore finisher. Je me retiens et ce n’est pas bon. Les muscles de mes cuisses travaillant à me freiner au lieu de me faire courir. Le terrain est plein de pierres roulantes et de racines. Pas moyen de s’éclater dans ce que j’aime pourtant le plus.

J’arrive sur un petit groupe et je vois une marathonienne qui courait avec moi depuis un moment mais qui avait repris de l’avance. Elle s’est fait mal et a malheureusement une entorse à la cheville. Une autre participante décide de rester avec elle et nous dit d’y aller. Je sors ses bâtons de son sac et l’encourage. C’est dur. Elle pleure. Je la comprends et j’en ai aussi les larmes aux yeux pour elle. Ce que je crains au fond de ma tête, peut donc arriver. Ma peur dans la fin de la descente augmente encore. Je n’y trouve plus de plaisir. Première entame très forte sur mon moral.

Du coup, j’ai déjà pas mal puisé dans les réserves et les 2 montées suivantes, une première portion de 160m de D+ suivie, après un peu de plat et une toute petite descente, d'une deuxième plus costaud de 210m de D+, occasionneront le coup de mou tant redouté. Je me retrouve un peu seul sur une partie de prairie, pas très bien physiquement et obligé de regarder ou je pose les pieds sans arrêt. Je chausse les écouteurs et en avant la musique pour éviter de cogiter. Cela fait désormais 3h40 que je « cours » et je n'ai parcouru qu'un peu plus de 22km.

Nous sommes pourtant revenus sur des prairies mais je me demande si les locaux n’y font pas pousser des pierres. Il y en a partout, roulantes, vicieuses car cachées dans l’herbe. J’ai donc la tête baissé et forcément ce qui devait arriver arrive. Je suis une trace bien nette mais ce n’est plus le bon chemin. J’ai raté une déviation et heureusement que je tombe nez à nez avec 4 coureurs qui reviennent vers moi. Ils me disent que plus bas, ils ne voient plus de rubalise. Perdus ! Je ne comprends rien. Je me réveille un peu des idées noires dans lesquelles je commençais à sombrer et je les suis sans vraiment réaliser ce qui arrive. Nous rebroussons donc chemin et sans eux, j’errerais peut-être encore, perdu dans la pampa du Larzac, merci ! Après analyse de mon tracé GPS, j’aurais perdu plus de 6 minutes dans l’histoire. C’est finalement peu mais cela va occasionner la deuxième brêche dans mon mental.

Je me retrouve donc parmi une colonne de coureurs, sur le bon chemin cette fois ci mais tout à coup, je tombe sur les copines Mafalda et Jojo avec lesquelles j'ai réalisé une grosse partie de ma préparation. Je me retrouve derrière elles !!!? Nouveau coup au moral. Pas tant que je me crois bien supérieur à elles mais je ne m’y attendais pas, je pensais avoir vraiment plus d’avance sur les follettes ! C’est dur. Après coup, c'est bien elles qui ont sacrément gazé en fait et c’est plutôt moi qui n'était pas bien. Mais sur le moment, je n'ai que peu de mots pour les copines et ma fierté masculine me fera les dépasser, et puisera aussi dans mes dernières forces.

A partir du km 24 c’est parti pour 3km de descente sur Massebiau. Même configuration : le chemin n’est pas propice pour m’éclater. Hyper technique, je n’arrive toujours pas à me relâcher et mes cuissots me font de plus en plus mal. Du coup, presqu’en bas, Jojo me rattrape, bientôt rejoint par Mafalda et nous nous retrouvons tous les 3 en bas à Massebiau. Même si ça fait du bien de retrouver les follettes, je ne comprends pas vraiment la situation.

Mon camel bag est vide, j’ai déjà descendu les 1,5l qu’il contenait maklgré une bonne hydratation à Pierrefiche. Je refais donc le plein puis enlève mon haut chaud. La montée du Cade se fera en plein soleil, plus besoin de lui. Nous sommes au km 27 et cela fait désormais 4h30 que je suis parti. (Pointage officiel : 4h29, 320ième)

Les filles partent avant moi pour faire un arrêt technique nécessitant une position accroupie. Le temps de me rhabiller, je commence ensuite la montée croyant les voir au loin, un peu plus haut. En fait elles sont toujours en pause technique mais me rattraperont. La montée du Cade, c’est le gros morceau de la journée, en 3,3km nous avons 470m de D+. Et tout de suite, cela monte très raide, dès le début dans les rues du village.

Une centaine de mètre après la montée, passé les dernières maisons, les follettes me rattrapent. Mafalda ayant surement reçu un shoot de cahuètes et de cranberries (iiaaaaèè) prend son envol et c’est accompagné de Jojo que nous continuons la montée. On se la joue cycliste en prenant chacun notre tour le relais dans la grimpette d’enfer. Le soleil tape fort et il y a peu d’ombre, nous faisons des pauses rapides et la cadence n’est pas bien élevée. Dans le dernier tiers nous nous faisons doubler par le premier du 62km. Il court !!!! Mais comment fait-il ?

Dès le bas, j’avais ingurgité un gel coup de boost en prévision de l’effort mais ce n’est que dans le dernier tiers que l’effet se fera vraiment sentir et me donner quelques forces pour faire semblant de courir dans la partie plate avant le Cade. 

Il nous faudra un peu plus d’une heure pour atteindre la ferme du Cade et le ravito tant attendu. Cela fait 5h40 que nous courons et nous en sommes à 30,5 km. Merci à toi petite dame qui me bippe, ta bonne humeur et ton enthousiasme encourage à continuer et celà change des 2 gorilles de l'année dernière. Les Fous qui ne courent pas, ou pas encore, sont là et ça fait vraiment du bien de les voir. Le ravito est une nouvelle fois extraordinaire. Je bouffe ! (Pointage officiel : 5h40, 324ième). 

Je crois encore à ce moment à mon chrono souhaité autour de 6h30.

Jojo gratte de la patte arrière et nous repartons mais à la faveur de 2 verres de coca cul-sec elle a un coup de boost et je n’arrive pas suivre le rythme qu’elle impose. Je pars maintenant dans l'inconnu. Ce final, je ne le connais pas. J’essaye de garder moins de cinquante mètre entre nous mais impossible de recoller vraiment. 

Comme beaucoup de participants, j'ai bien regardé le profil de la course jusqu'au Cade. Après, dit-on, c'est que de la descente et on est sûr de finir. Que nenni ! Je croyais le Pouncho d’Agast bien plus proche. En fait, il y a autour 3km entre le Cade et le Pouncho avec encore de la montée, certes ça n'a plus rien à voir avec ce qu'on a déjà parcouru et c'est plutot sur du sentier accessible mais elles sont bien là, les jambes nous le signalent. Je mettrais un peu moins de 30min à y arriver et mes espoirs de 6h30 s’envolent, emportés au moment où je passe sur la piste d’envol des parapentes ! Pfuiiiitt.

coyotte

Arrive maintenant la dernière descente (ou chute on ne sait pas bien) de 420m sur un peu plus de 2km. Autant vous dire que la pente est infernale et toujours aussi technique. Racines, grandes marches, caillasse volante et même de la gadoue sur des petits passages.

Je ne peux plus courir. J’ai des débuts de crampes partout aux cuissots. Je marche désormais comme un empereur un peu manchot, en me retenant avec mes bâtons ou aux branches des arbres. Chaque pas est sur le point de déclencher la crampe fatidique. C’est dur mais je ne sais comment, j’arrive à rattraper Jojo tout de même et je serais juste derrière elle au passage de la grotte du Hibou. La petite montée pour l’atteindre m’a fait mal. Le genre de toute petite bosse qu’on ne remarque pas dans le profil de course mais qui est bien présente pour nous faire fumer encore plus les cuissots. Logiquement, après la grotte, Jojo reprend de l’avance et s’éloigne. Je ne la reverrai plus qu’à l’arrivée.

Aucun moment de répit. Jamais une descente ne m’aura fait autant mal. Au km 35 nous arrivons (enfin) dans un chemin entre des champs ou la pente s’est réduite. Mais le chemin est plein de cailloux roulants. Je fais gaffe. Nan, pas une blessure si proche du bol de sangria ! Je double cependant quelques coureurs qui semblent encore plus mal que moi, tout le monde souffre.

J’arrive enfin derrière les bâtiments de la ligne d’arrivée. Les autres Fous du club m’encouragent et Rose glisse mon prénom à Dominique Chauvelier, un des speakers des Templiers (Et accessoirement 4 fois champions de France de Marathon !). Je franchi enfin ce portique tant convoité depuis des années. Sur l’écran d’arrivée, je vois mon chrono de 6h49 et je suis 314eme. 

Accolade à Rose puis félicitations à Jojo et Mafalda arrivées quelques minutes avant moi. Puis arrivent mes cousins et les autres Fous, re-accolades.

Je suis vraiment heureux de franchir enfin ce portique en bois mais je n’arrive pas à avoir l’émotion que je recherchais. Le stress de rater ou de me blesser ne m’aura pas fait profiter pleinement de ma course, je n’ai pas réussi à me relâcher et à profiter. La peur du « jamais deux sans trois » ! Je ne réalise pas vraiment que je suis finisher.

medaille

J’ai enfin eu ma cerise sur mon gâteau mais je n’ai pas réussi à bien le manger. 

Pourtant, il était beau ce Marathon du Larzac. Beau mais exigeant, beaucoup plus que celui des Causses car plus technique et plus sauvage malgré ses 10 premiers km assez faciles. Les gorges de la Dourbie avec ces passages au pied de falaises sont magnifiques.

La suite du weekend sera belle avec 100% de finishers sur tous les Fous engagés (1 sur le 105km, 1 sur le 62km, 6 sur le MdL et 1 sur le MdC). Grosse pensée pour Lolo pour qui, avec une blessure au genou, le marathon des Causses n’était pas gagné. Il a eu sa médaille au mental, bravo.

Un bon repas bien requinquant et festif le samedi soir verra fêter la victoire de chacun. Vive la soupe au vermicelle !

soupe

 Mais pour la suite, ce qui s'est passé à l'hotel restera à l'hôtel (et sur quelques cartes mémoire ! Glups !). La victoire sera en tout cas fêtée dignement. 

J’avais des envies de tenter l’Intégrale des Causses l’année prochaine. Mais cette situation bizarre d’avoir enfin atteint un but mais de ne pouvoir me relâcher et d’en profiter me mets pour l’instant une barrière, me fait douter. Je vais devoir laisser décanter tout ça et réfléchir. Mais l’envie sera surement plus forte, je me connais.

Organisation et tracés de courses exceptionnels, bénévole au top et ravitos très complets, le Festival des Templiers est un rendez-vous incontournable pour tout amateur de Trail et de grands espaces naturels. Quelle belle fête du Trail ! C’est un weekend d’une rare intensité lorsqu’on se retrouve avec ses amis pour partager ce moment. Même si chacun a fait sa course, l'esprit de groupe était bien là. Difficile de revenir au quotidien les jours suivants.


PS : Bafouille écrite les jours suivants, je l'ai laissé telle quelle. Mais ça y'est, l'itégrale des Causses est rentré sur mon calendrier 2016 ! Inchallah !

 

1 commentaire

Commentaire de Gibus posté le 13-11-2015 à 21:37:28

Bravo finisher

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