Récit de la course : Marathon du Médoc 2003, par La Tortue

L'auteur : La Tortue

La course : Marathon du Médoc

Date : 5/9/2003

Lieu : Pauillac (Gironde)

Affichage : 1874 vues

Distance : 42km

Objectif : Pas d'objectif

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Le récit

yo le zoooo !

Jeudi 11 septembre, voyage à Paris en train, moment idéal pour rédiger un CR
qu'un emploi du
temps chargé m'a empêché de faire plus tôt (et je m'en excuse auprès des
amateurs de nouvelles fraîches...). 6h30 du mat, un peu tôt pour mes doigts
engourdis, veuillez donc excuser quelques petites fôote de phrappe ;-)))

La cuvée du Médoc 2002, avec son bourino-poulpe fraîchement dérognoné, son
concombre
masqué, ses toulousains, son toutou et autres zanimos avait déjà été un
grand cru, celle de 2003 restera aussi dans les annales...en attendant peut
être la cuvée 2004 ?!

La genèse :
Lorsque la tarine s'est proposée pour l'organisation et l'inscription des
zanimos avec ses collègues de l'H de bourg st maurice, je n'ai pas hésité
une seule seconde. En effet, mon épouse avait été déçue de ne pas avoir pu
venir au dernier moment en 2002 et ma faible expérience sur marathon à cette
époque m'avait alors incité à rester prudent sur le parcours et à éviter les
dégustations, ne sachant pas comment mon organisme réagirait au cocktail :
alcool/soleil/distance. Je restais donc sur un petit goût d'inachevé.
Par ailleurs, je pouvais faire profiter du charter savoyard à une amie de
Nantes, Charlotte, qui rêvait de faire ce marathon depuis des années mais
qui s'était toujours vu refuser son inscription malgré plusieurs tentatives.
Charlotte est une CAP assidue depuis de nombreuses années, elle a un record
sur marathon à 4h10 mais reste sur un très mauvais souvenir lors de son
dernier (Paris 2003) qu'elle a couru toute seule et fini très
difficilement. Ce
n'est pas (encore ?) un zanimal; en effet, elle ne possède pas (encore,
encore ?) de
PC et consulte très épisodiquement ses mails au cyber-café du coin... Et
oui, il y en a encore
qui vivent à l'époque pré-historique ;-))), mais je compte bien la faire
rentrer rapidement dans le monde, certes un peu dingue, mais tout de même
plus civilisé des zanimoss...

Le vendredi :
Départ de Nantes le samedi dans la matinée. C'est la première fois que je
prends l'autoroute qui contourne Niort, l'un des derniers points noirs de la
route des estuaires. A cause de cette &--!!"à"&=à" de Ségolène Royale qui
n'a pas voulu amputer son marais poitevin de quelques mètres carrés, la
trajet fait un détour de près de 50 Km par le nord de Niort, mais le gain de
temps est tout de même conséquent (une bonne demi-heure sur le trajet
Nantes-Bordeaux). Passage par la fac de Bordeaux où j'ai RV avec l'un de mes
rapporteurs à qui je peux ainsi remettre en mains propres mon manuscrit de
thèse...(on ne rigole pas au fond, surtout la biopuce que j'entends
pouffer...). Et, l'esprit libéré et détendu, nous prenons, avec mon épouse,
la direction de Pauillac. La banlieue bordelaise est toujours le même bordel
côté circulation, nous passons devant l'hôtel qui nous avait hébergé l'an
passé avec l'papy, l'instit, l'toutou, le ramoucha, la linotte et socrate :
souvenirs, souvenirs ! Une erreur de trajectoire me fait prendre la route
touristique des vins, certes plus longues mais tellement plus belle (à
faire absolument lorsque vous irez dans le coin), avec des passages dans des
lieux aussi prestigieux que le village de Margaux... Géant !!! Arrivée à
Pauillac, je coiffe pour la première fois mon bô béret bleu, de manière à
me faire repérer de loin par les autres zanimos (ma femme se fout un peu de
ma tronche. Faut dire que je n'ai pas spécialement une tête à chapeau et que
je n'ai pas du complètement intégrer les cours du bourrin pour revêtir un
tel
couvre-chef, il n'y a qu'à voir ma photo au trombino-béret-scope sur le
site Web de la ML). Passage au gymnase de Pauillac : récupération du dossard
puis au village marathon, où l'épisode des électrocardiogrammes de l'an
dernier me revient en mémoire. Rappelez-vous : le médecin qui s'arrache les
cheveux en voulant faire son ECG au bourrin et l'analyse de la tarine avec
ses hypertrophies pendouillantes toutouesque et tortuesque !!!. Plus loin,
j'écoute en rigolant les conseils diététiques pré-marathon que divulgue
Bernard Faure dans la sono de l'animation, sachant que la préparation de ce
soir risque d'être moins diététique ;-)) Je scrute l'horizon, mais je
aperçois aucun béret bleu. Une petite promenade dans Pauillac s'impose
donc pour faire reconnaître les lieux à madame. Coup de fil du papy : Il est
déjà à Hourtin à la piscine. Je profite de l'occasion pour ouvrir une
parenthèse : (avez-vous remarquez les progrès de la communication avec les
téléphones portables ?! Avant, quand les gens se téléphonaient, ils
commençait par se présenter et à se demander de leurs nouvelles...sympa,
non?
Maintenant, le nom de votre interlocuteur s'affiche sur l'écran et la
conversation débute le plus souvent par ; "allo ! t'es où ???.. moins
convivial,non ???) et je referme la parenthèse, à méditer...

Direction donc Hourtin où toute notre petite troupe est hébergée grâce aux
efforts de la
tarine. Ceci constitue, AMHA, un plus non négligeable par rapport à l'an
passé où les hébergements étaient plus disséminés. Cela permet, en effet, de
maintenir une ambiance permanente au sein du groupe tout au long du
week-end. A mon avis, cette formule est à renouveler en cas de déplacement
de la ménagerie en terre bordelaise. Retrouvailles avec la tarine, l'papy et
le ramoucha, et présentation de l'Empereur...Je suis un peu naze, je file
prendre une bonne douche et redescends en pleine forme pour faire la
connaissance des savoyards. Que du personnels hospitaliers, des gendarmes du
peloton de haute montage et même le chef des Urgences de l'Hopital... Avec
une pareille équipe, il ne peut rien arriver, on va pouvoir se lâcher...
D'ailleurs l'Empereur le fera le lendemain en sollicitant un peu trop sa
cheville, histoire de dire à tous ces médecins qu'ils ne sont pas venus pour
rien ;-)) Arrivée des Montpelliérains : fleurdor, fruid'or et mister
G. L'épisode de la création de la cheminée en carton qui sera montée sur un
vélo afin que la tarine puisse participer à la course malgré une cheville en
piteux état est détaillé dans mon reportage photo (à voir sur
:
http://www3.monphotoservice.com/client/index.cfm?cfid=877862&cftoken=562250
9). Charlotte et sa copine Julia arrivent enfin de Bordeaux après un tel
shopping que leurs cartes bleues sont gondolées par la chaleur.

Et c'est le grand moment de la première AAB. Avec l'Empereur, nous gouttons
pour l'apéritif, à une spécialité locale, préparée par le patron, un
mélange de
rhum, de vin blanc, de liqueur sucrée et de schwepps. Je ne sais pas si
c'est le schwepps, mais j'ai eu mal à la tête en fin de soirée ??? Ca doit
être le schwepps, car j'ai les mêmes symptômes après 7 ou 8 gin-tonic
;-))))). Le fluet, le raton-laveur et celui qui sera baptisé plus tard le
tamagoshi (voir les explications fumeuses du raton-laveur à ce sujet, mais
il faut savoir que cet animal là a toujours une explication ou une théorie
insolite à développer) arrivent de Paris. La soirée sera mémorable, avec son
pied-mariton et ses chansons (les
savoyards ont dans leur groupe un guitariste émérite et communicatif). Là
encore : voire les photos car une image parle plus que des écrits pour
décrire ces moments de joyeux délire. Une petite remarque toutefois sur le
pied mariton : il s'agit d'une chanson de geste relativement simple, voir
même basique, certains pourront même dire puérile ou naïve, et pourtant je
peux
vous garantir qu'il n' y a pas mieux pour rassembler dans un même délire
collectif une foule bigarrée composée de personnes d'origine très
différentes
qui ne se connaissaient pas quelques minutes plus tôt. Le tout arrosé d'un
bon petit verre de vin et l'ambiance est garantie...Un seul point noir à la
soirée : la cuisson des pâtes qui s'avèrent un peu trop appuyées... Les
cuistots ont-ils aussi dansé le pied mariton ?! Allez au dodo maintenant,
et RV à 7h30 demain matin pour le rassemblement et le déguisement .

Le samedi :
7h30 pétantes (?!) tout le monde est sur le pied de guerre. Le maquillage
noir n'est pas économisé. Une joyeuse foule de coureur se prépare sur le
parking
d'Hourtin. Le départ sur Pauillac s'effectue déjà dans la bonne humeur.
Stationnement difficile à Pauillac et regroupement général de la troupe
derrière sa tarine/cheminée sur la ligne de départ. L'Empereur, mégaphone
sous le bras entame "Etoile des neiges" et fait monter l'ambiance. Ce qui
lui vaut une interview télé pendant laquelle il avoue son clairement
objectif : 6,5.... heures (et non pas grammes... je précise...quoique ??!!).
Contrairement à l'an passé, nous nous retrouvons assez près de la banderole
de départ, ce qui me fait craindre quelques bousculades sur les premiers
cm...il n'en sera rien. Comme d'habitude, les déguisements sont largement
majoritaires. Charlotte ouvre grands ses yeux et ses oreilles..Elle ne
s'était pas imaginée une telle ambiance. L'an dernier nous avions eu affaire
à des dragons cracheurs de confettis en animation de départ, cette année ce
sont de ravissantes jeunes galbées qui sont juchées sur les podium et qui
effectuent des manipulations de drapeaux sous les vivas et quelques
sifflements carabins de la foule...9h30 : boum, le coup de canon. Le
long cortège coloré s'ébroue très lentement. Passage au premier château, où
je me remémore le T-shirt de l'électron qui avait subit, par ma faute,
l'assaut d'un premier verre de vin l'an dernier. Passage dans le bourg de
Pauillac au travers d'une foule que je trouve plus dense que l'an dernier.
Pour faire passer la monotonie des cm 3 à 8 (route droite...), je mets au
point un petit jeu rigolo. Je repère les spectateurs les plus enjoués à qui
j'effectue deux
grosses bises (au noir de fumée) sur les joues qui laissent forcément
quelques traces. Le public étant toujours du côté de guignol, le succès est
garanti. Y'a juste un papy acariâtre à qui j'ai du faire peur qui à essayer
de mal prendre la chose, mais qui a fini par rigoler quand même, du coup je
lui ai fait une bise sur le front :-)))

Km 8 :
c'est l'arrivée magique à Château Beychevelle. Vivaldi (le printemps des 4
saisons) à fond dans la sono, la beauté de la bâtisse, l'immense pelouse en
direction de la gironde. Le moment est magique et me fait le même effet
grandiose que l'an passé. Charlotte est sciée... La photo de groupe dans un
tel lieu est obligatoire, voire le reportage de l'Empereur. Première
dégustation au cm 10, j'avais décidé d'attendre le semi, mais pris par
l'ambiance, je n'ai pas su refuser. A partir du cm 13, nous accélérons
l'allure avec Charlotte car nous avons donné RV à mon épouse et à Julia au
semi pour midi et demi. L'allure de Charlotte est vaillante et me
laisse à penser que son objectif de moins de 4 heures sera rapidement
atteint pour peu qu'elle s'entraîne un tout petit peu plus sérieusement (ben
oui, je sais c'est dur de se lever le matin plus tôt ou de prendre ses
runnings après une journée de boulot, mais faut savoir ce qu'on
veut...n'est-ce pas mademoiselle !).

Deuxième grand souvenir de l'an passé : Pontet-Canet, cm 22. Là aussi,
magique. On retrouve les filles avec lesquelles on passe 40 minutes à
attendre la cheminée et à regarder les déguisés passer. Y'en a des vraiment
sympa, notament ce groupe d'une cinquantaine de japonais en kimono. Cet
arrêt aura des effets néfastes sur les genoux de Charlotte car bien
refroidie par le long arrêt et la pluie froide qui s'est mise à tomber, elle
ne retrouvera jamais son aisance des 20 premiers cm et finira même
difficilement. Bien on arrive à Paris, je vous laisse et reviens plus
tard...



Coucou, me revoilou... après 3 jours,à Paris, je rentre enfin dans ma belle
province. Je ne me suis tapé que des cours chiatiques que je connaissaient
déjà et pour mon footing du soir j'ai tourné pendant 1 heure comme un
hamster dans les allées de la cité-U et du parc Montsouris, à côté de la
porte d'Orléans pour ceusses qui connaissent. Bon d'accord c'est mieux que
le
perif, mais par rapport au médoc, ça fait une sacrée différence de parcours
;-))))

Où en étais-je ? Ah oui, la très longue pause à Pontet Canet. La plus grande
partie du groupe repart ensemble sous une pluie battante. Charlotte faiblit
sérieusement. Ses genoux et son foncier ne m'ont pas l'air tout à fait au
top. L'empereur, toujours mégaphone sous le bras, continue, tout en courant,
à chanter et à animer la progression de la troupe... Je vous laisse
apprécier la performance respiratoire. C'est sûr l'Empereur, c'est du solide
!!! Juste avant St Estèphe, le parcours est plus monotone (j'avais déjà
remarqué ça l'an passé) et ce sera le seul très bref moment de la journée
légèrement fastidieux. Faut dire qu'à ce moment là, c'est le déluge céleste
sur les vignes...

Km 32, St Estèphe, deuxième RV avec Claire et Julia, séance photo, courte
pause car la météo n'incite pas aux longs discours. 1 cm plus loin, c'est
l'arrivée fantastique au château Phélan-Ségur, re-géant et dégustation
excellente. A coup sur le meilleur vin que j'ai dégusté dans le we (à 35
euro la bouteille, ça peut être du bon, comme dit Mister G). Il reste un peu
moins de 10 cm, que je vais parcourir en accordéon avec Charlotte, Fleurdor
et le Fluet. Puisque leurs rythmes sont trop lents pour mes genoux qui
commencent à accuser les chocs répétitifs de mes foulées trop courte par
rapport à
mon "grand braquet" habituel, je cours donc à mon rythme entre les arrêts et
je me fais rattraper
au cours des dégustation à Haut-Marbuzet (excellent aussi, mais moins bon
que l'an passé parait-il), aux huîtres (trop chaudes et servies avec un vin
blanc très moyen : Mouton Cadet) et aux entrecôtes (toujours aussi juteuses
et savoureuses). Contrairement à l'an passé, l'arrêt ne se prolonge pas trop
car les troupes sont fatiguées et ont envies de rejoindre l'écurie. C'est la
dernière ligne droite (4 cm) qui constitue le seul point noir du parcours
(monotone et zone industrielle). Malheureusement, vue la géographie du
coin, je ne pense pas qu'un autre trajet soit possible. Tous les petits
savoyards attendent à 200m que toute la troupe se regroupent. Tous ? non !
car quelques irréductibles (encore les mêmes ?? ;-))) ) traînent derrière,
retardés par les dégustations officielles et pirates. Je ne citerais pas de
nom sur les traînard... oh et puis si, devinez qui c'est qu'on attend ??? et
oui, l'Empereur, le Papy, Fruidor et le Ramoucha qui n'ont pas du louper une
seule occasion de se rincer le gosier. Comme l'Empereur m'a dit qu'il
essaierait de rentrer dans les délais (6h30), j'essaie de retarder le groupe
quelques
minutes afin que nous puissions franchir la ligne au complet. Mais à 3 mn
de la limite, sans nos 4 ramoneurs précédemment cités, nous passons la ligne
dans un "étoile des neiges" bruyant. Remise des récompenses habituelles (du
pinard, évidemment !!). Quelques minutes plus tard, nous entendons dans la
sono officielle la grosse voie de l'Empereur qui entame un dernier pied
mariton sur la ligne d'arrivée... Et nous avons l'explication du retard de
nos 4 pochtrons. L'empereur me confirmera plus tard avoir voulu arriver dans
les délais, hélas au moment du sprint final, une bordure de
trottoir traversa malencontreusement la chaussée. Notre brave Empereur, peut
être moins lucide après ces quelques heures de dégustation ne la vit pas à
temps. Résultat, une grosse gamelle et une entorse meumeu à la cheville !!

C'est donc amputée de sa carte maîtresse que notre petite troupe se retrouve
sous la tente du lunch d'arrivée. Contrairement à l'an passé, je n'y
passerais pas beaucoup de temps. 2 raisons à cela, Claire et Julia, non
coureuses, ne peuvent y pénétrer et de d.j. qui est derrière les platines
sort direct de la techno parade, ce qui ne constitue pas ma musique
favorite, si
vous voyez ce que je veux dire.... Pendant que Claire rapproche la voiture
da la zone d'arrivée, je vais me laver (c'est pas du luxe, voyez les
photos), rassurez-vous l'eau était aussi froide que l'an dernier. Ce
déplacement de voiture aura des conséquences fâcheuses sur le regroupement
général des troupes. En effet, pendant que je me lavais, les aut'zanimos
apparemment pas très convaincu non plus par l'ambiance du lunch ont décidé
de rentrer sur Hourtin, mais ne voyant plus la voiture, ont pensé que
j'étais partis
sans eux. De mon côté, ne sachant pas qu'ils étaient parti à la voiture, je
les ai cherché pendant un long moment dans la zone d'arrivée. Non mais, ça
va pas la tête (?), qui c'est qui pourrait penser que je vous aurais laissé
tomber comme des vieilles chaussette. Quand la tortue transporte à l'aller,
elle transporte au retour. Tout cela, n'est finalement pas bien grave et
puisque la tarine avait retrouvé son portable, nous avons pu nous joindre et
tous regagner Hourtin.

A l'arrivée à Hourtin, l'ambiance était moins festive : la fatigue et la
blessure de l'Empereur ayant calmées les ardeurs de nos vaillants ramoneurs.
Qu'à cela ne tienne, une bonne douche et tout le monde était sur pieds
(enfin l'Empereur n'était que sur 1 seul pied). Apéro, repas landais
(diététique
???), vin (délicieux ces magnums que le patron est allé chercher au fond de
sa cave !!!) et soirée dansante. Le patron nous sort ces plus vieux tubes.
Rock'n roll et tout le toutim, mais bon la fatigue
fait que la soirée dansante ne s'éternise pas. D'autant plus que l'Empereur
passe derrière la sono et coupe le son pour entamer un dernier récital (avec
une cheville dans le sac, je le rappelle) : le pied mariton, bien
évidemment. Et voila que toutes les fatigues de la journée s'envolent; tout
le monde est debout à faire le clown, je crois même avoir aperçu le
tamagoshi,
pourtant perclus de crampe, se laisser tenter par quelques arabesques
pied-maritonesques. Mais, les meilleures choses ayant une fin, nous
finissons par aller se faire un gros dodo bien mérité.


Le retour et le bilan
Dimanche matin, comme l'an passé , tout le monde est un peu tristounet, même
le ciel qui nous envoie quelques gouttes. Retour à Nantes avec Mme tortue
pour retrouver notre "petite" famille. Elle se verrait bien revenir l'an
prochain avec les plus grands pour suivre le parcours en coupant par les
petites routes en vélo. Avec une carte détaillée de la région, l'idée est à
développer et pourquoi pas à prévoir dans une organisation + familiale pour
l'an prochain. Inconvénient : la course a lieu le samedi et pourrait obliger
à louper une journée de classe pour ceux qui viennent de loin... A voir,
donc...

Le bilan sera vite fait : ce fut PARFAIT... Les retrouvailles avec certains
que je connaissais déjà (tarine, papy, fruit et fleurdor, ramoucha, fluet),
la rencontre avec d'autres (mister G, Empereur, raton-laveur, tamagoshi) et
bien entendu l'ensemble des savoyards, qui ont vite pris le pli pour se
fondre dans l'ambiance générale.
Un merci tout spécial à la Tarine pour son organisation sans aucune faille
et son éternelle bonne humeur malgré une cheville taquine !

Bon, et alors, maintenant, pour l'an prochain ??? A la fin de la course, je
pensais que 2 éditions de suite me suffisaient et que je me fixerais autre
chose pour l'an prochain (je ne fais que 3 ou 4 courses par an, donc
j'essaie d'optimiser au maximum chaque sortie...) Cela dit, l'an prochain,
c'est le 20ème anniversaire... On annonce une édition très spéciale et à une
fiesta à tout casser. De plus, Claire a l'air tout à fait partante et les
enfants aussi... Donc, j'y serais très probablement, si une troupe de
zanimos conséquente se forme. Il va falloir envoyer les inscriptions très
vite... Oyez, Oyez, braves gens, ce CR (+ photos) vous a, je pense, donné
une petite
idée de l'ambiance du w.e. Si cela vous tente...faites signe et vite !
Fleurdor a l'air OK pour l'organisation et je suis près à l'aider dans la
mesure de mes possibilités. On pourra profiter des expériences antérieures
du papy et de la tarine, dont les présences sont OBLIGATOIRES, puisqu'en
tant respectivement que médecin et copains des organisateurs, elles nous
garantissent quasiment l'acceptation de notre dossier....

Bon, j'espère que ce CR ne sera pas trop décousu à lire car je l'ai écrit
sur trois jours, et que ce n'est pas évident de conserver le fil avec le peu
de neurones que l'atmosphère parisien m'a laissé valides ;-))))



En tout cas, ce fut un beau et bon moment, d'amitié, de joie, de fête et
quand même aussi....... de sport !!!!!!!!!!!!!!

-------------
bien amicalement....
La Tortue.

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