Récit de la course : UFO Ultra Méga Toff - Sées-La Bazoge 2008, par Mustang

L'auteur : Mustang

La course : UFO Ultra Méga Toff - Sées-La Bazoge

Date : 19/4/2008

Lieu : Sees (Orne)

Affichage : 1157 vues

Distance : 75km

Objectif : Pas d'objectif

11 commentaires

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Ma Méga Toff Sées-La Bazoge

 


 

GGO veut que je fasse un compte-rendu marrant, comme celui d’Auffargis. Tu parles ! Non, ça sera sérieux, question d’état d’esprit. Bon, on y est, vendredi 18 avril. Déjà  plus de  6 mois que  je  me suis  proposé pour effectuer  un relais pour  le  Méga Off d’UFO sans savoir  ni la date, ni le  lieu. Après quelques  inquiétudes concernant  la date, je suis fixé : ce sera  le 19 avril, départ 0h00 à Sées  pour rejoindre  La Bazoge, au nord du Mans. Il me reste à tracer  ma route ! Je  m’y emploie avec  les cartes IGN du secteur. Comme  le relais se déroulera de  nuit, je pense qu’il est plus simple  de  n’emprunter que des  routes. Je choisis de  passer  par  la forêt d’Ecouves, Alençon, Arconnay, Oisseau-le-Petit, Fyé, Assé-le-Riboul, St-Jean-d’Assé et La Bazoge. En Sarthe, ce  ne seront que de toutes  petites routes très tranquilles sauf  une  portion d’une départementale.

 Je suis épaté par  l’énergie que déploie Runner14 pour mettre en place les différents relais en Normandie. Il organise tout cela de  main de  maître et va donner  beaucoup de  lui-même. Une autre chose qui m’a beaucoup plu dans cette aventure, ce sont  les copains qui se sont  mobilisés afin que  je  ne sois pas seul à courir au milieu de  la nuit dans  la campagne sarthoise. Ce sont donc  cinq coureurs qui vont  m’accompagner sur tout  ou partie du  périple UFO. J’ai mis à  profit  le dimanche  précédent pour effectuer  une reconnaissance du parcours en voiture. Les cartes seront  nécessaires car  les  petites routes sont nombreuses au sud de Fyé.

22h15, ce  vendredi, Allain, Sylvain, Emmanuel et Laurent arrivent  à la maison. C’est  mon épouse qui va nous conduire au départ  à Sées.  L’ambiance est décontractée. Cependant, j’ai  pris  la  météo locale, la  nuit  ne va  pas  être terrible, pas froid mais  un peu de vent  et des  pluies  intermittentes. Les copains  ont  mis des collants, je tente  le coup avec  un running !  Un coup de fil de GGO précise son arrivée vers 23h30.

Nous arrivons peu avant 23h, nous arrivons à Sées. Sans  l’avoir recherché,  je  me gare près d’une Fiat qui arbore  l’écusson UFO ! C’est Zabou qui attend au chaud !  Nous prenons quelques  photos du groupe.

 

                                       La Mouette, Zabou,Mustang, Riah50, Laurent et Loulou 

Un dernier coup de fil de GGO annonce son approche de Sées. Nous partons  à sa rencontre sur  la route de Gâprée. A la sortie de Sées, deux  lueurs fluo s’avancent  sur  la chaussée ! Le futur ex-aiglon est accompagné par  un copain.  Même si la bonne  humeur est de rigueur, ce  moment est émouvant. Nous rejoignons  la  place de  la cathédrale en croisant des  jeunes, essoufflés par  un petit sprint. S’ils savaient ! Le téléphone sonne, c’est Runner 14 qui s’assure que tout se  passe  bien. Voilà, c’est  le  moment ! Nous  nous  plaçons sur  les  marches de  la cathédrale pour effectuer  le passage du fanion.

 

Les flashs crépitent. A quelques  mètres, une voiture de  la gendarmerie passe au ralenti sur  la place sans s’arrêter. Avant de  partir, GGO propose une  part de clafouti et une  bière ! Va seulement  pour  le gâteau ! Il est 23h44, Allain, Emmanuel, Sylvain, Laurent et moi, nous nous élançons dans  les rues de Sées.

Rapidement, nous gagnons  la sortie de  la ville, traversons la nationale et prenons  la route du Bouillon. Voilà, c’est vraiment  parti ! Nous sommes dans  la campagne que seules  nos frontales éclairent. Je trouve  l’allure soutenue, nous sommes  entre 10 et 11 au kilo et même souvent au-dessus de 11 ! Heu, on va tenir comment  ça  pendant 75 km ??? Dans  un pré, un cheval hennit  à notre  passage, à mon passage? Sur  la  petite  route du Bouillon, quelques voitures nous croisent au ralenti. A l’entrée du village, nous sortons  la carte pour  prendre  la direction de  la forêt d’Ecouves. Une petite descente et nous entrons dans la forêt. C’est une  longue  montée de  plus d‘un km qui nous emmène au point haut du parcours à 332m d’altitude ! Et certains  la  montent gaillardement. Je reste en arrière avec Emmanuel. Je tiens  à me  ménager ! Cette forêt, nous la connaissons par cœur ! Tous  les chemins que nous croisons, nous les arpentons le dimanche !

 

J’espérais apercevoir quelques animaux dans le faisceau de  nos lampes. Je suis déçu. Aucun ne se  montrera. Nous avons  plus de chance  lors de sorties dominicales. Cette traversée forestière se déroule tranquillement. Soudain, peu avant de sortir de  la forêt, des  phares derrière  nous annoncent  l’arrivée d’un véhicule. Il est 1h 30 du matin ! Le groupe est étiré sur  plus de 200m le  long de  la route forestière. Avec Emmanuel, Je ferme la marche, enfin façon de  parler ! Le véhicule arrive au ralenti à ma hauteur. C’est un fourgon de  la gendarmerie ! Il remonte tous  le groupe. A notre grand étonnement, les pandores ne nous  demandent rien ! Effectivement, rien de  plus  normal que de croiser des coureurs  à pied au milieu de  la  nuit en forêt !  Nous continuons notre route mais revoilà le véhicule gendarmesque dans  l’autre sens. Même manège ! Nous quittons la  forêt  pour gagner la route qui nous  mène vers Alençon, celle-là  même qui conduit, dans  l’autre   sens,  les coureurs vers Médavy lors de  la grande course Alençon-Médavy. Et  pour la troisième fois, la maréchaussée revient et passe le groupe cette fois-ci rapidement  pour disparaître dans  la nuit ! A voir courir les copains avec  nos équipements réfléchissants et nos lampes, c’est très impressionnant, c’est une vraie vision fantomatique qui a de quoi intriguer. Vers 2h00 du matin, un appel de  Raymond qui veut savoir  où on en est. Raymond est au repos forcé depuis quelques semaines et il ronge son frein ! Il aurait bien voulu être de  la partie ! Peu après, aux abords de Damigny, il arrive en voiture. Un bon moment sympa. Il file ensuite vers Alençon. A l’entrée d’Alençon, une silhouette  lumineuse vient à notre rencontre. C’est Yannick qui rejoint  le groupe ! Il va aller  jusqu’à La Bazoge. Soudain, à un carrefour, des cris fusent ! C’est ma fille accompagnée d’une copine qui est venue m’encourager !

 

Bon, il est  presque 2h30 du matin, mais à cet âge-là, il paraît que c’est normal d’être encore debout, aussi normal  que de voir son coureur de  père aller au Mans à pied ! Je suis très ému.  Place Foch, devant  la mairie d’Alençon, nous retrouvons Raymond. Quelques  photos et nous repartons dans  les rues alençonnaises désertes. Au Bas de Montsort, km25,  Allain nous quitte, son contrat est rempli. Merci beaucoup !
 

                                       Laurent,Mustang, Yannick, La Mouette, Loulou et Riah50

Nous sortons  d’Alençon en empruntant  la grande route du Mans jusqu’à Arconnay. Sur  la place du village, nouvel arrêt. En effet, Laurent  à son tour quitte  le groupe. Il est  très heureux d’avoir effectué ces 30 km en notre compagnie, le  plaisir est réciproque. Cependant, Emmanuel m’annonce qu’il va arrêter également. Ce n’était pas  prévu. Mais  il a  une douleur au mollet et il ne veut pas  prendre de risque. Il va  profiter de  la voiture de Laurent  pour rentrer. Dommage mais c’est  une décision sage. Merci à toi aussi.

C’est un groupe restreint qui continue donc  le  périple en terre sarthoise : Yannick qui prépare le trail d’Ecouves, Sylvain qui  prépare l’UTMB et moi.  Nous sommes au cœur de  la  nuit. Le rythme s’est stabilisé autour de 10-11km/h. Cependant, les pentes nous ralentissent. Les côtes, nous ne les voyons pas, seuls nos  pieds  nous  l’indiquent ! C’est troublant comme sensation. Une voiture nous double et rentre dans une ferme. Son  propriétaire s’est posté à l’entrée et nous regarde passer sans  plus d’étonnement que ça. Nous échangeons des  bonjours. Après avoir traversé  les carrières des Noés, nous arrivons à Oisseau-le-petit. Nous passons devant  le fanum romain. J’en profite  pour sortir ma science et donne  un bref cours d’histoire gallo-romaine pendant qu’un automobiliste passe auprès de nous, l’air ahuri. Bon, ce  n’est pas tout ça, nous repartons vers Fyé. Notre chemin est parallèle  à la grande route sur laquelle filent  les camions et les  motards. Dans le ciel sarthois, le laser du dancing de La Hutte projette des  lueurs étranges.  De temps en temps, nous sortons les cartes. Depuis quelques temps, Loulou est à la peine. Je l’entends à sa respiration. Les carrefours où nous cherchons notre direction sont propices à des haltes bienfaitrices ! Je craignais des  rencontres  inopportunes avec des chiens. J’avais même pris un flacon de  poivre au cas où. Finalement, si on a bien réveillé et fait gueuler quelques chiens, les  portails étaient bien fermés ! Les averses se succèdent. Dans la plaine, le vent se fait sentir et nous refroidit. Nous courons groupés. De temps en temps, nous échangeons quelques propos. L’impression est étrange. Courir la nuit est vraiment déconcertant. Je touche le fanion qui est accroché à mon sac. Je suis le 158e à le porter. Je pense à tous mes  prédécesseurs, j’en connais certains. Cela donne  un peu le vertige de savoir que tous ont  porté ce fanion symbolique qui ne représente que l’envie de courir, courir  loin, courir  longtemps, courir avec  les amis.

La  pluie a fait sortir  les escargots. Enfin, on voit des animaux sauvages ! Et  ils sont  nombreux. Nous tachons de  les éviter sur la route. Oh ! Non pas qu’ils vont  plus vite que nous, il ne faut pas exagérer, simplement, ils traversent  la route. Ce sont des  petits gris mais aussi de superbes Bourgogne.  Comme autres animaux sauvages, nous apercevrons simplement un renard et croiserons sur le bord de la route  un hérisson. Quelques oiseaux non identifiés vont nous survoler. A un carrefour, un four  à chanvre se dresse. A nouveau, je donne  un cours, cette fois c’est donc  sur la culture du chanvre au XIXe et XXe siècle dans  le  nord sarthois, sur  le traitement du chanvre afin d’obtenir une fibre  prête à être tissée pour des toiles ou tressée  pour faire des cordages de marine. J’explique en particulier  l’usage de ces fours qui ressemblent  à de  petits moulins destinés  à sécher  les fibres qui ont roui auparavant dans des  cours d’eau ou des mares pour être ensuite brayées, peignées. Maintenant la culture du chanvre de  la région est  principalement  faite  pour obtenir une  pâte destinée à devenir du papier  à cigarette,  pour  le compte d’une  multinationale nord-américaine ! Tout ceci nous amène au Gué Lian, pratiquement au km 50.

Cette fois-ci, nous  sommes sur  une route  importante, et à 5h30 du matin, nous risquons de croiser des automobilistes rentrant de  boîte ! Cette route  nous paraît bien  longue. A plusieurs reprises, nous consultons la carte  pour savoir quand  prendre une route sur  la droite. Bientôt 6h00, Loulou et  moi sortons  les téléphones  pour appeler des copains. Ceux-là  sont  levés, car on est à 10 mn du départ de l’Ultra Trans-Aubrac, une aimable  plaisanterie de 100 km à travers l’Aubrac par des chemins particulièrement boueux et pentus. Finalement, j’obtiens Mireille, une teigneuse ! Elle a fait  l’an dernier  le CCC et le GRR. Le  moral des troupes est  bon. Enfin, je  préfère être  là où je suis que  là où ils sont ! Des  véhicules arrivent face à nous. Nous  nous tenons sur la gauche de  la chaussée comme le prescrit  le code de la route. Nous  nous méfions de  leur réaction. Il doit être assez déconcertant pour  un automobiliste d’apercevoir des  lumières incertaines, clignotantes, sur  le bas-côté de la route. Le  plus  souvent, ils  se  remettent en plein phare et nous passent en s’écartant  à peine, sans ralentir ! Nous  redoutons encore  plus  lorsque deux voitures se suivent, la deuxième ne nous voyant certainement pas. Enfin, nous trouvons  notre petite  route  à droite, après un moulin dont  on entend  l’eau s’écouler sur la roue. C’est une petite montée sévère qui permet à chacun de se reposer un peu. Après un arrêt, il est difficile  pour ne pas dire douloureux de repartir !!! Mais  une fois fait, nous trottinons  à un petit 10 à l’heure. Il est 6h00, une voiture arrive dans  notre dos, ralentit  à notre hauteur. A l’arrière, sont accrochés deux vélos de course. Le  conducteur a baissé sa  vitre et nous salue en nous encourageant. Ce sera  bien le seul ! Enfin, on se comprend entre sportifs. 

Le jour se lève. C’est un moment magique. Nous arrivons  à Assé-le-Riboul, km 60.  Mon portable retentit. C’est Runner14 qui vient prendre des  nouvelles ! Toujours sur la brèche ! Il est un peu surpris de nous savoir seulement à 15 km de  l’arrivée. Sentant le terme  proche, le rythme de  la course s’est  légèrement accéléré. Nous traversons Saint-Jean d’Assé. Seule une boulangerie est ouverte. Loulou a la tentation de s’arrêter  pour acheter des viennoiseries.  Mais je suis déjà reparti ! Je suis intraitable ! Les croissants, c’est  à l’arrivée, pas avant ! Après une petite côte, nous passons devant une petite chapelle. A la différence de son environnement délaissé, celle-ci a du caractère. Loulou semble avoir repris du poil de  la  bête. Les  kms  parcourus nous rapprochent  du but. La dernière colline qui se dresse devant nous doit  être enfin le dernier  obstacle. Bientôt 8h00, j’appelle mon épouse pour savoir  où elle en est. Heu, là, elle est dans la salle de  bain ! C’est bien compromis  pour venir à pied  à notre rencontre pour  les derniers  kilomètres. C’est Loulou qui est  bien déçu. Moi aussi. Elle aussi, étonnée que nous soyons si proche de l’arrivée à cette heure. GGO aussi quand  il nous appelle quelques  minutes  plus tard et que  je  lui annonce que  nous sommes à moins de 2 km de  l’arrivée. Il est déjà sur  le  pied de guerre car il m’annonce qu’il va courir avec Zabou le trail du Perche, cet après-midi, à 15h00. Effectivement, je les y retrouverai l’après-midi où je serai en reportage photographique  pour normandiecourseapied.  Je dormirai plus tard !! La dernière côte ! Un panneau nous indique sagement de ralentir !!

 

Voilà, La Bazoge est en vue. Sentiment étrange. La fatigue est  là mais  l’envie de continuer demeure.  Au terme de  8h45 de course, nous arrivons  à la Bazoge, il est 8h30 du matin ! Les  piles de mon appareil  photo sont vides. Aussi, c’est avec  le  portable que  nous immortalisons le moment : devant  le panneau d’entrée du bourg, au  km 75, Yannick nous  photographie. Cela permet en outre d’envoyer  immédiatement la  preuve de  notre arrivée aux copains.

 

 


 

Nous nous réfugions au bar  PMU du bourg. Notre entrée est  pour  le  moins remarquée  par  les  consommateurs-parieurs. Mon épouse arrivera  plus tard avec  les croissants.

 

Yannick repart avec  un ami. J’écris sur  le carnet de  liaison quelques  mots. C’est vers 11h00 que Runner 14 et son équipe féminine vont arriver. Là encore  moment émouvant pour la passation du fanion et les filles s’élancent  pour  leur relais. Bon vent ! Bon vent !

11 commentaires

Commentaire de JLW posté le 21-04-2008 à 18:03:00

70 bornes, comme ca, en pleine nuit, à te lire cela parait facile. Bravo pour ce relais avec frontale. uUe chose m'intrigue. Pourrais-tu nous expliquer, à l'occasion, comment tu procèdes avec un "flacon de poivre" devant un quadrupède féroce en pleine charge ... ??

Commentaire de fanfan59 posté le 21-04-2008 à 19:05:00

Chtigrincheuse décidemment encore plus fan du Mustang ! Quelle magnifique photo avec ta fille, on sent bien là l'émotion. Bravo pour ces 70 km de partage, de passion et d'amour de la nature. Françoise

Commentaire de fabzh posté le 21-04-2008 à 20:38:00

Merci Mustang pour ce beau récit
Bravo à toi et tes potes de virée. A te lire,vous paraissez dérouler pendant 70 kms de nuit et là chapeau bas.

Commentaire de jerome_I posté le 21-04-2008 à 21:02:00

et le fanion continue son avancée inutile mais solidaire... Bravo Mustang pour ton relais et longue course au fanion...

Jérome

Commentaire de la panthère posté le 21-04-2008 à 21:54:00

infatigable mustang, merci pour ton récit, et à Athis!

Commentaire de claude41 posté le 21-04-2008 à 22:34:00

superbe ton récit! J'ai particulièrement apprécié le cours sur le chanvre! Originaire du sud de la Sarthe, j'ai connu mon arrière grand père (né en 1860! mort en 1956) qui en cultivait pour fabriquer des draps!

Commentaire de gdraid posté le 21-04-2008 à 23:18:00

Très belle histoire, très belle course !
70 km d'aventure partagée, pour la beauté du geste.
Merci Mustang
JC

Commentaire de hagendaz posté le 22-04-2008 à 09:52:00

allez acontinuez comme ça
bravo

Commentaire de -loulou- posté le 22-04-2008 à 19:32:00

Bravo Mustang pour ton récit, toujours d’une précision exemplaire, merci pour cette balade Normandie Maine avec un cours sur la culture et l’utilisation du chanvre sarthois
à dimanche loulou

Commentaire de chtigrincheux posté le 23-04-2008 à 16:37:00

Ouha il est drôlement chargé en émotion ton récit .Une pure merveille de fraternité dans un monde ou parfois l’essentiel est mis de coté pour laisser place au superflu .
J’aurai aimé participer au délire ,qui sait peu être que dans un futur proche ce rêve deviendra réalité

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 27-04-2008 à 00:57:00

Quand je pense que ce fainéant de Lutin partait en vacances ce matin-là et qu'il ne t'a pas accompagné ! Il y a des coups de pied au derrière qui se perdent ! Bravo pour ton courage cher Mustang conquérant de l'indispensable inutile !

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