Récit de la course : Trail des Forts du Grand Besançon - 45 km 2010, par fulgurex

L'auteur : fulgurex

La course : Trail des Forts du Grand Besançon - 45 km

Date : 9/5/2010

Lieu : Besancon (Doubs)

Affichage : 1393 vues

Distance : 45km

Objectif : Pas d'objectif

11 commentaires

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c'est beau, de faire les forts!

J’ai beau faire l’effort, je ne me rappelle plus comment j’ai eu l'idée de m'inscrire au « trail des forts » de Besançon?

Sûrement à cause du nom: en mars, j'ai fait le « trail des Carbonisés », en avril celui de la « Sainte Victoire », celui ci s'inscrivait tout naturellement dans la logique étymologique.

Mais aussi, un peu, parce que la date convenait: c'est un début de mois, ce qui me laisse 4 semaines de récupération entre deux ultras.


Celui ci permettra de tester ma forme. Le début de mai est chargé. D'abord, le samedi, un trail 'court' de 15,5 km à 'faible' dénivelée (370m) que j’ai fait à fond pour travailler la VMA longue et aussi parce qu'il est tout Tacoté, donc facile d'accès. Ensuite le dimanche, ce fut une sortie le matin avec mon grand, une en fin d'après midi avec Jupette. Puis le mardi et le jeudi, ma sortie méridienne a été un peu rallongée et comporta de la dénivelée pour suivre les copains...

Au total 50 km entre le samedi et le jeudi midi. Je ne sais pas si c'est raisonnable, mais ça va tester mon endurance...

vue aérienne de l'ensemble du parcours 

Et nous voilà dimanche matin, 5h00! Le réveil sonne. Patcap passe me chercher avant d'aller chez Mame. Nous ferons une première voiture avec Minimame pour permettre à nos supporteuses de rester sous la couette un peu plus longtemps et venir nous rejoindre avec une deuxième voiture. Il y aura même ma mascotte Vanille.


On arrive facilement et assez tôt au gymnase pour prendre nos dossards. Seulement deux, car Patcap, super sympa, se contente de nous supporter parce qu'il a une coursette de 100 km dans la semaine : quel petit joueur!

 

il ne faut pas avoir le mal de mer 
L'organisation est parfaite, pas d'attente, une enveloppe avec tout ce qu'il faut dedans et un Tee shirt XL. Pour le Tee Shirt, j’aurais du venir plus tôt, ou grandir un peu plus.

On s'habille sur un parking plein de Dijonnais. On fait 100 km et on n'est même pas dépaysé...


Je fais un rapide tour d'horizon et je reconnais les collines repérées sur Google Earth. Quelle merveille ce Google Earth! Je prépare toutes mes courses avec, mémorisant ainsi les profils, je joue ma course avant d'avoir quitté mon ordi et je me repère en course. De temps à autre, je vois même des photos des rues dans lesquelles je vais passer. Et bien, en vrai, c'est pareil!

C'est ce que j'essaye d'expliquer à mes enfants: il y a un monde parallèle avec des vrais gens et des vrais arbres! Mais heureusement, pour l'instant, sans monstre, diable ou autres lutins sodomites.


Mais revenons sur le parking. L'heure est au choix stratégique des habits. J'ai emmené la moitié de ma garde robe (je ne veux plus me faire avoir comme à ce marathon de Paris 2006 que j'ai couru en pantalon et chemise noire sous un soleil radieux. Ah! MétéoFrance!).


Gentiment, Patcap profite de cette vue pour prendre une photo qui me rappelle que l'age avance au même rythme que ma calvitie...

mais où ai je donc rangé ce peigne? 


Ca y est! J'ai tout bien réfléchi!

 

Mame, Minimame et Moi 

Je suis prêt à partir… sauf qu'il faut que j'aille aux toilettes... c'est une première, qu'est ce que cela peut bien signifier? Je crois que c'est que j'ai envie. Donc j'y vais; On est à H moins 5 minutes, mais je prends le risque. Tout fonctionne bien, merci, et je rejoins mon copain Mame presque sur la ligne de départ. A ce moment, je ne sais toujours pas qu'elle stratégie je dois suivre. J'en ai discuté cette semaine avec Patcap. Si je ne me dépêche pas, je vais bouchonner rapidement dans la première montée. Si je suis le rythme des relais, je vais exploser rapidement et il y a quand même 45 km à faire. J'ai arrêté de réfléchir quand Patcap m'a dit que le choix se ferait tout seuls dans les premiers mètres; Ce n’est pas con !


C'est bientôt l'heure. Devant nous la première montée, mais comme l'explique le speaker, on va déjà faire le tour des stades pour permettre un étalement de la foule avant la forêt.

ça va y aller! 

Pan!

On est parti. La vitesse est modérée, alors je me place sur l'avant.

 

bientôt sur le sommet derrière moi 

Pas tout devant quand même, mais je cours à presque 14 km/h pendant 1,5 km avant de descendre plus raisonnablement à 13 km/h.

 

j'ai déjà réussi à tenir le premier tour de stade! 

Bien joué. Quand on arrive dans la forêt, il faut se mettre à la file indienne. Ça marche, mais vite. Dès que je peux, je double en courant. Je me sens en forme et les pentes me semblent faibles, enfin, courables. En haut, on débouche par surprise sur un point de vue, je n'ai pas le temps de sortir l'appareil, que déjà on retourne sous les arbres. Puis vient la descente. Je me laisse aller et je prends de la distance sur mes poursuivants...jusqu'à ces escaliers en terre et rondins glissants. J'assure et on me rattrape, puis vient la boue et on me double...GRRR! Faut vraiment que je progresse dans les descentes grasses, mais il n'y en a pas tant que ça vers Dijon.

Je fini par arriver en bas sur la route, juste à coté du stade. Autour de moi, j'ai l'impression que ça court vite. Difficile de voir qui est sur le solo et qui est sur les 11 km du relais. Ça me perturbe pas mal. Déjà sur la Saintélyon, j'avais apprécié moyennement, mais je n'étais pas là pour faire un temps.


Je passe sous la route et trouve Patcap et Minimame au premier point de « supportering » prévu. J'ai 37 min à ma montre au lieu de 53! « Peut être un peu rapide? » « mais non! » m'encourage Pat.

 

 


Je monte les escaliers en courant sans grands efforts, je me sens bien. Je marche quand je butte sur mes prédécesseurs. C'est là que la future première femme me double. Je suis content d'apprendre que c'est la première femme, cela veut dire que je suis dans le bon tempo.

On monte jusqu'au fort de Planoise, mais on ne passe pas dedans comme dans le CR de Gibus?

Ah! Mais si! Mais 1 km plus loin, avant de descendre.


Belle descente, je me laisse aller....jusqu'à buter sur les derniers du 28 km qui sont partis ½ heure après nous mais qui n'ont pas fait ces deux bosses.


On est déjà au premier ravitaillement. 11Km et 1h05 de passée. C'est peu. J'esquive presque, je prends une orange et un verre d'eau et je file.

mine de rien, on a déjà les deux sommets devant à gauche derrière nous 

Avant de monter sur le pont bleu qui permet de franchir le Doubs, je suis encouragé par un kikou. Je lui fais coucou, merci le kikou.


Derrière, on attaque une montée sur le bitume. Trop facile! On traverse la nationale et on est bientôt dans la forêt. Ça bouchonne! J'ai un petit coup de cafard! Avoir forcé sur 10 km pour être devant et se retrouver derrière. Tous ces gens qui courent doucement, qui bouchonnent ou qui glissent en baskets de route... ça va être coton de faire un chrono s'il faut slalomer tout le temps. Je commence déjà à revoir mes prévisions à la baisse.


Mon super tableau d'estimation des Fulgurocourses m'a donné un 5h25 avec les Cabornis comme référence la plus proche. Mais je me sens mieux. La saison est bien engagée, j'ai du métier en plus, la température est optimale, je suis donc parti avec un 5h20 en tête. Mais s'il faut doubler ou bouchonner tout le temps...pfff

Aller! Pas de découragement, chaque pas me rapproche de l'arrivée, il faut donc l'optimiser. Je doublerai donc dès que je pourrai, mais sans me mettre dans le rouge ou sans prendre de risque inutile de glissade ou de fatigue supplémentaire. La tactique est en place, place à l'action.


Dans l'action, je double, je double et je double! Sans savoir sur quelle course sont inscrit les gens. C'est dur de savoir si on est dans le bon rythme, mais ça donne aussi de la pêche de se sentir plus à l'aise que les gens autour.


15ème km. A la sortie du village de la Maltournée, j'ai plutôt bien tourné et j'ai doublé un gros paquet de coureurs. Je rentre dans le bois à droite et tombe sur mon équipe de supporters (Patcap et Minimame). Patcap me filme et me tend le téléphone pour parler à jupette. Je ne peux pas m'arrêter, sinon mon gros paquet va me repasser devant (normal dirait le Lutin), juste en entrant dans la forêt! Quel stress cette course.


 

 



On débouche dans un champ et je tombe...

sur Marc! « salut Marc » J'apprends qu'il est avec des copains et qu'il n'a pas la forme. C'est bien ce que je pensais, pas normal que je le rattrape. On navigue de conserve 500 m, je le mets un peu en boite et je le laisse faire escale contre un arbre. Et c'est reparti!


Enfin, pas tant que ça.

Cette partie de crête que j'avais cru roulante ne l'est pas. Enfin, pas pour moi avec cette foule. Devant, je suis sûr que s'est passé tout schuss. Mais autour de moi, ça traîne dans les montées, ça hésite et ça glisse dans les descentes, et comme c'est une succession de montée et de descentes de 10 mètres... Il faut prendre son mal en patience. C'est ce que j'essaye d'expliquer à la première femme du 45 solo, qu'elle en profite pour récupérer et qu'elle relancera après. Elle ne me répond pas et bourre le passage; « zy va, file!  Je te rattraperai plus tard... »

On fini par sortir de cette zone et c'est le village d’Arguel et sa route. Je pourrais doubler plus facilement si je voulais, mais comme c'est un faux plat descendant, tout le monde court vite...jusqu'à la descente technique et glissante. J'admire 2 belles chutes dans la terre devant moi sans gravité sauf celle de la Terre qui vaut 9,81 m.s-2, comme chacun sait.

La recherche du meilleur passage non glissant m'a fait raté cette troisième chute : la cascade du bout du monde. Tant pis, je regarderai les photos, ou je reviendrai, quand on est allé plus loin que le bout du monde, qui peut nous arrêter?... On arrive à Beure. Voilà pourquoi la descente était si glissante!


On remonte sur la route, et on redescend avec elle. De nouveau le Kikous Band Support Team en action. Patcap au cinoche et minimame à l'appareil photo.


 

faut faire sa place! 

 


Et comme ça monte un peu fort...ça bouchonne! Décidément, ça va être difficile de s'exploser dans une montée si ça continue... Heureusement, il y a des dalles calcaires glissantes en haut et là, j'ai bien failli m'exploser. Je me rattrape avec un pas spécial...et je ressens une douleur vive dans le mollet gauche! Mince, on est au km 20. Même pas la moitié de fait. Heureusement, en haut c’est plat, je peux dérouler un peu. La crampe ne vient pas vraiment, mais il faut que je surveille.


C'est plutôt descendant vers la Chapelle des Buis, et cette portion me soulage bien le mollet qui se remet de ses émotions. Un type court avec un gros reflex numérique. Il prend tout le monde en photo.


22.5 km : moitié de faite et tout va bien.

nos supportrices, teuses, enfin celles qui nous supportent à longueur d'année ;o) 

A la chapelle des buis, je reconnais le carrefour visualisé sur le Street View de Google Earth. Tout pareil. Et je tourne à gauche pour monter cette cote bitumée sans surprise. Je cours cette montée. Qu'est ce que c'est facile les montées sur route. « Il va vraiment falloir que je m'inscrive à la montée du Poupet cette année, je vais battre mon record! »

On est à nouveau dans le vert et je ne suis toujours pas dans le rouge ! Je commence à m’habituer, mais j’aimerais quand même bien pouvoir doubler plus facilement. Marre ! Allez, je me lance et double dans le bas coté. ça patine du genou ! j’arrive à remonter sur le sentier, mais je ne recommencerai pas. Il faut que je reste sur mon choix tactique de début de course : ne doubler que si c’est facile. Et là, on arrive à Morre ! Et comme je ne suis pas mort de fatigue, je monte la côte qui longe le cimetière de Morre en courant. D’autant plus facilement que le ravito est juste après.

Et justement, à l’entrée, on m’annonce la 86ème place. C’est bête, mais je suis déçu. Tant que ça ? Et je n’ai toujours pas rattrapé ma féminine. Mais d’abord, place aux verres de coca. J’embarque quelques morceaux de pain et de comté, que je mange en marchant.

300 m plus loin, je repars en trottinant. Ça monte, je double dans les prés, mais bouchonne dans les « escaliers ».


km 28. La pluie tombe faiblement sur les feuilles des arbres, on est bien dans la forêt. Je ne regrette pas mon choix d’avoir laissé le Goretex. Pourvu que ça continue.

Le sentier est étroit et penté. Je me mets à imaginer que c'est une piste de dahut. Ça glisse, ça dérape, mais ça avance. J'ai enfin rattrapé des gens qui courent à peu prés à ma vitesse. Je double de moins en moins. On passe sous une barre rocheuse et au dessus d'un ruisseau. C'est pittoresque, dommage que le soleil ne soit pas de la partie.

Une descente forte me permet de m'améliorer dans la technique de glissade.


On remonte vers le château en ruine de Monfaucon. Il a mille ans, et ça se voit. Une troupe déguisée met l'ambiance. Je suis encouragé par une fille de 3 mètres avec des jambes de bouc et les cornes qui vont avec.

le vrai chateau de Montfaucon 

On court encore un petit peu plus ou moins à plat et c'est la séparation: les 28 à droite, les 45 tout droit.


Maintenant, on est entre nous! Mais, bien que je sente mes muscles rouler dans les mollets, je peux courir plus vite que mes concurrents immédiats. Je suis content de pouvoir continuer de doubler.


Puis vient la descente vers Arcueil. Elle est très forte et très glissante. J'ai l'impression d'être au ski: je fais du skating plus que de la course à pied. Je lance la jambe, pose le pied, glisse, lance l'autre jambe, pose le pied, glisse.... Moi qui voulais m'exercer, me voilà servi. De toutes façon, je suis suivi de prés, pas question de s'arrêter!

Et voilà la pente qui augmente encore, et le chemin qui se rétréci. Je saute d'un coté à l'autre à toute vitesse. Heureusement que les jambes tiennent, exploser un muscle à cette vitesse, c'est voler dans le décor. Mais tout va bien, j'arrive à la résurgence d'Arcueil. Une tonne a eau avec une série de robinet distribue de l'eau potable. Je refais le plein de ma gourde à l'eau claire; ça tombe bien, j'en avais marre de cette boisson sucrée.


Et c'est reparti. Mon compagnon de descente repart avec moi, mais rapidement, je ne peux tenir sa vitesse sur le plat et doit le laisser filer pour protéger mes mollets.


Au bout de ce plat, évidement, on remonte vers la crête. Je peux courir dans la montée. A croire que c'est le plat qui me fatigue! Mais je ne tiens pas longtemps, surtout quand débouche sur une piste qui grimpe à 30% me semble t il.

c'est flou, mais j'étais en train de monter en courant à 20 km/h, l'appareil n'a pas pu suivre! 

Tout le monde marche. Je rattrape mon compagnon et nous échangeons quelques mots. Il prépare sa CCC 2010, je lui parle de ma CCC 2009. Mais, comme je marche plus vite, je le laisse.

Depuis un moment, je me suis rendu compte que, peut être, je pourrais arriver avant les 5 heures à l'arrivée. Alors, pas une minute à perdre. Je grimpe en marchant aussi vite que je peux, tout en m'étirant les mollets. Lorsque je pense arriver au sommet, je me remets à courir. Mais derrière, le plat est de courte durée et je dois me résigner à marcher. Je scrute ma montre: il me reste ½ heure pour faire 6 km. 12km/h de moyenne en fin de parcours, ça va être chaud, mais avec les 2 km de descente, c'est peut être jouable. Aller, on ne rigole plus. Je donne ce que je peux, et je vise chaque concurrent devant moi comme objectif.

Km 41, on sort du bois et on court à plat dans les prés. J'ai du mal de dépasser les 11 km/h, comme avant ça montait, c'est mal barré.

Et ça remonte. Le gars à coté de moi connait le parcours et m'annonce la descente pour bientôt. Effectivement, on y est. Je lache tout et petit à petit, j'ai l'impression que mes muscles se détendent. J'accélère pour atteindre les 15 km/h et les tenir. A la sortie du bois, mon club de supporter est là, au grand complet. Jupette s'avance vers moi pour avoir un bisou. Sur ma lancée, je ne m'arrête pas, la pauvre...45 km derrière, 500 m devant et le chrono, le chrono! Je dévalle sur la route maintenant. Il y a foule et je suis applaudit. J'ai du mal de retenir mon émotion.

 

merci Valentin pour cette magnifique photo d'un non moins.... 

Un petit virage à droite pour rejoindre le stade. Ouf! On ne fait pas le tour, on file directement vers l'arrivée. Devant moi, un talus! J'appréhende de me retrouver comme à Villefranche lorsque j'ai essayé de franchir ce p.... de trottoir à 200 m de l'arrivée du marathon, ou comme ce p....de virage à Rousset le mois dernier à 20 m de la ligne d'arrivée. Mais là, tranquille, j'escamotte ce p....de talus comme de rien. Et c'est l'arrivée: 5h01'46''


Je suis content de mon chrono: 20 minutes de moins que mon estimation, avec toutes ces difficultés de courir à mon rythme. Mais en même temps, je suis un peu déçu de ces presque 2 minutes en trop. Ridicule!


Je prends du coca, une part de gâteau, mon cadeau finisher (une jolie trousse à chaussure) et je remonte en trottinant vers le club de supporter pour attendre Mame et encourager les autres.

la chienne est contente, elle a retrouvé son maitre, Jupette aussi (est contente) 

La pluie arrive juste un peu avant Mame. Il a très peu de retard sur son estimation horaire. Pas mal du tout pour une première, lui qui n'avait jamais dépassé 35 km. Beau travail.


On redescend le retrouver à l'arrivée. On va aux voitures se changer et chercher les bières bien méritées, puis direction la salle pour un bon repas au chaud.


On traine un peu, mais il est temps de rentrer.


Encore une bonne journée de passer.


Un petit regret de n'avoir pas rencontrer de nouveau kikou. Une prochaine fois sans doute.

 

 cote Rodio= 1112 (pour 1128 à la Ste Victoire)... cela confirme ma sensation d'être un peu en dessous de mon max.

pour la petite histoire, je n'ai jamais rattrapé la première féminine, qui m'aura mis 7 minutes! 

 


http://info.francetelevisions.fr/vi...  

11 commentaires

Commentaire de Gibus posté le 13-05-2010 à 22:20:00

Tu l'as eu ce B'sac 2010
Merci pour le récit et les photos/vidéos

Commentaire de intuitiv posté le 13-05-2010 à 22:32:00

J'avais vu sur les vidéos que tu étais "facile" .
Vraiment sympa cette ballade .
En tous cas ta prépa est au top pour le moment je crois.
J'ai l'impression que le Poupet t'attends !!

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 14-05-2010 à 07:22:00

Gardes-en pour Ecouves qui fera en fait 35 bornes. A ce que je vois sur les films, j'aurai du mal à te suivre mais ne tombe pas car le Lutin n'a pas de pitié !

Bravo pour cette course pas si facile vu le profil...

Commentaire de seapen posté le 14-05-2010 à 09:27:00

Bonjour Fulgurex. Vraiment sympa ton récit agrémenté de photos et vidéos. C'est simple, j'ai pris mon temps en te suivant et j'ai refait la course. Je me replonge ainsi dans des lieux précis et le souvenir même s'il est récent remonte et je m'y vois. En tous cas bravo pour ta perf., je vois quand même que tu es à l'aise en course mais tu t'entraînes et voilà le résultat. Bravo et merci. Salutations.

Commentaire de CROCS-MAN posté le 14-05-2010 à 12:53:00

Bravo, super récit.
Merci.

Commentaire de Eric Kb posté le 14-05-2010 à 13:30:00

Ce n'est plus un CR, c'est un reportage !
Merci à toi et Patcap!

Commentaire de millénium posté le 14-05-2010 à 18:19:00

superbe récit....et belle course. Merci

Commentaire de Mustang posté le 16-05-2010 à 15:47:00

Ouah le maillot, ça déchire!!

bon, quelle allure!!! Tu vas bien poutrer le Lutin!!!!

Commentaire de francois 91410 posté le 17-05-2010 à 10:19:00

P... de récit !

Bravo pour cette course rondement menée.

Vivement le 6 juin, jour du Saint-Poutrage !

Commentaire de Klem posté le 18-05-2010 à 18:49:00

Quand on est exigeant on court toujours après des minutes . 5 heures c'est super bien pour ce genre de trail bravo

Commentaire de bluesboy posté le 19-05-2010 à 23:40:00

Bravo pour ta course ,on voit sur la vidéo que tu grimpes bien les escaliers ,dommage de ne s"étre pas croisé au départ(il me semble que j'ai vu ton copain) ,à l'arrivée il n'en était pas question vu mon retard ,vous deviez déja étre restaurés et douchés
A une prochaine

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