Récit de la course : Semi-Marathon de La Wantzenau 2016, par Zaille

L'auteur : Zaille

La course : Semi-Marathon de La Wantzenau

Date : 13/3/2016

Lieu : La Wantzenau (Bas-Rhin)

Affichage : 513 vues

Distance : 21.1km

Matos : Mizuno Wave
Cuissard + bas de compression
Sac d'hydratation oxitis

Objectif : Faire un temps

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Objectif 1h35

En Alsace, le semi de la Wantz’ est sûrement le plus connu des semi-marathons avec celui de Strasbourg.  Cette 34e édition a un parcours identique à l’an passé : on part du complexe sportif de la ville pour très vite passer en forêt jusqu’au parc de Pourtalès qui marque la mi-parcours puis demi-tour. Quasiment pas de dénivelé, ma TomTom m’indique 10 mètres, c’est donc byzance pour les appétits de chronos !

 

Le départ à 10h30 est idéal pour manger tranquillement chez soi son plat de pâtes au beurre (le beurre c’est pour le moral ;-) 2 heures avant sans être obligé de se lever à 6h du mat’ ! En plus c’est à 30 minutes de chez moi donc une première grosse course de l’année dans des conditions optimales.

 

Je prévois toujours d’être sur place 1 heure avant le départ ainsi pas de stress, on cherche son dossard tranquillement, on retourne à la voiture déposer son lot (un t-shirt technique Puma et un gel boost), un dernier petit pipi et un échauffement.  J’ai bien fait de venir tôt car on a tous perdu un peu de temps dans les bouchons du village provoqués par la course qui aura fait venir 2000 coureurs (1200 sur le semi et les autres sur un 5km et des courses enfants).

 

Cette année le ciel était couvert avec vraiment beaucoup (mais vraiment beaucoup) de vent. J’avais un peu peur  dans ces conditions de la grosse contre-performance mais  même si je devais parfois me «  cacher » derrière  un grand bonhomme, le parcours souvent à l’abri des arbres nous a épargné d’être trop handicapé par les rafales.

 

C’est ma 2ème participation, l’an dernier où j’y ai couru mon premier semi, j’ai fait 1h41. J’étais à l’époque très content de ma perf, ça ne faisait qu’un an que je courais et mon objectif était sous les 1h45. Cette année, mon objectif, très (trop) optimiste, était 1h35 en sachant que mon record était de 1h37, c’était aux courses de Strasbourg.

 

Je n’étais pas très sûr de mon coup, car moins entraîné, j’avais du mal à tenir le 4:30 dans les séances de 2x4000m ou 4000+3000+2000 que  je m’infligeai depuis un mois hebdomadairement entre une séance de footing et une séance longue.  4:30 était la vitesse indispensable à tenir pour passer la ligne en 1h35.

 

M’étant renseigné, je savais qu’il y avait un meneur d’allure à 1h35 et donc je comptais m’accrocher aux baskets du gars au fanion et ne plus le lâcher sur ces 21,1 km. Manque de bol, le jour J, il y avait bien tous les meneurs d’allure de 1h30 à 2h00 par tranche de 5 minutes sauf mon bonhomme. Tant pis, on fera comme à l’entraînement, en surveillant la montre qui m’indique en permanence la vitesse moyenne estimée au tour.

 

C’est parti, rapidement, comme toutes les courses où l’adrénaline te fait pousser des ailes que tu vas pourtant perdre bien vite et ça on le sait tous donc, je ne m’emballe pas et surveille de près ma vitesse. Premier kilo à 4:21, ça va, je capitalise pour la fin où je vais perdre des secondes. Je vois quelques mètres devant moi le meneur des 1h30, celui-là il ne faut pas que je m’en approche sinon je suis cramé.

 

Les 7 premiers km je suis systématiquement sous les 4:30 puis je commence à passer à 4:35 pour le 8èmeJusqu’au 14ème j’arrive à garder mon 4:30 de moyenne mais après …. 4:41, 4:46 et même 4:47 pour le 20ème. Je passe les 6 derniers km dans les talons d’un V3 (oui c’est un peu la honte pour un V1) qui me tire au mental. Musculairement je sens que je suis limite, les mollets font mal mais je suis malgré tout rassuré de ne pas avoir d’autres douleurs de type articulaires par exemple. Donc je tiens et m’offre même le luxe de dépasser quelques uns dans le stade sur les derniers décamètres. Je fais le dernier kilo à 4:36 et fini très essoufflé.

 

1h36 avec 4:34 de moyenne, petite déception quand même, l’objectif n’est pas atteint mais j’ai battu mon record perso sur la distance donc ça va, je ne fais pas trop la gueule en rentrant même si je boîte un peu.  En effet, les mollets râlent un peu et je vais mettre quelques jours à récupérer sans courir avec juste une petite séance de 30 minutes à mouliner sur mon home-trainer.

 

Vendredi, premier footing de 8km satisfaisant, tout  fonctionne, les mollets ça va. Je suis prêt pour dimanche où m’attend le trail des Cuirassiers à Reichshoffen (23,5km et D+ 600m).

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