Récit de la course : Le Lion - 21.1 km 2006, par thunder

L'auteur : thunder

La course : Le Lion - 21.1 km

Date : 24/9/2006

Lieu : Montbeliard (Doubs)

Affichage : 1303 vues

Distance : 21.1km

Objectif : Faire un temps

Faire connaître ce récit sur Twitter :

Faire connaître ce récit sur Facebook : Partager

4 autres récits :

Le Lion une l'histoire d'une descente aux enfers.


A tête reposé


Il y' a un mois j'étais dans le train qui me ramenait de Montbéliard, la pluie tombait, le femme que j'aimais descendait du train et j'avais mal. Mon genou droit refusait de plier et j'avais une belle contracture au mollet droit.

Mais place au CR


Leçon d'humilité


Le 1er avril 2005 je courais mon premier semi à Vaulx en Velin. Je finissais en 1h47 frais comme un gardon c'était mon premier dossard et j'avais pris beaucoup de plaisir.

Trois semaine plus tard c'était mon premier marathon à Lyon le 23 avril. Le soir j'étais à Nice et le lendemain dans la presse locale je lisais des interviews des coureurs qui avaient fait le semi. Un des commentaire qui m'avait marqué était : « c'est une longue distance ». A l'époque cela me faisait rire, aujourd'hui je comprends.


Le choix


Après le marathon j'ai fait un certain nombre de progrès, j'ai réussi à développer ma VMA. Mais je n'aime guère le 10km trop rapide, trop court. Le semi me laissait de bonne sensation et je voulais réitérer. Le mois de septembre s'annonçait pas mal. Des copains me proposait le semi de Lyon à faire ensemble en 1h30. L'objectif semblait atteignable. Le seul problème je n'apprécie guère l'organisation de l'association oxygène.

Ayant vécu une dizaine d'année à Belfort et 10 autres années ailleurs en Franche Comté, bref thunder et cette région c'est une histoire d'amour. Donc connaissant une course n'étant pas encore inscrite sur kikourou, je me documente et j'hésite le Lion ou Lyon.

Fin août je ne sais toujours pas à quelle course je prendrais le départ. Le destin en décide autrement je suis pris à un stage d'anglais à Besançon. Donc ça sera le Lion.


La prépa


Depuis fin août malgré quelques gastro entérite plus tard je me refais une santé pour faire tomber l'heure trente.

Une semaine avant le semi je prends par à une rencontre sportive Tout Besançon court je me défonce. Je me fais légèrement mal au genou droit. Le lendemain pas moyen de faire mon footing d'assimilation j'ai bien trop mal au genou. Une semaine de repos avant le semi, c'est une super semaine de récup j'ai fait un max de jus durant cette semaine.


Le vendredi soir je passe la soirée chez mon amie à coté de Montbéliard. Je suis au régime pâtes, j'ai le droit à quelques réflexions de la part du futur beau papa. Soit disant que je suis un moine etc etc... Mais cette course reste un objectif majeur et je veux mettre toutes les chances de mon coté.
Samedi matin je prépare mon gatosport, le midi petite assiette de pâtes. Le moral est au plus haut malgré la frousse.


En début d'après midi le père de mon filleul vient me chercher pour m'emmener à Belfort. Nous passons sur le parcours. Au sol il est marqué kilomètre 15 je suis euphorique je pensais que le lendemain je poserai une accélération à cet endroit.


Je retrouve mon filleul et toute sa famille, je suis heureux. Des amis de sa famille vont chercher leurs dossards, il y'a une véritable ferveur pour cette course. Quelques heures plus tard avec la mère de mon filleul nous allons chercher mon dossard. Cette petite ballade à vélo dans Belfort me fait le plus grand bien. Je passe dans la parc où j'avais couru un 2000 mètres en 16 minutes, j'avais même pas 10 ans et je détestais courir j'étais le moins sportif de ma classe. 12 ans plus tard les choses ont bien changé.


Nous arrivons au supermarché pour la récup du dossard. C'est une super organisation, un panneau donne notre numéro de dossard, ensuite on trouve les bénévoles qui nous remettent un sac avec le dossard, la puce, le règlement, une éponge, ce même bénévole récupère les pièces manquantes à mon dossier. Plus loin une bénévole nous explique comment mettre la puce, elle glisse un gilet fluo dans le sac et une bouteille de Rivella. Puis on arrive devant la boutique de la course, je craque pour un t-shirt. Il y'a aussi un tas d'autres produits.


Retour à la maison lesté de plusieurs bouteilles de Rivella , goûter avec un bout de carbo cake au chocolat, je joue avec mon filleul, ça me fait le plus grand bien ce moment en famille. Le soir patate party (he oui je suis un partisan de la patate), réflexion du père de mon filleul c'est comme une raclette mais sans le fromage. J'aime bien l'idée. Après ça, glandouille sec devant la télé avec ma sur-hydration le coeur bat à 48 bpm. Tout va bien je traine à aller au lit mais le départ est à 14h30 donc pas de réveil à point d'heure.


Dimanche matin glandouille sévère petit dèj tardif pâtes avec oeuf.
J'ai du mal à me mettre en route


Je viens de retrouver mes notes écrites dans le train



_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _


L'avant course


9 h c'est le grand jour, le jour du chrono, depuis juin j'en rêve. 1H30 un chiffre rond 14 km/h mais pour l'instant c'est position horizontale et je profite des coins de fraîcheurs sous la couette.
Le petit déj classique pâtes + oeufs + carbo cake. Mon filleul se gave de beignets et de pâte à tartiner. Je l'envie de pouvoir se gaver de la sorte.


10h30 on traînasse, pas envie de préparer l'isostar, pas envie d'avoir envie, je profite de la famille.


11h30 va quand même falloir se bouger, je file sous la douche.


12h30 je suis prêt sur la pas de la porte, en tenue sous le survet, le sac sur l'épaule. J'hume l'air, il fait chaud 25°C et humide. Bad day en perspective et puis vers mon pote aponévrose ça craque.


Dans la voiture qui me mène vers le départ le coeur bat à 115 bpm (serais je stressé?).


On se gare à proximité du départ, la courses roller est partie depuis quelques minutes et ça file. Avec le fan club nous longeons le sas de départ, nous nous retrouvons dans un petit amphi avec beaucoup de coureurs. Juste à coté il y'a mon école primaire. Ultime vaselinage, je confie mon sac aux bénévoles. J'avale un dernier bout de carbo cake et un peu d'eau sucrée observé par le fan club.

Les meilleurs choses ont une fin, c'est l'heure de la séparation, mon filleul me sert la main et se souvient des parties que j'ai vaseliné préalablement.

Il fait chaud (trop chaud), l'échauffement est minimal surtout des étirements.


13h40 je rentre dans le sas, je me place vers l'avant mais pas trop. Le vent souffle par l'intermittence . Je suis assis le long des barrières, j'observe ceux qui trottinent pendants des heures.


Je me sens seul dans ce sas, pas d'amis, pas de têtes connues, pas de kikoureurs en vue.


C'est l'attente, le sas se remplit il y a du monde, ça se compresse, ça arrive par derrière. Je sens que la digestion fait son travail (ou c'est le stress) et puis une petite et tenace envie de pipi.


Le speaker fait le spectacle, il annonce la stratégie de course des meilleurs, nous parle de la météo torride.

Je me lève la FC est toujours à 110. 15 min avant le départ ça piaffe autour. J'essaye de faire descendre le palpitant mais je stresse. C'est aujourd'hui la grande course. 135 bpm, c'est fou, 164bpm c'est dément, 230 bpm ça y est le cardio fume...


14h26 pisser ou ne pas pisser ... une bouteille vite (zut j'ai pas d'entraînement pour ça je renonce)


La Course


14h28 et des poussières PAN on est lancée, enfin ça part doucement pas moyen d'allonger la foulée. Je cherche vite un mur et un espace vert ouf 1ere pause à 500 mètres du départ.


Maintenant il va falloir remonter la foule. Du coup je saute du trottoir à la route et vice versa. D'ailleurs je me fait quelques frayeurs grâce au mobilier urbain. La mécanique roule le cardio monte gentiment mais sûrement 180 bpm. Petite boucle dans Belfort, puis direction Montbéliard. La route est toujours chargée, je passe devant l'école de danse de ma soeur.


KM1 7min15 chuis à la bourre mais j'ai 20 kilomètres pour me refaire et plus de problèmes de vessie alors y'a plus qu'a gérer et pas à ce faire cramer.

J'aperçois un jeune qui remonte, je le suis de loin , on slalom, on double. Au km 2-3, un jeune galère, il est en survet, le dossard sur le dos et des baskets de ville, mais qu'est ce qu'il fout dans cette galère???

On traverse un joli petit village la foule est là...


_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _


Fin des notes d'après course. J'avais vraiment la tête ailleurs dans le train.


Donc petit village fort sympathique avec un petit pont pas loin il y'avait un magasin d'usine où j'achetais mes affaires de sports. C'est l'euphorie dans ce virage à gauche la foule est là, les petits vieux ont sorti les chaises de camping et les gamins les objets de la caravane du tour de France.


Nous voilà sur une longue ligne droite direction Montbéliard on gère, un peu rapide le rythme est élevé mais ça va. Tient on quitte la ligne droite mais c'est quoi ça ? Ha oui un semi donc on fait des crochet pour faire un plus de 21 km.


J'ai fait du thermo modélisme dans cette zone commerciale encore une image positive. Nous sortons de la zone, on se retrouve sur des petites routes ça ressemble au semi de Vaulx en Velin encore une image positive donc tout va bien. Toujours à fond, une pensée pour Mathias et sa devise à fond toujours à fond.


Kilomètre 5 passé tient un petit coup de froid mais quand arrive ce foutu ravito, ça rale autour de moi. Ha la délivrance le ravito je marche je respire avale un verre d'eau deux sucres c'est que du bonheur, tout le monde fonce.


C'est reparti on relance la machine, je remonte gentiment.


On retrouve la grande ligne droite la route est plus ou moins en devers mais tout va bien. Je discute un peu mais c'est pas la joie. La route longe en contre bas la coulée verte je me souviens des balades en vélo avec la famille et mon meilleur ami.


Tiens un léger picotement au genou droit?


Nous arrivons dans un autre village la foule est toujours présente, ce petit pont, mais je connais ce village j'y ai passé un WE compagnon. Souvenir souvenir, si j'avais sut qu'un jour je viendrais ici en courant. Je commence à sentir la douleur monter, la route passe au dessus de l'autoroute ça monte. Je raccourcis la foulée et bascule de l'autre coté. Mais c'est dingue ce monde j'ai jamais vu autant de monde sur le bord d'une course. Nous rentrons dans le village, un jeune nous suit en BMX.


Plus d'un mois après mes souvenirs ne sont plus très clairs.


Kilo 9 ouille mon genou comme l'impression que la mécanique qui tournais parfaitement se met à cafouiller. Il me reste douze kilomètres à faire dans moins d'une heure je suis arrivé, une heure c'est rien.


Je crois que j'arrive au ravito du kilo10 la douleur au genou va croissante mais c'est tolérable. Un peu d'eau et du sucre un peu de marche. On relance. J'ai mal. Mais ça va je suis encore dans mes temps de passages ou presque. Bon il va falloir se battre. Je relance et tout d'un coup un grand pic me perce le genou droit m'arrache un cri, la mécanique se grippe. Zut de zut. Je me suis épilé pour les massages, je suis prêt à me faire mal alors on y va, on sert les dents. J'essaye de solliciter un peu moins la jambe droite donc j'appuie sur la gauche. Je teste toutes les variantes possibles et imaginables de la foulée catastrophique : courir les jambes raides, courir avec une jambe raide etc.


La route descend ça tabasse sec, je suis un vieux qui se fait applaudir, ma patte s'affole.


Il y'a une montgolfière de l'Est républicain sur le bas coté. Fonce Matthieu donne tout ce que t'as pas. Un riverain nous arrose mine de rien la mécanique est chaude et ça fait du bien. Le genou commence à envoyer de plus en plus de signaux d'alertes. Je les passe sciemment sous silence.


On arrive au kilo 15 ravito, j'ai mal, la question de l'abandon se pose. Mais non c'est pas possible. Je veux relancer après le ravito mais le genou hurle (et moi aussi par conséquent) et se bloque. Je détourne le regard des secouristes. Je marche un peu (la honte l'ego en prend un grand coup) mais je commence à serrer vraiment les dents. On relance et non la douleur relance donc je remarche et je repars en marchant courant à ce moment je passe devant mon amie et sa mère. Je ne la vois pas, d'après elle une spectatrice dit que je ne finirais pas la course vu comme j'ai l'air mal au point. C'est à ce moment qu'elle m'aperçoit, sa mère n'arrive pas à me voir. A cet instant j'enlève ma casquette (mauvais signe le thunder commence a être vraiment cuit).


Il reste 6 kilo pour finir soit 2 fois 3000 mètres une paille. Dans ma tête, j'abandonne au kilomètre 17 après avoir vu mon amie. C'est décidé adieu mon ego, virilité, honneur et tout le tintouin je ne serai pas finisher en plus adieu negative split tout le monde me passe. On va simuler faire semblant d'avoir le sourire et de prendre son pied.


Nous arrivons à Sochaux, la radio qui est diffusée dans les rues nous annonce l'arrivée des premiers depuis un certain temps.


La course longe l'usine Peugeot. Bientôt le Mac do où m'attend la Léa de mon coeur. Bientôt l'abandon mais aïe saleté de genou en plus je commence à sentir mon mollet droit se durcir sévèrement.


On marche, je me fais fumer, un handisport me dépasse avec une jambe en moins je suis impressionné. Je pense à grand père je ne vais pas flancher enfin un peu quand même.

Nous suivons le parking de l'usine la ligne droite est interminable, je marche un autre coureur s'arrête on discute lui a des crampes et moi un genou hscette équipe!


Je me fais passer par un gars avec qui j'avais discuté dans le sas de départ il me dit de m'accrocher à son allure, je relance pendant 100 mètres mais non la douleur est insupportable.


Dernier ravito je le zappe, si je m'arrête je ne repars pas. Pourtant c'est le derniers points d'abandon. J'arrive vers le pont à proximité du Macdo, je suis aux aguets je vais voir ma chérie. La fin de mon calvaire est proche. Mais je ne la vois pas. Alors je continue elle doit être vers l'arrivée. J'essaye de relancer mais j'en chie j'ai mal.


Dernier kilomètre ET puis merde no fear no shame, on y va, même plus mal. Je vois un mec allongé sur la bas coté, c'est plus de la blague. Il y'a un pont qui remonte je relance en haut la foule m'acclame devant l'accélération, on dirait une ballade de santé, l'adrénaline coule à flot, je dépasse plus de cadeau, thunder est de retour je me bats; je double, la foule se ressert mais bon sang place je veux doubler dégagez, dégagez place. Comment on dit en athlé? Piste! Je continue ma remonté et manque de percuter un bénévole censait tenir écarté la foule.


Les barrières du final sont là, l'arche est au bout maintenant c'est Fcmax et à fond je vole vers cette ligne en fait je réalise que je perds du temps avec une foulée aérienne alors je pousse sur les quadris en essayant d'accéléré la cadence j'aperçois encore une concurrente pas de cadeau j'en ai chié pendant 12 kilomètres alors je me bats jusqu'au bout (je n'ai rien contre le sexe féminin homme ou femme j'aurais donné autant). Je la bat d'une demi foulée, youpic'est finit je décélère dans une zone large (pour une fois) je coupe le cardio 1h37 et 47 secondes.


L'après course


ouille aïe je bon sang jambe, gauche totalement HS au niveau musculaire et genou droit en vrac. Nous avançons vers la sortie de l'aire d'arrivée une équipe de bénévole coupe les colliers en nylon pour récupérer les puces, je choisis une petite brune bien mignone.


Ensuite je boite vers la suite du parcours mais que vois je sur la gauche ? un poste de secours, Alléluia j'ai vraiment mal mine de rien. Juste à coté poste de massage hum mon premier d'après course ça va faire du bien.


Je commence à me déchausser sous les ordres d'une bénévole qui ordonne la file d'attente. Je suis trempé de sueur comme peut le certifier le banc après mon passage et je n'arrive pas à sécher, l'humidité ambiante doit être élevé. Une étudiante kiné me fait signe. J'arrive avec ma démarche de cowboy à rejoindre la table et à me hisser dessus. Elle refuse de s'occuper de mon genou mais me masse le mollet qui est bien dur. Ça fait un bien fou je quitte la table avec une démarche de marin ivre mais avec une jambe presque fonctionnelle. Direction le ravito finale Rivella a volonté une pomme un biscuit et une barre de céréales c'est pauvre comme ravito pour le goinfre que je suis. Je suis toujours pieds nus je marche dans les graviers vers la salle de récupération des sacs (la fourberie du thunder fait encore son affaire quand je vois le bénévole essayer de porter mon sac). Une bonne douche bien chaude ça fait du bien mais j'aimerais trouver de l'eau froide pour mes jambes non tant pis pas d'eau froide. Je sors du vestiaire direction le village de la course.

On me remet un prospectus pour le tour du Jura en courant (ça serait tentant comme évènement).

Je retrouve ma chérie et sa maman. Elles m'annonce mon temps officiel 1'38”02 je suis amer 8 minutes de plus que ce que j'aurais du faire mais depuis le kilo10 j'ai décéléré alors mine de rien c'est pas trop mal et puis je bats mon record de 9 minutes alors c'est glop.


Il faut retourner à la voiture nous passons devant un bus urbain articulé qui sert de voiture balai. Puis nous passons devant la clinique spécialisée dans les genoux c'est le père d'une amie qui exerce en ce lieu. J'aime ma future belle mère : lieu de stationnement sur les hauteurs de Montbéliard soit 140 marches plus haut. Même pas mal ayons l'air fringant, heu essayons déjà d'arriver en haut, je m'aide de la rampe et je force sur la jambe droite.


Retour dans la belle famille glace à volonté sur mon genou, je décline la genouillère et petite bouffe d'après course pour relativiser.


C'est pas tout ça mais j'ai un train à prendre. Il pleut des cordes sur Montbéliard, la route du semi est inondée (j'ai au moins évité la pluie). Et puis c'est le voyage en train, j'y croise une amie, le frère a fait aux environs d'1 heure 15 le père un peu plus et demain il sera à la clinique.


Besançon c'est le moment de la séparation. Je pense à vous cher kikoureurs, je commence la rédactions de mes CR de la quinzaine mais le coeur n'y est pas alors je dors je pense à la semaine qui s'annonce.


Lundi démarche de cow boy et visite en semi urgence chez le médecin du sport car le dimanche suivant il y'a un semi à Vienne chez moi faut que je sois en forme. Le verdict tombe tendinite du TFL, le tendon fait même des crépitation (je sais pas trop ce que sa signifie mais qu'est ce que c'est jouissif quand le toubib presse dessus). 15 jours d'arrêt total avec minimum de marche, glace à volonté, anti inflamatoires pour chevaux, port de genouillère plus écho et radio ainsi que 8 séances d'ultrason chez le kiné.

La saintélyon est au bout, faut que je sois vite en forme.

Après une semaine je peux remonter sur le vélo. 15 jours après je prends le départ du 10 km de caluire


(to be continued)

Aucun commentaire

Il faut être connecté pour pouvoir poster un message.

Votre annonce ici !

Accueil - Haut de page - Aide - Contact - Mentions légales - Version mobile - 0.18 sec
Kikouroù est un site de course à pied, trail, marathon. Vous trouvez des récits, résultats, photos, vidéos de course, un calendrier, un forum... Bonne visite !