Récit de la course : Mara-Trail du Ballon d'Alsace 2012, par freddo90

L'auteur : freddo90

La course : Mara-Trail du Ballon d'Alsace

Date : 10/6/2012

Lieu : Masevaux (Haut-Rhin)

Affichage : 1151 vues

Distance : 42.195km

Matos : Mizuno Wave Ascend 6
Boosters
Sac Eider
Garmin 910XT

Objectif : Faire un temps

2 commentaires

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Mon 1er marathon en trail...

Avant de commencer le récit de la course en elle-même, un petit retour en arrière, nécessaire au moins pour moi, pour faire le point.

Août 2011, ma première incursion dans le monde du trail, avec les 33km des Crêtes Vosgiennes, la course se passe bien, j’accroche ! Mais je gère très mal la suite, je m’aligne un mois après sur un semi-marathon, où je réalise mon plus mauvais temps en 3 participations, incapable de maintenir le rythme, pas l’envie de me faire mal...
Malgré cela, je m’aligne encore en octobre sur les 21km du Girotrail, où pour la 1ère fois je découvre les crampes, et fini cassé, 15 min derrière des collègues qui avaient fini en même temps que moi 1 mois avant sur le semi-marathon. Déçu
L’état de fatigue se confirme une semaine après ce petit trail par un courrier du don du sang, taux d’hémoglobine trop bas. Je range les plans d’entrainements, on va arrêter là pour 2011.

Je profite de cette pause et de l’hiver pour retourner à la salle de musculation, où pour la 1ère fois depuis longtemps je re-travaille le bas du corps, sur la presse inclinée pour les cuisses et les ischios, ainsi que les mollets sur une autre machine. J’en profite aussi pour re-muscler le dos et la ceinture abdominale, ça servira toujours...
Résultat, je ressors de l’hiver avec 3kg de plus : même si je n’ai pas pris de cran de ceinture, il n’y a pas que du muscle dans les jambes là-dedans, et à 75kg pour 1m73, je m’éloigne de la morphologie habituelle du coureur à pied...

Pas grave, fin février c’est la reprise de l’entrainement, puis des courses de préparation, les 14 km de la Ronde du Salbert pour commencer en mars, puis en mai les 28km du Trail des Forts de Besançon, qui se passe bien et me motive pour m’inscrire sur ce maratrail du Ballon d’Alsace.

Les préparatifs...

3 semaines avant le maratrail, ma bonne vieille paire d’Asics Trabuco 11 me lâche, un oeillet de passage de lacet déchiré. Puis 2 semaines avant le trail, ce sont mes Salomon XT Wings version Gore-Tex qui me lâchent, lacet déchiré/cassé, et pas de magasin sur Belfort pour me réparer ça. Je commande un kit de réparation en Angleterre, seul vendeur trouvé sur e-bay.
J’ai commandé une paire de Mizuno Wave Ascend 6 pour remplacer les Trabuco, mais préférant récupérer sur les 2 dernières semaines, je ne fais qu’une seule sortie longue, d’à peine 1h30, avant le maratrail.

Le profil parait simple, quasiment tout le dénivelé posifit est dans les 22 premiers km, avec en point d’orgue le passage au sommet du Ballon d’Alsace à 1240 m, les 20 km suivants devant globalement être en descente.

Samedi soir, je prépare mes affaires, la météo n’est pas encore sûre d’elle et annonce toujours des risques de pluie. Les lacets de rechange ne sont pas arrivés, je bricole une solution avec une paire de lacets de chaussure de ville assez fins pour passer dans les boucles des Salomon, pour le cas où, mais en espérant ne pas avoir à tester ceci en course. Je prépare aussi ma veste imperméable, on verra bien. 


Le jour J

Levé 6h du matin, les prévisions météo sont passées au soleil, la vue du ciel me confirme tout cela. Je pars avec ma paire de Salomon rafistolée, et les Mizuno, pour pouvoir choisir une fois sur place.

J’arrive à Masevaux à 7h15, et je récupère mon dossard. D’ailleurs je ne récupère que ça, cette course est assez “intimiste”, pas d’enveloppe avec une puce électronique, un réglement, des pubs, etc... non, juste le dossard :-)
Il fait beau, alors je décide de partir avec les Mizuno, même si elles n’ont que 23km au compteur, elles me paraissent suffisamment confortables et adaptées à mon pied. Hop, je fini le sac, et dans le bus pour aller au col du Hunsdruck. Ah zut, j’ai oublié ma petite bouteille de boisson d’attente dans la voiture, bon tant pis, je vais commencer à taper dans la poche à eau.

Nous arrivons au départ, je discute avec quelques collèges, et part courir 5 min, histoire de me chauffer un peu, même si en partant pour ces 42 km ça ne me parait pas indispensable. Entre les cotations rodio, et les simulations de parcours sur Course Generator, j’estime mon temps entre 4h30 si tout va vraiment bien, et 5h, qui serait mon temps si je reprends les données de ma course un mois avant à Besançon.

Pan !

Le speaker nous donne quelques consignes, nous suivrons en grande partie le GR5, nous que nous sommes 200... et pan, c’est parti ! Je pars presque du fond, mais décide de doubler un peu, pour courir à mon rythme. Il y a un tamdem guide et non-voyant dans la course, chapeau car je ne sais pas comment ils vont faire sur les monotraces avec les racines et tout !

Au bout d’1km, fini “l’échauffement”, nous attaquons la montée vers le Rossberg. Le tamdem guide-aveugle me double, ils ne chôment pas dans les montées en tout cas, le pas est décidé, quasiment des marcheurs athlétiques.

De mon côté, je commence à regretter d’avoir zappé mes 20 min d’échauffement habituelles, les mollets tirent dans cette longue montée. En plus, je commence limite à avoir des fourmis dans le pied gauche, mes Boosters pourtant déjà largement testés me joueraient-ils des tours ?

Nous arrivons enfin sur les chaumes du Rossberg, 4,5km de faits, les fourmis dans le pied gauche partent avec la reprise de la course après la séance de marche pour monter jusqu’ici. Les paysages sont superbes, je peux voir le Ballon d’Alsace, où nous passerons dans 15km... et aussi Masevaux, l’arrivée prévue dans 37km... oups on va déjà se concentrer sur les prochains kilomètres, ce sera suffisant !


Nous passons au milieu des pâtures, je suis surpris par la sérénité des vaches, qui ne bronchent pas malgré les coureurs. Je me dis qu’il vaut mieux qu’il n’y ait pas de taureau là au milieu... et ben voilà, 50m devant moi, en train d’occuper la moitié du chemin, un beau spécimen se tient là. On m’a toujours appris à ne jamais passer derrière une vache, et là on arrive vers le taureau par derrière, avec en plus une vache se tient de l’autre côté du chemin. Bon, ils n’ont pas réagi au passage de la centaine de coureurs devant moi, ne réagissent toujours pas, tant mieux, j’imagine qu’avec le GR qui passe par là le troupeau est habitué à ce passage... Langue tirée

Un peu plus loin, nous traversons une autre pâture, tout en pente, la viande des vaches du coin ne doit pas être grasse vu le dénivelé ! Nous doublons ou croisons aussi plusieurs randonneurs, échanges sympas, la plupart se mettent de côté en plus de nous encourager, très bon esprit.

Km 8, 58 min

J’arrive au 1er ravitaillement au col de Rimbach, déjà 8km, pour l’instant ça va. Je m’arrête à peine, le temps de manger un quartier d’orange, et c’est reparti : je me suis avalé mon 1er gel énergétique un peu avant, pas besoin de plus. Je me force à bien boire 1 ou 2 gorgées toutes les 10 min, pour l’instant tout roule. Je regarde un coup la Garmin, sur laquelle j’ai rentré le parcours version 4h30 de Course Generator, j’ai quelques minutes de retard, rien de grave, les 4h30 étant l’objectif “top”.

Nous remontons vers le Rimbachkopf, 2ème “grosse” grimpette du programme. Ca va à peu près, à part un bout de chemin qui serpente et où je marche, comme tout le monde devant moi. Nous redescendons ensuite vers le Col des Perches, et passons au dessus du Lac des Perches, toujours sublime comme vue.

Cela fait un moment que le sentier est technique, et nous partons pour une séance de mini-montagnes russes, 2m de montée, 2 de descente, un bout de plat, puis ça repart. Au final, ces changements de rythme finisse par “casser” un peu.

Km 16, 2h de course

Nous arrivons au ravitaillement du Col des Charbonniers, je me contente à nouveau d’un bout d’orange. J’ai pris mon 2ème gel au bout d’1h20, et je prévoyais une barre énergétique quand j’en serais à 2h de course, ce sera un peu après ce ravitaillement. J’essaye toujours de m’astreindre à boire toutes les 10 min.

Mine de rien, nous approchons du Ballon d’Alsace par un chemin technique. Je sais que son ascension va être le gros morceau du trail, alors je commence un peu à m’économiser, à marcher un peu plus souvent. Il faut dire que je vois arriver ce Ballon par son côté le plus abrupt, qu’on ne voit que depuis le chemin que nous parcourons.

Un peu avant de commencer cette montée ultime, une dame fait les comptes, et m’annonce que je suis 122ème. J’avoue être un peu déçu, je suis largement dans la 2ème moitié du peloton, ce qui m’arrive rarement. Mais bon, ces 42km sont ma plus longue tentative en trail, alors...
Arrive enfin la montée finale pour le Ballon, qui finalement ne se passe pas si mal que ça. Il est juste dommage que quelques randonneurs ne se donnent pas la peine de laisser passer le petit groupe de 4-5 coureurs que nous sommes, je suis obligé de faire du hors-piste en montée, pas top.

Je passe enfin la statue de la Vierge marquant le sommet Innocent, normalement à cet endroit nous avons bouffé 80-90% du denivelé positif total, et repars pour le chemin de découverte, pour saluer la statue de Jeanne d’Arc un peu plus loin. Après un bout le long de la route, j’arrive enfin au ravitaillement.  

Km 24, 3h04 de course

Là, j’ai prévu un arrêt plus long, pour refaire le plein de la poche à eau. 1ère surprise en sortant la poche, il doit me rester encore un 1/2L, ce qui fait 1,5L de bu en 3h, ça fait peu ! 2ème surprise, en ouvrant mon sac pour prendre la poudre énergétique à ajouter à l’eau, je découvre... ma bouteille d’un 1/2L de boisson d’attente, celle que je pensais avoir oublié dans la voiture ! Bon ben quitte à l’avoir montée jusque-là, je vais la redescendre cette bouteille, elle servira toujours à l’arrivée... Embarrassé

Un bénévole du ravito m’aide pour remplir la poche pendant que je verse ma ration d’Eafit Inergy Malto, j’aime bien cette poudre car elle se fait en goût neutre, ça évite de finir par être dégoûter d’un arôme. L’arrêt dure à peine 2 minutes, et c’est reparti.

Je regarde à nouveau la montre : j’avais 20min de retard sur le parcours “4h30” avant le ravito, je repars avec 22 ou 23 min de retard. Si je tiens le rythme prévu dans la seconde partie de la course, ça devrait faire un 4h55 au final, sous les 5h, ce sera bon.

Nous longeons un peu la route, puis remontons à peine, avant de prendre une bonne descente, je double un peu de monde, comme à chaque fois en descente, tout en essayant de ne pas trop taper dans les cuisses, car il y a encore presque 800m de dénivelé à descendre d’ici l’arrivée.

Je rattrape encore quelques coureurs pour monter la Gentiane, puis passer vers la vierge du Wissgrutt. Le parcours évite ensuite la remontée vers le Tremonkopf, que nous contournons sans toutefois redescendre trop bas.

A partir de là, je vois beaucoup moins de monde, le chemin est toujours sympa, mais les points de vue beaucoup plus rares. J’arrive à maintenir un minimum de rythme, mais par contre je commence à avoir mal aux pieds, à l’extérieur des petits orteils : même si elles sont confortables, les Mizuno ne sont pas encore faites à mon pied, forcément. J’essaie de ne pas trop y penser, en espérant que cela n’empire pas. Je regrette de ne pas avoir pu prendre les Xt Wings, dont la stabilité serait bien plaisante dans ces chemines caillouteux.

Km 34, 4h03 de course

J’arrive enfin au ravitaillement de la ferme du Lochberg. Je crois que je n’ai rien pris à celui-ci, pas de quartier d’orange, alors je continue.

Pendant 2.5km, nous avons droit à une belle descente, pas trop pentue, d’abord avec un chemin bien large et stable, puis sur la route. Je ré-apprécie les Mizuno, plus à l’aise sur ce genre de terrain, et en profite pour reprendre quelques places, et faire le trou avec les coureurs qui me suivaient : d’après ma 910xt, je tourne entre 4’45 et 5min/km sur cette portion. Il faut aussi avouer que c’est la partie la plus monotone du parcours, nous passons sous le lac du Lachtelwelher, dont nous ne verrons rien !

Heureusement, le parcours repique sur la droite, nous retrouvons les chemins. Enfin j’ai plutôt l’impression qu’il s’agit d’un lit de ruisseau, pas mal d’eau coule sur ce sentier pierreux. C’est dommage, les Mizunon sont bien cramponnées et à l’aise dans le gras, mais par contre ce sont de vrais savonnettes sur les pierres humides. Je décide de repasser en mode marche, ça monte un peu, je ne veux pas trop me mouiller les pieds pour éviter les ampoules, et ne peux avoir le pied sûr sur ce terrain chaussé comme je le suis.

Pour la 1ère fois depuis au moins 15km, je me fais rattraper par un concurrent. Je le renseigne sur les kilomètres restants, puis lui laisse le passage. Modeste, il fait mine d’hésiter, me dit qu’il n’ira pas beaucoup plus vite... mais au bout de 500m je l’ai presque déjà perdu de vue.

Il reste 6 km, qui vont me paraître très longs... Je commence aussi mes calculs : 4h20 de course, 6km restant, 6x6=36 min, ça doit le faire pour arriver en moins de 5h, cela devient mon objectif. Le souci, c’est que pour l’instant je suis sur un monotrace, pas très technique mais avec des petites bosses, genre mini-montagnes russes, et que je dois me motiver pour garder un rythme sous les 6min/km. Histoire de pimenter le tout, je sens aussi que mes cuisses et mes mollets commencent à être au bord des crampes, je cours à l’économie, en évitant de donner trop d’amplitude à ma foulée.

Km 38, 4h30

J’arrive à la ferme du Bruckenwald, dernier ravitaillement. Je tente un verre de coca, pour voir, en me disant qu’au pire si je ne supporte pas je suis près de l’arrivée. Mais ça passe bien. J’aperçois un concurrent au loin devant, et en repartant je vois une féminine au loin derrière moi. Mais bon, à cette instant, mon seul objectif reste les 5h, le classement je m’en fous.

Lorsqu’arrive la borne indiquant qu’il reste 3 km, j’en suis à 4h40 de course. Soit 20min pour finir, soit 6min/km  et quelques, ça va le faire, il faut juste que je gère pour que les crampes ne se déclarent pas franchement.

A 2km de l’arrivée, je reviens sur un coureur. Mais à trop gamberger sur “il est loin ou pas”, je trébuche sur une racine. En me rattrapant pour ne pas tomber, je force un coup sur la jambe droite, cet effort est immédiatement sanctionné par une crampe au mollet ! Je trouve un arbre pour m’étirer un coup, et c’est reparti.

Je rejoins le coureur que j’avais en vu, me demande si c’est moi qui suis tombé un peu avant. Je lui réponds que oui, mais que le cri qu’il a entendu n’est pas lié à la chute, mais à une crampe. Je l’encourage, lui dit que nous sommes bon pour l’arrivée en moins de 5h. Dans le kilomètre suivant, je vais doubler encore 3 personnes, à ma grande surprise car cela faisait un moment que je ne voyais plus personne ou presque.

J’arrive enfin sur Masevaux, le parcours retrouve le bitume, et cela descend un peu plus fort. Là encore, je réduis l’amplitude des foulées, pour éviter les crampes. Je reconnais les barrières de l’arrivée, c’est bon, enfin ! 4h58min au final. Par contre, pas de ravitaillement à l’arrivée, juste un sac avec une bouteille d’eau, une pomme et un sachet de biscuit, il est 13h30 et je commence tout de même à avoir faim, dommage.
Côté classement, je fini 92ème sur 171 à l’arrivée et 200 au départ je crois. 30 places de gagnées par rapport au 20ème km, je suis surpris, mais toutefois content d’être dans les 100 premiers.  

Après l’arrivée...

Après un passage par les tables de massages, direction la piscine où se situe les douches, j’en profite pour faire quelques longueurs histoire de décontracter les muscles. C’est là que je me rend compte que j’ai une ampoule à l’extérieur de chaque petit orteil, mais rien d’autre. Moi qui finissait toujours avec d’énormes ampoules, même sur 3h de course, je ne peux que constater les bienfaits d’un minimum de soin pour les pieds : simplement un coup de pierre ponce sous la douche de temps en temps pour virer les callosités.

Au final, que retenir ? Par rapport au parcours en 4h30, je fini avec 28min de retard, dont 23 accumulées avant le 24ème km : j’ai mal estimé ma vitesse dans les montées, par contre j’ai été bien dans la 2ème partie plus plate et descendante.
Je suis content de ma gestion logistique, à part l’épisode de la bouteille de boisson d’attente que j’aurais trimballé pour rien. Mais avec un gel toutes les 40min, sauf au bout de 2h où j’aurais pris une barre, je fini bien, clairvoyant. Par contre, au niveau de la boisson, une gorgée toutes les 10 min c’est le minimum, j’aurais du boire plus je pense, mais j’avais peur que ça ne passe pas. Au niveau des crampes, peut être un léger manque d’hydratation, et je ne suis pas sûr de l’efficacité des Boosters...

Pour poursuire sur le matos, je suis tout de même content de mes Wave Ascend : pas d’ampoule à vif après 5h de course alors qu’elles n’avaient que 23km de rodage, je trouve ça bien. Par contre, leur légereté et dynamisme se paie par une stabilité moindre que les Salomon, il faut garder la cheville “flex”. Le manque d’accroche sur cailloux mouillés est aussi flagrant, mais avec de gros crampons c’était presque sûr.

Côté sac, je suis très content du sac-gilet Eider trouvé d’occasion sur Kikourou, ça ne ballotte pas, des poches devant pour les gels et barres, impec’.

Maintenant que quelques jours se sont passés, je retiens surtout les paysages sur les 25 premiers kilomètres, que du bonheur, la descente sur Masevaux en 2ème partie de parcours ayant moins de charme de ce point de vue.
Je retiens aussi le côté intimiste de cette course, pas de prise de tête, cela reste très local, avec une très bonne ambiance et des bénévoles toujours souriant. Le tout est sans fioriture, pas d’autre cadeau que le t-shirt à l’arrivée, mais pour 20€ cela reste logique.

Pour voir ce parcours en photos, je ne peux que recommander le site de Kilomètres88 : http://kilometres88.blogspot.co.uk/search/label/%2868%29%20Maratrail%20ballon%20d%27alsace

Voilà, j’ai fait long, mais tant qu’à faire un récit, je voulais capturer le maximum de mes sensations de course.

A bientôt.
Fred

2 commentaires

Commentaire de filipe68 posté le 20-06-2012 à 13:07:30

je viens de lire ton recit d'une course que j'affectionne particulierement, ayant été mon premier "marathon" de montagne en 2009, course que j'avais trouvée superbe à courir pour les paysages et le cote intimiste que tu decris aussi, meme si le parcours a été légerement modifié depuis, cette année ayant été échaudé par les previsisons météo et par un manque flagrant d'entrainement je me suis rabattu sur la petite course le trail de la source de la doller qui s'est averé tres sympa aussi, on verra pour l'année prochaine pour le grand.
en tout cas félicitations et pour ta course et pour ton récit tres plaisant à lire, ainsi que pour ton chrono qui malgré tout est largement convenable.

Commentaire de freddo90 posté le 21-06-2012 à 11:11:26

Merci pour les félicitations, et j'espère que tu auras vite l'occasion de retrouver les paysages du grand parcours ;-)

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