| L'auteur | La course | |||
| Kikoureur : alain
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| Ce récit a été lu par
404 visiteur(s) ! Distance : 50 kms Matos : Objectifs : Pas d'objectif |
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| 50 km de Belvès | ||||
Au départ, j'ai toujours autant de plaisir de retrouver quelques têtes connues, le plaisir d'une poignée de main, de parler avec des coureurs de tout milieux social et de toutes régions, c'est ce qui fait la force dans notre course à pied.
Comment, je pourrais partir, quelle allure ? Je pars un peu dans l'inconnue car je n'ai aucunes idées de se que ma petite forme du moment peut encaisser, aller je me lance le défi de tenir le maximum de temps sur une cadence environnant les 12km/h.
Le ciel pleurait sur nos têtes et le départ est donné, je suis un peu en recul et je m'aperçois que je suis trop à l'arrière et que je suis un peu gêné, je cours sur le bas côté pour tenir ma cadence.
Moyenne 13km/h en bas de la descente, puis le plat déroulant où je tiens du 12,5 de moyenne,
je me dis que cette vitesse moyenne baissera inévitablement au passage des côtes sur la 2ème partie du parcours.
Les km défilent assez vite et on n'arrête pas de plaisanter entre les coureurs, c'est peut-être pour çà qu'il flotte ?
Km 35 les jambes commencent à s'alourdir, je me dis que c'est un peu normal au vu de petite préparation.
Km 40, le mur du « cinquantebornard », j'ai du mal a tenir les 12 de moyenne, je suis plutôt autour des 11,8 de maille,
km 45, Aïe ! Le réservoir est vide, panne sèche, où est la pompe à essence, je n'ai plus qu'à patienter, garder le mal en patience et garder une allure qui serait celle d'un coureur de 24h, du 8km/h !
La moyenne baisse, je ne regarde plus le chrono, je baisse la tête pour éviter de voir tout ce qui me reste a faire, vaut marque c'est un bon entraînement pour le corps et le mental de « travailler a sec » même sous la pluie :-) Tout les moyens sont bons pour rester positif.
Enfin l'arrivée en 4h26' au lieu de 4h10'. 16mm de perdu sur 5km, çà aurait pu être pire...
Le plus dur pour moi, c'est de rester mouillé et frigorifié à Sarlat sans fringues secs et attendre la navette pour rejoindre mes affaires à Belvès, va falloir que je m'organise mieux que çà à la prochaine édition si je réitère pour une préparation au 24h de Brive 2010.
Commentaires
Karllieb
c'est quand même sympa de pouvoir plaisanter entre coureurs (et accompagnateur);je suis le suiveur en veste orange , on a fait quelques kilomètres cote à cote .
Je vois que tu n'as pas fini en courant sur les mains comme tu l'envisageais à un moment...
bravo et à bientôt peut-être
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