L'auteur : tidgi
La course : 6 Jours de France
Date : 5/5/2026
Lieu : Vallon Pont D'Arc (Ardèche)
Affichage : 414 vues
Distance : 687km
Objectif : Objectif majeur
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Cette coursette me faisait de l'oeil depuis quelques années mais je ne me voyais pas courir en boucle pendant 6 jours autour d'un stade (c'était alors à Privas).
Depuis 4 ou 5 ans, le circuit se trouve dans un camping à Vallon Pont d'Arc, ce qui semble plus "interessant" (quoi que rapport à "tourner en boucle", est-ce vraiment le mot ?).

Je pensais attendre mes 60 ans pour me lancer sur ce défi, histoire de marquer le coup, mais une insistance de la part de Joelle et Corinne m'auront fait passer le cap.
J'en profite pour embarquer un autre "Thierry", intéressé par l'aspect camping mais novice en ultra. Il va donc falloir que je le prépare un peu en amont (il aura pour objectif de faire un marathon par jour, c'est déjà bien). Côté logistique, l'idée était que nous partagions un bungalow à 4 avec Jojo et Coco, plus sympa et plus convivial que séjourner sous une tente. Nous apprendrons quelques jours avant que hommes et femmes ne seront pas "mélangés"...
Côté prépa, on va jouer sur l'expérience, notamment celle relative à la Backyard (même si cela n'a rien à voir).
Un 24h un mois avant (ponctué d'une victoire) mettra mentalement sur orbite le bonhomme.
Côté plan, j'imagine faire 100 km par jour. J'ai même poussé 2 plans plus ambitieux à 120 et 130 km.
Dans ma tête, je raisonne plus "course à étape". Avec un démarrage de la journée vers 6h pour un dodo vers minuit. C'est pour cela que j'ai plus de mal avec la notion d'une course de 144h (un peu démesuré non ?).
Le départ a lieu mardi 5 à 12h, fin des hostilités lundi 11 à 12h.
Des repas ponctueront la journée avec petit dej à 7h30, dejeuner à 12h30, diner à 19h30 (on se prépare à la maison de retraite, ou plutôt la prison... à tourner en rond).La météo annoncée s'annonce pluvieuse au début avant une certaine accalmie.
Côté logement, les 2 "Thierry" partagent donc un bungalow avec un couple marcheur/son assistante, situé quasi à côté du parcours.


La "pasta party" du soir à l'endroit où nous prendrons nos 3 repas journaliers :

Puis petite bière pour les 4' zamis :

Mardi 5


Après une mise en ambiance en musique, les 66 coureurs dont une quinzaine de marcheurs s'élance sur la boucle d'environ 1,1km : c'est une grande ligne droite permettant de se croiser avec 2 petites boucles de chaque côté. Espagnols, Italiens, Suisses,... et même un brésilien anglais, le peloton est très hétéroclite.
Ca part plutôt vite, la boucle étant relativement simple (on ne voit pas encore les faux plats montants, sauf ceux ayant déjà fait des éditions précédentes car ils savent qu'au bout de 2 jours...).



Au départ en accompagnement de Thierry, je me mets ensuite dans mon rythme et ma bulle... Une bulle toute relative car au bout d'un moment on se croise en permanence, rendant l'exercice plus convivial qu'une course en ligne.
N'ayant pas encore de repère de régularité, je ne m'inquiète pas plus que çà en me disant que j'ai 24h pour mettre en place une stratégie... Car parfois les plans théoriques d'avant course sont faits pour ne pas être respectés, on le sait bien.
Après une mise en jambe en ce début de course, je me retrouve à 85km pour cette première (demi) journée. Tout le monde a bien borné, la fraicheur de départ aidant. Et la météo moins pluvieuse que prévue.
Je me retrouve dans le top 5 du classement (voir même 3° juste avant le diner). Pourquoi pas, mais de toute façon cela ne signifie rien à ce stade.
D'après mon plan, je dois me coucher vers minuit mais... je n'ai pas vraiment sommeil. Cependant c'est un 6 jours, et je ne me connais pas sur ce type de course et préfère jouer la prudence pour l'instant afin de pouvoir durer.Donc arrêt à 85km pour ce mardi (je suis alors 4°).
Rentré à minuit, après une douche et quelques soins, je ne m'endormirai que vers 1h30, pour un lever vers 6h.

Mercredi 6
J'ai plutôt mal dormi, 2 ou 3 heures tout au plus.
Au réveil, par curiosité, je consulte le classement pour voir comment il a évolué dans la nuit... Et je me retrouve 20° ! Mais c'est quoi tous ces hiboux ?
Et bien allez ! J'avale un gateau de riz, un bout de gateau et c'est parti.
J'essaie naïvement de rester sur le rythme de 120 ou 130km/jour (=barre haute) histoire de voir...
Bien m'en a pris, la fatigue semble arriver plus vite et je suis obligé de marcher plus souvent.
De fait, il faut réajuster et les 100km par jour vont rester l'objectif, il serait bon de rester humble pour ce premier "6 jours", merci !
Après le repas du soir, le rituel devient une blabla-marche, histoire de faire plus ample connaissance avec d'autres hamsters, l'occasion de calmer le corps et le préparer à mieux dormir que la nuit précédente.

Au coucher, j'ai du coup une petite marge sur ce rythme de 100km/jour.
Pour l'instant ça tient avec 100 tours ce jour en finissant peu après minuit, soit 200km en 1 jour et demi ! Je suis à la 4° place.
En tout cas, l'apprentissage commence vraiment pour moi.

Jeudi 7
Comme d'hab, quand je me réveille, ça tourne déjà et les positions sont chamboulées. C'est là que je commence à comprendre que ce n'est pas une course à étape mais bien un 144 heures !
Je découpe bien mentalement la journée à présent : pour faire 100km = un marathon avant le déjeuner, un marathon avant le diner, et la blabla-marche digestive.
Et dans ce découpage, je raisonne par cycle de 4 tours : 3 en courant, 1 en marchant. J'arrive à me retrouver en bipant sur ma montre à chaque passage sous l'arche, ainsi j'identifie les tours pairs et impairs, et en fonction, je m'hydrate, etc... Bref, je m'occupe l'esprit et ça avance plutôt bien.
Je n'oublie pas cependant quelques arrêts pour bichonnage des pieds, car ils chauffent. Juste une petite ampoule vite désintégrée, on croise les doigts pour la suite.
L'objectif est d'arriver à la centaine de km journaliers avant l'arrêt de la nuit.
Ca c'est dit et l'on va voir comment le corps et le cerveau vont arriver à rester régulier.
Le soleil reste généreux, à priori comme les 2 prochains jour. Parfait pour la régularité du plan.
Même si parfois on crée l'animation en se croisant avec les potes (l'occasion de continuer à plaisanter), un marcassin se mèle à la fête en passant sur le parcours. J'ai eu le temps de le shooter !


Après le doute de la veille, le corps apprend donc un peu plus... Les 300km sont alors passés.

Parfait pour la régularité du plan.Le podium est atteint provisoirement mais on sait que ça bouge pendant la nuit (cependant je préfère me reposer, même si ce n'est que pour 2 ou 3 heures).


Vendredi 8
C'est un jour important car la moitié du chemin arrive à midi. Psychologiquement, on redescendra alors la pyramide.
Les visages sont néanmoins un peu plus fermés mais ça rigole toujours et heureusement.

Je continue ma stratégie d'alternance course/marche pour faire mon marathon avant le déjeuner. Puis le 2° et même un peu plus avant le diner.
Il y a plus de visiteurs dans le camping, jour férié oblige ! Ce qui oblige à slalomer parfois... Attention à ne pas perdre trop d'énergie.
Le podium perdu au réveil est à nouveau retrouvé.
Les 400km sont atteints à 22h, pendant la blabla-marche digestive.

Je vais pouvoir m'arrêter un peu plus tôt en espérant dormir un poil plus pour continuer dans cette voie. L'occasion de voir que le mental est bon, tant que le corps suit aussi...car il envoie parfois quelques signaux, lui même résiliant dans l'apprentissage.
Le lendemain, ce sera cap sur mon record kilométrique de 456km fait à la Backyard de Monteux. Une belle source de motivation !


Samedi 9
Les hamsters ont maintenant pris leur rythme.
On se dit bonjour autour d'un café soit au ravito, soit sur la boucle. On serait presque habitué.
J'ai plutôt mal dormi car mes jambes me font un peu mal et me donnent l'impression qu'elles tournent encore sur mon lit. Un sommeil donc bien moins réparateur.
Le podium est retrouvé plus tôt ce matin, preuve que les jambes sont encore là.
Mais l'important reste la régularité en raisonnant en "unité marathon", et calé par rapport aux pauses déjeuner, je sens que je débranche le cerveau maintenant, ca tourne, ca tourne... Toujours avec cette séquence de 4 tours. Mais toujours avec échange de convivialité et papotage parfois.
Cette régularité me permet de faire jeu égal avec Maria, 2°. Nous tournons dans le même rythme. Le corps est quand même incroyable !
Je passe les 456 km, record kilométrique - sur la BY de Monteux 2025 - battu ! Champagne ! Juste avant le déjeuner du midi.
A présent on rentre dans l'inconnu...


Cela mérite une bonne pause déj. car la chaleur se fait sentir.
Je retrouve Thierry et Corinne, qui cheminent ensemble en marchant sur la boucle.

Les 500km seront atteints avant le diner ! De quoi marcher tranquille après le repas en mode balade digestive, comme d'hab.

Je me mets parfois en mode méditation : quel chemin parcouru ! Et j'arrive à être là, toujours avec les jambes qui répondent présent.
Mais tout cela mélé de doute : oui mais jusqu'à quand ? A quel moment le corps va t-il lacher ?
Et je me projete ! Ce podium acquis depuis 2 jours me donne des "croquettes" supplémentaires : à présent il va falloir le garder, peut importe le rythme.
Une source de motivation supplémentaire.
On m'a fait comprendre que la dernière nuit doit être blanche car beaucoup tourneront sur le circuit : je m'y prépare donc.

Allez ! Un dernier dodo (tout relatif donc) pour en partie "reset-er" le mental et reposer ces jambes qui n'auront jamais autant accumulé de km.


Dimanche 10
La météo est sensée se dégrader dans la journée (j'avoue que nous avons eu pas mal de chance toute cette semaine), puis finalement c'est encore repoussé dans la soirée.
A midi, il reste 24h. J'entre alors dans un timing connu et maitrisé psychologiquement : je ne dors pas sur un 24h et je suis prêt à borner un max pour garder ce podium gardé égoistement.
Ce qui n'empêche pas de déconner régulièrement avec certain(e)s de mes compères de prison... pardon... de boucle.
Nous sommes tous fatigués mais avons encore cette motivation qui permettra d'aller au bout... si le corps le veut bien.
Et justement ce corps : je sens une gêne de plus en plus perceptible au niveau de mon tendon d'Achille gauche, empêchant de bien (enfin... bien après 5 jours hein...) dérouler la foulée.
Je n'avais pas encore vraiment de souci physique jusque là et voilà que moins de 24h avant la fin, j'ai de quoi penser (panser ?) et surveiller.
Je préfère alors ne pas attendre et m'arrête au stand médical près de la ligne de départ/arrivée, là où je suis passé plus de 500 fois.
Un infirmier me reçoit et m'informe que les kinés sont partis à 16h. Ah oui, parlons en du service médical (pas les hommes et les femmes car ils font un boulot remarquable) mais les horaires qu'on leur a donné : il ne s'agit pas d'être malade ou d'avoir un pépin physique en dehors des heures ouvrées... Passons !
Bref, l'infirmier me fait un massage du tendon et applique un "tape", en espérant que ça tienne. Merci !
Je repars du stand confiant pour les prochaines heures, pas forcément pour les dernières.
Allez ! Go vers les 600km ! Atteint vers 18h30, soit donc encore moins de 24h après la dernière centaine.

Dernier diner : j'ai les 600km et toujours le podium. J'ai moins de 18h pour conserver tout ça et avancer encore un peu.
Le mental s'y retrouve plus facilement. C'est cependant le corps que je surveille car lui ne semble pas totalement convaincu de vouloir participer à la fin de la fête !
Ce que je surveille aussi, c'est Philippe... Décidé à m'attaquer pour attraper le podium, c'est de bonne guerre mais du coup on se parle moins en se croisant.
Une belle source de motivation, un peu contraire à l'esprit BackYard où nous devons cheminer ensemble le plus loin possible. Mais je ne peux laisser le podium maintenant, il va devoir venir le chercher...
Le tendon me laissant tranquille, la météo étant plus clémente avant les orages annoncés à présent dans la nuit, il s'agit donc de borner pour laisser d'une part une distance avec Philippe, d'autre part montrer que je suis encore là et pas encore HS. Allez le corps ! Allez le tendon !
C'est sur cette lancée que je passe Maria (2°) au nombre de tour. Et me voilà 2° !
Je ne cherchais pas spécialement à passer 2° mais le fait de protéger ma 3° place m'a fait prendre le dessus sur l'italienne, un rythme un poil en dessous du mien visiblement.
Il est minuit : j'en suis à 99 tours quand les orages commencent à éclater. Pause sur la terrasse du bungalow avec mon coloc' Loic marcheur, qui voulait aussi finir sa journée.
On attend une accalmie avec un gateau de riz pour repartir, moi pour mon 100° tour et lui pour quelques uns encore. Il pleut très fortement !

Quand la pluie s'est calmée, je repars pour ce dernier tour mais beaucoup de flaques jalonnent le parcours. On ne peut aller très vite car on doit éviter l'eau accumulée - en sautant (attention les muscles endoloris !) ou en passant dans l'herbe bien humide (floc ! floc !)
En regardant la météo, les orages doivent reprendre et durer jusqu'à 3h.
C'est décidé, je boucle mon 100° tour pour cloturer la journée mais ne vais pas me coucher pour autant (dans ma tête il n'y a pas/plus de 6 jours, c'est un 24h, on ne dort pas). Repos donc des jambes, allongé sur le lit, après un petit massage de fortune et remise à neuf des pieds.
Dehors la pluie redouble. Et sur le live, je vois que certains passent la ligne (=valide des tours), dont Philippe qui veut évidemment rattraper son retard en attaquant. Maria a temporairement arrêté, comme moi.
Dans ma tête, les calculs sont vite faits : j'ai 2 ou 3 heures de marge, soit le temps pour que la pluie se calme, elle devrait cesser vers 3h.
Je préfère donc me reposer jusque là, en essayant de m'assoupir un peu, mais je ne dors pas, ce n'est pas prévu.
Dehors la pluie redouble et j'ai mal pour les guerriers restés dehors à borner - motivés !


Lundi 11
Après un repos de courte durée, mais nécessaire pour reposer le bonhomme et surtout le tendon, je repars vers 3h. La pluie a cessé.
Maria est repartie en même temps car nous incrémentons nos compteurs respectifs.
Les orages n'ont pas fait trop de dégats et les flaques commencent déjà à se réduire sur le parcours.
Le lever du jour et l'arrivée du soleil annonce les 6 dernières heures, ces heures pour lesquelles je vais devoir gérer ce tendon gauche.
Je suis toujours en 2° position.
Il n'y a plus de service médical, donc pas possibilité de refaire un tape pour finir.
Je réduis l'allure et intègre plus de marche. Sans oublier de m'arrêter de temps en temps au bungalow pour mettre un peu d'anti-inflammatoire.
A ce rythme, je regarde ma montre avec un air de dépit : "encore 2 heures à patienter", le coeur s'y est plus vraiment et ce problème de tendon semble gacher la fin de la fête.
Avec mon rythme du moment, je me dis arriver à 685km, ce sera l'objectif.
Le tendon ve m'obliger à finir en marchant, très frustrant ça !
Fin à H-1 : nous sommes tous invités à mettre notre tee-shirt des 6 jours (un peu comme pour la fin de la Diagonale des Fous avant la dernière descente).
Ca frétille dans les jambes des "prisonniers" des 6 jours : on sent une excitation de fin de game. Alors j'essaie bien de courir un peu mais ca devient compliqué et je n'ai pas envie d'agraver mon cas.
C'est alors que la magie des dernières minutes opère...
Emporté par l'ambiance des bénévoles, du public, et du speaker, nous sommes plusieurs à nous "enflammer".
Et voilà que je me remets à courir, je sens de moins en moins cette gêne au tendon.
Les 685km sont faits, et il reste 15 minutes. Les émotions me gagnent, il y a comme de la brume dans les yeux... Pas terrible pour voir où je cours... même si je connais bien le chemin.
Les sourires se lisent sur tous les visages, des regards complices fusent lorsqu'on se croise, une même communion au son des dernières minutes annoncées par le speaker.
Je cours comme si je devais défendre ma place, on fait de ces choses parfois....
Un décompte, une dernière accélération... Et le gong sonne la fin des 144 heures !!
Je m'assoie par terre, complétement relaché, vidé.
La puce est posée où chacun a stoppé. Puis tout le monde se retrouve sur la ligne d'arrivée : félicitations, embrassades et larmes concluent ces 6 jours de folie !


Le soir même, a lieu la cérémonie de clôture et quelques agapes concluent ces magnifiques moments... en famille de l'ultra.


Incroyable, magnifique, indescriptible, tant de superlatifs ne suffiraient pas 😍
Un voyage hors du temps, où chaque minute devient une éternité, où l'éternité n'est finalement qu'une heure parmi les 144 qui auront composé ces 6 jours de France et ma première participation 😊
Côté sportif, la stratégie trouvée et mise en place dès le 2e jour aura permis d'avancer de manière étonnamment assez sereine, trustant chaque jour le haut du tableau pour finir à une belle 2e🥈 place✌️, entre 2 très sympathiques champions - brésilien d'un côté, italienne de l'autre.



Et en prime une boulimie kilométrique jamais atteinte pour un corps de plus en plus endolori et qui se demandait quand il allait lâcher, mais guidé par un mental déterminé 💪
Côté humain, que de belles rencontres, de partages, de retrouvailles, de sourires 😀 échangés sur le parcours, de plaisanteries à la pelle 🤪, d'embrassades 😭 quand la cloche de fin de la récré a sonné.
Des souvenirs marquants ont été créés.
Big up à tous ces bénévoles qui ont œuvré pendant 6 jours et plus 👏👏
En chiffres :






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24 commentaires
Commentaire de philkikou posté le 21-05-2026 à 22:11:25
A défaut d'avoir trouvé le temps d'aller vous voir sur place ( 10 ans après mon voyage en terre inconnue à Privas, je viens de voir mon récit), je pourrai vivre cette belle aventure en lisant ton récit. Bonne récup. en cours, avant de nouvelles zaventures !
Commentaire de cloclo posté le 21-05-2026 à 23:28:33
Eh ben, tu as mené ce premier 6 jours de main de maître, chapeau, euh non bob bas ;-)
Commentaire de tidgi posté le 22-05-2026 à 10:37:56
Merci cloclo :)
Commentaire de jano posté le 22-05-2026 à 07:55:44
Ça a l'air simple en fait... Et avec une marge assez grande en rognant sur le sommeil ou au moins la durée de pause!
Commentaire de tidgi posté le 22-05-2026 à 10:40:37
Pas si simple non, peut être que le récit ne le ressort pas suffisamment. Néanmoins, il y a une forme de déconnexion qui parfois fait sentir - assez étonnamment - les choses moins compliquées
Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 22-05-2026 à 08:46:01
C’est vraiment un exploit ! Connaissant le petit monde des hamsters, je mesure la performance. Bravo !
Commentaire de tidgi posté le 22-05-2026 à 10:41:08
Merci Thierry le lutin, j'ai supprimé les bégaiements :) :)
Commentaire de philkikou posté le 22-05-2026 à 09:01:19
Impressionnant, belle gestion et belle performance !
Commentaire de tidgi posté le 22-05-2026 à 10:41:30
Merci phil, et pour ton suivi :)
Commentaire de Mazouth posté le 22-05-2026 à 11:13:47
Le Maître a encore frappé ! Quelle belle gestion qui a porté ses fruits, bravooo !! Et tout ça grâce aux 6 heures de Parilly (ça rime avec chantilly, y a pas de hasard) ^^
Commentaire de tidgi posté le 23-05-2026 à 06:58:56
Merci Champion des 12h de Parilly :)
Commentaire de Benman posté le 22-05-2026 à 11:49:29
Les superlatifs manquent. D'abord l'étonnement de s'infliger un truc pareil sur un WE alors que tu aurais pu partir en vacances loin. Et puis la découverte avec le suivi en image en live de ce petit monde des 6 jours, assez incroyable. Et enfin la reconnaissance de la performance, tout à ton image : humble, déterminée, régulière, pensée et calibrée, avec le plaisir de la découverte. Ton récit le résume parfaitement. merci de nous faire goûter à ces moments (que du coup nous n'avons pas à nous infliger :-) Bravo pour ta stratégie assumée, ta rigueur, ta capacité à continuer courir régulièrement tout le long de l'épreuve (en J4 et J5, on ne voyait quand même plus grand monde courir...). Au final un podium totalement mérité qui te place dans les meilleurs sur ce type d'épreuve. Bravo Thierry, très fier de te connaitre!
Commentaire de tidgi posté le 23-05-2026 à 07:00:25
Merci très sincère mon Benoit :)
Commentaire de keaky posté le 22-05-2026 à 15:35:54
Félicitations Tidgi, un récit qui donne envie :)
Commentaire de tidgi posté le 23-05-2026 à 07:01:00
Yapluka alors ! Merci :)
Commentaire de Jean-Phi posté le 23-05-2026 à 17:39:11
J’avoue tu m’as fait rêver sur ces 6 jours, je n’en finissais pas de rafraîchir mon écran pour suivre tes exploits ! Tu confirmes ce que l’on savait déjà. Tu es un vrai grand champion d’ultra et tu le vis de manière si naturelle que c’en est devenu une 2nde nature. A titre personnel, je suis fier de pouvoir dire que j’ai un jour couru avec toi ! Bravo Thierry pour ce nouvel exploit ! A quand et où pour le prochain ?
Commentaire de tidgi posté le 23-05-2026 à 21:13:45
Merci jean-phi. Dis ? On recourra ensemble hein ?
Commentaire de Jean-Phi posté le 24-05-2026 à 21:17:17
Si tu marches peut être ! ;-)
Commentaire de Bacchus posté le 25-05-2026 à 15:15:07
Bravo Tidgi, voilà un 6 jours mené de pied de maître !!
Commentaire de tidgi posté le 26-05-2026 à 21:01:58
Merci Bacchus !
Commentaire de Yannael posté le 25-05-2026 à 22:33:23
6 jours. 687 km. A peine croyable. Félicitations pour cet exploit, qui nécessite sûrement des capacités d'endurance et de résilience très poussées.
Commentaire de tidgi posté le 26-05-2026 à 21:02:39
Poussées je ne sais pas, mais la gestion a plutôt été bonne avec le recul. Merci à toi :)
Commentaire de marat 3h00 ? posté le 26-05-2026 à 13:43:06
Phénoménal ! Quelle lucidité dans l'adversité ! Chaque sortie de permet d'accumuler un peu d'expérience et une grande connaissance de ton corps. Impressionnant cette progression sans cesse renouvelée, respect !
Commentaire de tidgi posté le 26-05-2026 à 21:03:10
Merci Patrice :)
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