Récit de la course : Saintélyon 2017, par IziiJon

L'auteur : IziiJon

La course : Saintélyon

Date : 2/12/2017

Lieu : St étienne (Loire)

Affichage : 1491 vues

Distance : 72km

Objectif : Terminer

6 commentaires

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Longue, froide mais Belle comme une SaintéLyon

Le Marathon de Paris aurait dû être MA course de 2017, mais la déception et le goût d’inachevé à l’arrivée m’ont vite conduit à chercher un nouvel objectif pour me garder motivé tout le reste de l’année.

Le calendrier du 2nd semestre m’attire inévitablement vers Lyon. Marathon Run In Lyon, LUT by night, SaintéLyon… Hmmm à 1ère vue je me dis que je vais devoir faire des choix..mais non! Et si au final cet enchaînement était le meilleur moyen de préparer la mythique SaintéLyon ?

Avec du kilométrage, du D+ et surtout beaucoup plus de plaisir à partager des courses qu’à effectuer seul des sorties longues, j’estimais pouvoir bien préparer ce dernier défi de l’année. Dernier défi mais pas des moindres car ce sera ma 1ère SaintéLyon et aussi la plus longue course dans laquelle je m’engage….


Avec un nouveau RP au marathon de Lyon, d’excellentes sensations chaque week-end, je prend le pari d’ajouter un objectif chrono à cette 1ère Saintélyon, Objectif sub 8h, avec une stratégie de partir sur les bases de 7h et de tenir aussi longtemps que possible.


Je sais que c’est ambitieux, mais je préfère l’être, au pire ça m’obligera à revenir améliorer ma marque..


La dernière semaine avant la course est très longue… j’ai hâte d’y être, je scrute la météo, qui ne présage rien de bon (de chaud) et j’en profite pour éplucher le Forum et les récits de course qui sont une vraie mine d’informations et bons conseils.


Le fameux débat route/trail aura quand même failli me faire craquer à délaisser ma paire de trail confortable et approuvée en sortie longue pour une paire ultra légère (jamais portée!). Heureusement la neige annoncée m’indiquait de m'orienter vers les trails qui sont d’ailleurs “Waterproof”.


Pour la tenue ce sera donc une paire de Kalenji XT6 Waterproof au pied, manchon booster, cuissard ¾ de compression et short trail kalenji plein de poches pour le bas.

Pour le haut c’est beaucoup plus délicat… -10°C voire même moins, je ne connais pas, je ne peux pas tester….alors je lis les conseils : Ok la règle de base c’est les 3 couches, mais je retiens aussi qu’on se réchauffe assez vite finalement et qu’il faut à tout prix éviter de transpirer.

J’opte donc pour un T-shirt manche courte technique/compression, un tshirt respirant, des manchettes de compression et une veste sans manche (que je peux ouvrir/fermer pour réguler ma température).

Dans le sac la 3ème couche coupe vent imperméable et une micropolaire si jamais je dois me mettre au sec.


Ce sac sera d’ailleurs un gilet d’hydratation AONIJIE 5l pour embarquer le strict minimum : la couv de survie, 2 flasks de 500ml de boisson iso, des sachets de poudre iso préparés, piles de rechange et portable.

Toute l’alimentation sera dans mon short : morceaux de “pain du montagnard” prédécoupés, 3 gels et pâtes d’amandes.

Ce stock me permet d’être en autonomie complète sur tout le parcours, je prévois seulement de m’arrêter aux ravitos pour remplir les flasks quand ce sera nécessaire.


Ah et comme j’ai bien étudié mon sujet je n’oublie pas non plus de bien protéger mes extrémités : donc buff sur la tête, buff autour du cou et gants…. Mais pour les mains, problème : j’ai testé plusieurs configuration par 0°C et à chaque fois je finissais par avoir froid au doigt...alors j’hésite entre doubler 2 paires fines spécial running ou la paire conçue pour le vtt de chez décat’ renforcé sur la paume, j’opte finalement pour cette dernière et je ne le regretterai pas.


Bon tout est prêt, YAPLUKA !


Départ de Grenoble à 16h, tout roule, même une place “pas loin” de la Halle (finalement très loin avec la fatigue le dimanche matin^^).

Un retrait de dossard fluide, et des stands toujours sympa à visiter, mais je ne m’attarde pas j’ai le TGV de 19h05 à récupérer à Part Dieu pour rejoindre Saint-Etienne, et plus précisément Le Flore.


Les derniers encouragements de la team Courir à Grenoble, présente en relaisx4, sur le 22 et le 12km, un dernier bisou à ma chérie qui s’aligne sur le 22, et je cours direction le Métro pour pas louper le train..


J’arrive juste à temps, reconnaît les buffs Kikouroù mais je profite du trajet pour me reposer une dernière fois.


Je reconnais quelques Kikou que j’ai l’habitude de lire, mais trop réservé je me contente de les suivre pour rejoindre le Flore.


L’accueil et l’organisation du repas est vraiment top, je n’aurais pas retenu tous les pseudos, mais les brèves rencontres faites auront toujours été bienveillantes et sympathiques (anecdotes, conseils, partage des peur,...).

L’arrivée des participants de la 180 sera le 1er moment fort de ma nuit, l’ovation qu’ils méritent réchauffe l’ambiance mais est très vite refroidi par leur retour du terrain…..comme prévu IL FAIT FROID mais vraiment! Et des passages verglacés devraient nous obliger à rester vigilant.


La pression monte petit à petit avec l’approche du départ, avec un mélange de peur et d’excitation, peur devant les conditions, l’inconnue de la longue distance, mais hâte d’y être, de courir et plus penser à rien d’autre.


Je quitte le Flore seul vers 22h30, juste le temps de passer poser mes affaires à la consigne et me voilà sur la ligne, à 22h45 déjà à plusieurs centaines de mètres de l’arche ! C’est fou à 45min du départ, heureusement je suis arrivé juste à temps pour être en 1ère vague, la séparation avec la 2nde vague se fera juste derrière moi.

L’attente passe finalement plus vite que ce que j’imaginais, j’avais prévu un vieux pull “à jeter” pour ne pas avoir froid, ça fait très bien l’affaire. A l’approche du départ, le speaker reprend la parole, coupant la musique, c’est le silence quasi absolu pour l’écouter, c’est la 1ère fois que je vois ça avec autant de monde, l’émotion monte déjà un peu et se renforce avec le bel hommage au traceur historique de la Sainté.

La musique reprend et sans m’y attendre le départ est donné.


C’est parti !

Enfin c’est plutôt parti devant car pour moi ça bouchonne jusqu’à l’arche, bloqué et forcé de marcher les 1ères centaines de mètres.


Bip sur le tapis, je lance la montre, cette fois-ci c’est parti !


Les premiers 8km passent tout seul parfait pour s’échauffer, les jambes répondent bien, je slalome un peu pour trouver la bonne allure tout en restant concentré à ne pas partir trop vite (me forçant à ne pas descendre sous 4’50/km)

A peine la route quittée on se retrouve projeté dans un magnifique décor blanc, la visibilité est top, la neige parfaite pour courir.

Par contre même après 10km le peloton n’est toujours pas éclaté, on monte à la file indienne, je marche dès que ça grimpe trop et relance dès que “ça se court” sans forcer.

La température est bonne mais je reste prudent je sais que ça va se refroidir plus haut sur les crêtes.


L’approche de Saint Christo est magique, devant nous un poster de Noel; un village totalement illuminé au loin au sommet des collines blanches; derrière nous le serpentin sans fin du bal des frontales; au dessus de nous un ciel étoilé où mes pensées se perdent en pensant à mon papa...


KM16 Ravito Saint Christo sauté - 1h27 de course-, mon litre d’eau n’est pas gelé, j’avais prévu le coup en le remplissant d’eau chaude pour que ce soit suffisant jusqu’à ste catherine.


Je conserve donc mon rythme je suis bien, on continue de monter, ce qui me permet de rester chaud même si je sens bien que la température descend et que le vent se lève.

On enchaîne beaucoup de portions roulantes, ça me correspond bien et peut doubler sans trop forcer. Par contre la densité de coureur sur les sentiers, me force à slalomer, c’est pas agréable et je grille inutilement de l’énergie pour relancer à chaque fois que je suis bloqué ou en passant sur les bords dans la neige pas tassée.


La descente vers Sainte Catherine est un pur régal, c’est pour ça que je suis là! Je met le cerveau en off, et envoie (alors que bcp sont prudent), je chute 1 fois mais rien de grave, je me relève vite et le plaisir pris à descendre me fait tout oublier.

Dans ma tête je pense “quelle descente d’enfer”! et allez savoir pourquoi je me mets à penser “tiens c’est marrant à quelques mots près ça pourrait être l’inverse...une descente aux enfers”..et là sachant tout le chemin qu’il me reste, j’espère de tout coeur ne plus avoir à y penser, alors je savoure, et quitte à le regretter plus tard musculairement, j’envoie comme si c’était la dernière descente….j’ai bien fait car effectivement ce sera la dernière descente enneigée où je prendrai du plaisir….ce fut prémonitoire...


KM28 Ravito Sainte catherine -2h45 de course- J'enlève les gants, pour remplir mes flasques qui sont complètement gelées. Les bénévoles sont au top et s’occupe de les tremper dans l’eau chaude pour les décongeler, et les remplir d’eau chaude. Mais impossible de repartir, sans les gants mes mains ont gelé, impossible de remettre mes gants, si je repars sans je ne tiendrais pas longtemps… Je reste alors 15 min à l’arrêt complet, les mains collées au carafe de thé chaud pour les réchauffer.

20min après mon entrée au ravito je repars enfin..complètement refroidi.

Les jambes engourdies, je suis pris par des crampes dès la 1ère montée.

Je me réchauffe petit à petit au fil des minutes dans la montée.

Quand les raideurs musculaires disparaissent, c’est la descente qui devient raide cette fois. J’engage fort comme les précédentes …. et Bim je chute, mais ici j'atterris sur un mélange neige/pierre/glace, déchire mon collant, et me relève en ayant mal au genou et à la hanche. Heureusement que j’ai des gants épais qui protègent parfaitement mes mains lors des chutes qui vont suivre...


La descente aux enfers commence maintenant


En me relevant j’enfile la veste pour la 1ère fois.

Ces descentes gelées impossible à courir, me semblent interminables, et encore plus frustrantes pour moi qui ai l’habitude de “bourriner” dans les descentes.

De ces passages jusqu’à St Genou, marqués par une dizaine de chute, je ne retiendrais de positif que la montée au signal. Passage énorme super animé par la team du trail des Coursières, un passage étroit au milieu de “la foule” en délire, on se croirait au Tour de France !

https://www.facebook.com/1762567537/videos/10203887493385383/


A l’approche du ravito ma montre me lache, je n’aurais plus d’indication sur mon avancée.

Mon mental lache également, je pense avoir perdu beaucoup trop de temps pour finir entre 7 et 8h, je n’ai pas la force de repartir plus fort pour compenser. J’oublie désormais le chrono avec pour seul objectif de rallier la Halle Tony Garnier et pouvoir être FINISHER.


KM41 Ravito Saint Genou -4h36 de course-, arrêt express de 2min pour ingurgiter thé et pain d’épice

Petit check point en repartant : température ok, jambes “pas trop mal après 30km”, mental mitigé mais rapidement remobilisé. Je pense à mes amies et ma chérie qui m’attendent à Lyon. Sans penser chrono je me dis quand même plus vite j’avance, plus vite je les retrouve.

Je suis maintenant seul, en petite foulée, je dois compter sur ma seule frontale pour m’éclairer pour la 1ère fois depuis le départ.

Commence alors le défilé des relais qui me doublent avec fraîcheur et vitesse.

Je cours plus du tout dans les montées, sauf celle menant à un village, que je pensais être Soucieu alors qu’il s’agissait de Rontalon. Je me réchauffe vite, j’enlève même la veste. En fait, je me remets à trottiner en montée pensant que le ravito est proche et que je vais retrouver un parcours que je connais….Mais non...Je ne comprends pas, on traverse le village, on ressort, on entre dans des vignes…..mais où suis-je ? Pas à Soucieu en tout cas, je commence à être dans le dur physiquement et commence à marcher dès que ça ne descend pas..c’est long. Et en plus du défilé des relais, j’admire maintenant celui des solos qui ont bien géré et sont encore assez frais pour courir.


KM52 Ravito Soucieu - 5h50 de course-, arrêt au chaud, je refais le plein des flasks, ça ne risque plus le gel et ça tiendra jusqu’à l’arrivée, je bois un coup, prend un gel.

Les bénévoles annoncent 10k pour atteindre le prochain ravito

10min plus tard je repars sans la veste, piégé par la chaleur trompeuse du ravito. Je subis le choc thermique une fois à l’extérieur, obligé de m’arrêter 500m plus loin pour enfiler la veste.


Je retrouve le tracé de la SaintéSprint que j’ai faite l’an dernier, c’est hyper rassurant au début, mais très vite la réalité me rattrape. Je marche là où je cours habituellement mes repères sont donc totalement faussés. En plus de ça mes articulations, surtout les genoux, se font de plus en plus douloureuses, et j’ai des début de crampes au bras, la crispation et le froid ? ou la compression des manchettes ?


La traversée du bois le long du Garon est interminable, c’est plat mais je ne cours plus, je me fais même doubler par les randonneurs dans les montées et m’efforce d’avoir un semblant de foulée pour les redoubler sur le plat.

En plus de ça ma frontale se met en mode éco, je n’y vois rien j’avance juste bêtement pensant que 10km ça devrait vite passer.

Pas aussi rapidement que je l’aurais souhaité les km défilent et j'atteins enfin le dernier ravito.


KM62 Ravito Chaponost -7h14 de course-, arrêt long de 15min.

Je n’en peux plus ! Je veux juste finir peu importe le temps qu’il me faudra pour faire ces 12 derniers km.

Je prend le temps, de bien boire et manger, et prévenir par sms ceux qui m’attendent à Tony Garnier. J’en profite aussi pour mettre en charge la montre, et enfiler ma micropolaire sèche.

Je repars peu avant que le soleil se lève, à petit rythme.

Dans la descente sur Beaunant je tente même “d’envoyer”, j’ai mal aux articulations, mais les muscles eux sont relativement frais. Quelle mauvaise idée...un mauvais appui et je me retrouve avec un blocage du genou, forcé de marcher même en descente...ah que c’est frustrant et long…


Je suis presque content d’être dans la grosse montée de l’aqueduc, je peux marcher vite et rattraper quelques personnes qui m’ont doublé dans la descente et profiter de la vue au sommet : Lyon se réveille.


Dès que c’est plat ou descendant je suis de nouveau forcé de regarder passer le flow de coureur qui trottine encore, dont énormément de solos, je me demande comment ils font ? comment ils ont gérés leur course ? suis-je le seul à être défaillant si tôt ?


Mon égo reprend le dessus, je force sur le genou et me remet à trottiner pour traverser le parc aventure de Ste foy en pensant en avoir définitivement fini avec la montée.

Mais en sortant du bois quel surprise ! les panneaux nous indiquent de remonter sur la gauche ! Grrrr


Dans tout ça où j’en suis ?

Aucune idée…Ah si ! Un panneau indique l’arrivée à 5km, j’en profite pour remettre ma montre et commencer à décompter, ça sent l’écurie !

Allez, pour m’occuper l’esprit je me lance dans des calcul du rythme à tenir pour arriver sous les 9h de course.

Le souci c’est que 800m après le panneau, un spectateur nous annonce 4,9km avant l’arrivée...et je ne sais pas pourquoi j’ai plutôt tendance à le croire lui.. Je refais donc mes calculs… 8min au kilo ça devrait passer quand même.


Panneau “Arrivée à 1km”...Tiens on voit le pont qui parait pourtant si loin...En réalité il restait 1,7km...

On sent que Lyon approche au propre comme au figuré…on retrouve le trafic, les voitures, de la vie…. le retour à la réalité est difficile, avec même une légère nostalgie en repensant aux moments où on était seul avec nos frontals au milieu de collines enneigées.


Les marches de la mulatière sont en vue..j’ai peur.. je repense à toutes les séances de PPG où j’ai souffert le mercredi soir….et ça passe tout seul finalement.


En bas des marches j’ai une pensée pour Rob, ce kikoureur dont j’ai découvert l’histoire émouvante sur le forum…


Une fois sur les quais là je sais que j’entre dans le sprint final, je me force à trottiner jusqu’au bout.Traversée du 1er au bord du Périph’...Puis du 2ème...

Les spectateurs sont de + en + nombreux ça booste!

Après un semblant de sourire forcé pour les photographes, j’accélère jusqu’à la Halle et passe enfin cette Arche où je retrouve ma chérie et 2 supportrices de choc qui m’ont attendu toute la nuit. Je ne savoure même pas mon passage sous l'arche, je voulais juste mettre fin à ce calvaire.

Mais quelques secondes après je craque en larmes, réalisant ce que je viens de faire...Je suis FINISHER de la SaintéLyon, mon 1er “Ultra”!

Tellement heureux de pouvoir partager ça avec ma team de choc !


Arrivée - 8h57 de course


Le retour sur Grenoble est difficile, je suis à bout de force avec une seule envie :DORMIR !

Après une bonne nuit de sommeil la récupération est finalement plus rapide qu’après un marathon où je force.

Une semaine après le rythme des courses a repris son cours, la souffrance s’est volatilisée pour ne laisser place qu’à l’envie d’y revenir !


Un grand Merci à :

- tous les bénévoles qui ont été au top du top, aucun accro de l’organisation !

- les spectateurs qui ont littéralement mis le feu le long du parcours à des endroits où je ne les attendais pas, encore plus fous, courageux et motivés que les coureurs.

-Aux kikoureurs pour toutes les petites infos et surtout pour l’extra pasta party au Flore ! et pour les récits...pour moi une course démarre dès la lecture d’un récit

- A tous les proches qui par la pensée ou leur présence m’ont redonné de la force quand c’était dur...et ça l’était !


Encore MERCI car ce sont tous ces ingrédients qui me donnent autant de plaisir à courir.


Petite analyse perso sur ma gestion :

Les + :

  • L’autonomie et la gestion de l’alimentation avec régulièrement du “pain du montagnard” et 2 gels sur la fin.

  • le pari du léger en haut qui m’aura éviter de transpirer sans pour autant jamais avoir trop froid

  • Les gants renforcés qui atténuent les chutes sur les mains

  • Une prépa mixte route/trail, pour envoyer aussi sur le plat, et pas trop souffrir en montée


Les points à améliorer personnellement, si vous avez des pistes je suis preneur !

  • La logistique pour se ravitailler : éviter que l’eau gèle, optimiser les temps de passage sur les ravito (j’aurais passé 50min en cumulé sur les ravito à l’arrêt)

  • Des semelles antidérapante ou chaînes m’auraient-elles permis de courir dans les descentes verglacées ?

  • Des courses de moins de 4h ne suffisent donc pas à préparer son corps ? les douleurs articulaires s’évitent-elles ?

  • Avoir + d’expériences de sorties >6h en conditions proches d’une course




6 commentaires

Commentaire de torchure posté le 11-12-2017 à 08:42:43

Pour éviter que l'eau gèle : ne pas mettre de l'eau chaude dans les bidons !

Commentaire de IziiJon posté le 11-12-2017 à 21:34:29

Ah....j'avais tout faux alors. Et des astuces pour la garder à bonne température ?

Commentaire de Arclusaz posté le 12-12-2017 à 10:45:45

Un récit cash, sincère qui montre bien la difficulté de cette course... qu'on ne découvre vraiment que le jour même !
L'année prochaine, tu feras encore mieux avec ta vitesse de base et cette expérience prise.
Merci d'avoir pensé à Rob.
Et j'espère qu'on discutera au Flore l'année prochaine....

Commentaire de IziiJon posté le 13-12-2017 à 11:19:13

C'est exactement ça... Merci Arclusaz et oui au plaisir de discuter la prochaine fois, on se croisera peut-être sur une autre course d'ici là..

Commentaire de Farid69510 posté le 12-12-2017 à 17:14:13

Salut a toi
c'est Farid, on a échangé au flore avant le départ, tu avais l' air soucieux mai tu vois tu l' as fait !!! Bravo garçon et a bientôt sur les chemins

Commentaire de IziiJon posté le 13-12-2017 à 11:23:25

Hey ! Oui oui une fois parti ça va toujours mieux, Merci même si ça se voyait pas forcément tu m'as quand même bien rassuré avant le départ ! J'espère que t'as pu "apprécier" aussi ta course ;) a+ sur les chemins

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