Récit de la course : Les Coursières des Hauts du Lyonnais - 105 km 2017, par truklimb

L'auteur : truklimb

La course : Les Coursières des Hauts du Lyonnais - 105 km

Date : 13/5/2017

Lieu : St Martin En Haut (Rhône)

Affichage : 928 vues

Distance : 105km

Objectif : Objectif majeur

24 commentaires

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Des questions à toutes vos réponses

Plutôt qu'un bon vieux récit prépa-course-bilan, je vais tenter de raconter mon premier cent bornes à travers le prisme des questions issues de mon entourage, aussi bien mes proches qui me suivent depuis mes débuts, mes potes qui ont eux aussi cette étrange lubie de faire du sport (ça doit être contagieux), ou mes collègues qui pour certains sont essoufflés juste à l'idée de monter un étage d'escaliers.


Comment on s'entraine pour ce genre de course ? Tu cours 8 fois par semaine, nan ?

Euh, non pas vraiment. Déjà parce que je ne fais pas de plan d'entrainement depuis belle lurette, mais aussi parce que, si je fais du sport quasi-quotidiennement, je ne cours qu'une ou deux fois par semaine. Je mise tout sur la saison de ski de rando et quelques sorties longues en trail. Pour le ski, mauvaise pioche, tant la saison a encore été catastrophique. Côté course, on notera l'hivernale des Coursières, les Cabornis, le Lyon Urban Trail, le trail de Paladru et le Beaujolais Village Trail. Et un ou deux offs kikourou dans les Monts du Lyonnais, naturellement. En chiffre, ça donne 460 km dans les pattes depuis le début de l'année, ce n'est pas énorme.


T'es prêt ?

Oui. Mais j'ai quand même quelques doutes sur mes genoux : le droit à une tendinite rotulienne, le gauche une inflammation du ménisque. Et puis je pense pas avoir fait assez de volume lors de ma prépa. Et il y a cette toux qui m'a gêné toute la semaine. Et j'ai eu pas mal de boulot donc je suis un peu claqué.

En fait non.


Tu vises quel chrono ?

Je vise la ligne d'arrivée, et ça sera déjà très bien. Ceci dit, je pense pouvoir boucler la boucle en 16h, c'est en tout cas ce que dit le roadbook. Mais même en 19h avec le serre-file aux fesses, je signe des deux mains !

 Le roadbook (en 15h10 car j'ai pommé celui en 16h...)


Chaussures de trail ou chaussures de route ?

Ah non, ça c'est la discussion Saintélyon sur Kikourou, pardon. Mais quand même chaussures de trail, et même avec deux paires. Mais pas en même temps. Comme l'organisation a la bonne idée de nous amener un sac à mi-course au ravito de Saint Symphorien, j'en profiterai pour changer de chaussures. Ca permet de changer un peu les zones de pressions, de frottements, les ampoules, etc. Comme ça à la fin de la journée, au lieu d'avoir très mal à un seul endroit, t'as qu'à moitié mal à deux endroits différents. Pas con.

 

T'as commencé à quelle heure ?

A 5h, après une nuit de rêve dans le Partner qu'Arnaud m'a prété. La veille, j'ai récupéré le dossard et installé mon nid douillet à quelques kilomètres du départ.

 Hôtel 5 étoiles


Je profite de ma balade digestive pour découvrir le coin.

 Tour du propriétaire


Et tombe (sans me faire mal) sur du balisage pour le lendemain.

 On passe par là apparemment


Y'avait combien de participants ?

Environ 200 valeureux guerriers (et une dizaine de non moins valeureuses guerrières). Parmi eux, les meilleurs : la troupe Kikourou (de mémoire, Mazouth, Rico, Franck, Xian, Turtle et Tidgi) que je retrouve dans la salle de départ pour un petit coucou.

On s'installe dans le sas de départ, plutôt dans le fond, sauf Xian, plutôt en première ligne. Le speaker se sent même obligé de lui dire qu'on doit suivre la voiture de l'orga au départ. Et non pas la dépasser, des fois que la voiture ait moins de puissance que Xian dans la première montée ! Bref, ça part, très doucement pour moi, et je laisse comme d'habitude partir tout le monde devant. Je dois être dans les 10 derniers au sommet de la première côte, au moment de passer à proximité de mon spot de bivouac de la veille. Dommage, j'aurais pu gratter 4 kilomètres et 30 minutes de sommeil... Au bout d'un moment, on se fait déposer par des avions sortis de nul part. Enfin pas de nul part mais d'un chemin sur la droite, ils se sont plantés à une intersection et ont fait quelques minutes de rab. C'est un peu injuste parce qu'ils ont payé autant que nous mais eux ont droit à plus de kilomètres que nous. Mais sur le coup ils ont pas l'air d'accord avec ma théorie, allez comprendre. Ça continue, ça discute avec des gars de "Courir pour des Pommes", ça monte, ça descend, ça roule d'une manière générale.

Oui, on dirait que je cours en dormant. C'est une sorte de malédiction : sur 95% des photos, j'ai les yeux fermés...


Tu bois et manges quoi pendant une course ?

Je bois plein de trucs sucrés (et chimiques) avec des sucres lents, des sucres rapides, des sucres moyens... Et pour ne pas être écœuré, je casse tout ce sucre (sur le dos de quelqu'un) en mangeant du salé aux ravitos : chips, fromage, charcuterie, choucroute, poulet coco curry.

A Yzeron, au 25e kilomètre, arrive justement le premier ravito liquide. Car il y a trois types de ravitos sur un trail :

  • Les ravitos "liquide", c'est là où tu peux boire et remplir tes bidons, tes flasques, ton camelbak, voire ton outre si vraiment tu coures à l'ancienne.
  • Les ravitos "solide", c'est là où tu peux manger. Attention il y a un piège : certains coureurs confondent ravito solide et table d'hôte, et ont tendance à ne plus jamais vouloir repartir.
  • Les ravitos "gazeux", c'est quand le mec devant toi à tendance à oublier qu'il n'est pas tout seul, et qu'en montée ton nez se trouve pile à hauteur de son séant. Pratique très en vogue, issue du cyclisme, où on appelle ça "écrémer par l'arrière".

A Yzeron, disais-je, c'est tournée de menthe à l'eau, quelques étirements, et je repars en compagnie du kikou Yannos, que je croiserai à plusieurs reprises tout au long de la journée. Bon an mal an, je continue jusqu'au ravito de Duerne, 35e kilomètre, première et plus sévère barrière horaire du parcours. La "BH" comme on dit chez nous, est fixée après 5h30 de course. J'y arrive en 5h22, et en repars en 5h28, chaud ! C'est l'occasion de discuter un peu avec le kikou Turtle et un coureur lyonnais que j'avais rencontré à Paladru. J'avais prévu de flirter avec la première barrière, c'est plutôt réussi. Je me décide quand même à accélérer un peu, histoire de pas trop jouer avec le feu pour la suite.


Est-ce que ton fan club était là ?

Malheureusement non, femme et fille n'ont pu faire le déplacement. C'est dommage pour ma fille, qui s'est trouvée comme passion de venir m'encourager lors de mes courses de prépa. C'est autant pour soutenir papa que pour grappiller du chocolat et des fruits secs aux ravitos. C'est surtout dommage pour moi qui accuse un peu le coup après 40 kilomètres de course. Et c'est là que le miracle kikourou intervient, puisque Jano surgit, appareil photo en main. Ça fait un bien fou de voir une tête connue et de prendre 5 minutes pour discuter. Un grand merci à lui, ça m'a vraiment aidé pour atteindre le ravito de Saint Symphorien, au 55e kilomètre, où j'en profite pour un changement intégral de tenue.

Photo copyright Jano, merci à toi

A noter : Jano, c'est le seul coureur sans dossard qui arrive à être sur plus de photos "officielles" que la plupart des participants. Balaise !

 

Pas trop chaud, pas trop froid, pas trop de boue ?

Vu la pluie des derniers jours, je m'attendais vraiment à pire. Sur la première moitié en tout cas, le terrain n'est pas si gras que ça. Ca va se gâter un peu sur la deuxième moitié, la faute à la pluie de la journée et aux concurrents du 47 passés avant nous et qui ont gentiment tout labouré. Ils ne respectent vraiment rien. Côté météo, ça pleuviote un peu en fin de matinée, mais c'est surtout en fin d'après-midi qu'un orage va gronder au loin et nous amener une bonne rincée.

Après 25 minutes d'un repos salvateur et un coup de fil à la famille, je repars à mon rythme de croisière. Peu avant le ravito du 66e kilomètre au Carteron, je rejoins le kikou Ch'ti Gone, qui devra malheureusement jeter l'éponge pour des soucis d'adducteurs.

 

A quoi tu penses pendant tout ce temps ?

Je compte. Je compte les quarts d'heure, car il faut que je boive toutes les 15 minutes. D'ailleurs, à force de ne regarder que le nombre des minutes sur la montre, on en oublie les heures. Tant et si bien qu'au bout d'un moment, on se dit "tient, ça fait combien de temps que je cours ? A la louche je dirais 7 ou 8 heures ?" Ah bein non, en fait ça en fait plus de 10 ! Preuve qu'un sérieux manque de lucidité commence à s'installer. Et du coup quand tu comptes, tu fais des erreurs. Par exemple, lorsque je repars du ravito du Carteron et que je calcule la distance restante, je fais 103 - 66 = 22 km. Oui, 22 kilomètres. Et là tout s'emballe. Une vingtaine de bornes, c'est torché en deux coups de cuillère à pot. 22 kilomètres, c'est la dernière sortie de prépa que j'avais faite avant de mon goinfrer mon propre poids en viande au barbecue du dimanche midi chez la belle-famille. Trop facile. Je vais briser la barre des 14 heures haut la main. Une machine, je suis une machine ! Et j'accélère, je suis euphorique, descentes comme une balle, montées en trottinant. Puis, peu avant le 75e kilomètre, j'aperçois devant moi le kikou Mazouth. Et j'ai un éclair de génie : 103 - 73, ça fait 30 ! Je viens de faire presque 10 bornes comme un dératé, et il m'en reste 30. Gros coup de massue. J'échange quelques mots avec Mazouth avant de gagner le ravito de Lamure.

 

Comment tu gères les moments difficiles ?

Alors déjà, à ce moment-là, je commence par me détester. Car ça ne loupe pas, au 80e kilomètre, je paie très cher mon erreur d'arithmétique. Je suis cuit en montée, j'ai mal aux genoux en descente. Pas le choix, faut serrer les dents et avancer. J'essaie de manger régulièrement, et me refais un peu la cerise en arrivant à Sainte Catherine, son ravito liquide et sa musique à fond, qui fait du bien au moral. Je continue en mode zombie, dans ma bulle jusqu'au dernier ravitaillement à St André la Côte, km 95. Ici plus qu'ailleurs, les bénévoles sont incroyables : ils t'accueillent avec un grand sourire, te servent une soupe de pates qui, sur le moment, te semblent être le meilleur plat du monde, discutent avec toi, t'encouragent. Tu ressors de là, t'as la banane jusqu'aux oreilles, prêt à défoncer les 8 bornes qui te restent jusqu'à Saint Martin en Haut (non sans avoir demandé confirmation du nombre de kilomètres restants, on apprend de ses erreurs...).

 

Tu finis dans quel état ?

Je suis bien content de faire la montée au Signal de jour : c'est raide, ça glisse, c'est dur. Les genoux couinent en descente, et les derniers replats semblent interminables, mais ça y est, je vais être cent-bornard ! J'ai même l'insigne honneur d'être accompagné par le kikou Arclusaz sur les derniers hectomètres, c'est parfait. Bizarrement, je ne termine pas, comme souvent, avec les larmes aux yeux, mais juste soulagés d'entendre enfin sonner la cloche promise à tous les finishers.

 

C'est quoi ton classement ?

Oh vous savez ma bonne dame, on ne fait pas du trail pour le classement. On fait ça pour l'amour du sport, la franche camaraderie sur les sentiers, le goût de l'effort, l'harmonie avec la nature, l'esprit trail, tout ça tout ça, bla bla bla... Ou pas. En tout cas je termine 79e.

 

T'as mis combien de temps ?

15h38.

 

T'es content ?

Carrément ouais !

 

Ah ouais ? Mais ça fait du 6,5 km/h de moyenne en fait ? Tu l'as fait en marchant ??

(Moi tout rouge et qui tente de pas trop m'énerver) Non mais en fait la vitesse moyenne sur un trail, surtout quand c'est long et qu'il y a du dénivelé, c'est plus vraiment représentatif. En tout cas le mec qui m'a posé la question a disparu dans d'étranges circonstances, sans laisser de trace...

 

Comment tu récupères ? Pas trop de courbatures ?

Depuis la course, je m'astreins à un régime très strict à base de bière, de vin rouge, de fromage et de viennoiseries.

Une diététique de champion


L'important, c'est de commencer cette diète le plus vite possible ; à ce titre, merci beaucoup kikou Rico de m'avoir gracieusement laissé ta bière à l'arrivée ! Et contre toute attente, ça a l'air de plutôt bien marcher puisque je n'ai pas eu trop de courbatures, et que quelques jours après je serais en état de courir à nouveau. A moins que, période de repos post-trail oblige, je dise ça parce que je n'ai pas le droit de courir.

 

Tu vas faire quoi maintenant ?

Pouponner. Du coup, pas d'objectif estival. Je reprendrai la course à la rentrée de septembre, avec le semi de Lyon. Et pour le long, la Saintélyon, voire la 180 qui me fait quand même bien envie...

 

Pourquoi tu fais ça ? A quoi bon s'infliger des trucs pareils ?? (questions généralement posées par des non-coureurs)

Parce que je peux. J'ai la chance immense d'avoir un corps en état de marche, sans problème de santé, de pouvoir me le permettre, d'avoir une famille qui me soutient dans ce loisir qui peut s'avérer contraignant, de vivre dans un pays libre. C'est pas dans 50 ans qu'il faudra se réveiller et regretter de ne pas en avoir profité. Mais aussi tout bêtement pour me dépenser, un peu pour le défi personnel, beaucoup pour me la raconter le lundi matin à la machine à café, évidemment. Et puis parce que, dixit un grand philosophe kikourou : "on fait un beau sport"...

24 commentaires

Commentaire de Mazouth posté le 17-05-2017 à 19:21:57

Excellent récit de ton excellente course ! Malgré ta toute petite erreur de calcul t'as bien assuré. Profite bien de la récup maintenant ;-)

Commentaire de truklimb posté le 18-05-2017 à 09:52:56

Merci ! Je t'ai couru après pendant plus de 70 bornes, j'étais pas mécontent de te retrouver après mes 10 km de folie !

Commentaire de jano posté le 17-05-2017 à 22:20:49

ouais, tout ça avec le sourire, une gestion quasi parfaite, à la cool (enfin quand je t'ai vu à la chapelle, t'étais pas stressé ni entamé). Et avec un volume course à pieds quand même très réduit. bravo.

Commentaire de truklimb posté le 18-05-2017 à 09:54:06

Merci, l'avantage en faisant une prépa légère, c'est que grâce aux Coursières je fais un +20% sur mon kilométrage annuel !

Commentaire de Arclusaz posté le 17-05-2017 à 22:39:03

Bon, c'est rare qu'on écrive qu'on déteste un CR mais alors celui là, je l'adooooooore !
Détachement, auto-dérision, de super formules (je te pique le "au lieu d'avoir très mal à un seul endroit, t'as qu'à moitié mal à deux endroits différents" tellement vrai). Et pis, sur la dernière photo, il me semble bien reconnaitre un produit qui m'est cher sur la gauche.
Quant à la conclusion (et je ne parle pas de la dernière phrase !!!), elle est parfaite, elle résume tout ce que "ceux qui le font pas peuvent pas comprendre". Refais nous plein d'ultra (tu as un potentiel de dingue, t'étais même pas fatigué en arrivant !) et plein de CR. Merci.

Commentaire de truklimb posté le 18-05-2017 à 09:55:39

Merci beaucoup ! Ah tiens, je ne te savais pas fan d'houmous ! A moins que tu ne parles d'un certain fromage issue de ton pays...

Commentaire de tidgi posté le 17-05-2017 à 23:16:33

Bravo néo-cent bornard, te voilà dépucelé ;-)
Et super récit ! Merci

Commentaire de truklimb posté le 18-05-2017 à 09:57:33

Merci, en effet, il y aura un avant et un après Coursières. J'étais un enfant, je suis un homme maintenant !

Commentaire de yannos69 posté le 18-05-2017 à 08:56:34

Bravo ! Bonne gestion (à part en calcul mental :-) ) et super CR.
Je me retrouve à 200 % dans ton dernier paragraphe, dès que ça devenait dur je mesurais la chance d'être là, et je profitais ...

Commentaire de truklimb posté le 18-05-2017 à 10:00:45

Merci et bravo à toi aussi collègue néo-cent-bornard ! Effectivement, quand on est dans le dur, il faut se rappeler qu'on est là pour le plaisir...

Commentaire de Jean-Phi posté le 18-05-2017 à 09:09:05

Top CR et top gestion de course, bravo ! Yapluka pour la 180 ! ;-)

Commentaire de truklimb posté le 18-05-2017 à 10:01:42

Merci, pour la 180, j'ai le temps de laisser murir un peu l'idée. Faudra quand même faire plus de volume si je m'engage là-dedans.

Commentaire de centori posté le 18-05-2017 à 11:58:39

ravito gazeux j'adore :! tellement vrai. j'ai connu ça en alpinisme ! 6h juste derrière les fesses du guide et tous les deux on a eu des gaz pendant toute la sortie ! dur MDR !

Commentaire de truklimb posté le 18-05-2017 à 14:26:21

Ah les ravitos gazeux et l'alpi... Je pourrais en faire un article entier ! Les joies de l'altitude.

Commentaire de Makik posté le 18-05-2017 à 13:43:07

Excellent récit, tellement vrai !

Commentaire de truklimb posté le 18-05-2017 à 14:27:02

Merci, et bravo pour ta 2e place !

Commentaire de rico69 posté le 18-05-2017 à 15:45:45

j'adhère aux questions et encore plus aux réponses ;-) . Merci pour ce récit et encore bravo pour ton premier 100 bornes

Commentaire de truklimb posté le 18-05-2017 à 17:14:31

Félicitations à toi aussi, bel enchainement après le Vulcain !

Commentaire de Khioube posté le 19-05-2017 à 08:52:57

Très bien, ce récit, et bravo pour ta course !
Ah, et j'adore ta cuisine équipée...

Commentaire de truklimb posté le 19-05-2017 à 10:06:19

Merci ! Pour la cuisine j'ai pas lésiné, c'est le top du top. Comme ça j'ai bon espoir qu'un jour ma fille cuisine aussi bien que sa maman ! ;o)

Commentaire de ch'ti Gone posté le 19-05-2017 à 12:05:02

Félicitations pour cette première, tu a géré comme un vieux briscard.
Et ton CR, un vrai bon moment de lecture...j'ai pris autant de plaisir à lire que toi à courir.
Au plaisir de te recroiser sur un chemin. Et pourquoi pas se programmer des sorties ski commune?

Commentaire de truklimb posté le 19-05-2017 à 13:21:01

Merci, j'espère que ta blessure aux adducteurs va vite être oubliée.
Avec plaisir pour se programmer des sorties ski, faut que je garde ça en tête pour la saison prochaine !

Commentaire de franck de Brignais posté le 01-06-2017 à 18:22:16

J'adore le récit ! C'est vrai qu'on les entend souvent ces questions ! Bravo pour cette bonne gestion de course, une belle remontée régulière tout au long à priori. Bon pouponnage maintenant (P.S : A aussi, étrangement, disparu un proche qui me demandait si 7,5 Km/h c'était encore de la course à pied....)

Commentaire de truklimb posté le 01-06-2017 à 22:48:48

Merci, 7,5 km/h c'est toujours un de plus que moi, c'est nettement plus honorable !

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