Récit de la course : Ultra Trail de Côte d'Or 2011, par tidgi

L'auteur : tidgi

La course : Ultra Trail de Côte d'Or

Date : 28/5/2011

Lieu : Marsannay La Cote (Côte-d'Or)

Affichage : 806 vues

Distance : 85km

Objectif : Terminer

8 commentaires

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Je voulais voir des caves, j'ai vu des combes...

Un ultra trail en Côte d'Or ?
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L'info est tombée au début de l'automne dernier : un circuit de 85km, de Chagny (71) à Marsannay (21) en passant par les vignes, et traversant des villages aux noms prestigieux comme Auxey-Duresses, Pommard, Nuits St Georges, Morey Saint Denis, Gevrey Chambertin, Marsannay la Côte...
Etait née l'idée d'une 1° édition de l'UTCO.

Bon, le parcours ne passe pas tant que çà dans les vignes, et sillonne notamment les combes des Hautes-Côtes de Beaune et de Nuits.

C'est décidé, je m'inscris en ce début d'année 2011. Surtout que mon inscription à la CCC est retenue.
Ce sera l'occasion de découvrir des endroits peu connus de la région de mon enfance.

Afin de mieux me préparer à la CCC, je partiperai aussi au Tour des Glaciers de la Vanoise, 5 semaines après l'UTCO.
Vaste programme...


Pour en revenir à l'UTCO, il est annoncé 2 mois avant un parcours de 90km pour 3000m de D+ ! Comment çà 3000m de D+ en Côté d'Or ??

 

 




La préparation
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Celle-ci se sera résumée... à soigner une tendinite au genou droit !

Une blessure déclarée vers mi-mars, même s'il y eu des signes avant coureurs après la LyonSaintéLyon, mais pourtant vite disparus alors...

Douleur diagnostiquée comme une TFL, je suis alors passé par l'acquisition de semelles orthopédiques, séances d'orthoptie, et séances de kiné pour assurer un bon étirement des muscles nécessaires à ce loisir favori...

En guise de sortie "officielle", le Lyon Urban Trail aura montré que rien n'était guéri et qu"il fallait être patient.

Donc ce fut de courtes sorties tranquilles avec en point d'orgue beaucoup d'émotions lors de la participation à l'étape Bourg en Bresse-Lyon (ARTPC) 10 jours avant la compétition. La douleur avait quasiment disparu sur la trentaine de km effectués ce jour là.
Je sais cependant que je ne vais penser qu'à çà lors de la course.


Côté matériel, la discussion portait sur le port ou non des bâtons.
Après avoir vu une partie du parcours assez technique, et persuadé que les bâtons ne seront pas nécessaires (surtout quand il faudra escalader), je prends le parti d'emmener mes nouveaux bâtons avec moi. Au delà du fait d'apprendre à les utiliser pour cet été, ils me permettront de soulager ce genou droit dont la douleur reste en embuscade... Bilan à l'arrivée...
Je partirai aussi avec la veste qui me servira pour le TGV et la CCC. Bref, du nouveau matos qui va m'accompagner !



L'avant course
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La départ est à Chagny (71) le samedi à 4h du matin. Avec un départ des navettes depuis Marsannay à ... 2h.
Autant dire que la nuit va être très très courte.
Il va donc falloir arriver frais.


La veille, un AR à Paris pour raisons pro m'aurait permis de dormir un peu dans le TGV : que nenni !
A peine revenu à Lyon, et hop en voiture direction la Côte d'Or où j'emmène mes enfants chez leur grand-mère (ma moitié travaillant de nuit ce WE là, elle va pouvoir récupérer tranquille).
Le vendredi donc, récup du dossard en passant.

Et après une assiette de pâtes, préparation des affaires avant un coucher vers 22h.
Finalement je ne dormirai qu'une heure. A minuit, les neurones sont déjà à nouveau actifs.
Dernier bouclage des affaires, un café et c'est parti pour retrouver les kikoux qui, comme moi, s'élanceront sur cette 1° édition.

Il y a fulgurex, mame, intuitiv (avec qui, il y a un mois, nous avions fait tous les 4 la reco d'une partie du parcours).
Mais aussi philpask, rencontré lors d'une étape de ARTPC.
Tous les 5 frais et dispo même si certains repoussent les limites kilométriques sur cette course.


mame, fulgurex, tidgi, philpask, intuitiv (crédit photo fulgurex)

 


Après un trajet d'une heure en car, et une petite attente dans une salle des fêtes de Chagny.
Nous nous dirigeons vers la ligne de départ où les dernières consignes sont données par l'organisateur : "gardez-en sous la semelle car les 30 derniers km vont faire très mal" !!!

Meeeeeeuuuuuuuuuh non, pas de pression...



Le départ

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Et c'est parti dans la nuit noire, avec pour seule animation à Chagny, une horde de "malades" devant rejoindre Marsannay... à pied.


Chagny -> Pommard (km 19.7 / 2h10 de course)

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Le ton est donné, çà part plutôt vite.

Fulgurex est déjà devant.
Mame, intuitiv, philpask et moi restons à proximité sur les premiers km.

Les 5 premiers km sont plats et sillonnent à travers les vignes du 71. La nuit est claire, illuminée d'étoiles et complétée d'un dernier quartier de lune.

Je prends mon rythme et me dis que cette course, je vais la faire seul mentalement.
Je chemine avec Mame jusqu'à la 1° montée. Etonnant, alors qu'aux Coursières, je voyais tout le monde marcher, là... çà court !
Quand je vous dis que c'est parti vite...

Influencé, je continue à courir. Je pense aux bâtons, pour l'instant laissés sur le sac.
J'ai prévu de les sortir à partir de Pommard, au 20° km.

Le jour se lève petit à petit. Il fait encore très frais et ma veste ne me tient pas trop chaud. Bien ce côté respirant avec aération sous les bras..

Je passe direct le 1° "point eau" à Auxey Duresses. Le soleil pointe son nez.



(crédit photo fulgurex)

Pour le 1° ravito, l'arrivée à Pommard est très sympathique : une descente (prudente, sans forcer) à travers les vignes sous un lever de soleil. Rien que pour çà, je voulais faire l'UTCO : "Profite alors !"


A Pommard, je range la frontale et sort ma radio, la musique va m'aider à passer les km.
Je pensais ranger la veste mais la fraicheur matinale m'en dissuade, on va rester comme çà.
Les bâtons sont aussi de sortie. Même s'ils m'encombrent, ils vont m'aider dans le dénivelé. Je les rangerais qu'à l'arrivée....
Je refais le plein d'eau, et prends quelques quartiers d'orange (ils me font du bien ceux çà !).

Le genou ne me dit rien pour l'instant.
Tout va bien, il y a une bonne ambiance avec les changements de relais.
Vitesse moyenne : 8,7km/h.


Pommard -> Changey Echevronne (km 40,5 / 4h45 de course)
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Je repars en marchant dans la côte qui suit.

Vers le 25°km, aïe ! Dans une descente, mon genou droit se rappelle à mon bon souvenir. J'y pensais, j'y pensais, mais pas tant çà.

Les descentes suivantes ne font que confirmer ce que je craignais : tout n'est pas guéri.
Curieuse sensation alors de penser que je risque d'abandonner bientôt, alors que pour l'instant il n'y a rien de dramatique. Mais dans la tête, je mesure qu'il reste encore 65km. Alors je doute...


Mais surtout je gère chaque descente, avec les bâtons, afin de ne pas trop solliciter le genou droit.
Une fois de plus, moi qui aime descendre assez vite, là c'est raté. Il faut faire avec : je dois arriver au bout.
Plein de trucs passent dans la tête alors : et si je n'arrive pas au bout, quelle va être la suite des festivités ? Dois-je m'aligner sur le TGV, la CCC ?????? Oh, oh, c'est quoi ces idées noires ?


Allez, on pense à autre chose : le profil, bien s'alimenter, écouter la musique, échanger 2 mots avec les signaleurs....

Nous longeons ensuite l'autoroute A6 au niveau de Savigny les Beaune, une partie bitumeuse longue et roulante.
Tiens, qui vois-je devant moi : mais oui, c'est Mame ! Il a du me dépasser au ravito car je l'ai pas vu me doubler en chemin...
Je le rejoins, il me dit avoir des soucis de bassin. Allez courage ! Je reste dans ma course, je continue à mon rythme...

Idem que pour le 1° point eau, je passe le 2°. Je m'asperge juste la casquette, la température commençant à grimper.

L'arrivée sur Changey est en haut d'une belle côte. Je lance à un bénévole "c'est qu'il faut le mériter ce ravito".
Un coca, à nouveau le plein d'eau avec un peu de malto.
Là je tombe la veste mais reste en manchette avec le tee-shirt : un petit vent frais soufle sur le plateau.
Vitesse moyenne : 8,5km/h.


Changey Echevronne -> Morey Saint Denis (km 65 / 8h50 de course)
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Un bip sur le tapis, et çà repart, en courant un peu cette fois. Plus de douleur au genou pour l'instant. Si je pouvais tout simplement gérer même si je sens quelque chose...


Je me retrouve bientôt seul sur le parcours.
Passage par Arcenant (merci le bénévole pour l'info).

Quelques montées et descentes sympathiques, ou à nouveau je repense à mon genou.
A tel point qu'à la sortie d'une clairière, et à l'entrée dans un bois, je loupe un embranchement à gauche... mais ne m'en rends pas compte de suite. A un carrefour, aucun balisage, ni à droite, ni à gauche.
Je sais que je dois descendre sur Segrois que je crois déjà là. Alors je prends le chemin qui descend, en faisant gaffe au genou tiens !

Bien mal m'en a pris.

Toujours aucun balisage. Je mets l'option boussole sur mon GPS, sur lequel j'avais entré le parcours initial (qui a un peu évolué depuis). La boussole me signale le chemin - en haut - de l'autre côté des vignes, à 300m.
Je quitte le chemin pour remonter dans les vignes, un peu énervé.

Une fois en haut, pas de passage, mais des ronces et des branchages.
Je ne prends pas de risque, et décide de revenir sur mes pas : ce qui me fait remonter le petit km que j'avais descendu...

Je retrouve alors le carrefour sans balisage, puis ensuite l'embranchement raté. Cela m'aura couté 1/4h, 2km, et surtout de l'énergie dûe au stress (çà m'apprendra à ne pas être vigilant). Et voilà, ce sera mon premier vrai jardinage...

 

Je rattrape alors un concurrent qui se débat visiblement avec quelques crampes, lui demande si çà va, et je continue, satisfait de retrouver le bon chemin (je ne vais plus lacher le balisage !).

La descente puis la partie plate pour arriver sur Segrois, sont interminables...

Un léger vent de face nous rafraichit. Je fais route à présent avec une féminine, qui m'a rattrapé.

3° point eau à Segrois.
Celui-là, je ne le passe pas, sentant une légère hypoglycémie (que je ne comprends pas puisque j'essaie de m'alimenter sérieusement).
Je prends le temps pour un coca, 2 sucres, quelques étirements... et commence alors une longue montée sur le plateau.
Nous abordons la partie reconnue il y a 1 mois avec fulgu, mame et intuitiv. Mentalement, çà aide.


Une fois sur le plateau, je repasse la féminine et son compagnon, après avoir repris une autre féminine dans la montée.
Une longue ligne droite puis une belle vue sur la côte s'offre à nous.

Il reste une trentaine de kilomètres. Nous allons donc rentrer dans le dur du parcours : une multitude de combes à traverser ! On nous a bien prévenu au départ.

Les 2 premières ont déjà été reconnues il y a 1 mois, je suis donc moins surpris.
Mais ces 30km là vont bien faire chuter la moyenne... Et que dire de la sollicitation du genou...

J'adopte la méthode qui sera valable pour toutes les combes traversées : une descente prudente en m'aidant des bâtons pour soulager les genoux, et quand je ne peux pas, ben... je m'accroche aux racines !
Une fois en bas, une remontée bien rythmée avec batons, sans chercher à aller vite.

En haut d'une montée, nous retrouvons la route. Puis gentiment, les bénévoles m'indique de continuer à grimper tout droit !
Surpris sur le coup ! Ah oui, le "Laminoir"...

 

(crédit photo fulgurex)

 

 

Nous l'avions reconnu. Il s'agit tout simplement de faire de l'escalade, bâtons inutiles pour ne pas dire encombrants !
Trop pressé de grimper, je n'accroche pas les bâtons sur le sac, je les tiens d'une main, et de l'autre... la corde qui nous aide à escalader : un grand moment qui ne pose pas trop de problème. Très ludique


3° combe à traverser avant l'arrivée sur un plateau : c'est le 3° ravito.
Juste avant, le bénévole sur place nous informe : "à droite, le ravito, à gauche vous pouvez continuer directement..." Mon choix est fait, je ne suis pas à quelques minutes (et quelques places) près...
Je pensais ariver vers midi (l'heure du repas) mais l'apéro a un peu duré : je n'y suis que vers 13h (le 1° est alors arrivé à Marsannay).
Là encore, une sensation d'hypoglycémie : coca, sucre. Puis quelques étirements. La douleur est plus au niveau des quadris. Le genou, lui, tient bien, tout comme le mental...

Un coup de fil à la famille qui habite pas loin de Marsannay : "Je pense arriver vers 16h ? Vous y serez ?"


Morey Saint Denis -> Marsannay (km 87 / 12h45 de course)
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Un mental regonflé, je repars en pensant à une arrivée possible avec mes enfants. Ca, çà requinque !


La dernière partie va être une succession de combes plus ou moins faciles, où il faudra plus ou moins s'accrocher aux racines, quand ce n'est pas aux rochers, sans glisser bien sûr.


Je retrouve le dernier point eau, 11km avant l'arrivée.

Au même moment passe le premier de la course des 15km, cette course empruntant la même fin de parcours que nous.
Après remplissage de la poche et quelques sucres, je repars, tout en cherchant à ne pas géner les coureurs du 15km.

Et çà dépasse vite ! Sensation étrange : je suis moins seul et en même temps çà incite à courir. Pas si mal !
Et souvent à chaque dépassement de ces coureurs, leurs encouragements que je leur retourne avec un merci ! Sympa !

A nouveau un coup de fil pour préciser l'horaire d'arrivée : "ce sera plutôt 16h30" !

Sur chaque plat, je me force à courir car je sais que je vais perdre du temps dans les combes restant à passer.
Je sais maintenant que sauf accident je vais au bout, malgré la petite douleur lancinante au genou.
Alors je pense à l'arrivée, et çà motive !!!

Je dépasse quelques concurrents qui ont l'air d'être cuits (un peu le même phénonème que lors des Coursières. Quand çà sent l'écurie...).
Je pense à mes loulous. Mais aussi à Anna, dont j'ai vécu une étape de ce périple en relais, de Lille à Marseille.


Le final est formidable !

Toujours encouragé par ces coureurs du 15km quand ils me dépassent, je déboule en haut de Marsannay. Une traversée des vignes et me voilà dans le village, le public est super !
Là mon fils m'appelle : je ne l'avais pas vu, ils sont ensembles 500m avant l'arrivée.

Allez, ni une ni deux, je donne à chacun un bâton et prend le dernier sur mes épaules.
Il est lourd (on me fait remarquer que je risque de ne pas arriver au bout) mais à ce moment là, je ne sens rien, pas même le genou...
100m en ligne droite avec mes loulous avant la ligne d'arrivée : extraordinaire le passage sous l'arche, et chargé d'émotions. J'y ai secrètement pensé pendant les derniers km, je le fais...


Je passe la ligne avec mes enfants en 12h45 environ !

Pour les photos, la seule que j'ai, sera celle-ci (merci Maman ) juste après l'arrivée.




L'arrivée
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Je retrouve alors Christophe, qui a fait - et gagné ! - le 47 km. Bravo !
Puis une rapide pause à une table, avec les loulous et leur mère-grand !
Je récupère le tee-shirt, la bouteille.

Fulgurex est arrivé depuis quelques temps déjà, et a eu le temps de se changer chez lui !...
Patcap, lui, a fait le 15km (il a donc du me dépasser à un moment !), sympa d'être venu...

Je laisse ma mère et les fistons rentrer de leur côté (je resterai un peu profiter de l'animation locale, et d'une blanche de Bourgogne apportée par fulgurex !).
Devant rentrer aussi, je n'ai pas pu voir arriver (où plutôt j'ai raté de peu...) mame, intuitiv et philpask, quasi dans un mouchoir de poche.
Bravo à eux car certains s'essayaient pour la 1° fois sur cette distance, avec de jolis passages techniques en prime : double mérite !



Le bilan
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Une course pas trop mal gérée car, contrairement aux Coursières l'an dernier, je n'étais pas vraiment dans un état mental et physique optimal.

Côté physique, je savais que je partirais en pensant sans cesse à ce genou. La douleur est bien apparue mais j'ai pu la "dompter" pour arriver au bout (il fallait surtout faire gaffe dans les descentes, de fait c'est la cheville opposée qui a beaucoup (trop !) travaillé et elle me le fait savoir.
Côté mental, le fait de se trainer une blessure pour la 1° fois aussi longtemps (plus de 2 mois), sans savoir quand je vais être tranquille, n'aspire pas à la sérénite quand 3 ultras sont programmés en l'espace de 4 mois... Mais une fois dans la course, on essaie de s'appuyer sur les acquis des ultras précédents pour faire fi de tout çà.

Cette édition mérite de se faire une belle place dans le calendrier des ultras, le parcours est varié (roulant et technique à souhait), les paysages sympa.
Une organisation au top avec un balisage parfait (sauf au 47°km !
).
Un regret : la teneur des ravitaillements qui étaient un peu légers pour un ultra et sans salé (plutôt adaptés à des trails "courts").

Ensuite,
, que de déchets sur les sentiers : gels, papiers. Je ne me souviens pas en avoir vu sur les Coursières (103km). Ici, ce fut plutôt affligeant ! J'ai bien commencé à en ramasser 2 ou 3 au début mais désolé je fus trop dans ma course pour me baisser...

Enfin, ce fut sympa de partager ces moments entre kikoux, même si chacun a fait sa course pour la plupart.

La palme du moment intense aura été de franchir la ligne d'arrivée avec mes loulous. Moments magiques qui, même si ce n'est pas la course de l'année, restent forcément gravés...

 

Allez, 5 semaines après l'UTCO, se profile le Tour des Glaciers de la Vanoise : la récupération va être primordiale...

8 commentaires

Commentaire de intuitiv posté le 06-06-2011 à 22:09:00

Fin pret pour le TGV maintenant,
Bravo et désolé d'avoir trainé pour ne pas arriver suffisament tot,.
Le prochain coup , je me prépare et je te prendrais en photo sous l'arche d'arrivée...............

Commentaire de fulgurex posté le 06-06-2011 à 22:54:00

"Je voulais voir des caves, j'ai vu des combes..." c'est nous les caves?

Bravo pour ta première place sur le podium des récits...je suis encore à Savigny sur le mien ;o(

Et bravo pour ta course! Un petit conseil: ne te prend pas le chou, ramène ta fraise, garde la patate, asperge toi la tête et tu n'auras plus besoin de jardiner ;o))

Bon TGV, c'est une très belle course de montagne.

Commentaire de Arclusaz posté le 07-06-2011 à 00:00:00

Content de te savoir Ultra Trop COntent.
Bravo pour cette course et surtout le côté mental que tu sembles bien maîtriser : ça s'appelle l'expérience qui petit à petit s'accumule ...

Bon, pour le TGV de juillet, il ne faudra pas plus dormir que dans celui de la veille de la course. Il me semble que ce sera ton baptême montagnard : quand tu seras sur le lac des vaches au petit matin, tu seras à nouveau UTCO.

Commentaire de tophenbave posté le 07-06-2011 à 00:07:00

bravo pour cet ultra bien gere malgrè la blessure!bonne recup et te voilà pret pour de nouvelles aventures!

Commentaire de ogo posté le 07-06-2011 à 09:32:00

Bravo pour cette course rondement menée malgré ton genou récalcitrant et merci pour ce récit très agréable à lire.
Tu es sur de bons rails pour le TGV (ouarf!)
A bientôt pour un p'tit off lyonnais ou rendez-vous fin août entre Courmayeur et Cham'

Commentaire de Mame posté le 07-06-2011 à 15:33:00

Pour les ravitos light, l'organisation a respecté les consignes qu'Intuitiv et moi lui avions laissé avant le départ : "les gars devant, il ne faut pas surcharger leur système gastrique, ils font la course..." Par contre, nous derrière, qu'est ce qu'on s'est mis !!!
Séquence émotion à l'arrivée; à eux aussi, il doit leur en passer des choses dans la tête : surement des belles images ancrées dans leurs mémoires...
Et pour ce programme de warrior, celà va le faire, j'en suis certain

Commentaire de Jean-Phi posté le 08-06-2011 à 14:23:00

J'étais passé à côté de ton CR ! Damned !!! Et bien, ce genout'aur aquand ême ichu la paix !
Bravo pour cette course toute en sagesse et mental. Les paysage traversés devaient être chouettes, ça donne envie d'y être !

Commentaire de Fimbur posté le 24-06-2011 à 08:26:00

Bravo pour ta course, merci pour le cr.
T'as bien géré et le mental et le genou :)
Gros morceau en perspective avec le TGV, mais que c'est beau (fait en 2jours l'année dernière avec Patcap21)

A+
Fimbur

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