Récit de la course : Les Coursières des Hauts du Lyonnais - 105 km 2017, par rico69

L'auteur : rico69

La course : Les Coursières des Hauts du Lyonnais - 105 km

Date : 13/5/2017

Lieu : St Martin En Haut (Rhône)

Affichage : 342 vues

Distance : 105km

Objectif : Terminer

16 commentaires

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Ayé ça c’est fait !

Flashback :

Depuis plus de 2 ans, je n’ai pas fini une course de plus de 70km (abandon en 2014 sur les Templiers, abandon en 2015 sur l’UT4M). Certes, je ne prends pas beaucoup de dossards par an mais bon voilà quoi.

2016 est une année très allégée. Sur les 2 courses moyennes distances (Cabornis et pilat trail) je prends peu de plaisir parce que ma cheville se rappelle à mon bon souvenir. Pas la peine de s’inscrire sur plus gros ça passera pas… Je fais un bon viaduc de Millau mais ça reste court et roulane.

Après le pilat trail, je décide de couper pour récupérer un peu de confiance dans ma cheville et travailler le foncier.

Préparation courses 2017.

Fin 2016, Yann me propose de s’aligner sur les Vulcains (72km 2800m D+). C’est tôt dans la saison mais banco ! La préparation est sérieuse : du volume, du renforcement musculaire, de la proprioception et tout et tout. Ça passe bien, sans casser, sans coup de moins bien. Je ressens le bénéfice de la bonne coupure de 2016… Tellement bien que commence à germer l’idée de tenter un truc vraiment gros : allez si je finis les vulcains « propre » pourquoi pas …Mais pas de pression je ne prends qu’un seul dossard pour l’instant : le vulcain et pis c’est tout…

Un évènement familiale tragique me donnera une motivation supplémentaire d’être Finisher au Vulcain. Je finis en – de 10h, l’objectif initial.

Le grand saut !

Je refais le film des vulcains : gros coup de mou vers le km55, très probablement liè une mauvaise hydratation. Mais sinon musculairement parlant ça s’est bien passé.

Après quelques interrogations et les conseils avisés de pilier de la communauté Kirourou (ils se reconnaitrons…), c’est décidé je tente les 100 bornes ! et oh coup de chance il y a justement l’ultra des coursières à 2 pas de la maison ;-). Je suis en terrain connu (les MdL), y’aura plein de copains (des kikou en veux-tu en voilà), le ratio km/D+ reste raisonnable (102km 4000mD+) donc ce n’est pas monstrueux (en tout cas y’a pire !).

Re-prépa toujours aussi sérieuse : en gros la même que pour les vulcains mais avec plus de volume…

 

13 mai 2017 4h59 du matin Saint Martin en Haut, département du Rhône… je suis dans le sas et bizarrement je suis zen pas vraiment d’appréhension, pas de pression, mon seul objectif est de finir. Bon si je pouvais finir avant la nuit ça serait le top et en moins de 14h le Nirvana ;-).

Il fait bon, tenue « presque » d’été :

-        T-shirt + manchette

-        cuissard court,

-        booster

-        veste imperméable dans le sac

-        pas de bâton, ils sont dans le sac d’assistance à mi-course

-        Poche de 2l de boisson énergétique dosée léger (1er ravito au km26) et barres de pâte d’amandes

5h00 : GO GO GO c’est parti à fond … sur 200m parce qu’après ça monte et quand ça monte il faut marcher, même après 200m hein y’a encore plus de 100km à faire ;-)

On perd Jérôme assez vite qui préfère rester prudent. Nous sommes donc Franck, Sylvain et moi. Je pense à ce moment que si je reste à l’aspi derrière Franck alias The Machine je devrais être dans la cible. Avec Sylvain on va très vite se rendre compte que ça ne va pas être possible de suivre The Machine. Ça relance en cote ! Je vois bien que je ne suis pas à ma place dans le peloton il y a bien trop de monde derrière moi. Km6 ( !) à la faveur d’une nième relance en cote, je laisse partir Franck pour adopter un rythme plus conforme à ma forme du moment.

Barrage de Thurain.

Je ferai un bout de route avec sylvain qui peu avant le barrage de Thurin décide aussi de lever le pied pour éviter la surchauffe. Me voilà donc seul, enfin pas tout à fait, le peloton n’est pas encore trop étiré. La Garmin affiche plus de 8km/h de moyenne, c’est beaucoup trop rapide ! Il faut RA-LEN-TIR (ou c’est le coulage de bielle assuré). Donc je ralentis, au moins un peu. Dans la monté sur Py-froid (fait en off en long en large et en travers…) Je reprends A dreuz qui n’est pas dans un bon jour il souffre d’un tendon d’Achille.

Premier ravito : 3h30 Yzeron km26

Dans la descente sur le ravito, SMS à ma suiveuse adorée (« arrivé à Yzeron je suis en avance »). Presque plus de liquide. C’est bon signe ! je ne refais pas la même erreur que sur les vulcains !

Bon, petite note pour plus tard… s’entrainer à remettre la poudre dans la poche en mode course, j’en fou partout même avec l’aide d’un bénévole.

Je prends le temps de m’hydrater et… Sylvain arrive ! déjà ! ou je suis en retard ou il est en avance… Je ne m’attarde pas et repart tranquille c’est tout plat le long de l’étang. En repartant sur la bosse suivante, je commence à faire la causette avec Betrand, un concurrent. On a fait les mêmes STL, 2010 et 2012 pour ceux qui connaissent ça crée des liens de suite ;-). On a le même objectif « secret » (moins de 14h). C’est aussi son premier 100km. Du coup, on fait la route ensemble. Mon « co pilote » est très rigoureux dès que son cardio dépasse 140, il ralentit. Vu que le mien est HS depuis le km 3 je m’aligne… On échange sur nos prépa, nos modes d’alimentation bref on papote, il annonce régulièrement l‘avance (pour l’instant…) sur l’objectif et nous voilà quasiment sans s’en apercevoir à Duerne.

2ième ravito : 5h10 Duerne km36

Mon Co-pilote est attendu, il fait une bonne pause. Vu le plan de marche et l’avantage indéniable de courir à 2 je fais de même. Les jambes sont bien la tête aussi le temps est toujours au beau ça roule. Je dilue ce qui reste de boisson dans la poche parce que ca me semble trop sucrée au gout. Je prends une soupe (bonne mais brulante) un peu de salé et on repart. En repartant qui vois-je… Sylvain !

Et là aie ! l’avance sur le plan de 14h vient de partir en fumée, nous avons quelques minutes de retard. Pas très grave il reste du temps.

Dans la remonté après Duerne, mon compagnon de route commence à ressentir les premiers signes de fatigue, il a du mal à suivre mon tempo en montée (qui n’est pourtant pas très violent). Le retard sur l’objectif « Nirvana » se creuse petit à petit, je sais déjà que ça ne sera pas possible. Mon compagnon y croit encore…

Je vais le lâcher dans les montés vers la Chapelle sur Coise. A la chapelle je constate qu’il y a presque 2km de moins que prévu. Du coup, j’ai de nouveau de l’avance sur l’objectif « - de 14h », un peu trop en fait je serais avant ma suiveuse à Saint Symphorien.

Dans la descente vers le château de Saconay, je croise notre reporter Kikoureske, Jano qui m’annonce 99ième. Il m’apprend aussi que The Machine est 45ième et Xian69 12ième !!! ouch ! la caisse de ces 2 là. Il commence à pleuvoir mais pas suffisamment pour mettre la veste et de toute façon on arrive bientôt au ravito.

Base vie : 7h30 Saint Symphorien km56.

Il pleut. Mais le ravito est sous la salle de sport y’a suffisamment de place pour s’étaler. La famille De brignais est là, immanquable avec le T-shirt Kikourou. Franck est bien sur déjà reparti depuis un moment. Je prends mon sac de mi-course : je mets la montre en charge et je me change : chaussette, t-shirt Nok. Dans l’intervalle ma suiveuse arrive. Elle me trouve bien, pas marqué, c’est bon signe. Je prends vraiment mon temps je suis toujours zen. Une petite soupe encore du salé, le plein de la poche en boisson énergétique. Dehors c’est le déluge. Mon compagnon de course arrive et fait un arrêt express il repartira avant moi.

 

Bon faut y aller, c’est maintenant que les choses sérieuses vont commencer. Il pleut toujours des cordes une belle occasion de tester l’efficacité de ma veste imperméable ;-). Par contre je suis tout seul. Les km se font plus long, les relances moins vives, les jambes lourdes, l’estomac montre des signes de résistance pour accepter ses rations de liquide et solide. Hum, je rentre dans le dur. Pas de panique c’était prévisible, j’en suis à + de 8h de course c’est déjà top d’être arrivé jusque-là sans pépin. Le terrain est disons, plus « souple » mais c’est gérable.

 

Et puis, au loin je reconnais l’allure de mon compagnon du début. Je fais l’effort de le rattraper et lui ralenti pour se laisse rattraper (cool) à la jonction on reprend nos conversations… mais les jambes sont plus lourdes, l’allure et les relances plus laborieuse et le retard sur l’objectif 14h augmente inexorablement… Je paye aussi les petits efforts fait pour « recoller ».

Ravito Le carteron : 9h20 KM65

Ma suiveuse et le fan club de mon compagnon de route sont là c’est cool on arrive en courant (ouf on sauve l’honneur) mais c’est de plus en plus compliqué. J’arrive à gérer mes lourdeurs d’estomac pour ne pas qu’elles se transforment en nausée. La petite odeur de gazoil qui règne sur le ravito me gène… Mon compagnon ne traine pas mais moi j’ai besoin de plus de temps pour m’alimenter et m’hydrater. Les bénévoles sont vraiment super cool mais, aller ne pas s’éterniser ne pas trop se refroidir il faut repartir. Au moins il ne pleut plus.

La suite est plus floue. Je suis tout seul je suis dans le dur mais j’avance. J’évite de gamberger je pense surtout que je vais bientôt dépasser ma plus longue distance en course. Je ne croiserai aucun coureur entre Le Carteron et Lamure.

 

Ravito de Lamure 11h00 Km 76

 

Ma suiveuse m’attend je cours pour les photos :P. Mais je reprends vite la marche. Elle va rentrer pour aller cherche le fan club ;-) je ne la reverrai qu’à la cote. Ca va être long…

 

Avant de me ravitailler je me débarrasse de la boue et des gravillons entrés dans mes chaussures. Depuis quelques km je sens un début d’échauffement sous mon pied droit. C’est compliqué de s’assoir et idem pour se relever.

Au fond du ravito il y a mon compagnon de route. Il est cuit… des jambes en bois. Mais il a 2 pacers pour le booster. Je m’alimente, je prends ma soupe. Mon estomac ne me gène plus… ca c’est une très bonne nouvelle ! Mon compagnons n’est pas encore remis.

Tant pis je repars avec Thierry, un autre coureur. On repart super tranquille en marchant. On commence à discuter… il a un palmarès long comme le bras donc 2 UTMB…

«Bon bah si on veut finir avant la nuit va falloir y aller non ? » « c’est pas faux Thierry j’te suis ». Et le voilà parti : trottinage sur le plat, marche nordique (MN) en montée et déroulage en descente. Et là petit miracle, les jambes sont là (presque) toutes neuves. Je me surprends à envoyer du bois (bon, de la petite brindille en fait…) en descente en suivant le tempo de Thierry. Même le terrain vraiment gras par endroit est négocié sans douleur et sans appréhension. Je profite également des montées pour prendre un petit cours particulier de MN.

On va crapahuter comme ça jusqu’à l’approche de Saint Catherine. Thierry appréhende un peu on lui à annoncer un véritable mur. L’église est en vu effectivement c’est bien au-dessus de nos tête mais perso je ne suis pas vraiment impressionner. C’est plus la couleur du ciel qui ne me plait pas, on va dérouiller c’est sûr. La montée sur Saint Catherine ce fait avec un pacer de Thierry

Saint Catherine  12h45 KM 85

Tout son fan club est là. Il y a un point d’eau non prévu et de la musique c’est vraiment sympa. Il prend son temps, pas de soucis ça me va ;-) de tout façon je vais finir et vue l’heure je finirai avant la nuit même sur une seule jambe donc pas de pression. On repart, Thierry annonce la couleur « on peut le faire en 15h » C’est pas faux nous sommes à 12h45 de course, il nous reste - de 20km globalement descendant.

Il relance dès que c’est possible et j’arrive à suivre (je m’étonne km après km…)

On retrouve les chemins de la STL le vent se lève il fait frisquet d’un coup… petite pause pour mettre la veste. Pleuvra, pleuvra pas… bon finalement la pluie se met à bien tomber. Le rythme est soutenu pour une fin d’ultra… Thierry lâche la vapeur dès que ça descente un peu, aie ça va pas le faire je vais me griller avant le signal c’est pas bon... je le laisse filer c’est trop chaud. Merci à lui, il m’a fait gagner un temps précieux et rebooster quand j’en avais vraiment besoin.

Ca drash sévère, le terrain devient glissant mais j’en vois le bout.

Ravito Saint André la côte 14h00 KM94

 

J’ai mon fan club c’est top de les voir. Tout le monde me trouve bien. Thierry est encore au ravito. Je prends une nouvelle fois mon temps pour manger et m’hydrater. Il pleut des cordes. Courageux les bénévoles toujours le sourire. Thierry repart, je ne le retiens pas je suis un peu cuit.

En repartant, c’est simple encore le signal et après c’est tout schuss !! Je connais le secteur c’est le tracé de l’hivernal des coursières. Il me reste encore des jambes pour ne pas rester scotché, pas comme les 2 coureurs que je viens de doubler. Ayé je suis au sommet c’est presque trop facile lol. J’arrive encore à trottiner. Je reste super vigilent j’en ai plein les pattes je ne voudrai pas en faire trop et me blesser si près du but.

J’essaie de ne pas regarder ma montre mais dans quelques hectomètres je vais être centbonard et bam une p’tite une bouffée émotionnelle. Et là au détour d’une haie, Jano et Laurent les pacer de la fin des coursières. Reste 2,5km et Jano annonce le programme « dans 100m une petite relance après tout plat. Allez c’est parti y’a des places à prendre ». Bon bah ok alors on passe en mode pacman… et hop les 3 premiers coureurs sont doublés dans la foulée. « 11km/h ! » annonce Laurent. A peine le temps de célébrer le passage des 100km et Jano relance et moi je joue le jeu. J’ai les jambes alors pourquoi pas. « Dans 200m tu marches sur 100m après on relance » un vrai copilote le Jano. 2 autres concurrents sont littéralement déposés par un trio déchainé. « Reste 500m ! » Oui je reconnais aller on lâche toutes la vapeur je suis au taquet sans doute autour de 13-14km/h. Un dernier concurrent sera repris dans cette dernière cavalcade. Dernier virage, l’arche ! et ca y est, premier ultra de 100km bouclé ! Je suis à bout de souffle je viens de finir un 100km au sprint (portnawak !)

 

L’arrivée 15H20

 

Je suis aux anges je récupère mon polo finisher et vais m’assoir en compagnie de Franck, Tidji, Jano Laurent... Je commence à réaliser. Je me change un minimum et le contre coup du sprint déchainé se fait sentir :la tête tourne un peu, les idées sont confuses j’ai du mal à refaire surface…

Je suis en train de faire une belle grosse hypo. Mais franchement c’est pas grave je suis un peu forcé d’écourter ma présence dans le gymnase. Je vais refaire surface sur le chemin du retour à la maison

 

Bilan :

J’ai enfin vécu un retour du come-back sur un trail long ! et ça ça fait vraiment plaisir.

J’ai pris énormément de plaisir (si si c’est possible !) sur ce parcourt y compris sur la fin. Tous les petits bobos de jambes, d’estomac, de pied, de tête etc… ont pu être gérés tranquillement sans paniquer (La malédiction du vomito en course serait-elle conjurée ?)

J’avoue avoir toujours été un peu en dedans par crainte de me faire cueillir par un gros coup de mou.

Jouer à domicile représente quand même un énorme avantage : Pas de pression logistique un terrain connu, des têtes connues sur le parcourt (mention spéciale a Jano) Aujourd’hui encore je savoure cet ultra !

Bref si c’était à refaire… euh pas trop vite quand même hein ?

 

Un Grand merci à ma suiveuse adorée toujours souriante et aux petits soins pour son utra traileur de mari. Merci à tous les Kikoukou croisés avant, pendant et après la course nous formons une belle communauté ! Mentions spéciale à la brignais Family pour le réconfort à Saint Symphorien, à Jano et Laurent pour le pacing de fin de course. Et à tous les neo centbonard !!!

 Je ne pouvais pas finir ce CR sans cité un illustre et vénérable maitre Kikou

« on fait vraiment un beau sport »

 

16 commentaires

Commentaire de Mazouth posté le 19-05-2017 à 20:39:38

Bravo ! Quel finish ! C'est bien que ce Thierry t'ait poussé à accélérer car tu pouvais le faire, c'est costaud ça ! En même temps tu n'étais pas très loin devant moi sur la première moitié, signe que tu n'es pas parti assez vite ;))

Commentaire de rico69 posté le 19-05-2017 à 21:37:03

j'irais pas jusqu'à dire que j'ai tenté le negative split sur ultra mais je suis clairement parti en dedans et je pense que ça ma sauvé ;-)

Commentaire de Turtle1975 posté le 19-05-2017 à 21:15:57

Bravo Eric, un vrai beau 100 bornes bien maîtrisé

Parenthèse
Le Thierry en question est un des organisateurs de "Courir pour des pommes". J'ai échangé quelques mots avec lui au tout début de la course car il disait à son pote "j'ai une collègue de travail qui a son mari qui doit être là !"... le mari en question c'est moi !
Parenthèse fermée




Commentaire de rico69 posté le 19-05-2017 à 21:38:04

Exact d'ailleurs il en a profité pour me faire de la pub pour sa course et m'expliquer les points de passage ;-)

Commentaire de Arclusaz posté le 19-05-2017 à 21:16:46

Heureusement que j'étais en vélo, je n'aurais jamais pu te suivre en courant, tu volais !!!! ça fait de jolis souvenirs, cette arrivée avant la nuit.
Bravo, t'as fait le job.....et tu feras encore bien mieux : tu vas t'épater.

Commentaire de rico69 posté le 19-05-2017 à 21:39:00

merci encore laurent pour ta présence sur cette fin d'ultra ca met une pèche d'enfer!

Commentaire de jano posté le 19-05-2017 à 22:54:51

bon, j'ai réussi à faire tourner de l'oeil à xian et à rico en accélérant en fin de course. Y'a que F. The machine qui a résisté à mon diabolique objectif !!!
Bravo, c'est le déclic pour enlever le frein à main sur les prochains.

Commentaire de rico69 posté le 20-05-2017 à 15:34:55

effectivement ca m'a montrer que j'étais encore assez loin de mes limites et qu'il m'en restait sous le pied ;-)

Commentaire de truklimb posté le 19-05-2017 à 23:45:57

Bravo Rico, superbe gestion de course, finir à 14 km/h, c'est fort !!

Commentaire de rico69 posté le 20-05-2017 à 15:35:16

merci!

Commentaire de bubulle posté le 20-05-2017 à 13:44:30

Mais c'est tous des machines, ces lyonnais, oscour!

Je vais vraiment me débrouiller pour arrêter de faire les mêmes courses que vous, je vais m'en tenir à des petits trucs roulants. Déjà qu'au Vulcain, à 5 minutes près, j'avais droit de me faire poutrer. Là, à vos Coursières, c'est sûr que ça allait faire cher.

Bravo, notamment, pour cette belle gestion de course et amusant, quand même, d'arriver à dépasser des coureurs sur la fin alors que vu la densité de la course, il ne devait vraiment pas y avoir foule.

Bon, du coup, maintenant que les trucs longs, tu as vu que tu peux, tu peux t'essayer à la Course de l'Année, le Sommet de la Course Nocturne Auvergnato-Rhonalpine, Celle qui se termine dans le bon département, la Défi du Mois de Novembre.

Non ? ;-)

Commentaire de rico69 posté le 20-05-2017 à 15:36:31

Je vais attendre un peu pour reprendre un dossard sur du très long c'est quand même long a digérer cette plaisanterie ;-)

Commentaire de anthodelb posté le 20-05-2017 à 14:29:54

Bravo pour ta course.
Tu es parti prudemment et tu as fini en trombe. Belle gestion. Et puis tu as conjuré le sort sur les épreuves longues. A quand la prochaine ?

Commentaire de rico69 posté le 20-05-2017 à 15:37:31

yep la confiance est revenu sur le long... je vais encore savourer un peu avant de m'engager sur autre chose... mais y'aura autre chose c'est certain

Commentaire de tidgi posté le 22-05-2017 à 08:18:53

Bravo neo-centbornard... et bienvenue chez les fous !

Commentaire de franck de Brignais posté le 28-05-2017 à 19:23:39

Bravo Eric ! Quelle belle gestion de deuxième partie de course ! Pas si simple sur une distance inconnue. Merci pour ce récit très complet et...Vivement le prochain !!

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