Récit de la course : La Foulée Joncoise 2008, par Gibus

L'auteur : Gibus

La course : La Foulée Joncoise

Date : 30/8/2008

Lieu : St Andre Sur Vieux Jonc (Ain)

Affichage : 818 vues

Distance : 10km

Objectif : Pas d'objectif

2 commentaires

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Les Foulées ardentes

 

Les Foulées ardentes

 

Les premières foulées joncoises ont lieues à Saint André sur Vieux Jonc.

En ce samedi après midi, il fait très chaud dans la Bresse et les coureurs rasent les murs. Un thermomètre à une pharmacie indique +35°. Ouf, vite une casquette kikourou.

 

Je retrouve Eric alias Looping01 puis Francis à l'inscription.

On nous remet not' dossard avec une bouteille de rosé.

 

A l'échauffement je retrouve les coureurs habituels des courses de l'Ain. Josuah01 est venu aussi. On est en petit comité, 70 concurrents.

 

Le speakeur appelle les courageux qui sortent de l'ombre pour affronter le cagnard. Nous tardons à nous aligner tels des bestiaux craintifs d'aller à l'abattoir.

 

Cela démarre au son d'une corne. Petit tour dans le village et nous entamons, pour deux tours, le circuit des 4 heures de Saint André du mois de mai mais dans l'autre sens.

 

 

 

Je laisse filer Guy Vyon que je rattraperai plus tard. Le pompier de Macon avec qui je suis souvent dans les courses, a l'air d'en baver. 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes à l'ombre et cela descend. La petite route à l'air sympa et nous passons au dessus d'un cours d'eau.

 

 

 

Le parcours remonte un peu et nous tournons sur la droite pour affronter la première montée.

 

 

Un vétéran joue à l'élastique avec moi. Je le rattrape et le double dans les montées. Il me repasse dans le plat. Faut dire que je laisse filer car sous mon couvre chef, ça commence à être un peu cocote minute. A chaque que fois qu'il me repasse, il n'arrête pas de donner des coups de tête pour voir si il me sème. Ca m'énerve, Ca m'énerve.

 

Nous virons de nouveau à droite et affrontons le soleil.

 

 

 

 

 

Un répit à l'ombre des branches, puis la deuxième montée se profile à l'horizon.

 

 

 

Elle est longue celle là. On voit les premiers tout là bas.

 

 

 

 

 

The tape cul est là et en balançant bien les bras et restant rectiligne (eh je la soigne ma stature), je repasse un gars et mon fameux V3. Gna gna gna gna gnèreuu. Ca l'énerve, ça l'énerve. Ek, ek, ek. 

 

 

Grosse descente puis à droite. Il me repasse.

 

 

 

 

 

 

 

Une portion de plat et nous voilà dans la dernière montée, peut-être la plus dure.

 

 

 

 

 

L'autre est encore au ralenti et je repasse aussi le premier nommé.

 

En haut c'est le ravito et je rattrape mon compagnon de la course de St Martin le Chatel. Il n'a pas l'air bien car il marche. Je l'encourage et il repart. Ca va mieux pour lui car je le vois disparaître petit à petit.

 

 

 

Allez je vais vous parler une dernière fois du gars qui ne sait pas monter les côtes.

Il me redouble en me regardant 15 fois. Eh! Tu veux ma photo, tête de mort. Restons poli et courtois; ce n'est que du sport.

Nous revenons sur le village et après un gauche droite, nous rentrons dans un lotissement de maisons.

 

 

 

Encore un autre gauche droite et au crucifix fleuri, nous arrivons vers le stade.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On fait le tour du rond point et taillons sur la gauche.

 

 

 

La route est ombragée mais on sent bien la sueur.

 

 

 

Le pâté de maison contourné nous arrivons au stade.

 

 

 

 

 

Nous passons à côté des vestiaires où la douche, toute à l'heure, nous attend.

 

 

 

 

 

Retour vers le rond point.

 

 

 

Je vois Eric et Francis qui coupent celui ci. Je les réécris. Allez Francis. Allez Eric. Ils ont l'air d'en baver aussi.

A gauche c'est la fin de la boucle.

 

 

 

Je cours sur la gauche en chercher un max l'ombre. Quelle chaleur.

Nous passons sur la ligne d'arrivée. Eh, attend nous toi, t'en va pas.

 

 

 

Le deuxième tour ne changera rien au classement. Je ne reverrai plus mon vétéran.

Le final restera dur quand même et heureusement que c'était seulement 9,8 kilomètres.

Je franchis la ligne un peu déçu par mon chrono mais quelles conditions sur un parcours assez dur quand même.

Guy a abandonné comme une dizaine de gars. Sur 60 arrivants, ça fait du déchet.

Eric, Francis et Looping arrivent aussi pas loin. On a tous une tronche déconfite.

Je m'assois à l'ombre en discutant avec Serge le journaliste.

Domid est venue nous voir et je lui donne rdv au bar après la douche.

De retour à la voiture je distribue la pub pour la ronde des grangeons de la semaine prochaine.

Eric est là discutant de l'UTMB avec Marie Françoise.

Je taille me laver. Denis me dit qu'il ne reste pas. Tant pis.

Au point d'eau de la vogue je retrouve les 3 kikous.

 

 

Francis ne tarde pas. Avec Dominique et Eric, autour de quelques kro, nous parlons de notre prochaine course oubliant déjà celle ci rude qui laissera des marques.

 

2 commentaires

Commentaire de Mamanpat posté le 03-09-2008 à 09:53:00

Dis donc, tu étais en tête de course pour avoir des photos du parcours sans personne ?????????

Une vraie flêche ce Gibus !!!!

Commentaire de franciss posté le 03-09-2008 à 12:16:00

T'aurais dû planter quelques playmobils sur tes photos, ça aurait fait plus vrai !!!

M'enfin on comprend aussi que sous cette #!**?!? de chaleur, y a que des givrés pour courir !!!

A samedi et oublie pô ton gros ballon... :-)

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