Récit de la course : Les Coursières des Hauts du Lyonnais - 101 km 2010, par marat 3h00 ?

L'auteur : marat 3h00 ?

La course : Les Coursières des Hauts du Lyonnais - 101 km

Date : 15/5/2010

Lieu : St Martin En Haut (Rhône)

Affichage : 1062 vues

Distance : 101km

Objectif : Pas d'objectif

12 commentaires

Faire connaître ce récit sur Twitter :

Faire connaître ce récit sur Facebook : Partager

Le récit

    Les coursières des hauts du lyonnais = 103 Km et 4200m D+
 
       Cela fait un petit moment que j'ai inscrit cette course à mon programme : elle s'intègre bien dans mon plan d'entrainement qui doit -si tout va bien- m'amener à participer à la TDS fin Août. Le programme est copieux mais il me semble indispensable de passer par une épreuve de 15/16h avec du dénivelé avant d'aller se frotter à la vraie montagne. Si je veux avoir un espoir de finir fin août un ultra en montagne, il faudrait que je puisse finir cette course-ci. A cela s'ajoute la réputation des coursières qui est excellente. De plus, le départ est à 15mn de la maison alors, pourquoi se priver ?
     Me voilà donc ce samedi à 6h00 sur la ligne de départ. Nous ne sommes pas très nombreux (70 env.), ce qui laissent augurer de quelques moments solitaires. Je pense me situer dans le "ventre mou" du groupe, même si en me voyant (1,80m pour 87Kg) je constitue plutôt le gros du peloton .
     J'ai prévu de ne pas dépasser les 125 puls/mn, ce qui correspond à un peu moins de 75% de ma FCM. C'est -paraît-il- la fourchette haute de ce qu'il convient de suivre dans ce genre de course longue. C'est mon premier 100km et il faut apprendre à se connaître. Tiendrai-je à cette cadence? ...
     Concernant la météo, c'est assez simple : il ne devrait pas geler aujourd'hui -mais pas loin- (6°c au départ) et on annonce un vent du nord de + en + présent dans la journée. Très peu de soleil. Je mets une petite veste car il n'y aura pas d'échauffement aujourd'hui.
     Voilà, le départ est donné avec un léger retard, ce qui nous permet de voir bien clair, sans frontale.
     Nous sommes tout de suite dans le vif du sujet avec un départ dans une côte à 10/15%. Je regarde ma montre et vois que je dois marcher, déjà …
     Arrivée en haut de cette première côte (environ 800m), la rue est … déjà quasiment déserte. Seuls 2 concurrents sont restés avec moi. Je suis pourtant 5 à 10 puls au dessus du maxi fixé. Il y a cependant quelques avantages à se retrouver à fermer la marche : on peut utiliser les bâtons tout de suite et on voit où l'on pose les pieds. Par contre, quelques questions arrivent un peu tôt : va-t-on passer les barrières horaires ? Dois-je ralentir encore ma vitesse, rester dans la FC prévue et voir s'éloigner l'ensemble des concurrents ?
     Je décide de ne rien décider avant le premier ravitaillement et de voir en fonction de mon temps de passage. Je continue donc en alternant marche en montée et trot sur le plat, histoire de rester entre 130 et 135 de FC. Mon estimation me situe vers 15h30 de course à l'arrivée et environ 1h de marge sur la 1ère barrière horaire. Comme je connais tout le début du circuit, j'ai évalué une trentaine de pointages, donc pas d'affolement si tôt. Tous ces pointages servent autant à moi qu'à ma famille qui suit ma progression de croisements en croisements.
     Au bout d'une heure environ, je rejoints un groupe de 7/8 coureurs dont 2 filles. C'est de la descente et mon poids me sert enfin !
     Nous arrivons ensemble à Thurins, lieu du 1er ravito. Je ne m'arrête quasiment pas, eux non plus. Mon temps de passage (1h10 - 10Km) est pile poil dans les prévisions. Je me dis à cet instant que j'ai bien fait de ne pas chercher a accélérer pour rester au contact dès le début. Sur 70 partants, il suffit de tomber sur un groupe un peu relevé et vous vous retrouvez vite seul. Je me bats pour réussir à finir et pas contre d'autres coureurs. Donc on relativise le classement et on pense à gérer. Il reste 93 Km ...
     On arrive sur mes chemins d'entrainement et je ne vois pas le temps passer. Un rendez-vous manqué avec mes suiveurs pour cause de marché à Vaugneray et me voilà marchant en direction de Saint-Bonnet-le-froid. Le groupe s'est disloqué. J'en aperçois 2 qui sont 300m devant. Les autres sont maintenant un peu derrière. Je suis donc à nouveau seul et je gère tranquillement mon alimentation.
     Arrivé à St-Bonnet, je comprends mieux le nom du lieu-dit. Un grand vent glacial balaie l'arête de cette bosse. Mes parents sont là, pas des + réchauffés ! Nous en sommes au Km28 pour 3h40. J'ai 10' d'avance sur mon tableau de marche qui n'est qu'une estimation donc, c'est bon. Ma seule inquiétude viens du fait que ma FC étant toujours un peu élevé et j'ai peur de finir à la ramasse. Mon papa m'annonce que je dois être dans les 50èmes (hurlants ?).
     Dans la descente qui nous emmène vers le parc animalier de Courzieu, je me fais rattraper et je rattrape moi-même les 2 concurrents que j'apercevais devant. De seul, nous nous retrouvons d'un coup 4. Cela fait bizarre de reparler après 4h30. Le discours est de courte durée car le chemin s'élève à nouveau et me voilà légèrement distancé par mes 3 brefs compagnons. 
     Un plat me permets de recoller au groupe qui, à peine rejoint se sépare. Nous avons chacun 50m d'écart. Pour reprendre le fil de la discussion, faudra attendre.
     Nous arrivons maintenant à St-Clair, lieu du second ravitaillement. Je suis surpris de voir une poignée de coureurs alors que je n'en avait aperçu aucun dans les bois précédents. Mes parents sont là encore, toujours aussi réchauffés. Au vu des températures, je fais vite et repars avant la plupart des concurrents présents. Nous avons fait 36 km environ pour 4h40. Cela me fait environ 25' d'avance sur mon tableau de marche.
     Les paysages sont sympa, même s'ils sont quelque que peu "bouchés". Tiens, j'ai comme un échauffement sous le pied. Je m'arrête pour resserrer mes chaussures. J'espère que cela suffit à rejoindre le prochain lieu de ravitaillement où je changerais chaussettes et chaussures et remettrais de la crème, après avoir percé la petite ampoule. L'expérience se fait.
     Au sommet de la Fromenterie, le vent nous pousse sur le côté. Même les bâtons sont bousculés ! Waouh ! A partir de cet endroit, ma femme et mes enfants ont rejoint le fan club. Leur aide est vraiment appréciée et rythme la course. Un grand Merci !
     En bas de la descente qui suit, je rejoins un groupe de 3. Après quelques échanges, ce sont tous des kikou (arthur baldur, tidgi et le troisième dont je ne suis pas sûr, patdours ?). Je me cale à leur rythme, avec leurs expériences, ils doivent savoir gérer.
     Ensemble, nous arrivons au troisième ravitaillement, à Duerne. Ce ravito est installé à l'abri d'une grange et je prends un peu + de temps pour me changer et me restaurer. Du coup, au moment de repartir, je ne sais plus où sont les kikou. Ah, j'en vois un encore allongé par terre mais quid des autres. Par ces températures et ce vent, je préfère ne pas trop me refroidir et rester dans mon rythme. Je repars donc après un rapide encouragement.
     Il me vient alors un constat : il est plus difficile de respecter sa propre cadence de ravitaillement lorsque l'on est en groupe que si l'on se trouve seul. Il faudra s'en souvenir sur les épreuves + populaires.
     Nous en sommes au km48 pour 6h40. Encore 20' d'avance / estimation. 5% d'écart, il n'y a rien d'anormal. Je me suis mis dans la tête que la course commençait vraiment à partir du col de Courtine situé à 3km. Cela correspond à la mi-course et c'est à partir de là que je vais prendre la leçon. Les jambes sont un peu lourdes - enfin encore + que d'hab' -, mais dans l'ensemble, ça va. Le changements de chaussures fait du bien.
     Dans la montée qui s'effectue en palier, je m'accroche pour essayer de revenir sur 2 femmes qui font visiblement l'épreuve ensemble. Elles ont 100m d'avance au pied de la montée et je ne grignote que quelques mètres par-ci par-là. Attention, l'esprit de compétition reprend le dessus et c'est pas bon pour le physique ! Je tente de me calmer et j'occupe mon esprit avec ce dilemme. Finalement, et comme souvent, c'est dans la descente suivante que je les rattrape et les doubles d'un coup.
     J'aperçois au loin 1 concurrent qui me rattrape et 50m derrière un groupe de 3. Serait-ce les kikou ?
     Le passage le long du plan d'eau du Gimond est joli mais la baignade sera pour un autre jour. Vraiment pas envie aujourd'hui ! Le passage s'effectue au bout de 7h40 pour environ 57 Km ( - 25'/estimation). Papa m'annonce que je suis 38è. Je n'ai pas vraiment l'impression d'avoir rattrapé la moitié du groupe de départ. C'est bizarre.
     Ayé, je suis rattrapé et je suis tout surpris de retrouver l'un des 4 du tout premier groupe avec lequel j'avais discuté. Il a un bon rythme et je ne pense pas pouvoir suivre. Il prend 50m d'avance. Mes démons reviennent à la charge pour me rappeler que c'est sûr, la course a commencé. La bataille fait rage entre raison et envie . A force de négociation, le compromis qui se dégage est d'accepter, de temps à autre, de laisser monter le cœur à + de 135 puls/mn.
     Le yoyo commence donc entre ce concurrent et moi, au gré des montées et des descentes. Je retrouve de loin en loin mes suiveurs qui m'encouragent. Super bien!
     Juste avant d'arriver à St-Symphorien sur Coise (lieu du 4ème ravito), nous rattrapons un concurrent. Il nous prévient que le contournement du village est long et qu'il ne faut pas s'imaginer grignoter tout de suite. Effectivement, c'est un peu long mais nous longeons une charmante rivière qui nous distrait et c'est bientôt la fin. Euh, la fin ...Après réflexion il reste ... Ah oui, un marathon quand même ...
     Enfin le stade arrive et je profite du ravito pour prendre un gobelet de soupe de pâtes. Hum, excellent ! J'en reprends un et le recrache aussitôt, il est brulant ! J'en serai quitte pour garder un bout de fromage (qui rit) sur la brulure pendant 1 km ou 2. Là encore, je ne m'attarde pas plus de 5/7mn. Je repars alors que le chrono est déclenché depuis 8h45 pour 64km. Le rythme imprimé par mon lièvre improvisé m'a donné maintenant 30' d'avance sur mon timing.
     Je quitte le ravito accompagné de mon épouse qui à décidée de se faire une petite sortie rando-course sur quelques Km. Nous allons pouvoir discuter sur 5 à 6 km et c'est bien agréable. Elle reste derrière à quelques longueurs de peur de gêner.
     Là encore, c'est dans une descente un peu plus longue que les autres que je rattrape et double 2 coureurs. Les jambes sont lourdes mais je ne ressens pas réellement de fatigue physique, juste musculaire.

     Dans la descente qui suit "les Loives", je double un nouveau concurrent. La fin de la ligne droite me permet d'apercevoir ma femme quelques centaines de mètres derrière, qui va pouvoir remonter en voiture. Chacun aura fait sa sortie et c'est bien agréable d'avoir pu partager quelques chemins inconnus.

     Le ravitaillement suivant est à 2 km quand je perçois une brulure sur les orteils du pied gauche cette fois. Je m'arrête donc à nouveau pour remettre de la crème et me fait redoubler. C'est fou comme on à l'impression de se trouver complètement seul et qu'en peu de temps des participants apparaissent. Le parcours souvent arboré y est peut-être pour quelque chose ?
     Au ravitaillement, je fais le plein et repars. Temps de passage = 10h40 pour 80km. Houlà! ça me fait un peu + d'une heure d'avance. J'avais prévu de fléchir plus que ce que je suis en train de faire. C'est encourageant, surtout que je ne suis pas trop fatigué. Juste des douleurs musculaires un peu partout. On va gérer ce dernier gros semi calmement et ça va le faire au delà de mes espérances. Papa m'annonce 25è ! Bizarre car je n’ais pas vraiment l'impression de doubler tant que ça.
     A partir de là, mon coté compétiteur prend un peu le pas sur la raison et je laisse de + en + la FC monter à 85%.
     5' Après le ravito, je double la 1ère féminine. “Aller, + qu'un semi ! "
     Le circuit nous amène ensuite sur une portion commune à la Saintélyon, juste avant Ste-Catherine puis replonge à droite pour une descente bien tortueuse et boueuse à souhait. Merci les bâtons car dans ce cas là, ils m'ont permis de garder les pieds secs. En bas de cette descente, contrôle du matériel obligatoire. Là encore, c'est lors d'un arrêt commun à tous que je double un concurrent.
     La remontée sur Ste-Catherine est assez raide. Je me motive en pensant aux épreuves alpestres qui sont ainsi sur des kilomètres. Il ne faut d’ailleurs pas s’affoler dans ce court passage car cela montera encore pendant 4km après le village. A l’entrée du bourg, je retrouve la famille qui ne cesse d’encourager. Chacun tient un rôle : maman pour le pointage / prévisions, ma femme pour l’accompagnement sur quelques mètres, mon papa pour le classement (« y’en a 1 à 3 mn devant qui est cuit ») ou les enfants qui font des blagues.      Il faut aussi remercier tous les signaleurs qui bravent les éléments et encouragent également.     La remontée après Ste-Catherine me permet de revenir sur un concurrent qui souffre mais refuse poliment mon aide. J’aperçois alors encore un autre concurrent tout en haut du chemin. Il a environ 4’ d’avance et il reste 10Km. « C’est jouable » me dis-je. En réalité, ce genre d’écart ne doit pas s’aborder comme si nous étions sur un semi. Autant c’est difficile de grignoter quelques secondes sur des distances courtes, autant sur un 100 bornes, on perd vite du temps sur un coup de mou ou un arrêt un peu long à un ravito. C’est d’ailleurs lors du dernier ravitaillement que je « double » une nouvelle fois. La pluie fait une nouvelle apparition et je ne traîne pas.     Il reste alors environ 8 Km. Personne devant, personne derrière, juste mon chrono et moi. Un petit calcul m’indique que si le rythme ne baisse pas trop, je dois pouvoir viser moins de 14h : inespéré ! Et ça motive ! Les jambes sont dures et font mal mais bon, ce n’est pas maintenant que ça va s’améliorer .     Au détour d’un virage, je vois tout en haut 2 nouveaux concurrents. J’effectue un pointage : le plus lointain est à environ 9mn et le plus proche à 5. Je me lance alors dans une course poursuite qui fait monter le cœur encore un peu + haut. Je crois qu’à partir d’un certain niveau de fatigue, je perds de la lucidité et mes réactions manquent de clairvoyance . En réalité, que je soit devant ou derrière ces concurrents, quelle importance ? je vais aller au bout, dans un temps qui me suffit et dans un état physique certes un peu entamé mais pas complètement détruit. Je devrai me contenter de ça plutôt que d’aller jouer au c.. ! Ben non, j'en remet une couche.
    1 Km + loin, le plus proche coureur est rattrapé. Il me dit être à la limite de l’abandon. Je ralenti alors et tout en lui décrivant les 4 derniers kilomètres, l’encourage à finir.
     Un peu plus loin, je reviens sur le coureur  qui était 9’ devant et là, surprise : il s’agit juste d’une personne qui s’entraîne ! Que cela me serve de leçon ! Je dois courir pour moi, pas contre les autres. Il va falloir que cette phrase reste gravée en moi tout au long de ces épreuves au long court.
    Les 3 derniers kilomètres sont longs avec ce vent de face.    Enfin, c’est la rentrée dans le gymnase de St-Martin. Les concurrents déjà arrivés et qui sont en train de manger applaudissent. C’est une arrivée simple et chaleureuse, à l’image de l’organisation. Pas 1 faille. Un plateau de produits locaux est transmis à chaque arrivant. Nickel.
     Toute la famille est là. Un grand merci. J’apprends que je termine finalement en 13h38 (20e). Nickel !     Place maintenant à quelques jours de repos avant de reprendre ; prochain objectif long la TDS !Merci à tous  

12 commentaires

Commentaire de tidgi posté le 18-05-2010 à 21:56:00

Bravo marat !
Pour une première, c'est rondement mené... Chapeau !
Je ne savais pas si tu étais reparti lors du ravito à Duerne, du coup on t'a perdu...
Mais tu étais visiblement devant !

Encourageant pour la TDS.

Bonne récup.
... et à une prochaine dans la région ?

Commentaire de lulu posté le 20-05-2010 à 16:21:00

Merci pour ce récit et bravo pour ta course !!
Tout en sagesse..et efficacité !!!
Elle me gratte de + en + cette course !?
a +

Commentaire de arthurbaldur posté le 20-05-2010 à 16:45:00

Le troisième larron , c'était l'ami Biscotte.
Belle performance, toutes mes félicitations. Moi j'ai un peu trainé en route, il a fallu que je termine avec la frontale ... 42eme. :))

Commentaire de martinev posté le 21-05-2010 à 22:11:00

Bravo pour cette course super bien gérée. Pas de souci, tu es prêt pour la TDS.

En plus, tu réalises une super performance et tu entres dans le club des cent-bornards

Bonne récup et encore toutes mes félicitations

Commentaire de gilou01 posté le 23-05-2010 à 07:28:00

bravo pour ta course super perf

Commentaire de zwiling posté le 23-05-2010 à 23:15:00

Il aurait du l'organiser aujourd'hui cette course. Je me suis balladé à St Bonnet le Froid cet après midi et j'y ai pris des coups de soleil ;o)

Félicitations pour ta course.

Commentaire de arthurbaldur posté le 06-06-2010 à 15:17:00

Hello Marat, j'ai enfin terminé le mien. Tu es dans la vidéo ... Bon on ne voit que ton dos mais c'est de ta faute, il fallait m'attendre. ;-))

Commentaire de Arclusaz posté le 09-01-2011 à 17:58:00

salut,

suite à notre rencontre d'hier, je viens de lire tes CR (2 de la STL et celui ci).

Bravo pour les perf et pour l'humour et la qualité de rédaction.
j'ai passé un bon petit moment, j'ai bien rigolé (mention spéciale pour la STL 20909 qui n'est peut être pas ton meilleur souvenir sportif mais qui est surement un des CR les plus drôles que j'ai lu).

Etant presque voisins, on devrait bien se re-croiser un jour ...

Commentaire de ogo posté le 30-03-2011 à 11:59:00

Voilà un récit qui va achever de me convaincre. Je pense que j'en serai cette année.
Merci pour ce sympathique CR. Encore ravi d'avoir fait ta rencontre dimanche. Au plaisir de ce recroiser. Peut-être dimanche sur le LUT ?

Commentaire de tophenbave posté le 01-05-2011 à 22:30:00

merci pour ce recit qui va m'inciter ,apres t'avoir rencontrè lors d'un off,à me lancer sur cette epreuve.en tous cas tu as reussi à tres bien gèrer nombre de paramètres!encore bravo!

Commentaire de jano posté le 15-03-2013 à 23:52:56

je m'imprègne...merci pour ce CR.
Qui prouve qu'une course, c'est long et que la bonne gestion amène de bons résultats.

Commentaire de Jean-Phi posté le 31-12-2013 à 17:48:02

Après celui de tidgi découvert par zazard ce soir, je continue à découvrir les anciens néophytes de l'ultra devenus des pros ! Et je vois que tu étais déjà sacrément performant ! Belle rédaction et déjà plein de tuyaux pour les petits nouveaux comme moi ! ;)

Il faut être connecté pour pouvoir poster un message.

Votre annonce ici !

Accueil - Haut de page - Aide - Contact - Mentions légales - Version mobile - 0.17 sec
Kikouroù est un site de course à pied, trail, marathon. Vous trouvez des récits, résultats, photos, vidéos de course, un calendrier, un forum... Bonne visite !