Récit de la course : Saintélyon 2018, par fanfan1978

L'auteur : fanfan1978

La course : Saintélyon

Date : 1/12/2018

Lieu : St étienne (Loire)

Affichage : 508 vues

Distance : 81km

Objectif : Faire un temps

7 commentaires

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Elle m'entraine au BOUE de la nuit

Début avril ouverture des inscriptions à la Saintélyon 2018, mon pote Bénito me rappelle que c’est le jour J, aussi je fonce, hop inscrit je clique…. C’est confirmé je ferai cette 65 ieme édition de fou, 81km 2400 de D- 2100 de D+, bref un bel objectif pour cette fin de saison.

7 juillet 2018, je finis la MH65 fourbu avec des mégas ampoules, mais en 16h03, malgré une prépa hachurée de doutes liés à mon aponévrosité latente, mais bon place au repos, aux vacances, retour à la prépa Sainté dès aout.

Hélàs ma prépa sainté sera entre aout et fin septembre exclusivement composé de …..ponçage, peinture, parquet, montage de meuble bref tout ce qui tourne à la finalisation d’une maison neuve non sans aléas incroyables (gaz, électricité, cambriolage).

Et c’est donc timidement qu’octobre arrive et qu’enfin j’arrive à enchainer plus de deux semaines de vrai prépa (plus de 40km quoi Rigolant).

Petit passage par le trail des châtaignes qui cette année est sec Pied de nez et que j’aborderais comme une belle sortie longue sous le soleil automnale.

Puis un petit tour chez les copains du funtrail pour doubler le 12km de jour et le 20km de nuit de manière cool, mais qui hélas se ponctuera par une belle gastro le lundi suivant mais bon il reste deux semaines.

J-2, je scrute la météo qui cette année varie du sec a la pluie fine en cours de nuit vers Lyon.

J-1 toujours la même météo, on prépare le sac pour demain en hésitant comme d’hab sur le haut …

Jour J : on décollera à 4 cette année encore, ma femme (fidèle suiveuse) Ben et Fred qui vont pour la première fois passer sur « ultra » avec cette belle édition 2018 et moi-même.

H-15 : je blague avec mon pote ben qui a peur que la mise a jour de Garmin ai foutu le bronx dans sa Fenix, je le rassure et tiens… j’ai une mise a jour aussi, hop je la lance et je pars a la douche….sauf que …ben euh pourquoi tu te rallume pas ma montre ……instant figé, plus de montre, pas possible pas aujourd’hui….élaboration du plan de secours (appel à un ami) , mais je force la réinitialisation de ma Fenix3 et ouf………….le logo Garmin apparait……..put… c’est pas le jour pour le blague Criant.

Bref on part enfin vers Lyon. Quelques détours plus loin pour cause de gilets jaunes et nous arrivons enfin à Lyon, on récupère les dossards, moi une Armytek pour un copain (merci kikourou) et on file au Flore, ou nous arrivons tranquille dans les premiers.

On s’installe, je file au stand tenu par Arclusaz je lui donne mon adhésion et profite du t-shirt manches longues, puis on va enfin se restaurer.

20h15 l’heure du repos, on se pose afin d’essayer de somnoler jusque vers 21h15, cette année je vise de partir en première vague surtout pour mes potes qui envisagent 12h de course.

On somnole mais trop de monde, trop d’excitation, bref 21H15 debout et habillage.

Toujours cette hésitation sur le haut de ma tenue, je pars en version Ecotrail, un t-shirt manche longues decathlon respirant, le maillot manches courtes de mes amis de la Maison du Running et rien d’autre, mais chérie insiste pour que je mette ma veste, en vue de l’attente sur la ligne de départ.

Puis on file vers la ligne de départ, après quelques « mais où est passé Fred ? » nous arrivons devant l’arche, mais à la vue du monde je sens la deuxième vague….

22h45, la pluie tombe sur la ligne de départ, je met le ponchon marathon de Paris pour me protéger, même si ce n’est qu’un petit crachin.

On peste après les resquilleurs vraiment nombreux et sans complexes aucun cette année.

23h30, voilà la première vague est partie, nous avançons et sommes stopés juste devant le cordon de la fin de la deuxième vague …….Pu… de resquilleurs, sans eux nous serions largement dans la deuxième vague, ma femme qui est sur le côté, se fait virer par un mec de l’orga qui enfin fait le « ménage » sur les abords de la ligne de départ, je peste après lui en lui disant que cela fait 1h que des mecs sautent la barrière et que seulement maintenant il se pointe en virant les accompagnateurs , mais bon a quoi bon.

23h45 voilà on va partir dans quelques secondes, dernières accolades avec Benoit (on a encore perdu Fred) et hop on démarre.

Saint Etienne – Saint Christo :

Cette année le parcours à changer, nous allons grimper dès le départ pour retourner par les hauteurs sur Sorbier là où les deux dernières années nous allions directement sur Sorbier, par de la route plutôt descendante.

Du coup je sais que le plus gros morceau de D+ est sur cette section (la plus longue aussi), bref le démarrage et rapide et dès la première côte je me sens en jambes malgré la pluie présente et cette petite « faim » qui est là étrangement, l’ambiance est moins festive je trouve cette année, mais bon on avance, on monte on descend retour sur Sorbier, là je connais et je sais que les grosses côtes seront dans cette partie, donc on avance, premier chemin de terre (apparition de la boue), et déjà certains hésitent en descente.

Mais ça avance, je prends mon temps et ne grille pas trop de force car la section est longue (environs 20 km).

Km 14, je retrouve ma femme qui a sorti le parapluie et le poncho tellement ça drache cette fois, pourtant sous ma veste et ma casquette c’est pas pire, elle me demande comment ça va, pour le moment ras sauf la pluie qui ne s’arrête pas et qui parfois tombe fort, mais bon pas de temps à perdre on file sur Saint Christo.

Saint Christo : (2016 :1h37 /2017 :1h34/2018 :1h59) globalement ma vitesse sur cette première section est comme d’hab, cette année par contre “obligation” de passer dans le ravito, alors que j’ai de quoi tenir jusque sainte Catherine large, du coup je perds du temps à traverser la tente, et je me refroidis Déçu.

Saint-Christo-Sainte Catherine :

En ressortant du ravito je sais que ça grimpe fort, mais cette fois j’ai froid, alors qu’en 2017 malgré la neige et les températures négatives je n’avais pas froid, là je me sens « humide » ma veste doit être trop « étanche » mais bon je repars je sais que cette section est roulante et que je dois avancer jusque sainte Catherine en essayant de ne pas griller trop d’énergie.

Donc quelques côtes et on atteint enfin la longue descente vers sainte Catherine. Cette année, je trouve l’ambiance terne et triste, peut de point de vue sur ce serpent lumineux, mais beaucoup de pluie et de boue partout, je ne glisse pas mais je perds de l’énergie à me réchauffer car j’ai froid vraiment froid, je vise sainte Catherine pour boire chaud « enfin ».

Chérie m’avertit qu’elle est la sortie du ravito de sainte Cathe, j’ai hâte de la voir, mais retournons a cette descente magnifique sur sainte Catherine, cette année on peut courir alors je lache les chevaux car j’aime ça et ça  passe tranquille.

Sainte Catherine : (2016 :3h03 / 2017:3h05/ 2018:3H39) ici ma vitesse a clairement baisser, pourtant pas de neige, mais le froid me tire sur la couane et j’avance pas je le sentBouche cousue.

Le ravito est comme d’hab, il faut prendre un peu patience pour accéder aux tables, mais sans trop de soucis ici, je mange, prends deux soupes, fait le plein de mes gourdes et je ressors avec ma dernière soupe, que je fini en rejoignant ma femme toujours sous parapluie, elle s’inquiète et me demande si ça va …Comment lui dire que j’ai froid et que j’hésite à bifurquer avec elle vers la voiture ????? Bref je lui dis que c’est compliqué mais que ça va aller. On se sépare et je repars vers la section qui pour moi était la plus « critique ».

Sainte -Catherine- Saint genoux :

Ici je sais que je dois accepter de « perdre des places » car c’est pour moi ici que cela va se jouer, à vouloir avancer fort on risque de vraiment se griller entre les différentes montées (rampeau, signal, les bois). En plus je n’arrive pas à me réchauffer du coup je grille encore plus vite mes cartouches, mais bon on avance car pas le choix je ferais le point à Saint Genoux.

Je monte on bascule sur le bois d’Arfeuille, je cours car en descente ça va, et on bascule sur le Rampeau.

Pour l’avoir fait en 2016 je sais que cette montée est longue, et qu’elle peut te casser vraiment pour la suite donc je prends mon temps (+2 minutes par rapport à 2016) mais je monte à ma main sans trop puiser tout en essayant de me réchauffer. On bascule en haut je prends 30 secondes pour m’étirer et hop on file sur le signal, ça grimpe une première fois dès saint André, puis on bascule dans une belle descente dont je me rappelle avoir couru sur le côté dans les congères l’année dernière et autant en 2017 j’avais aimé le paysage blanc, feutré, doux, autant ici j’exècre la boue et la pluie qui dès qu’une rafale se montre te cingle le visage. En bas de la côte on bifurque à gauche, moment de doute certains ont tiré tout droit pourtant faut remonter et je file avec quelques traileurs sur la gauche tout en avertissant qu’effectivement c’est le bon passage. Et on grimpe jusqu’au Signal.

Ici après on pourrait se dire (y a plus qu’à descendre) mais la succession des bois peut être terrible aussi je prends mon mal en patience, courant en descente, marchant vite en montée sans non plus trop forcé, mais le fait de devoir me réchauffer me complique la tâche car je sens l’énergie partir et cela me pèse, autant physiquement que moralement.

Enfin on arrive sur Saint Genoux ou j’espère voir chérie qui m’a envoyé un sms pour me dire qu’elle était à la sortie de Soucieux.

Saint Genoux : ((2016 :4h40 /2017 :5h05 /2018 :5h57) 2h20 pour cette section j’ai clairement baissé de rythme même si ma vitesse n’est pas si éloignée des autres années je sais que ce fut énergivore.

Saint Genoux donc, je mange un peu refait le plein de mes flasques dont une avec du thé chaud et je ressors, j’appelle chérie pour lui dire que je sors, elle me dit qu’elle me rejoins qu’elle est pas loin sur la route, oui mais laquelle celle juste à la sortie ? j’attends mais je vois personne venir et comme j’ai froid de plus en plus, je repars, m’en voulant de la manquer. Mais hop c’est vrai il y une autre route en montée juste après le ravito elle doit être là, je fouille les spectateurs malgré le pluie, je la vois pas, et j’ai trop froid alors j’avance, je m’en veux j’en chiale à moitié, et la mon téléphone… Chérie : « Je suis au 62 pas au 46, à Soucieux toi tu es à Saint Genoux »……ok ça va mieux je m’en veux de l’avoir réveillé mais je suis soulagé de pas l’avoir « loupé »…..

 Là je me rends vraiment compte que j’ai puisé et que mentalement j’ai décroché que ma lutte contre le froid me fait vraiment puiser.

Mais bon faut avancer au moins jusque Soucieux, pas le choix et puis ça va descendre ici.

Ce passage marque l’arrivée du brouillard qui si vous ne le savez pas est totalement chiant quand vous porter des lunettes, qu’il pleut et que vous devez courir en pleine nuit avec une frontale, bref, perte totale d’envie, de plaisir, le froid, la perte de visibilité qui me fond ralentir en descente, la pluie, la boue, le froid, la pluie, la boue.

Le ras le bol s’installe mais je lutte je dois lutter et avancer, je ne veux pas lâcher (je dis quoi aux enfants si j’abandonne ??? c’était trop dur ? j’avais froid ? j’étais mouillié ?), une fois à Soucieux je serais à l’abri et je ferais le point au ravito, et puis même en marchant je peux finir alors pas de quoi se prendre la tête, j’avance, je baisse la tête, je fais le dos rond courant autant que possible en descente, marchant pour m’économiser en montée, courotant sur le plat ou faux plat, bizarrement mes jambes vont bien et répondent, mais je me fatigue vite comme un manque de fond…. Ah bah oui con, vue ta prépa merdique et ton manque de volume pas étonnant que ce soit dur, oui mais si c’était dur ce serait musculairement là non…… donc ce n’est pas QUE ça.

Bref on arrive à Soucieux enfin, ce passage fut long est très pénible, l’envie de bâcher étant présente à chaque virage ou presque, pourtant en arrivant sur Soucieux le jour apparait et le besoin de frontale disparait, ça me réjouis, me fait chaud à l’âme, donc on va au ravito et on voit en sortant.

Soucieux : (2016 :6h17 /2017 :6h26 /2018 :8h03) ici sur cette section ma vitesse à clairement chuter correspondant bien à mes sensations de « plus envie ».

Ravito ici c’est chauffé, je mange et bois des soupes, je refait le plein et je me dis que ce serait con de pas aller jusqu’à Chaponost et voir la bas, cette section est courte et ne présente que le bois des lapins en difficulté donc je veux pas rester ici, alors je sors et j’appelle chérie, elle me dit qu’elle est pas loin sur la route.

Soucieux-Chaponost :

Je repars donc du ravito et je courotte mais je fouille pour voir chérie, je ne la trouve pas je m’inquiète je m’arrête mais je me refroidis directement alors j’avance, j’enrage malgré le fait de reconnaitre la route je me demande si je l’ai loupé, j’avance et là je la vois enfin au loin, mes larmes montent….

Elle me parle et me demande si ça va, je lui avoue avoir froid et que c’est « compliqué », mais que je vais avancer, elle me demande si elle va à Chaponost ou à Lyon, je lui demande d’aller à Lyon, j’ai cru l’avoir loupé deux fois et ça me puise sur le mental. On s’embrasse et elle s’en va et moi je cours dans cette longue section descendante.

J’attends le bois des lapins, je ne me rappelais pas de ce long passage plat, et pourtant, et puis enfin la montée, je sais qu’en haut ce sera presque fini, alors je grimpe à mon allure et à la bascule je recours doucement, ça va mieux déjà j’ai moins froid et le fait de courir à lumière du jour me fait plaisir, alors j’avance, on arrive sur Chaponost, et qui je vois caché au coin d’une maison ??? Ma femme qui a senti que j’étais dans le dur, aussi elle me rejoint tout sourire et cours avec moi jusqu’au ravito, on y rentre ensemble.

Chaponost : (2016 :7h18 /2017 :7h37/2018 :9h11) bien que ma vitesse soit plus faible j’ai l’impression de moins avoir subi ce passage.

Je mange un peu, bois de la saint yorre et je repars, Chérie file vers Lyon.

Chaponost-Lyon :

Ici y a plus qu’a, il reste les aqueducs et un coup de cul à la sortie du parc et ce sera fini ou presque.

Donc je cours autant que possible, et j’arrive enfin à Beaunant, ici je connais bien cette montée »interminable », je retrouve Ewi et Katman dans la montée, on discute un peu et je file à ma vitesse, on bascule en haut, passage dans une rivière nouvellement crée, passage dans la descente du parc (dire qu’ici en 2016 j’insultais toutes les marches, là je cours et je double, puis le petit coup de cul que j’essaye de monter bon train, et on bascule direction les marches.

marches que je dévale pas trop mal, pensés pour Rob et Arclusaz et on file vers la fin, je passe le pont et je cherche ma chérie que j’aperçois cette fois au niveau du tram, on court ensemble vers la halle, elle me film en direct pour facebook mais les seuls mots que je sors sont : « je suis mort ». Puis on arrive à la halle cette fois un cerbère l’empêche de passer et finir avec moi, aussi je l’entend hurler son »vas-y fonce ».

Aussi je cours et je passe l’arche enfin.

Je suis cassé, fatigué, affamé, congelé…Mais finisher

10H41 après le départ j’ai enfin atteint Lyon.

Je reçois ma médaille je file manger j’ai faim vraiment faim, puis je file récupérer mon t-shirt et je pars vers la douche.

Chérie me rejoins et on s’enlace et je pleure dans ses bras, je suis éreinté.

Une bonne douche chaude, un petit repas et on attend les copains.

Pas de news de Fred (on a encore perdu Fred) et puis si finalement il est à Chaponost, Benoit lui a galérer, entre mal de ventre au départ et froid extrême, et TFL à partir de Saint Genoux, mais il est à Soucieux.

Le temps passe, Fred arrive en 12H30, puis ce sera Benoit en 14H40.

Tous finishers, et moi fier vraiment fier d’eux car je sais que cette édition fut « dantesque ».

On se rejoins et on rentre sous la pluie battante.

 

Cette année la saintélyon fut pour moi un gros remake de la saison complète, entre la boue du maxicross et l’enfer de l’Ecotrail, la douleur et l’instinct de dépassement sur la MH65.

Une édition donc incroyable de distance, de denivelé, de pluie.

Mais hélas aussi comme un beaucoup trop : de resquilleurs au départ, du manque de vie au sein du peloton surement à cause de cette pluie ininterrompue pendant 8h30, d’un manque du coup de joli point de vue qui font le charme de cette saintélyon.

Mais toujours autant de gentillesse de la part des bénévoles et malgré tout une super orga pour ce gros foutoir géant de traileurs boueux et fatigués.

Est-ce que je reviendrais ??? pas sur du moins pas sous cette forme ou pas tout de suite, enfin comme d’hab j’en sais rien vue que Ben veut y revenir Langue tirée.

J+2 : absolument aucune douleur sauf aux épaules, je marche normalement, monte et descend les escaliers sans difficultés aucunes, vraiment un sentiment de frustration. Pourquoi ? Pourquoi ai-je eu aussi peu d’énergie, aurais-je du enlever ma veste, l’ouvrir? Bref beaucoup de doutes et de questions, j’ai subi cette course pendant 50km et je n’aime pas ça car j’ai le sentiment que j’aurais du faire mieux, pas pu, non DU.

A mes potes Benoit et Frederic qui ont su faire face et aller au bout d’eux même pour finir cette édition « compliqué ».

A ma femme qui me suit dans mes conneries et qui elle aussi vie sa Saintélyon dans la voiture, elle mériterait un t-shirt finisheuse/suiveuse…..

Fanfan

7 commentaires

Commentaire de Arclusaz posté le 07-12-2018 à 14:34:44

Bravo !!!!! et bravo aussi à ta femme. Quelle solidarité dans votre coule : elle va même jusqu'à te suivre dans les douches (si, si, je t'assure, relis toi, tu l'as écris).
Pour ta "faiblesse", l'explication du coup de chaud du à la veste me semble tout à fait possible. Mais tu fais quand même un sacré bon temps.
A l'année prochaine, car un je ne sais quoi me fait penser que tu seras encore là....

Commentaire de fanfan1978 posté le 07-12-2018 à 14:38:51

me suivre dans les douches ca elle aurait pu avec sa tenue de pompier :) Je sais pas si je serais la Laurent, a voir car bien sur qu'il me reste un gout amer en bouche mais bon, l'année prochaine risque d'être "ULTRA" donc a voir ;)

Commentaire de franck de Brignais posté le 07-12-2018 à 14:41:47

C'est sûr, elles le méritent le Tshirt "finisher" nos chéries suiveuses !
Bravo pour être allé au bout malgré les doutes !

Commentaire de fanfan1978 posté le 07-12-2018 à 14:45:44

merci Franck et encore merci à vous deux pout l'orga du Flore, peut être un jour serais je assez grand pour la 180 :)en ta compagnie.

Commentaire de Katman posté le 08-12-2018 à 08:30:28

Magnifique récit fanfan! Content d’avoir fait ta connaissance aux aqueducs mais comme tu as pu le voir je n’étais pas au meilleur de ma forme à ce moment là lol. Pour échanger on se recalera! Bravo pour ta course!

Commentaire de Katman posté le 08-12-2018 à 14:01:42

Magnifique récit fanfan! Content d’avoir fait ta connaissance aux aqueducs mais comme tu as pu le voir je n’étais pas au meilleur de ma forme à ce moment là lol. Pour échanger on se recalera! Bravo pour ta course!

Commentaire de Benman posté le 08-12-2018 à 16:07:43

Joli temps malgré les doutes. Bravo.

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