Récit de la course : Le Grand Raid de la Réunion : La Diagonale des Fous 2014, par jcdu38

L'auteur : jcdu38

La course : Le Grand Raid de la Réunion : La Diagonale des Fous

Date : 23/10/2014

Lieu : St Philippe (Réunion)

Affichage : 1195 vues

Distance : 172km

Matos : 1 sac Salomon Adv Skin Lab 12L
2 paires d'Asics Trabucco
3 paires de chaussettes X-Socks
3 tee-shirts X-Bionics manche courte
2 tee-shirts manche longue Odlo light
1 veste légère Decathlon de vélo

Objectif : Terminer

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Et de quatre !

Quelqu’un m’a dit récemment : « Dis-moi, pas de récit cette année de ton Grand Raid ? »

J’ai répondu « Et non, parce que je ne sais pas quoi raconter cette année »

Mais la petite graine étant plantée …

... voici le récit d'une nouvelle participation à cette course.

Le Grand Raid et moi c’est une histoire commencée lors de mon premier voyage à la Réunion il y a une vingtaine d’année où j’entendrai parler de cette traversée de l’Ile en non-stop pour la première fois.

Celui-ci m’apparut pendant longtemps comme un rêve inaccessible jusqu’en 2009 où je sautais le pas pour la première fois. Puis s’enchainèrent deux autres participations en 2010 et 2012.

De ces précédentes courses, je dispose désormais d’un certain nombre de points de repère qui me permettent d’élaborer un tableau de marche que je pense assez fiable jusqu’à 2 jours avant le départ où j’apprends que le parcours est changé.

Exit le Taibit, on rentrera dans Mafate en faisant un long détour via Hellbourg. Pour ces nouvelles portions, je manque de repère. Alors j’estime la montée au gite du Piton des Neiges à 4 heures. J'aurai tout faux.

Pour la partie, Gite du Piton à Gite de Bellouve, il y a 8 km, c’est globalement descendant et dans mes souvenirs la partie Gite du Piton – Cap Anglais c’est roulant !! (Comment ais-je pu garder un tel souvenir ?)  Donc 1 H 30 devrait suffire ! et là aussi j'aurai tout faux. 

Avant de partir, j’imprime mon tableau de marche, mes profils détaillés étape par étape tracés sur un logiciel de cartographie et me voilà paré pour le Grand Raid.

Jeudi 23 Octobre 20 H 30 :

4 Grenoblois sur la ligne de départ (Jean-Luc (Pio), Liess, moi-même, Jean-Christophe) qui tous finiront.

Nous voilà à jouer des coudes avec les autres concurrents pour poser les sacs de rechanges et passer le contrôle de l’équipement. Comme toujours au Grand Raid, c’est souvent un peu brouillon mais tout fini toujours par se réaliser dans les temps !


Passé les contrôles, nous attendons l’ouverture des barrières pour rejoindre le lieu de départ. Vers 22 H 15, ouverture de celles-ci et on se précipite sur 300 à 500 m pour se placer au mieux.  Finalement, je ne suis pas très loin de la pole position ce qui convient à mes attentes car je souhaitais partir assez rapidement.


Jeudi 23 Octobre 22 H 30 :

C’est parti ! La ligne de départ est franchie en une vingtaine de secondes et très vite c’est assez fluide. On peut courir facilement au milieu d’une haie de spectateurs enthousiastes sur plusieurs kilomètres.


40 mn plus tard, me voici au premier ravitaillement que je zappe. L’objectif est toujours d’être bien placé à Domaine Vidot pour éviter les bouchons qui se créent après quand on attaque les descentes de ravine et les sentiers monotraces.

1 H 40 après le départ, me voici à Domaine Vidot. Pile poil dans mes temps estimés. Bizarre, c’est bien la première fois que mes estimations correspondent si bien au temps réalisé. Je remplis mes deux bouteilles, pique un ou deux trucs sur les tables de ravitaillement et ne m’attarde pas. Je suis un peu haut en pulsation, signe que je suis parti un peu trop vite mais je me sens bien alors on ne change rien et tant pis si plus tard je risque de le payer. Pour l’instant place à la course plaisir.

Après le domaine Vidot, devant moi, soudainement les frontales disparaissent les unes après les autres. On aborde la première ravine et les coureurs devant moi sont en fait 6 à 7 m plus bas engagés dans une descente de ravine hyper raide où les bras sont les bienvenus. Devant moi, un téléphone sonne. Drôle de moment pour prendre un appel, je pense alors que je suis accroché aux troncs et aux branches. Pas pour le destinataire de cet appel apparemment qui décroche  et commence une longue conversation en créole tout en continuant à descendre. L’aisance des réunionnais dans les descentes m’impressionnera toujours.

Puis s’enchaine en montant vers Piton Sec, un ensemble de passage de ravines et de passages plus roulants où je relance dès que possible.

Peu avant Piton Sec, la « légère pluie possible » annoncée par l’Organisation au moment du départ fait son apparition. De légère pluie possible, elle se transforme en averse tropicale et je remets vite le débardeur de l’organisation que j’avais enlevé très vite car j’étais en surchauffe en bord de mer puis la veste coupe-vent mais pas imperméable et malheureusement trop légère que j’ai prise sur la foi des informations du soir données par Météo France.

Très vite, je suis trempé. Mais comme je ne m’arrête pas, je n’ai pas le temps de me refroidir. Donc cela se gère.

Vendredi 24 Octobre 05 H 00 :

J’arrive à Piton Textor avec une heure d’avance sur mon plan de marche. Tout irait pour le mieux, s’il ne pleuvait pas autant et s’il n’y avait pas autant de vent. Il fait froid et je ravitaille alors très vite pour me lancer dans la longue descente vers Mare à Boue. Ca glisse bien sûr et il faut faire attention de ne pas s’accrocher sur les barbelés.

Je ne connais pas mon classement (307 ème à Piton Textor) et je ne le connaitrai pas avant très longtemps, mais je me trouve dans une configuration de course qui ne m’est pas habituelle avec déjà de longs moments où je cours tout seul. Ce qui me fait penser que je dois être très probablement avant le gros du peloton.

Vendredi 24 Octobre 06 H 30 :

A Mare à Boue, il fait froid, beaucoup de vent en dehors des tentes et même à l’intérieur par moment. Certains coureurs sont déjà bien atteints et surpris par ce temps.

J’arrive à récupérer une tasse de soupe. Pas moyen d'en avoir une deuxième, la cuisson d'une nouvelle fournée ne sera pas terminée avant 10 mn. Je ne peux pas attendre aussi longtemps car je vais prendre froid.

J’essaie de manger un peu de pates et de poulet froid mais cela ne passe pas. Dammed !

J’essaie de manger quelques petits sandwichs au jambon et au pain de mie mais cela ne passe pas non plus. Re Dammed !  La pluie, le froid et le vent sont en train de faire leur travail de sape. 

Un Tuc ? pareil ! Re re Dammed ! Me voilà bien.

Le mieux à faire est de repartir vite. Auparavant, je mets le maillot manche longue conservé le plus longtemps possible au sec au fond du sac. Désormais j’ai tout mis sur moi pour essayer d’avoir chaud. Il reste à espérer qu’on ne va pas passer la journée complète sous la pluie.

Je repars alors vers Coteau Kerveguen. La montée est très longue si on ne court pas dans les endroits plats ou en faux plat montant. Chaque fois que c’est possible, je cours même sur 100 m, en plus ceci permet de se réchauffer.

Enfin Coteau Kerveguen se profile et on bascule sur Cilaos. Le fait de changer de versant nous met à l’abri du vent puis assez rapidement on se glisse sous le nuage de pluie et les températures montent alors très vite.

Arrivé à Mare à Joseph, long arrêt pour finir de se réchauffer, manger plusieurs petits sandwichs qui passent cette fois comme une lettre à la poste, puis descente dans la ravine et remontée sur Cilaos.

 Vendredi 24 Octobre 10 H 10 :

Cilaos enfin ! Je récupère mon sac, toujours pas idée de mon classement (272 ème en fait) mais il y a beaucoup de sac qui attendent leur propriétaire. Je dois donc être plutôt bien classé d’autant que j’ai 2 heures d’avance sur mes prévisions les plus optimistes !  Pour quelqu’un qui se posait des questions sur sa préparation et son état de forme quelques jours avant, c’est assez surprenant !

L’objectif à Cilaos est d’être plus rapide que les fois précédentes où j’avais mis environ 1 H 30 à repartir.

Alors, sitôt le sac récupéré, je me pose dans l’herbe, je garnis mes pieds d’une couche de NOC, le reste du tube est versé dans une paire de chaussettes propres, je change de tee-shirt, j’enlève le peu de barres qui me reste, prends un sac tout prêt avec le ravitaillement prévu entre Cilaos et Halte là et le fourre dans mon sac à dos. Je remets ensuite mes chaussures humides et je rends mon sac. Temps de cette opération 15 mn ! Pas mal du tout.

Puis je me dirige vers la salle des fêtes où je prends mon premier repas chaud qui est le bienvenu. Je réponds à quelques SMS d’encouragement reçus puis un coup d’œil à la montre : 45 mn de passé. Il est temps d’y aller. L’arrêt aura été court !

Je repars sous la chaleur. Lors de la montée vers le Bloc, un coureur engage la conversation avec moi sur les courses qu’il a faite, la difficulté du Grand Raid, …

On papote un petit moment, le temps passe ainsi plus vite. Au bout d’un moment, j’ai besoin de reconstruire ma bulle de protection autour de moi et je ralentis le pas afin de le laisser partir devant. En effet, je ne suis pas forcément très bavard en course et je préfère souvent naviguer dans mon monde intérieur plutôt que de partager émotions ou informations avec d’autres.

Au Bloc on attaque la montée au gite du Piton des Neiges. Il fait chaud et lourd, alors la montée est difficile. Je me pose toutes les 45 mn. 5 mn de repos, une barre ou une pâte de fruit avalée pendant cette pause et je repars.

Vendredi 24 Octobre 13 H 30 :

Gite du Piton des Neiges (287 ème). Enfin j’y suis ! Pas grand-chose au ravitaillement. Le temps se couvre de nouveau et il fait de nouveau frais aussi. Aussi je repars rapidement. Dans mes souvenirs, la partie Gite du Piton – Cap Anglais c’est un long faux plat descendant avec quelques pierres mais on doit pouvoir courir. En fait, je n’y arrive pas. Trop de pierres, je ne suis pas à l’aise sur ce genre de parcours et je me fais beaucoup dépasser.

Puis arrive la descente vers Belouve que je ne connais pas. C’est magnifique à travers une forêt tropicale primaire mais très difficile. Marche, boue, racine, … marche, boue, racine, … et j’y passe beaucoup plus de temps que prévu. Cette partie me semble vraiment interminable d’autant qu’on n’a pas de repère et je ne sais pas identifier où se trouve le gite de Belouve quand j’ai une vue sur les crêtes au loin devant moi.

Finalement, je sors de la forêt, un bout de piste carrossable et enfin le gite apparait. Puis une descente un peu technique et de nouveau quelques kilomètres sur une route goudronnée et j’arrive enfin à Hell Bourg.

Vendredi 24 Octobre 16 H 50 :

Hell Bourg. Toujours pas idée de mon classement (305 ème) mais je sais que j’ai cédé pas mal de place dans les descentes depuis le Gite du Piton à des groupes de réunionnais plus rapides et plus à l’aise que moi sur ce genre de terrain.

 A Hell Bourg, j’aimerais dormir mais il y a beaucoup d’agitation dans la zone réservée aux soins infirmiers et au repos. Je consulte rapidement d’ailleurs ceux-ci pour des brûlures,  que j’ai à l’intérieur des cuisses dues à la pluie et au frottement du tissu du short mouillé. « Rien à faire à part graisser » me dit-on et « gérer ceci au mieux ». Graisser c’est fait et gérer au mieux c’est ce que je fais depuis le départ !

Je repars donc pour la Plaine des Merles. Le début n’est pas drôle sur la route goudronnée en descente. Certes on peut courir, mais cela tape fort dans les genoux. Par contre la vue sur le cirque de Salazie, la montée vers Cap Anglais est magnifique. Puis une longue montée interminable vers la Plaine des Merles. La nuit tombe, je m’arrête un moment pour me mettre en configuration nuit avec la lampe frontale et un maillot à manche longue.

J’ai sommeil mais le sol est mouillé des pluies de la journée, alors j’ai du mal à m’imaginer enveloppé dans ma couverture de survie à cet endroit. Donc je continue.

Plaine des Merles 20 H 45, il recommence à bruiner (ca farine !) et il fait froid. Je ne m’attarde pas non plus. Direction le Col de Fourche puis Mafate. Mafate devrait être sec m’a-t-on dit alors je rêve de me poser dans la plaine des Tamarins et de dormir enfin un peu. Dormir est devenu une obsession.

Plaine des Tamarins traversée quelques jours plus tôt en mode randonnée.

A la plaine des Tamarins, je cherche plusieurs fois un endroit où me poser et je perds du temps bêtement car c’est humide partout. Pas bien grave tout ceci je me dis. Je dormirai dans la tente prévue pour ceci à Marla.

Marla 22 H 50. Je demande à accéder à la tente. Ce n’est pas possible. Dans 5 mn peut-être me répond-on. Je mange et je redemande quelques minutes plus tard si je peux maintenant accéder à la tente. Nouvelle réponse négative. Je repars, je sors de Marla et avant de descendre vers la rivière des galets, je trouve un endroit plat et sec ! Enfin !

Je me pose, règle le téléphone pour qu’il sonne 20 mn plus tard. Puis respiration longue et profonde ...,  le bruit des coureurs qui passent à côté de moi s’estompe et je bascule rapidement vers 10 mn de sommeil profond.

Une deuxième pause similaire sera nécessaire entre les 3 Roches et Roche Plate.

 Samedi 25 Octobre 02 H 34 :

Roche Plate. Il y a 2 ans j’y étais arrivé vers 06 H 00 du matin et j’avais terminé vers 22 H 30. Alors, cette année sauf blessure ou grosse défaillance je devrais finir beaucoup plus tôt.


Roche Plate de jour. Au fond le mur du Maido

Ceci me motive dans la montée du Maido, mais je n’ai pas assez dormi depuis le début de la course. Alors je me traine, je titube de fatigue par moment ce qui n’est pas à faire compte tenu des 1 000 m de vide sous moi. Je suis à quatre pattes par endroit  tellement je suis fatigué !

 Je suis vraiment en difficulté sur cette partie tant et si bien que lorsque j’arrive au Ti Col, l’envie de s’arrêter là est très très forte. Je ne suis plus lucide et je m’en rends compte au bout d’un petit moment.


Lever du soleil au sommet du Maido. Gros Morne et Piton des Neiges

Lever du soleil au sommet du Maido. Le Taibit et Marla au fond à droite

Je m’assois alors à l’abri du vent, je mange un peu, je mets ma veste pour me protéger du froid, 2 petites claques sur le visage et je fonce au ravitaillement où juste après le pointage je demande à dormir.

Et là, miracle ! Il y a de la place. Je programme le téléphone pour un réveil 40 mn plus tard, je me pose sur un lit picot et tout d’un coup : Rideau !!

Je me réveille 30 mn plus tard. Pendant ce temps, les infirmiers m’ont bordé de 2 couvertures pour que je n’aie pas froid. Je ne m’en suis pas aperçu. Un grand merci à eux.

Pause vraiment réparatrice ce coup-ci. Je me ravitaille puis repars en direction de l’école de Sans Souci.

De Sans Souci à Halte là, la traversée de la rivière des galets est sans intérêt et il commence vraiment à faire chaud.

Samedi 25 Octobre 09 H 30 :

Stade de Halte là. 2eme base vie. Tiens un SMS arrive ! « Bravo tu es 237eme. Continue » me dit-on. C’est la première fois que je connais mon classement !

Je récupère mon sac, on me propose d’aller me doucher et d’aller me restaurer mais je veux repartir au plus vite.

Opération séchage des vêtements à Halte là.

Donc,  je me change vite fait dans l’herbe. J’allège mon sac de tout ce qui est désormais superflu. Je garde juste le matériel obligatoire et ma frontale de secours car désormais mon objectif est d’arriver avant la nuit.

Comme je connais le parcours restant à faire et que je me souviens du temps mis les fois précédentes, je sais que c'est jouable mais il ne faudra pas trainer.

35 mn plus tard, je repars. Montée vers Dos d’Ane. Descente à la Possession via la Kalla.

Le gros morceau suivant est le chemin des anglais sous la chaleur. La première fois j'avais complètement subi cette portion du Grand Raid. Désormais je sais comment il faut le négocier.

Donc dès la première montée passée, je cours sur les dalles situées au milieu du chemin sur la première partie plate et dans la première descente de ravine. Puis rebelote, remontée négociée au mieux et je cours sur la deuxième partie plate et dans la deuxième descente de ravine.

Il reste alors une troisième remontée et la descente finale vers Grande Chaloupe que je fais tranquillement en marchant tellement cette partie est défoncée et il serait bête de se faire une entorse à 20 km de l’arrivée.

Samedi 25 Octobre 14 H 50 :

Grande Chaloupe (216 ème). Désormais plus de doute, je devrais finir à la tombée de la nuit.

Il reste la montée au Colorado puis la descente vers le stade de la Redoute. J’attaque la suite du chemin des anglais et dans mon souvenir, c’est une longue montée tout droit jusque St Bernard.

D’où un dialogue un peu surréaliste avec un réunionnais qui me dit « il y a 10 virages à faire » et moi « non, non c’est tout droit».

En fait, c’est lui qui a raison. Il y a bien une dizaine de virages à prendre sur ce chemin avant d’attaquer la longue montée toute droite. J’avais complétement occulté ceci.

Sur le chemin des Anglais. Bientôt l'arrivée, cela me met en joie on dirait.

J’arrive au Colorado vers 17 H 00.

Je donne tout ce qui me reste d’énergie pour descendre au plus vite vers la Redoute et arriver avant la nuit. Chaque fois que je me fais doubler, j’essaie de ne pas perdre de place au classement final, alors je m’efforce de rattraper les quelques coureurs qui peuvent être devant moi. Au jeu du Pacman, je perds 6 places et j’en gagne 8.

Samedi 25 Octobre 17 H 58.

J’aperçois le pont puis le stade. Je sors de la descente du Colorado, et je me mets à courir aussi vite qu’il m’est encore possible sur le petit kilomètre restant avant la ligne d’arrivée que je franchis à la 207eme place 43 H 29 après être parti.

Et de quatre !

Il y en aura peut-être un jour une cinquième mais il sera difficile de faire mieux que cette année.

 

 

4 commentaires

Commentaire de Bacchus posté le 15-11-2014 à 19:56:39

Bravo, belle perf. Surtout les conditions météos que vous avez eu et le rallongement du parcours.

Commentaire de samontetro posté le 16-11-2014 à 18:38:02

L'expérience et la ténacité ont payé avec une très belle performance au final! Bravo pour cette course rondement menée dans des conditions météo plutôt délicates!

Commentaire de pio posté le 16-11-2014 à 21:58:02

Super récit JC et quelle mémoire ! T'as pris des notes en courant ?;-)
Le mien est bcp plus résumé...
A+
JL

Commentaire de laurent974 posté le 17-11-2014 à 11:52:30

Très beau récit et très belles photos ! Tu as géré ta course de main de maître. On sent que l'expérience a beaucoup compté, surtout la "fin",à partir de Sans Souci, que la plupart sous-estime.
Jusqu'à Cilaos, on devait être très proches (10'), mais je pense avoir eu besoin de moins de sommeil que toi par la suite, même si j'ai connu un vrai coup de barre comparable au tien dans la montée du Maïdo (voir dans mon récit posté la semaine dernière).
J'avais aussi eu l'avantage de reconnaitre le tronçon Caverne Dufour => Plaine des Merles. Je savais que cette montée n'en finit jamais, ça aide !

Seul point où je ne t'approuve pas : "il sera difficile de faire mieux que cette année." (Je te taquine)

Encore bravo, A+
Laurent974

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