Récit de la course : Trail des Grenouilles - Prologue Nocturne 2018, par Cabri_89

L'auteur : Cabri_89

La course : Trail des Grenouilles - Prologue Nocturne

Date : 27/4/2018

Lieu : St Cyr Sur Morin (Seine-et-Marne)

Affichage : 1662 vues

Distance : 23.1km

Objectif : Se défoncer

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Une belle première !

 

PREAMBULE PERSO

La nature, les grands espaces, la montagne, j'adore ça. Celà fait donc plusieurs années que le trail m'attire énormément et que les ultras comme la Diagonale des fous me font réver. 

Le déclic a commencé été 2016, lors de vacances sur la côte amalfitaine. Durant une belle semaine de randonnée, le groupe remarque très vite que j'ai la bougeote dans les montées et les descentes. Mais je fais du football depuis toujours, j'adore ça, et je ne me vois pas arrêter, car je suis certains qu'il y aurait un manque très rapidement. Au final, j'enchaine donc avec une nouvelle saison de football, avec toujours cette idée de trail bien présente dérrière la tête.

En avril 2017, un ami me propose de venir le rejoindre dans son équipe de DHR du dimanche matin. Mais avec des entrainements le mercredi et le vendredi et des matchs presque chaque dimanche, le défi de concilier les deux activités sérieusement semble très compliqué. Le plaisir de jouer au foot étant trop important et l'équipe sympa et ambitieuse, j'accepte. Etant engagé et avec l'objectif de monter en DH, la priorité reste donc donnée au football. Mais je vais tenter de me débrouiller avec les trous dans le calendrier pour au moins commencer à m'aligner sur quelques épreuves et découvrir la discipline.

Comme souvent, le calendrier des matchs est très chargé de septembre à décembre, et une entorse de la cheville viens me stopper presque 2 mois de fin octobre jusqu'au nouvel an. De janvier à Mars, plusieurs trous étaient prévus dans le calendrier, mais la mauvaise météo reporte plusieurs matchs au dernier moment, ne me permettant pas de pouvoir prévoir des inscriptions. Au final, ma première participation à un trail est sans cesse repoussée.

 

INSCRIPTION

L'opportunité du Trail des Grenouilles qui se déroule un vendredi semble donc idéale. Celà me fait manquer l'entrainement de foot, mais celà me laissera 24h pour récupérer pour le match de dimanche matin, qui en plus est décisif pour assurer la montée en DH puisque nous recevons le 2ème.

Ayant peu courru sur les 2 derniers mois, je me présente sans aucune préparation. La distance de 23km est sans doute un chouia élévée pour une première (entre 15 et 20 semble plus idéal), mais j'ai normalement la caisse suffisante pour des efforts de 2h.

2h, connaissant mes capacités, c'est à-peu-près l'objectif en tête. Après pour la place, ça dépendra du plateau présent.

Je décide de m'inscrire 2 jours avant la course, après avoir tout juste acheté l'équipement minimal nécessaire. En effet, depuis un an lors de mes sorties je coure un peu à l'arrache sans équipement technique, juste avec une paire de Newton de route et des shorts et maillots/veste de foot.

 

JOUR J

Petit soucis, je n'ai pas encore choisi de sac de trail. Je me rabat donc sur une ceinture Flipbelt, et j'achète 2 flasques 250ml Kalenji pour les mettre dedans.

J'arrive comme prévu à 19h15 au stade de Rebais, où une navette dois nous transférer au départ situé à la Ferté Gaucher. 

Nous arrivons vers 19h40 dans un gymnase près du départ. Après récupération de mon premier dossard (2267), de la puce, et d'un pot de miel offert à tous les participants, je me retrouve à papoter un peu plus tard avec David Limousin, qui est revenu de la Barklay il y a quelques temps. Vers 20h, un groupe d'habitués dont Luca Papi débarque ensuite. Luca et David notamment vont faire 3 courses ce WE ! Le Trail des Grenouilles ce vendredi, puis le 89km demain matin, et le 12km demain soir. Costauds !

Luca qui d'ailleurs précise qu'il compte quand même ne pas trainer en route ce soir, car vu que le départ du 89km est à 8h, chaque minute gagnée sur le prologue permettra d'aller dormir plus tôt. :)

David me dit qu'il aime bien venir ici, que l'organisation est sympa (en plus ils ont laissé des petits messages sur leur compte FB pour sa participation à la Barklay), et qu'il a besoin de se défouler un peu après sa partipation écourtée à la Barclay à cause de la perte des instructions dans le premier tour.

De mon côté je lui explique qu'il s'agit de mon tout premier dossard. Il me préviens que ça va partir très vite devant (ce que j'avais déjà plutôt anticipé), d'autant que les 4 premiers km sont plats. Je lui explique que je pense partir prudemment sur les 10 premiers km pour ne pas me cramer, mais c'est toujours plus facile à dire qu'à faire ! 

15min d'attente encore et ça va être l'heure du départ. Je suis un peu inquiet parce que je sens que j'ai le vendre vide, et en plus j'ai perdu une barre énergétique dans le bus, qui a due s'échapper de la ceinture. Il ne me reste donc qu'une barre et un gel. Je met en place ma STOOTS, et direction le départ.


 

KM 0 - DEPART - 21H

21h, l'heure du coup de pistolet ! Comme prévu, ça part vite, mais alors très vite. Les premiers avalent le 1er km en 3'30" ! Et les deux km suivants en 3'50 !

De mon côté, je pars prudemment et je profite de ces premiers instants en tant que traileur avec le peloton. Le premier km (globalement sur route) est donc bouclé en seulement 5'07" en guise d'échauffement. Je suis un peu bloqué dérrière un groupe qui prend toute la largeur de la route, mais je réussis finalement à passer et ensuite j'augmente un peu le rythme. Mais à la fin du deuxième km alors que l'on traverse un sous-bois et que j'allais boire pour la première fois, je me rend compte que j'ai perdu une flasque de ma ceinture. J'ai entendu un bruit il y a 20s, ça devait être ça. Je reviens en arrière sur une centaine de mètre pour la récupérer, et perds une bonne minute.

Pour ne plus que celà arrive, je décide de mettre mes 2 flasques dans les poches dorsales de ma veste. Avec la ceinture et le porte dossard par dessus, ça ne devrait pas bouger. C'est ça quand on débarque sans avoir testé au préalable ! 

Je redouble le gros groupe que j'ai croisé en sens inverse et je me lance vraiment dans ma course. Le 3ème et le 4ème km sont réalisés en 4min30 environs. Je n'ai pas de montre, j'ai activé Strava sur mon portable et j'ai regardé un peu sur les 15 premières minutes, mais ensuite j'ai tout fait à la sensation sans regarder.

Avec ce rythme, je commence à remonter régulièrement des concurrents. A 4,2km se trouve la première bosse, la côte des Gailles (300m à 13%). Même si je manque d'entrainement et que mes mollets ne sont pas très puissants, avec mon gabarit léger je suis plutôt à l'aise. J'ai monté la côte en 2'17, environs le même temps que Luca Papi (2'16), mais loin dérrière le deuxième du jour Florian Girardin (1'43 !). Je temporise légèrement après la bosse pour récupérer, je m'hydrate, mais je me sens bien donc je continue sur mon rythme et j'accélère même encore un peu, profitant de la descente, partie où je suis très à l'aise. Les trois km suivants sont plats, à travers champs, et surtout bien exposé au vent, qui souffle principalement de travers. Avec une moyenne de 4'15 entre les km 6 à 9, je remonte une à une pas mal de frontales, dont la première féminine. C'est grisant, mais c'est aussi dangereux, je n'ai pas l'habitude de faire 20 bornes même dans mes sorties, et là je vais à un ryhtme proche d'un 10 bornes pour moi !

Km9, ma première flasque est vide, mais j'ai pas mal soif et surtout j'ai de plus en plus faim, ce qui signifie que mon corps est déjà en alerte à ce niveau. C'est dommage car cela signifie que je pourrais être bien mieux encore. Il faudra que je me prépare mieux la prochaine fois niveau alimentation. Je décide d'attendre le ravito qui est dans 1km.

Mais avant le ravito, il y a une 2ème bosse, et elle survient juste après une belle descente, je suis donc un peu surpris. Là encore, la prochaine fois il faudra que j'étudie un peu le parcours avant de partir ! Elle n'est pas très raide, mais elle est longue de quasiment 1km. Je continue à doubler du monde ce qui signifie que mon rythme est encore bon.

 

KM 10 - Ravito 1 - 49min de course (21H49)

Arrivée au ravito juste après cette longue bosse, et même si j'avance bien, je suis clairement en manque de sucre et ça pourrait se payer un peu plus tard. J'avale un verre de Coca et je chippe une barre de céréales que je mangerais en route. On me préviens que je me fais doubler vu que je suis le seul à m'arrêter. Je ne traine pas et repars au bout de 30s, car je suis dans un bon rythme et je sens que je peux faire une bonne performance. Je rattrape tranquillement ceux qui m'ont repassés pendant que j'étais au ravito, tout en mangeant ma barre de céréale puis repars à l'attaque sur les prochains km. 

Jusqu'au 14ème km, j'avance à un bon 4'20" de moyenne au km, toujours sans le savoir, puisque je ne regarde pas mon portable.

Je me retrouve seul durant de longue portions en lignes droites, ce qui est parfois décourageant, mais je continue quand même de remonter des concurrents, dont certains avaient l'air plutôt expérimentés au départ, je pense donc être en train de bien me positionner, dans les 15 et peut être mieux ?

Km 15,3. On attaque la 3ème vraie bosse du jour, la côte des Limons (730m à 7%). Là encore je m'en sors assez bien puisque je monte en 4'01 soit 8s de mieux que Luca, mais toujours très loin des temps canons du 2ème (3'33). 

Après la descente, on croise une des raison du pourquoi cette course s'appelle le Trail des Grenouilles, un bras de rivière du Grand Morin. 3m de largeur, impossible de sauter par dessus, et de l'eau jusqu'aux cuisses, bref une piscine ! 

Hé, mais moi j'ai pas l'habitude, je bugue, je regarde dérrière moi et non il y a bien une rubalise, je suis bien au bon endroit. Je jette un coup d'oeil à gauche, il y a peut être un passage plus loin mais bon, je perds du temps là à réfléchir. Bon il faut y aller tans pis, on éteint son cerveau et on plonge dans la flotte, et on ressort complément trempé jusqu'aux cuisses avec des pompes qui font flap flap. Rigolant

Directement après la rivière, une nouvelle bosse. Aux bruits des flap-flap, je monte à un bon rythme, mais je suis en train de puiser dans mes réserves, et je vais manquer d'énergie. Le coup de moins bien est proche. On est au km18, je lance un "je suis cuit" aux signaleurs. Il me disent qu'il ne reste que 5km, mais 5km c'est long quand on est moins bien, et là je commence à avoir hâte d'arriver et à ne plus trop regarder devant.

Je double encore un concurrent au km19 (Sébastien Collaudin), mais je me sens en légère hypoglicémie et ça commence à tirer dérrière le mollet droit. J'attrape vite ma barre énergétique survivante et met quelques minutes à la manger entièrement, mais là ça devient indispensable de reprendre des glucides. Le problème c'est que ça ne fera pas effet tout de suite non plus, j'ai peut être un peu trop tardé à la prendre. Je m'accroche et arrive au ravito n°2, situé à 3km de l'arrivée seulement.

 

KM 20 - Ravito n°2 - 1H36 de course (22H36)

Je m'oblige à m'arrêter pour avaler un Coca pour prendre un peu de sucre, et me plaindre par la même occasion aux bénévoles du fait que je suis carbonisé. :)

Pendant que je suis au ravito, Sébastien continue sa route et me dépasse. 

En partant, j'entends une bénévole dire "c'était le 6 et le 7ème c'est ça ?", et une autre personne répondre que "oui".

Bon, bah au moins je suis fixé, je préssentait un peu ce genre de position, et la confirmation me redonne un coup de boost.  Je rattrape Sébastien qui m'avait donc repassé lors de mon arrêt au ravito et reste un peu avec lui vu qu'à priori ça ne reviendra pas dérrière et que ceux devant me semblent loin et sans doute en meilleur état que moi. En réalité, le 5ème était à 3min devant.

Je fais l'effort dans le km suivant pour faire l'écart, mais avec un 4'40", je suis loin de la forme d'il y a 45min.

Les deux derniers km sont un calvaire. La dernière bosse me fait très mal. Elle fait 300m environs mais c'est raide. Je m'arrête et marche 5s à mi parcours puis repart. On a ensuite de longue lignes droites dans les chemins pour filer vers Rebais. Les herbes sont très hautes ce qui rend la progression difficile, puis on travervse un espèce de champs de patate très dur, à vous faire une entorse sur chaque foulée. Je me retourne régulièrement et je peux voir 2-3 frontales pas loin, ça revient, mais ce n'est pas encore inquiétant. Les derniers hectomètres avant l'entrée dans Rebais sont un peu boueux, pourtant l'ensemble du parcours a été très dur et sec. 

Ca y est, on rejoint la route à l'entrée de rebais. "A 400m à droite" on m'indique, puis "il reste 500m et c'est fini !". J'en peux plus, les 400m sont un faux plat montant, et j'ai plein de boue sous mes pompes. J'entends Sébastien ressortir quelques secondes derrière. Derniers encouragement des spectateux que je remercie comme à chaque fois, je tourne à droite puis à gauche et j'arrive sous l'arche d'arrivée !!!

 

KM 23 - Arrivée - 1H51 (22H51)

A peine la ligne franchie je m'arrête et me tiens les deux mains sur les genoux, je suis rincé !

J'ai mal partout. Adducteurs, ischios, genoux... 

Le vainqueur est Stephane Bourdier, 47 ans, en moins de 1H34 et 15km/h de moyenne, impressionnant !

Le second est Florian Girardin en 1H36, et le 3ème Dominique Bruneaux en 1H42. Luca, arrivé lui 4ème en 1H44, a l'air frais comme un gardon ! Celui qui me devance, Arnaud Champtoussel, a terminé en 1H48.

Comme j'ai faiblis sur les 2 derniers km, il y a un joli tir groupé de 3 coureurs en moins de 1min dérrière moi.

Je rends ma puce, récupère mon cadeau finisher et me restaure un petit peu. Je me refroidis vite et décide donc de ne pas trainer et de retourner au stade où une bonne douche chaude m'attends.

Sur le chemin, je débrief un peu avec le 7ème Sébastien, qui revenait un peu sur moi à la fin. Puis David arrive un peu plus tard, je l'avais rattrapé à mi-course, mais lui n'a pas forcé (il termine 20ème en 2h10), normal vu le programme qui l'attend ! Il me parle de la Boucle du diabèthe qu'il organise le 2 juin avec son association, étant donné que je n'habite pas très loin de Sceaux.

Il est minuit, je revient vers l'arche d'arrivée où il manque encore quelques coureurs. Je décide de les attendre pour les féliciter puis je prends la route pour rentrer. 1h de trajet, mais avec la fatigue et les douleurs un peu partout, ça parait interminable.

 

BILAN 

Je ne peux qu'être satisfait de cette première. Un trail de nuit c'est une atmosphère particulière, très plaisant. Le parcours était bien balisé, les bénévoles parfaits, les quelques spectateurs bienveillants, les autres trailleurs tous sympas, et en plus mon résultat final est très encourageant. Bref, j'ai pris beaucoup de plaisir !

Il m'a peut être manqué 3 ou 4 bornes dans les jambes, mais globalement je pense que ma gestion de course a été bonne car je pense que je n'avais pas les capacités pour faire mieux vu le résultat des 5 premiers.  

Le point noir aura été l'alimentation. Dés le départ je suis parti avec le ventre vide, donc un manque de réserve dans le corps, et je n'avais pas assez de barres/gels sur moi.

Au niveau de l'hydradation, j'ai bu l'intégralité des 500ml, il m'en faudra un peu plus la prochaine fois pour être plus à l'aise, surtout si je suis dans l'optique d'un bon classement et que je veux éviter de perdre du temps aux ravitos, car les autres ne s'arrêtent pas devant ! Il faudra éviter aussi de perdre une flasque et une minute pour la récupérer en cours de route. :)

Mais pour faire foncièrement mieux, quand on voit les temps des premiers, ça passe forcément par de l'entrainement.

En tout cas une chose est certaine, c'était le premier dossard, et ce sera pas le dernier, et pas le dernier à l'UTBDM !

5 commentaires

Commentaire de Shoto posté le 29-04-2018 à 06:47:51

Bravo pour ta course et ton chrono. Tu as un potentiel prometteur en trail. Malgré ton manque d'entrainement et tes petites erreurs techniques, ton score est vraiment TOP ! J'ai adoré ton passage dans la piscine ... vive les traileurs grenouilles :-)Bon courage pour la suite.

Commentaire de Cabri_89 posté le 29-04-2018 à 21:34:02

Merci pour ton petit commentaire !
Il y avait apparemment un passage pour éviter la piscine, il fallait longer la rivière plus loin sur la gauche, mais je ne suis pas le seul à l'avoir manqué. Mais bon, il faisait pas trop froid (17°), juste venteux par contre, et puis c'est pour ce genre d'obstacles que le trail est plus plaisant que la route !

Commentaire de DavidSMFC posté le 29-04-2018 à 17:48:54

Bravo pour ton très bon résultat ! Tu vas apprendre des petites erreurs commises et nul doute que tes prochains résultats en Trail seront costauds, ça promet ! Tu as commencé par une bien belle épreuve ;-)

J'aurais bien aimé découvrir le Trail des Grenouilles sur sa première édition mais le vendredi soir, je bosse :-/

Si tu t'en sens capable l'an prochain, l'enchaînement Grenouilles / Têtards peut être très fun je pense :-)

Commentaire de Cabri_89 posté le 29-04-2018 à 22:17:26

Merci David. J'ai lu une grande partie de tes CR sur ton blog depuis que je suis inscrit ici, et je prends toujours plaisir à te lire. On devrait se croiser régulièrement sur les trails d'IDF. Je pense que je vais venir sur le Trail des sangliers le 8 mai !

Pour l'enchainement Grenouilles/Tétards, ça doit être possible, mais je ne me vois pas refaire la route 2 jours de suite. Il faudrait que je trouve une solution pour co-voiturer ou rester sur place.

Sinon je peux tenter un enchainement Briard/Tétards comme toi, mais plus exigeant physiquement, donc il faudra faire un des deux en mode plus cool. Et puis si j'ai un match le lendemain ça sera compliqué ! Dans tous les cas il faudra que je fasse mieux au niveau de la récup car j'avais encore des courbatures aux adducteurs pour mon match ce matin.

Commentaire de DavidSMFC posté le 29-04-2018 à 23:08:33

C'est sûr que la distance est le problème !
J'espère en effet que nous aurons l'occasion de nous croiser, c'est toujours un plaisir de trouver des connaissances à chaque course et de discuter un peu.

Effectivement, les courbatures se ressentent généralement bien à J+2. Ce matin, pas de courbatures pour moi après les efforts d'hier mais des jambes lourdes par contre, il valait mieux que je sois à vélo qu'à pieds ;-)

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