Récit de la course : Semi-Marathon de Nice 2006, par Luigi

L'auteur : Luigi

La course : Semi-Marathon de Nice

Date : 23/4/2006

Lieu : Nice (Alpes-Maritimes)

Affichage : 1565 vues

Distance : 21.1km

Objectif : Pas d'objectif

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Un superbe WE

Samedi 22 avril : ma femme et moi prenons l’avion à Orly pour Nice où je vais courir le semi-marathon. : 15 jours après le marathon de Paris, ce n’est pas très raisonnable mais il était difficile de refuser un week-end offert par le Running Club ;o)
Arrivés à Nice à 10H20’ nous nous dirigeons vers l’hôtel pour déposer nos affaires. Il fait un temps magnifique et nous terminons la matinée sur le marché des fleurs dans le vieux Nice.
Après avoir mangé la traditionnelle salade niçoise et le plat de pâtes qui s’impose, je laisse ma femme faire une petite sieste sur la plage pendant que je vais faire un tour au village expo et retirer mon dossard.
Je retrouve Marc que j’avais rencontré au marathon expo de Paris.
Son accueil est toujours aussi chaleureux, j’ai l’impression de le connaître depuis longtemps. En plus, nous sommes presque voisin puisqu’il est originaire des Deux-Sèvres.
Avec regret, je sèche la conférence sur la nutrition pour découvrir Nice. Les paysages sont magnifiques, surtout vus du château.

A 19 heures, Pasta Party. Le repas est plus complet qu’à Paris. Impossible d’oublier de boire tellement les pâtes sont épicées !
Nous regagnons l’hôtel en passant par la place Masséna où les supporters des aiglons affluent. Nous nous promettons d’y retourner si Nice gagne. Il n’en sera rien.

Dimanche 23 avril 6H15’ : le réveil est difficile mais il faut bien respecter la règle des 3 heures. Je descends déjeuner. Je pensais retrouver les 3 autres gagnants du week-end mais je suis seul à table. Ils ont sans doute opté pour le Gatosport.
L’avantage avec les 3 heures, c’est qu’ensuite, ça me laisse du temps pour me préparer !
8H30’ : il fait déjà très bon et je pars de l’hôtel en tenue. Ma femme fera la marche de 3 kilomètre au profit de la lutte contre le cancer du sein.
Je m’échauffe un peu mais pas trop, il fait chaud et le vent s’est levé par rapport à hier. Je regrette d’avoir oublié ma casquette, le peu de cheveux qu’il me reste aura du mal à me protéger du soleil ;o)
9H10’ : je me présente sur la ligne de départ ou plutôt loin derrière puisqu’il y a déjà beaucoup de monde. En plus, certains coureurs faisant le 10 km reconnaissables à leur dossard vert n’ont pas entendu qu’ils devaient démarrer sur le côté gauche de la promenade des Anglais.
9H30’ : le départ est donné. Je piétine plus d’une minute avant de passer la ligne de départ pour m’apercevoir qu’il n’y a pas de tapis pour la puce. Pour un marathon international, je trouve cela plutôt moyen. En plus, je ne comprends pas que certains coureurs qui partent plus sur les bases de 2 heures que de 1 heure 30 se placent si prés du départ. Ils se font bousculer et gênent ceux qui sont plus rapides. Si le départ du marathon de Paris m’avait agréablement surpris, ici, c’est l’inverse.
Résultat : je slalome en courant la plupart du temps sur le trottoir. Je rate le panneau du 1er kilomètre et passe au 2éme kilomètre après 9’25’’ soit 4’43’’ au kilo. J’avais prévu 4’40’’, ce n’est pas si mal d’autant qu’il y a une belle côte pour atteindre les hauteurs de Nice.
3éme kilo. en 4’24’’, 4éme kilo. en 4’15’’. Ca y est je m’enflamme encore même si c’est aussi le fait que nous redescendons sur Nice.
Les 5éme et 6éme en 4’21’’ et 4’20’’, c’est encore rapide. Je ralentis et retrouve de la régularité et mon allure marathon : les 7éme et 8éme kilomètres en 8’59’’. Les 9éme et 10éme kilomètres en 9’04’’. Nous arrivons sur la promenade des Anglais. Le 11éme kilomètre est parcouru en 4’41’’. Je croise la tête de la course. Les kenyans ont l’air tellement faciles à prés de 20 km/h !
Le premier a une bonne avance sur ses poursuivants. Derrière lui, un groupe de trois. Nous plaisantons en les regardant. Selon nous, il y a une course d’équipe car les 2éme et 3éme emmènent le 4éme en le protégeant du vent. C’est bien ce dernier qui terminera 2éme ;o)
Je continue à être régulier entre 4’31’’ et 4’33’’ jusqu’au 15éme kilomètre. J’échange avec un coureur qui hésite à accélérer car il se trouve bien derrière une jolie blonde ;o) puis un coureur d’origine marocaine qui a mal à un genou et avec qui je vais parcourir les 13éme et 14éme kilomètre avant qu’il ne s’arrête pour marcher.
Nous redoutons le retour avec le vent de face. Je double le meneur de 1H37’’. Le 16éme kilomètre en 4’38’’, le 17éme en 4’35’’. Quelques dizaines de mètres devant mois, un coureur s’écroule. Il essaie de se relever mais tombe de nouveau. Deux concurents l’aideront à se relever pendant qu’un 3éme court vers le ravitaillement donner l’alerte. Triste image.
Le 18éme en 4’41’, le 19éme en 4’44’’. Le vent de face fait son effet. Le meneur des 1H37’’ me rattrape. Ils nous encouragent et je le suis. Je termine avec un 20éme kilomètre en 4’43’’ et les 1 100 derniers mètres en 5’00’’ soit un temps montre de 1H35’57’’.
Le temps officiel sera de 1H36’58’’. Je termine 588éme sur plus de 3 000 classés.
Je suis content de ma course. Je suis même surpris de mon état de fraîcheur à l’arrivée. Je pense que sans le vent de face sur la fin, j’aurai pu descendre sous les 1H35’.
Retour à l’hôtel pour une douche bien méritée. L’hôtel nous propose de laisser nos bagages : COOL !
Nous retournons dans le centre de Nice pour un déjeuner succulent en terrasse.
A 14H30’, nous retournons au village Expo pour la remise des prix. Je fais un crochet par le stand du RC où je retrouve Marc qui se fait « piller » ses derniers sacs cadeaux. Une petite photo pour le RC et nous retournons au théâtre de verdure où la cérémonie des podiums à commencer. Je suis toujours étonné de voir les V4. Je ne suis d’ailleurs pas le seul puisque ce sont eux qui recueillent le plus d’applaudissements avec les handisports.
La cérémonie s’éternise et nous ne pouvons malheureusement pas rester jusqu’au tirage au sort : notre avion nous attend.
Le décollage avec un demi-tour au-dessus de la Méditerranée est un vrai régal tout comme le survol des Alpes.
Le retour sur Paris avec la pluie nous fait prendre conscience que ce WE est terminé :o(
Un nouveau grand merci au Running Club pour ce week-end qui restera longtemps dans notre mémoire et un merci tout particulier à Marc pour son accueil.

Le week-end prochain (le 1er mai), dans le cadre de ma préparation au marathon de Chavagnes qui est lui-même en préparation des 6 heures de Scaër, je cours un autre semi à Nesmy (Vendée).
Le changement sera radical puisque nous serons environ 300. Par contre, ce sera avec l’un de mes meilleurs potes, Christophe. Et courir avec un ami, ça vaut largement 58’55’’ !

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