Récit de la course : Les Foulées des Laveuses - 15 km 2009, par aleksou

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aleksou
Course : Les Foulées des Laveuses - 15 km
Date : 21/6/2009
Lieu : Le Coudray Montceaux (Essonne)
Autres récits : il y a 11 autre(s) récit(s) de cette course dans la base.
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Distance : 15 kms
Matos :
Objectifs : Pas d'objectif
Les Foulées des Laveuses 2009

Les Foulées des Laveuses 2009 par alexsue

 

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Et voilà : la magie a opéré… une fois de plus devrais-je dire !

 

Il ne me sera pas possible de relater cette aventure humaine dans son intégralité car il faudrait pour cela y consacrer un livre et cet honneur reviendrait à Gilles Busto, l’inventeur des Foulées des Laveuses…

(Nul doute qu’il y pensera le moment venu ; peut-être après le 25ème ou le 30ème anniversaire de la course, mais nous n’en sommes pas encore là !)

En attendant donc la parution d’un tel ouvrage, le rideau tombe sur cette 9ème édition riche en émotions et en enseignements de toutes sortes. C’est le moment pour l’équipe organisatrice et le créateur de la course de savourer le fruit du travail accompli.

Dans les jours à venir nous parlerons du « très bon », « du bon », mais aussi du « moins bon » afin de progresser et de permettre, comme chaque année, à l’édition suivante d’être à la hauteur de celle qui s’achève.

Je peux déjà vous confier qu’avant même de penser à prendre un repos mérité, entre un démontage de tente et le déplacement d’une palette de matériel, Gilles jetait déjà les bases de ce qui sera le dixième anniversaire de la course : l’édition 2010 ! Cet homme-là n’est pas un rêveur ou un forçat de l’organisation, non… C’est un passionné comme on n’en voit pas tous les jours, un pur !!!

 

Gilles, je te souhaite un bon repos : tu peux souffler et profiter de ta petite famille. Tu le mérites, ils le méritent aussi ! Passez donc un bel été car avec toi nous avons inauguré le premier jour de la saison de la plus belle des façons…

 

Avant de revenir sur mes sensations de coureur de ce dimanche 21 juin 2009 je voudrais tout de suite exprimer à l’organisation, mais aussi à tous les bénévoles, la fierté que j’ai ressenti d’être à leurs côtés dans les préparatifs de la course. Ma modeste contribution me permet de ressentir aujourd’hui une double satisfaction : la première - et la plus personnelle - dans le plaisir pris à courir sur ce magnifique tracé, la deuxième de vous avoir côtoyé pendant les préparatifs de l’épreuve et d’avoir redonné avec vous du sens à des valeurs humaines telles que partage et générosité pour n’en citer que deux…

 

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Dimanche : réveil 7h… Les bénévoles sont sur le pont depuis longtemps lorsque je sors du lit mais il me fallait du repos !

C’est le grand jour et la semaine a été difficile à gérer : au boulot d’abord, mais aussi en soirée ainsi que la veille de course avec les derniers préparatifs.

 

Depuis le début du mois la tension est montée d’un cran pour l’organisation et surtout pour Gilles qui ne dort presque plus tant il traque le détail…

 

Les affaires de course sont prêtes, au pied du lit, bien rangées depuis la veille au soir. Je suis vite habillé et le petit déjeuner n’est qu’une formalité : un punch power et un demi-litre de boisson énergétique.

 

8h15 : départ pour le stade où je me rendrai à pied. Cela me fait bizarre : depuis 2 ans que j’habite ici c’est la première fois que je cours les Laveuses et sur le trajet qui me mène au stade je ne reconnais plus ma commune : défilé de voitures, parkings bondés, sono tapageuse et même une vague odeur de crème au camphre dans la brise matinale.

 

Le soleil est déjà haut, ce sera juste ce qu’il faut pour une belle course !

 

Sur le départ l’ambiance est déjà électrique et, à l’intérieur du gymnase, une mécanique bien huilée de bénévoles distribue ici les dossards, là les maillots… C’est un régal de précision ; j’affirme ici que j’assiste à la meilleure organisation depuis le début de l’année !

 

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Je vais dire bonjour à quelques bénévoles que je reconnais puis je me dirige vers la table où je dois retirer mon dossard. Elle est là, près du point Kikourou, et sur la pancarte on peut lire : Dossards 1 à 60 ! Avec une certaine fierté je retire mon numéro 9 et je reste encore quelques minutes à musarder au milieu des autres coureurs avant d’aller chercher le superbe maillot technique offert à tous les participants.

 

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Je croise Stéphanie Lefèvre avec qui j’échange quelques mots ; on ne peut pas dire qu’on se connaisse vraiment mais à force de se croiser sur les courses…, et puis c’est un peu la chouchoute du patron alors…  Je lui touche un mot du challenge qui l’opposera à Christine Mallo, « le match dans le match » si l’on peut dire. Elle rit et m’explique qu’elle n’a pas lu ce qui était écrit à ce sujet… Elle me parle aussi d’une tendinite qui tarde à se soigner. Bonne course Stéphanie...

 

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J’ai à peine le temps de me retourner que je suis nez à nez avec Marinette Pichon, ex-internationale de football et accessoirement marraine de l’édition 2009, qui me claque 2 énormes bises. J’adore la spontanéité et la simplicité de cette grande championne : chez elle pas de tralala ou de distance ; elle est naturelle et accessible.

« Regarde un peu Marinette, je t’ai piqué ton dossard n° 9 du Marathon de Sénart !!! »

« Alors il te portera chance, c’est sûr ! » Bonne course Marinette...

 

De-ci, de-là traînent quelques kikoureurs dont Le Bagnard facilement identifiable (ce qui explique en partie qu’il se fasse pincer à chaque fois…). Pour ma part je porte le foulard à la ceinture ; chaleur oblige.

J’aperçois également Bruno Heubi, aussi décontracté et aussi serein que la veille lorsqu’il était passé nous voir au gymnase pendant les préparatifs.

Bruno c’est un champion exceptionnel mais très peu connu du grand public me semble-t-il… En ce qui me concerne, et comme je ne me suis remis à courir que depuis peu, c’est par l’intermédiaire de Gilles et à l’occasion de son parrainage des Foulées des Laveuses que j’ai entendu parler de Bruno. Avec des performances de niveau mondial sur 100 km et 24h on peut dire que Bruno Heubi est une pointure et je suis ravi d’avoir pu faire sa connaissance ! De son côté aussi la simplicité est de mise et le contact cordial, il sera disponible après la course pour discuter et dédicacer son livre : Courir longtemps.

 

Il est temps maintenant de penser à la course et je me mets à l’affût d’un endroit où déposer mes affaires avant de commencer mon échauffement ; si possible pas trop loin de l’arche d’arrivée car je dois assurer l’affichage des résultats officiels dès que je franchirai la ligne… Il ne faut pas trop faire attendre les coureurs après leur course, j’en sais quelque chose ; on est parfois bien vanné.

 

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Je trouve Théo, le jeune fils de Gilles, en train de « monter la garde » d’un local face à l’arche et j’en profite pour lui refiler mon barda. Nos meneuses d’allure sont là, en train de se préparer, et je suis surpris que les vestiaires du gymnase n’aient pas été mis à leur disposition comme demandé expressément par Gilles… J’étais avec lui la veille et je me souviens bien de l’avoir entendu ; je pense que quelqu’un n’a pas fait ce qui était convenu… Ce n’est pas sympa.

 

Je retourne maintenant vers le gymnase en trottinant lorsque je croise Gildas Courjal, triple vainqueur des Laveuses, en plein stress à seulement 10 minutes de la course ; la file d’attente des toilettes est très impressionnante et lui évidemment très pressé… Je décide de l’aider en lui indiquant comment rejoindre d’autres toilettes, qui elles sont libres car un peu plus loin dans le complexe et surtout hors de vue. Il file en grommelant ce que je traduis par un ouf de soulagement… J’échange quelques mots avec Jean-Paul, son père, et nous sourions ensemble du trac qui étreint encore un champion comme Gildas qui, en 9 éditions n’aura jamais fait une plus mauvaise place que 5ème, en 2007 si je ne me trompe pas… Il faut dire que d’année en année le succès grandissant des Laveuses attire chaque fois plus de monde et le niveau général s’élève constamment.

 

Nous ne sommes plus maintenant qu’à 5 minutes du coup de pistolet et je rejoins l’avant de la course en bombant un peu le torse sous mon dossard à 1 chiffre ; l’illusion ne tiendra pas plus de 150m mais je veux faire honneur à Gilles et figurer en bonne place sur une éventuelle photo de départ !

 

Les Laveuses et les Joëlettes des Dunes d’espoir sont applaudies et prennent un départ anticipé tandis que Violette entonne son désormais célèbre « tu peux toujours courir ».

Gilles se juche sur la place passager d’une moto ouvreuse et Mr Gros, maire du Coudray Montceaux, tend le bras pour donner le départ… Je ne sais pas si c’est moi ou un loupé mais je n’entends absolument pas le coup partir. La course est maintenant lancée et je démarre avec un poil de retard sur les meilleurs, je me tiens à gauche du tracé afin de ne gêner personne le cas échéant mais aussi de virer à la corde au bout de la ligne droite. Je connais le tracé au caillou près !

 

Il se passe alors un truc étonnant qui me rappelle un peu le départ du 10k de la Corrida Marolaise : j’ai l’impression de revenir sur la tête de course ! Il s’agit bien entendu d’un départ largement au dessus de mon allure de course puisqu’un rapide coup d’œil au chrono m’indique 3’38 soit environ 17km/h, c’est aussi l’indication d’un départ prudent pour les élites. En l’absence des Kenyans chacun se cale très vite dans une allure d’attente, signe que chacun garde un peu de jus et sait à quoi s’attendre à l’amorce du kilomètre 7 !!!

 

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Dès le premier virage passé je coupe le turbo et adopte l’allure que j’essaierai de conserver pendant les 14 kilomètres suivants, aux alentours de 14 km/h. Je suis toujours sur la partie gauche du tracé et je suis maintenant remonté par les coureurs moins bien placés que moi au départ. Les Courjal et autres sont quant à eux dans la descente de l’allée des mésanges et je ne les reverrai plus…

Bruno Heubi passe à son allure de lièvre, un rythme de tortue pour lui, et j’ai largement le temps d’admirer la fluidité de sa foulée, on dirait qu’il glisse sur un coussin d’air, c’est vraiment curieux comme sensation visuelle. On sent bien qu’il cherche encore le bon réglage pour ne pas être trop rapide et je le vois s’éloigner doucement devant moi ; il est hors de question de chercher à le suivre je n’ai pas le niveau pour courir les Laveuses en 1h !

Arrive maintenant Stéphanie Lefèvre avec son style caractéristique : d’énormes enjambées et un souffle de locomotive. Le contraste avec Bruno est saisissant ! Encore une centaine de mètres et c’est Christine Mallo, escortée d’une garde rapprochée qui me dépasse facilement ; elle emmène dans son sillage Christine Marquès… En l’espace de 30s je viens de voir passer le podium féminin dans le désordre !

 

Je suis maintenant calé dans mon allure et la première petite bosse du parcours passe sans difficulté, virage à droite avec en point de mire le centre commercial. Bientôt un peu de fraîcheur dans le sous-bois de la résidence et descente vertigineuse vers le pont de l’écluse. 21km/h dans la descente, ça tape mais pas de sensations désagréables ; je suis rassuré !

Passage sous le pont de chemin de fer et à nouveau virage à droite pour attaquer ce que je considère comme la partie la plus délicate du circuit : les berges. Pas spécialement un endroit technique, pas de fortes pentes… Plutôt le petit vent de face et le léger faux plat montant. On a vite fait de s’endormir et de perdre du temps !

Les percussions installées au pied de la gare jouent un air entraînant et à l’approche du chemin de halage un premier passage au ravito’ va permettre de se rafraîchir.

C’est Marvin, le fils de Sue, qui me tend un gobelet plastique. J’ai du mal à avaler une petite gorgée ; mon souffle est court ! Je me balance le gobelet dans la nuque et j’essaie de relancer un peu sur cette partie souple du parcours.

La partie herbeuse à la sortie du chemin de halage, nouveauté de cette année avant le sous-bois de la station d’épuration, n’est pas aisée à négocier ; les appuis ne sont pas évidents, le sol est bosselé et dur sous le gazon ! Je constate au passage que les services de la ville ont déplacé le gros rocher qui gênait le passage : bien joué les gars, la sécurité des coureurs avant tout !

La petite odeur caractéristique de la station d’épuration n’est pas agréable par cette chaude température ; c’est l’occasion d’une petite relance pour attaquer la traversée des Libellules, du nom de la zone résidentielle que nous abordons maintenant, et comme quelques autres (tout le monde je crois…) je coupe le petit rond-point par le milieu !

A l’approche du fameux chemin du bac, je modère un peu mon allure et je veille à garder ma foulée la plus légère possible. Je me suis entraîné dans cette montée depuis plus de 3 mois au moins 3 fois par semaine ; il n’y a pas de raison d’en avoir peur, je sais exactement où poser mes souliers !

Sauf que… Sauf que… il y a un peu de monde dans le chemin ! Je suis obligé de ralentir dans le premier escalier et du coup la relance entre les deux volées de marches est plus délicate, d’autant que je ne peux serrer à droite comme je le souhaitais…

Idem dans le deuxième escalier et me voici en train de prendre le virage à l’extérieur pour enfin commencer à reprendre quelques concurrents. Le travail en côte, dans cette côte précisément, paye et je dépasse au moins… disons 5 coureurs.

Trois d’entre-eux me retapent immédiatement au square des Tilleuls et je manque de me démoraliser. Heureusement le soutien des spectateurs et la volonté de ne pas abdiquer me redonnent un petit coup de fouet. Le premier tour est bouclé en 33 minutes, ça va je suis dans les temps que je m’étais fixés et je ne suis pas encore cramé ; ça fait du bien des sensations positives après les courses difficiles de ces derniers temps !!!

 

La seconde boucle est la sœur jumelle de la première à quelque chose près puisque je l’achèverai en 34’.

Je rattrape notre ami Manu, l’échassier landais, juste avant le pont de l’écluse et nous échangeons quelques encouragements : je suis assez admiratif de l’allure qu’il est capable de tenir perché sur ses échasses ! Chapeau…

 

Le retour et l’ascension finale du chemin du bac sont négociés gentiment, je suis bien sûr fatigué mais je gère mon allure pour ne pas me faire à nouveau reprendre au square des Tilleuls par les quelques coureurs que je dépasse à nouveau dans la côte de l’église.

 

De fait, sitôt dans l’avenue du Coudray avec l’arche en point de mire, je lâche enfin mes dernières forces dans un ultime baroud de 300m. Je donne tout ce que je peux car je sais que je ne suis pas loin du temps que j’avais annoncé avant course : j’avais prétendu pouvoir rallier l’arrivée en 1h10…

 
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100 derniers mètres : je m’accroche et j’entend les efforts du gars derrière moi qui cherche désespérément à me reprendre tandis que je fais de même avec celui qui me précède…

Il me semblera bien réussir à le passer avant la ligne mais finalement le classement le placera 120ème. Je suis donc 121ème mais cela ne change rien pour moi.

 

Mon challenge est tenu en 1h07’41s ; je suis un coureur heureux !!! Je me retourne pour une poignée de main sportive et je sors enfin de ma bulle de coureur.

 

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La fête autour de l’arrivée bat son plein et cette effervescence me fait comprendre que ce n’est pas seulement ma course qui est réussie mais l’ensemble de la journée, ce magnifique rassemblement festif voulu par Gilles pour cette neuvième !

 

Je laisse tomber le ravitaillement pour récupérer le plus vite possible mon change et me mettre à disposition du chronométreur pour l’affichage des résultats : forcément certains attendent depuis assez longtemps ; je fais référence aux coureurs du 7,5k.

 

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Il me faudra un peu de temps pour localiser la table et l’équipement informatique de Mr Bordier ; j’étais tellement concentré en arrivant que je n’ai rien vu… Il est pourtant bien là, juste à droite de l'arche (ou à gauche pour ceux qui regardent l’arrivée en face... Lol...)

 

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Je récupère les feuillets et armé de mon rouleau de scotch je m’en vais vers les panneaux pour remplir la mission qui est la mienne.

 

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J’arrête ici ce récit… de course ! Comme j’avais expliqué en commençant, un livre serait nécessaire pour expliquer toute l’aventure !

 

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Un dernier petit mot pour saluer la réussite globale de l’événement : avant, pendant et après ce n’aura été que du bonheur ! Echanger quelques paroles avec les champions restés pour le repas d’après course, un honneur et des souvenirs pour longtemps !!!

 

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Bonne récupération à tous les kikous et tous les coureurs en général…

 

Merci à toutes et tous et...

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A l’année prochaine pour la 10ème édition qui promet d’être grandiose !!!

 

Alexsue, le 26 juin 2009.

  

Commentaires

Le 26/06/09 à 13:23, commentaire de germaine
oh le vilain qui coupe AUSSI le petit rond point sur la pelouse .....

Le 27/06/09 à 09:43, commentaire de Land
Cool ton récit qui évoque très bien l'ambiance géniale de cette journée...
Bravo pour ton temps !
A plus,
Olivier/land

Le 27/06/09 à 14:21, commentaire de jilles
Bravo Alexue pour ce superbe recit tres complet.
Superbes photos , Le succés de toute l'equipe de bénèvoles , tu as contribuer a la réussite de cette 9ème édition.En tant que coureur mais aussi
bénévoles.
Bravo pour ton Chrono 1h07 tu aurais devançés toutes les féminines en 2001 et 2004.

Bonnes vacances.
Jilles

Le 27/06/09 à 14:32, commentaire de aleksou
Merci Jilles pour ton post très sympa. Effectivement cette superbe course, ta "Foulées des Laveuses", est une aventure réussie et enrichissante. Je serai présent l'année prochaine encore (et peut-être déguisé en laveuse pour espérer un podium, ha ha ha !!!)

Le 29/06/09 à 13:19, commentaire de stefismiles
Je te prends un mot, tu te déguiseras en lavandiere pour la 10eme
excellent ton récit qui est de qualité.

tchao, steph


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