Récit de la course : Les Coursières des Hauts du Lyonnais - 48 km 2016, par AlexP33

L'auteur : AlexP33

La course : Les Coursières des Hauts du Lyonnais - 48 km

Date : 7/5/2016

Lieu : St Martin En Haut (Rhône)

Affichage : 837 vues

Distance : 48.9km

Objectif : Faire un temps

2 commentaires

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Le récit

2 ans sans dossard en CAP, 3 ans sans dépasser les 25 bornes mais voilà au fond de moi ça me taraude alors après un duathlon en mars qui se passe bien je me relance dans l’aventure pour faire les coursières version 47 km.

Dans la foulée du duathlon je suis un programme qui va bien. Mon genou tient pas trop mal le coup jusqu’à ce que je prenne un coup sur la rotule (au skate park… on ne se refait pas). Il reste 3 semaines ça ne passe pas vraiment malgré un volume d’entrainement réduit à peau de chagrin. En temps normal il aurait fallu gérer à partir d’1h30 / 2h de course là ça devrait commencer très vite… 35’ très exactement, il restait 43 bornes !

Coté météo, il faut chaud, c’est nouveau pour la saison et du coup ça va laisser des traces chez tout le monde.

Venons en à la course. Le parcours est exigeant, 1900m de D+ pour presque 49 bornes, dans le coin ça commence à faire copieux surtout que les organisateurs nous ont gaté sur certains secteurs. Félicitations à eux car tracer un parcours pareil dans les monts du lyonnais c’est pas rien.

Au niveau de la course, je pars un peu en dedans, mais ça ne va pas durer bien longtemps j’ai en point de mire un coureur rencontré 4 semaines avant (Alexandre Delore) du coup je mets un coup de collier pour me rapprocher et me calle ensuite sur son rythme ce qui n’est jamais trop bon dans mon cas. On arrive au ravito du 11ème en 1h… ça ne va pas le faire. Au ravitos du 22ème km je prends à l’arrachée 3 tucs et remplis mon bidon. Lui fait un arrêt plus long, je me sens bien, je perds cette petite pression et tourne bien les jambes malgré mon genou qui tire de plus en plus. Du 23 au 30 c’est de la descente en pente régulière… le calme avant la tempête. Je passerai le 30ème en 2h46. L’objectif de moins de 5h prends forme.

Maintenant il faut s’y coller car il reste la portion la plus dure et je suis parti un poil vite. 1er obstacle la montée vers St Catherine, il fait chaud, ça monte raide, je me dis que les 19 derniers kilo vont être longs. Au milieu de la montée Gerhard (un copain de la section trail au boulot) est venu nous voir, ça fait plaisir. On papote un peu il me dit que je suis dans le top 10, « t’es sûr ? ». Je suis bien entamé mais ça me remonte le moral. Je finis la montée, je redescends vers le bas du bois d’Arfeuille – saleté de genou, je déroule quand même malgré la douleur, la remontée vers St André la Cote va être longue, mais longue… je suis planté je me dis que derrière ça va revenir. Et bien non, les autres solos ne doivent pas être bien plus frais. Il me reste un peu d’Isostar, je bois, je mange une barre de céréales en espérant que ça revienne car je suis vraiment rincé. Revoilà Gerhard, il m’accompagne jusqu’au ravito. Je prends des tucs et j’attaque le coca… le cerveau reconnaît, il va mieux, moi avec. C’est reparti.

Il reste une montée, je n’ai jamais fait aussi merdique ! Les organisateurs nous ont concocté un passage « tout droit dans la montée et dans la foret » au mileu des feuilles avec des rochers à escalader, vu la fraicheur c’est un supplice. Une fois en haut je me dis bon maintenant ça descend jusqu’à St Martin en Haut. Et bien non, encore 1km et demi dans les feuilles en sous bois, puis ça descend, ça remonte, il est temps que ça se termine. Je rattrape un solo, à un peu plus d’1 km de l’arrivée revoilà Gerhard. J’ai retrouvé un peu de fraicheur, j’ « accélère » pour passer sous l’arche un poil moins de 4h54. J'aurai tenu les 10 de moyenne que je m'étais donné comme objectif.

9ème à 30’ du premier, c’est un peu la perf du siècle en ce qui me concerne, ça n’a pas été dur que pour moi !

En conclusion je n’ai pas trop perdu la main, voir je suis mieux maintenant que je fais du vélo que quand je faisais uniquement de la course à pied. Gros bémol, la douleur a vraiment gâché tout le plaisir. Pour l’instant c’est le constat amer que je retiens, l’espoir de m’aligner sur la Saintélyon s’éloigne.

2 commentaires

Commentaire de cabalex posté le 08-05-2016 à 22:57:04

très bien résumé notre course, je me retrouve en grande partie dans ce que tu décris, encore merci pour ces bons moments partagés avant, pendant et après la course, récupères bien et j'espère revivre de tels moments une prochaine fois ensemble

Commentaire de Spir posté le 09-05-2016 à 12:03:04

Voilà pourquoi tu ne venais plus courir avec nous, tu peaufinais ton plan secret de préparation ! Il va falloir que tu nous dises ton secret ;) Bravo pour ce super top 10 ! Sympa que Gerhard t'ait croisé plusieurs fois.
Tu sais, la STL c'est encore dans longtemps, tu as du temps pour te remettre. Et puis, ce sera plus sympa de préparer ça ensemble entre midi et deux cet automne (je suis déjà inscrit).
A+ à la cantine ou sur les Berges !
Sylvain

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