Retour sur la S/LAB Genesis 2 après seulement 2 sorties soit environ 30 km dans la garrigue héraultaise, donc avec de la caillasse. C'est peu, mais voici mes premières impressions :
Positif :
- Le chaussant est excellent, plus ajusté encore que la version 1. La Toe Box est elle aussi un peu plus resserrée. J'ai le pied très fin et cela me ravit.
- La coque talonnière est toujours très souple, mais un poil plus rigide que la version précédente. Cela contribue probablement au meilleur maintien perçu.
- La chaussure est vraiment stable. Je me suis immédiatement senti plus en sécurité qu'avec la version 1 qui n'était pas trop mauvaise mais qui avait parfois tendance à tourner. Je me fais souvent de petites entorses et je suis donc hypervigilant dans le technique. J'ai emprunté certains sentiers avec beaucoup moins d'arrières pensées.
- Le Drop de 6 mm (8 mm sur la V1) contribue aussi à cette sensation de chaussure rassurante dans le technique
- La semelle intermédiaire est assez ferme, mais semble avoir un petit peu plus de rebond que la version 1.
Négatif :
- Dans ma pointure (44 2/3), la version 2 prend 10 g / à la V1. Je mentirais si je disais que j'ai perçu cette prise de poids en courant. C'est peu, mais cela ne va pas dans le sens d'une chaussure plus dynamique, c'est dommage.
- Le coloris noir. Perso je les trouve moches, mais je ne demande pas à mes chaussures qu'elles soient belles. En revanche, ce n'est pas la couleur la plus adaptée aux fortes chaleurs, bien que la tige Matryx soit très respirante.
- Le range lacet du Quick Lace s'ouvre désormais par le haut. C'est sensé être plus pratique que sur la V1 où le range lacet s'ouvrait par le bas. A l'usage, j'ai trouvé que celui de la V1 était beaucoup plus pratique, mais c'est un détail. De toute façon, d'ici quelques sorties, je couperai l'excédent de Quick Lace comme je le fais toujours sur mes chaussures Salomon. Je gagne du poids (

) et je laisse juste une petite boucle sans la rentrer dans la petite poche, comme cela je peux rapidement ajuster le serrage sans perdre de temps et gagner de précieuses secondes (re

)
Je n'ai couru que sur le sec ce qui est le cas dans la majorité de mes sorties. Dans la garrigue, on a beaucoup de caillasse calcaire, mais en contre partie, le sol est très drainant. Je ne sais pas ce qu'elles donneront dans la boue ou sur roches mouillées. Quant à la durabilité, je ne suis pas inquiet. J'ai emmené mes V1 sans soucis à plus de 1200 km.