Récit de la course : Gess'Ain Trail 2017, par Gibus

L'auteur : Gibus

La course : Gess'Ain Trail

Date : 8/10/2017

Lieu : Cessy (Ain)

Affichage : 495 vues

Distance : 21km

Objectif : Pas d'objectif

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Pas d'autre récit pour cette course.

Je vais vous dire quelque chose que je n’ai jamais dite à personne !

Je vais vous dire quelque chose que je n’ai jamais dite à personne !


C’est tout d’abord à cause de première édition que je viens ici dans le pays de Gex.

En effet le Gessi Ain Trail est un tout nouveau trail et en plus au challenge de la montagne de l’Ain.

 

Je retrouve François. C’est lui le capitaine au micro aujourd’hui.


Il m’interview en toute amitié.

«Vous qui pénétrez dans mon cœur, ne faites pas attention au désordre.»

 

Aux dossards je rencontre Fabienne et aussi Pascale.

 

Le départ des joëlettes un poil avant nous, est bien applaudi par les coureurs.


C’est à nous et nous sommes 300 sur la ligne de départ de ces 19 km.


Il fait un peu frais cela ne va pas durer.

 

«En cette matinée grisante où, de la position privilégiée que j’occupais, j’entendais le chant des oiseaux précéder les bruits de la ville, je songeais à tout ce qu’il m’avait fallu de chance, d’audace et, oserais-je le dire, d’ingéniosité pour en arriver là où mon imagination pourtant très ambitieuse n’aurait jamais su me porter seule.»

 

Nous sortons du village. Le peloton s’étire rapidement avant d’attaquer la première montée.

« A vrai dire, je n'étais qu'au début de mon ascension, »

« Monter, c’est dire tout haut ce que le cheval pense »

 

Le parcours est rapide pour le moment.



«En chemin je ne pouvais m’empêcher de penser à la compagne admirable que je laissais derrière moi auprès de l’âtre, fidèle et heureuse, simple exemplaire de femme française tel que peuvent nous envier les touristes du monde entier.»


Nous rentrons de nouveau dans les bois.


«Je pris conscience de ce que si les femmes sont désirables, les chevaux sont hauts et les forêts profondes.»


Je rattrape une joëlette et Trailito qui fait un film.

 


La suite est une grande descente.

Attention à l’entorse.


On dirait un cross dit un gars qui me passe.

Rires.

 


Vers Divonnes les Bains nous escaladons ce pic sur le profil.

Tous les coureurs sont sensibles à cette montée et sont en train de marcher.

 « Plus l'homme est sensible et moins le sexe est un muscle. »

L’itinéraire est revenu courable.

Nous prenons un ravito


et nous arrivons à Mourex.

 

Cela remonte jusqu’au 14° kilo.

Un coureur du coin me dit que ça monte encore tout là bas.

 

Nous rattrapons le parcours de l’aller.

Ca speed à donf dans la descente les uns derrière les autres.

Je perds mon verre dans la descente et perds aussi le fil de l’histoire.

 

Je prends un coup de mou ensuite sur le plat.

Des gars me doublent.

« Je resterai un vieillard authentique. »

C’est péniblement que je rejoins Cessy.

« J'ai envie de vous dire que quand on n'apprend plus, c'est qu'on est foutu. . »


A une borne de l’arrivée Pascale me rattrape.

Je repars de plus belle et fini avec elle.

Moins de 2 heures pour nous.



François me rechoppe.

Ca ne montait pas trop ou alors j’étais en forme, lui dis-je.

L-chrono se débat avec les arrivants. Pas facile sans pupuce.

Photos de Philophoto et Lati


 

Quittons Gex enclavé de ces belles montagnes et ce lac de Genève au loin.

Un trail est né, un monsieur est parti, ainsi va la vie.

 

 

 

 

 

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