Récit de la course : Trail de la Vallée de Chevreuse - Aventure - 55 km 2010, par Nono limit

L'auteur : Nono limit

La course : Trail de la Vallée de Chevreuse - Aventure - 55 km

Date : 4/4/2010

Lieu : Le Perray En Yvelines (Yvelines)

Affichage : 1328 vues

Distance : 55km

Matos : Chaussures XTWINGS
Ceinture double porte-bidons
Sporténine toutes les heures
Barres d'amandes, de noisettes, céréales, pain d'épice toutes les heures.

Objectif : Pas d'objectif

6 commentaires

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Errare Trailum est !

Enfin il arrive ce dimanche tant attendu. Voilà des mois qu'on trépigne dans ses running en faisant de la VMA sur piste, en côte, des sorties longues, quelques cross par-ci, une bronchite par-là. On n'a pas souffert tout l'hiver pour rester au lit un dimanche 4 avril à 5 h. Alors quand le réveil sonne, c'est tout le corps qui jubile, si si, malgré les apparences, ça fait plaisir de se lever pour aller en découdre avec cette superbe course de par chez nous les yvelinois.

Alors avec Coach, on s'est fixé RDV comme d'hab. On fait l'inventaire de ce que l'on a pris et .... oublié, oh merde et les guêtres ... oh les cons, c'est vrai qu'il a pas plus depuis une semaine et que c'est pas utile du tout pour courir aujourd'hui. Tant pis ! On n'a pas oublié les chaussures, au moins.

Arrivés à 6h30. Le temps de prendre le dossard dans la froidure d'un petit matin venteux. Le site de départ est moins glamour que celui d'Auffargis. On fait le topo des premiers kilos : partir tranquille, laisser passer la houle des affolés du départ. D'habitude, on fait partie de ce lot de gars qui pensent que partir devant, c'est toujours ça de pris. Ouais, mais là, sagesse et objectifs de saison (l'euskal endurance trail mi-mai) obligent, ça va être piano piano (debout, c'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup ... bon je continue ou vous avez compris ?).

A 7h10, paf, boum, c'est parti mon kiki. On se cale sur un 13,5 de rigueur et on laisse passer la zone industielle (là encore pas top). On sait qu'on va se la manger au retour et qu'elle sera encore moins jolie après les bosses et les bosses et .... Après 4 km, on se retouve dans le sein des saints, la mecque du traileur fanatique de bouuuuuuuuuuuuuuuuuuuue. Ah merde, j'ai encore glissé ! Avec Coach, on maudit déjà les sentiers de la vallée de Chevreuse. Un coup à droite, un coup à gauche, un coup dans l'eau, j'en passe et des meilleures. Sur la ligne de départ, j'avais dis à Coach : "si c'est du gymkhana dans la boue, je vais vite en avoir marre et faire du tout droit. Mouillé pour mouillé, autant commencer de suite !" Et c'est ce que je fais au bout de 10 min sur ces sentiers. Au fur et à mesure de ma progression sans masque et tuba, je prends quelques mètres d'avance sur mon coéquipier ; mètres qui finissent par se traduirent en secondes (jamais trop, maxi 1 minute, je pense). Souvent, en haut d'une bosse (c'est à dire tout le temps), je me retourne et le vois attaquer la pente.

Ce petit jeu va durer 1h20 puisque je reste presque seul pendant toute la traversée du 16 km, presque car je rejoins un triathlète que j'informe sur les difficultés futures : "là c'est cool, attends de voir les rochers de Maincourt et le retour dans les bosses où nous sommes en ce moment ..." Du coup, refroidi, le gars lève le pied.

En arrivant au premier ravito au bout d'1h50, je remplis mes deux bidons et vois avec plaisir arriver Coach et un coureur. Nous repartons tous les trois avec l'idée de faire un bon bout de chemin ensemble. Coach est une boussole sur pattes et une radio ambulante branchée sur les meilleures fréquences audibles pour les traileurs (bonnes blagues, anecdotes, récits variés ou avariés, analyses techniques ... tout y passe et ça fait passer le temps le plus agréablement du monde. Si si, je vous l'assure, l'essayer, c'est l'adopter !).

Nous cheminons donc dans la boue. Je mène le train car je me sens bien et me souviens très bien de cette portion. Coach me dit de ne pas accélérer car il reste encore quelques km. OK, j'approuve. Notre partenaire du moment ne s'en laisse pas conter. Il fait très généreusement sa part du boulot et lorsqu'il prend la tête dans les parties en dévers, c'est pour assurer le train pendant quelques km. Toi mon gars, t'es un bon partenaire. Chapeau !

Lors de la redescente sur les cascades des Vaux de Cernay, je remprends la tête du trio mais je cale dans la remontée vertigineuse. Si, si, vous savez, celle qui fait 100 m de dénivelé et où vous faites 1 pas en avant et trois en arrière à chaque appui. Ah, vous voyez, vous la remmettez ! Coach assure le rythme, mais notre partenaire commence à montrer des signes de fatigue. Il nous dit qu'il veut cheminer avec nous jusqu'au deuxième ravito. Advienne que pourra. Il ne reste jamais loin mais toujours derrière. Dommage, car la distance s'accroit avant d'arriver à Dampierre et il nous reste encore quelques kilos avant le ravito.

Au bout de 3h10 de course, nous sommes au ravito du 32ème kilo, celui-là même que nous reverrons après la boucle de Maincourt. Une moyenne d'environ 10 km/h, ça c'est bon pour le moral (c'est bon bon). Nous ne sommes plus que tous les deux, moi et mon alter ego. On peut se mettre en condition pour l'euskal en mai car ces 2 x 65 km à deux, c'est un peu the sherry on the cake dans la saison 2010. Courir à deux quand on a le même rythme, ça c'est top !

Le même rythme ? Oulala, pas si vite mon gars, faut pas vendre les pompes du traileur avant de l'avoir tué ! Et mon rythme à moi, il s'effiloche, se désagrège, s'amenuise, se liquéfie ... Les rochers de Maincourt commencent à entamer ma bonne humeur et ma bonne santé. Lorsque Coach avance dans les bosses, j'ai l'impression désagréable de reculer. Et voilà ti pas que Ludovic Dilmi nous avale dans un amas de rochers. Il trotte dans les bosses le gaillard ! On le connaît bien, surtout Coach qui lui doit de finir 2ème depuis plusieurs courses car l'énergumène lui ravit systématiquement la première place depuis l'année dernière. Mais bon, le bougre vaut 1h14 au semi, sans citer les bonnes perfs sur 100 km, alors respect ! Sa première place, il l'a pas volée.

Bon, en attendant, tout ça, ça me rend pas mes jambes. Bien au contraire. En longeant le marais qui amène dans le village de Maincourt, je sens sourdre la menace des crampes. Et dans le faux plat montant après la route, TCHAC, premier coup de poignard dans le mollet droit. Merde, l'alerte est sérieuse. Elle ne me cloue pas sur place mais je sens que si elle s'installe, la course est finie ... ou je finis en 12 heures en marchant. Je sens revenir sur moi un gars qu'on venait de doubler et surtout, je vois un point s'éloigner lentement de moi, c'est Coach; je lui fais signe que je suis au bord de la rupture et qu'il peut continuer sans moi. Et merde ! je veux pas revivre le calvère du trail des Lavoirs où j'ai fait 15 km en marche-petit trot tellement j'étais vide.

Alors je me dis que je dois gérer ça jusqu'au ravito en continuant à boire toutes les 10 min et manger toutes les 30 minutes. Je m'accroche à ça et je repars tant bien que mal, la crampe voyageant de mon mollet droit à mon mollet gauche. Surtout ne pas glisser, car sinon c'est le coup de lame à double tranchant assuré : le premier tranchant taillade les chairs pendant que le deuxième décolle les muscles. C'est de la chirurgie esthétique made in trail ! Je regarde les moindres racines (y'en a partout !), le plus petit caillouuuuuuuuu ... oulala c'est pas passé loin. Et l'eau et la boue, autant vous dire que je m'en contrefous.

Mais il arrive quand ce p.... de ravito ? J'ai bientôt plus d'eau dans les gourdes et les crampes vont se faire un malin plaisir de se rappeler à mon bon souvenir. J'ai un vague souvenir (là la fatigue annihile le sens de la réflexion) qu'il faut slalomer entre les branches avant de remonter sur le sentier goudronné. Et ouf, alors que je viens de boire la dernière goutte (vous la voyez suivre le chemin du goulot au ralenti au moment fatidique de la laper et là ... merde ! Le caillou que vous aviez pas vu et vous envoie valdinguer dans les ronces ! Et la goutte qui se barre pour aller alimenter le ruisseau de boue que vous traversez depuis 5 h !!!!!!!!!). Heureusement, cette scène n'est que le reflet du délirium-fatigue qui s'installe.

En avançant sur le ravito, qui je vois ? Non, pas lui, il était tout blanc et carrément plus impressionnant au départ. Là il trottine nonchalemment et tout gris (la boue, c'est pas bon pour le blanc, et puis pour ravoir les fringues, quel bordel, Coluche vous le dirait). Samuel Bonaudo est là, accompagné d'une jeune femme qui l'encourage. Et moi j'y vais de mon petit mot : "Allez courage Sam, vas-y !" Il est au bord des larmes ou de la crise de nerfs. Ah je vous assure, je comprends rien à ce qui se passe. Il doit être épuisé et veut peut-être abandonner... j'en sais foutre rien, mais une chose est sûr, il est pas au mieux. Moi je me rue sur le ravito : eau, coca et ô joie, ô bonheur, des tucs. Je savais même pas que ça pouvait être orgasmique de croquer dans ces petits biscuits salés. Et du sel, c'est ce qui faisait certainement défaut à mon organisme qui me lançait des signaux d'alertes avec les crampes.

Sam est reparti. Deux grands costauds le suivent à 1 minute. J'entends des rumeurs d'erreur de parcours. Plusieurs coureurs qui étaient dans le groupe de tête (dont Sam) se seraient plantés et auraient vu leur filer sous le nez d'autres coureurs. J'entends parler de 3 coureurs qui sont en tête. Et moi tout de suite de penser à Coach puisqu'il est devant moi. Je l'imagine déjà sur le podium car il a la santé le bougre et se planter ici, lui, ça peut pas lui arriver. Bon cela fait 4h58 que je cours. Il faut repartir pour achever (ou être achevé) ces 11,5  km interminableeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeees.

Avec confiance, je sens que j'ai bien fait de faire une longue pause pour me restaurer, m'étirer. Mon corps me remercie en me laissant courir sur le plat et monter les bosses en marchant avec entrain. Chouette, mais je ne sais pas comment ça roule derrière et je zieute de temps en temps derrière mon épaule. Dans la longue ligne droite, je ne vois personne devant ou derrière. Je vais encore être seul pendant combien de temps ?

A chaque bosse, je me dis, c'est bientôt la dernière, un peu comme un alcoolique qui se dirait "Allez, c'est le dernier". Ou bien comme on dirait, il a la bosse des maths et bien moi, j'ai la bosse des bosses. Ou bien encore ... Non, arrête là, tu nous saoûle ! Ah, vous voyez, je vous disais bien que c'est comme l'alcool.

Les bosses défilent donc et en arrivant sur le long plat dans la vallée, j'aperçois deux coureurs. Là je ne me dis pas, tu vas les manger. J'en sais vraiment plus rien, car j'avance bien sans savoir si ça va durer. Et plus j'avance, plus ils grossissent (oh, ils sont vraiment costauds ceux-là !). Mais non, je me rapproche. C'est donc possible.

Environ 400 m avant d'arriver sur l'ancien départ-arrivée du TVC, ils s'arrêtent pour une pause pipi. Je passe machinalement sans même les regarder (ça c'est pas sympa ; désolé les gars ; c'est pas dans ma nature, mais mon cerveau m'ordonne de regarder droit devant). Cela fait 6h01 que je cours et j'entre dans la cour de l'ancien départ-arrivée (6h01, c'est le temps que j'avais mis il y a 2 ans pour boucler ce TVC, curieux non ?).

Mon cerveau se remet en route et avec lui mes jambes. Je cogite. Si je viens de doubler deux gars, c'est que je suis bien classé, peut-être dans les 10 premiers ? Oulala, ça m'excite ça ! Alors je m'accroche, la foulée est rasante, mais au diable le style tant qu'il y a l'efficacité ! Je sais la fin usante (bitume et long faux-plat montant).  Mais mon objectif est de ne pas me faire repasser devant par ceux que je viens de doubler. Je regarde en arrière. Ils ne sont pas là. Ouf, cela veut dire que j'accrois mon avance, donc que je suis bien.

Dans la partie qui longe un ruisseau, j'aperçois au loin un gars au ralenti. Mais comme avec les précédents, ce coureur là grossit à vue d'oeil. Mais curieusement, ce coureur ne grossit pas beaucoup. Ben oui, pardi ! C'est Coach ! Que fait-il ici ? Je le rejoins. Il babutie. J'ai l'habitude des langues étrangères, mais celle-là ne fait pas partie de mon répertoire. Il bouge les bras de bas en haut. Veut-il s'envoler ? Non le pauvre, il est en panne sèche. Plus de carburant, plus rien, il est tout vide le gars. Je lui file un de mes bidons qui contient encore un peu d'eau et m'excuse de vouloir continuer car je veux finir dans l'euphorie qui anime mes dernières minutes de course.

Je rejoins le bitume et en haut d'une bosse aperçoit de nouveau un coureur à quelques centaines de mètres de moi. Et ben je vous le donne en mille Emile ! Le gars grossit comme les autres. Savais pas que le trail ça filait de l'aérophagie. Mais celui là il grossit encore moins vite que les autres. Alors j'en remets une couche parce que, n'oubliez pas, je suis euphorique ! Et après le dernier virage, je sens que je peux le manger. A 200 m de l'arrivée je peux le toucher et me rends compte que "Oui, c'est lui" (Non pas Sam, je vous rassure, je suis pas Speedy Gonzales non plus). C'est Jean-Philippe Lanfranchi. Un coureur dont je suis les performances car, avec Coach, on s'était rendu compte qu'on avait un niveau similaire à lui. Alors je passe en m'excusant de le faire à 200 m de l'arrivée, mais bon, c'est la course après tout. Il y aurait eu encore 5 km, cela aurait été de même. Je me sentais tellement bien que j'avais l'impression de pouvoir manger tout ceux que je croisais (c'est très prétentieux dit comme ça, mais prenez-vous un shoot d'euphorie post-crampaire un jour et vous comprendrez).

je franchis donc la ligne ou le boudin (vous savez le truc noir qui a failli s'envoler à maintes reprises) en 6h21 et 24 secondes. Le speaker m'annonce 9ème (ouahhhhh!) et me tends le micro pour me demander mes impressions sur la course. Et le plus étonnant dans tout ça, c'est que j'arrive à répondre un truc vachement simple et super lucide, même drôle. Imaginez, moi qui suis plutôt bordélique, introverti et taciturne, alors là ça m'épate (oui mais des Panzani).

Je rejoins le gymnase, mange et bois tout ce qui passe à ma portée. Puis, je repense à Coach et à sa dérive de fin de parcours. Alors malgré mes jambes qui me disent STOP, tu as fini, semblable à une mère Thérésa du traileur, je prends un verre d'eau et des morceaux de banane et file (c'est vite dit, je devais faire du 6 à l'heure) rejoindre mon alter ego pour le soutenir et finir ce TVC avec lui. Il est effectivement là, à 400 m de l'arrivée. Il ne sait plus où il habite, qui je suis, qui tu es toi qui lis ce récit palpitant avec avidité. Lui, de l'avidité, il en a pour son bain, son lit et un bon kilo de pâtes au fromage avec une bièere sur lie, s'il vous plaît !

Mon Coach (Nono's Coach) finit dans l'espace intersidéral en 6h28. Bravo Coach ! Je t'aime. Pas autant que ma femme, c'est vrai, mais elle, elle fait des trucs, je te raconte même pas... si, bon ben, prends les tagliatelles au saumon par exemple, je suis sûr que tu lui arrives même pas à l'orteil, et encore le petit !

Allez, cette perf valait bien toutes les heures passées dans le froid cet hiver. Et merci à Coach, à ma femme qui, ne l'oublions pas, s'occupe des enfants quand Môsieu part gambader dans la nature. Et puis bravo à tous ceux qui doutent et s'accrochent quand même pour finir. Ne jamais dire jamais. Vous pouvez souffrir, vous plantez, mais toujours continuer. Errare Trailum est !

6 commentaires

Commentaire de Jay posté le 10-04-2010 à 10:05:00

euh .. moi aussi je voudrais bien prendre le départ d'une course "piano piano" et finir dans le top 10 ;-D

bravo pour ta course et surtout ta perf .. c'est toujours plaisant pour le poireau que je suis de voir que meme la tete de la course en bave aussi :-)))

bon Euskal endurance ... c trop bôôô ce coin !!!

Jay

Commentaire de nono's coach posté le 10-04-2010 à 14:26:00

Ce qui est bien dans le compte rendu d'un copain, c'est qu' on a pas besoin d'écrire le sien.
Bon, certes, j'écris avec un peu plus de classe, de charme et de coeur, mais le récit est précis, enlevé et ... vachement beaucoup drôle.
J'ai adoré le passage sur la remontée vers le 3ème ravito.
J'ai moins aimé la fin.
Je suis très fier d'être ton partenaire ... bravo pour ta course
Sinon, ne gôute jamais à mes lasagnes, ta femme partirait seul dans le 74.

Commentaire de Bikoon posté le 10-04-2010 à 14:38:00

Salut Arnaud,
un triple bravo : pour ton récit savoureux, ta course rondement menée et ton final éblouissant.
Quel pied en effet ça doit être d'avoir un partenaire trailer de son niveau !! (ou presque ;o)) )
On ne pourra jamais faire cette course ensemble : 17 min dans la vue il y a 2 ans, 22 cette année....
Bonne récup et éclate toi autant à l'Euskal !

Olivier

Commentaire de caro.s91 posté le 10-04-2010 à 17:47:00

C'est toujours impressionnant de lire le récit des premiers ! Bravo pour cette très belle performance. Très belle fin de course après un passage difficile! Ca montre aussi que les tous meilleurs ne sont pas à l'abri de petits problèmes!
Merci pour ton récit!

Caro

Commentaire de Kerpolic posté le 10-04-2010 à 21:14:00

Nono Limit... c'est sûr, un jour "you'll reach for the sky"... d'ailleurs, tu vas t'en rapprocher grâce à ta migration en altitude !
Super récit, très agréable à lire, fidèle au personnage : humble avec moultes traits d'humour !
lectrice captivée = crêpes ratées... 1 sur 2 a eu un peu trop chaud cet aprèm pdt que je te lisais...
Encore bravo !

Commentaire de LE MIGOU posté le 13-04-2010 à 00:17:00

Salut Nono limit, Nono's coach,

Voici un trés beau récit de course, trés plaisant à lire, on s'y croirait en train de courir avec vous.

La prochaine fois que je te vois je t'invite pas à prendre l'apéro, j'ai pas envie de te voir t'orgasmiquer avec un TUC !!!!

Bon courage pour la prochaine course.

Le Migou

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