Récit de la course : Trail de l'Or Vert et ses Pépites - 16 km 2026, par jpoggio

L'auteur : jpoggio

La course : Trail de l'Or Vert et ses Pépites - 16 km

Date : 1/2/2026

Lieu : Mouries (Bouches-du-Rhône)

Affichage : 191 vues

Distance : 16.2km

Objectif : Faire un temps

1 commentaire

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Pas d'autre récit pour cette course.

Superbe Trail avec un Effort Relatif impressionnant (selon Strava).

(Selon Garmin : "Maintien")

Dans mon précédent récit (Martigues Carro Le Trail), je ne tarissais pas d'éloges sur le format "16 km" que je trouve ludique à souhait, et c'est donc en (quasi) voisin que j'ai jeté mon dévolu sur cette édition du "Trail de l'Or Vert et ses Pépites" au départ de Mouriès, gros bourg du sud des Alpilles que les grimpeurs connaissent bien pour sa délicieuse falaise (les voies de l'ubac sont à l'ombre l'été, et celles de l'adret à l'abri du Mistral l'hiver), les archéologues pour son peuplement régulier depuis des millénaires et les gastronomes pour son huile d'olive, attendu qu'il s'agit de la première commune oléicole de France par sa production.

Donc, venant en (quasi) voisin, avec un départ à 9h30, la logistique est sans histoire, il fait bien frisquet (5°) mais l'accueil est chaleureux, le soleil de la partie et le Mistral qui peut être redoutable sur les crêtes des Alpilles se fait discret. 
Au fur et à mesure de l'approche du départ, je range les couches, les gants et le bonnet, et ça part. 
Je pars au fond, plus vite toutefois qu'à Carro, malgré le dénivelé plus important (+100m pour à peu près la même distance), car j'avais fini avec pas mal de réserves, donc yolo quoi.

Je pars, disais-je,  (plutôt) vite à travers la première oliveraie, prends patience au bouchon qui se forme à l'entrée du premier sentier (ce qui permet d'admirer la vue sur les Opies au loin)

Les Opies, point culminant des Alpilles

 

Je relance jusqu'à la première montée typée Alpilles (entendre, beaucoup d'appuis douteux sur des cailloux pas toujours doux) qui nous permet de basculer dans la Caisse de Jean Jean, un vallon riche en vestiges archéologiques bordé au sud par la magnifique lame de calcaire compact évoquée plus haut. 

La falaise évoquée plus haut


Nous sommes au 6ème kilomètre, déjà le tiers de la course et donc phase deux, on accélère. 
Ca tombe bien, c'est roulane (modulo une montée cassante à coup de grosses marches gluantes suivie d'une descente accrobatique) et une nouvelle traversée d'Oliveraie où nous croisons la tête de course du 27 km, puis un bout de la digue du Canal de la Vallée des Baux permettent de remettre du badin, avant une longue montée jusqu'au "Pas du Loup" qui nous offre un joli point de vue sur tout le chaînon. 

Vers l'est, les Opies
Vers l'Ouest, on devine les Baux de Provence


Une boucle nous ramène à l'oliveraie précédente, via un sentier encaissé où une successions d'appuis scabreux m'incitent à avaler une pâte de fruits pour remotiver tout ça. 
Au 10ème kilomètre, je saute le ravito pour attaquer la côte suivante (un bout du GR69), presque entièrement courue en doublant les marcheurs, des "27 km" en galère et pas mal de dossards du 16 parce que le mode Pac-Man a été engagé par l'apport de sucre. 
Un local informe qu'il reste encore "un gros truc" et qu'il faut "en garder sous le pied". Ayant baladé dans le coin, je suppose qu'il s'agit de la colline dite du "Castellas" qui domine le village et je le double sans relâcher l'effort. 
Et effectivement, après un bref passage routier nous enchaînons deux raidards caillouteux "dré dans l'pentu" où je me mets dans le rouge (genre 97% de la FC Max théorique) mais je m'en fous un peu car il ne reste que deux kilomètres.

Le sentier qui parcourt la fine crête, comme ses petits camarades depuis ce matin, est étroit, encaissé dans les buis et les genévriers (kudos à celles et ceux qui sont parti.e.s en short) et il faut attendre la descente - raide - pour envoyer du pâté et doubler tout ça. 
Nous retraversons la première oliveraie pour débouler sur l'arrivée au bout de 16,2 km et 458 m de D+ en 2h01, ce qui me met 189 sur 288 arrivants, détail auquel je n'accorde que peu d'importance tant je me suis bien amusé. 

 

 

 

1 commentaire

Commentaire de Arclusaz posté le 02-02-2026 à 19:30:57

j'ai toujours trouvé que le format 17 km de course nature est le format idéal. Assez pour prendre du plaisir et pas trop car c'est fini avant que ça devienne dur. Mais contrairement à toi, je ne me bonifie pas avec l'âge !

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