Récit de la course : Trail Ubaye Salomon - 23 km 2015, par BOUK honte-du-sport

L'auteur : BOUK honte-du-sport

La course : Trail Ubaye Salomon - 23 km

Date : 9/8/2015

Lieu : Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence)

Affichage : 1125 vues

Distance : 23km

Objectif : Pas d'objectif

22 commentaires

Faire connaître ce récit sur Twitter :

Faire connaître ce récit sur Facebook : Partager

L'Ubaye... Coquin de sort !!!


UBAYE TRAIL COQUIN DE SORT !!!

 


 



7ème participation au Trail Ubaye Salomon et retour au format 23 kms, avant une absence programmée pour l’édition 2016 (grrr).

 

 

Bien que l’Ubaye soit une vallée qui se mérite (étant loin de tout), j’ai tout de même 3 acolytes (super !) qui ont osé faire le déplacement :

-       La Patate qui a déjà couru l’édition 2014

-       La Corne-de-Chamois pour sa 4ème participation consécutive (et l’affrontement ultime car il y a 1-1 entre nous deux sur ce parcours)

-       Le Chasse-Neige qui après un stage intensif de sport en tout genre (Alpe d’Huez, VTT), coaché par de multiples coachs drômois, veut me fumer sur mes terres

 

 

LE SCEAU DE CE CRU 2015 EST DONC ECRIT NOIR SUR BLANC DANS CETTE DERNIERE PHRASE et je la répète : le chasse-neige vient fumer le bouk sur ses terres !!! (avant de fumer Albacor sur ses terres de Chartreuse à l’UT4M 40 prochain ??).

 

 

Rappel des faits :

Le Chasse-Neige est, on l’a encore beaucoup écrit dans ces pages, métamorphosé : amaigri considérablement, affûté, entraîné, il est désormais le vrai ennemi du Bouk. En plus ils se mettent à plusieurs à me narguer, alors qu'il m'a déjà à son tableau de chasse !!

 

D’ailleurs, le Bouk ? Ben le Bouk est en vacances, et après une semaine de Corse sportive (mais pas en course à pied) et une semaine dans le Ch’Nord où il n’a fait que boire et manger (et un tennis…), il n’est pas serein. PAS SEREIN DU TOUT.

 

Le combat pourrait être perdu d’avance, mais c’est sans compter sur : l’orgueil. Et c’est le Chasse-Neige qui le dit. Et il a raison Rigolant

 

J’ai encore en mémoire notre affrontement de Buis-les-Baronnies, qui tourna à son avantage et reste un souvenir retentissant de l’année 2015 du trail. J’avais certes pris ma revanche à la Chaussée des Géants mais non sans mal. Et voici que le Chasse-Neige arrive avec une perf’ aux Passerelles où il ne termine qu’à 5 minutes de Didier07 (depuis quand n’ai-je pas fini à 5 minutes de Didier07 ??).

 

Et la Corne qui distille tout et n’importe quoi :

-       5 minutes de Didier07, il va te fumer c’est certain

-       Dis Bouk, tu veux une stratégie anti-Chasse-Neige ?

-       Pronostic de la Corne : Bouk devant Chasse-Neige

On ne comprend plus rien…

 

Et coup de théâtre : le niveau sportif de la Corne qui re-goûte à la paternité s’effondre totalement en ce début août, ce dernier se faisant fumer par l’hermine en entraînement !! Impensable. Grosse crainte pour lui donc, là où il se voyait arbitre du duel, il craint désormais de se faire fumer par le Chasse-Neige et moi ! D’ailleurs il passera une sale nuit.

 

Quant à la Patate, ben elle est contente d’être là !!

 

 

Le JOUR J

 

L’appréhension habituelle du départ… La météo semble clémente… Et c’est PARTI

 

Nous découperons le récit selon 4 tronçons : Uvernet-Fours, Baume-Longe, Ravito du Col des Alaris et arrivée sur Barcelonnette.

 

 

Tronçon 1 : La mise en jambe de Barcelonnette à Uvernet-Fours

 

Le départ est donné, et dès la sortie de la Rue Manuel, je colle aux basques du Chasse-Neige. Allure qui me va, et dès le Pont du Plan je fais une Boukesque en coupant à droite à 45°C tentant un raccourci qui ne fonctionne bien entendu pas.

 

La Corne a déjà filé. Un peu trop ?

 

Je colle le CN, le rythme me convient mais il ne faut pas plus… Ces 5.5 kms permettent d’ailleurs de bien étirer le peloton, donc on assiste à des changements de position en tout genre parmi ce peloton de 700 coureurs.

 

Moins glop (et ce sera hélas le bémol de cette édition), les trailers se prennent vraiment au sérieux donc ça ne parle pas et j’aurai même droit à 2-3 coups d’épaule. Ma plus grosse trouille ne vient même plus du CN mais plutôt du risque de croche-patte de toute part !

 

Le damné CN avait annoncé que sur le plat il n’envoyait pas, j’ai bien fait de ne pas le croire (heureusement). Je me garde bien de prendre le moindre relais, sauf qu’à l’entrée du Golf, môssieur ralentit ?!?

 

A-    Il est parti façon Albacor et explose

B-    Il ne s’en rend pas compte

C-    Il veut en garder pour la suite

D-   Il ne veut plus assurer les relais

E-    Il veut me déstabiliser

 



Je pense que les bonnes réponses sont les réponses C et D, toujours est-il que notre allure était belle donc je garde le cap mais sans chercher à tacler un uppercut, la course est encore bien trop longue.

 

Et effectivement, il est bien juste derrière.

 

On arrive à la digue du Bachelard la jolie blonde vue au départ me passe, ah non, je colle et repasse, toujours le CN qui… me passe en sifflotant !!! Si c’est pas de la provoc’ ! Mais étrangement, je ne suis pas plus inquiet que ça, étant surpris que malgré (ou grâce) le repos de 2 semaines les jambes répondent aussi bien.

 

De toute façon parti comme c’est parti on ne va surement pas se séparer avant la montée… Et déjà je tergiverse sur (environ) un 1'000'000 de stratégies !! Comment faire ???

 

On arrive en bas de la maison, mes grands-parents sont là (pas Cocci, elle dort).

 


Non ce ne sont pas les serres-files



Puis on arrive à Uvernet-Fours, ravito, « s’il y a du coca j’en prends ! », et il y en a, qui plus est servi par Alain que je salue ! Il me semble que le Chasse-Neige en fait de même (on est les siamois du trail ??) et on attaque la montée, 28’’40 pour l’approche, 3 minutes de mieux que le départ prudent de 2014 et 2 minutes de retard sur 2012 (on était parti avec la corne comme deux crétins avec les sœurs Postic !!).


 

officiel le bouk et le chasse-neige sont siamois


Allez, voici la montée, envoyez le bouzin, on en a pour 1h !!

 

 

 

Tronçon 2 : La montée dantesque jusqu’à Baume-Longe

 

Hop ça attaque direct, je connais par cœur le tracé, ne rien lâcher. Deux nanas marchent donc je passe au milieu avec le « marcher c’est mourir », le CN veut prendre 2-3 relais mais je reste en abois quand il me sort « moi je meurs ».

 

???

 

Allez accroche-toi !

 

Mais en fait, en marchant dans mon dos il reste aux aguets.

 

Juste avant les 2-3 relances je fais des accélérations boukesques débiles, ça ne fonctionne pas, toujours le CN en réaction ! Il ne me laisse pas sortir !!! Et c’est paradoxal de griller de la sorte quelques cartouches, car je veux garder des forces pour la suite.

 

CN : « C’est pas aujourd’hui qu’on reverra la Corne »

Bouk : « Pas d’accord, il est parti fort, la course est longue » (et j’ai en tête qu’il n’est pas dans une grande forme)

 

Et voici quelque part ce qui tergiverse en moi : j’en viens à envisager de terminer main-dans-la-main avec le CN, ubuesque de penser ça pour moi. Mais en même temps je le sens on va finir de toutes façons à +/- 1 minute l’un de l’autre, j’ai de bonnes sensations mais en ayant des bonnes sensations je peux juste subir son (nouveau) niveau.

 

J’en arrive à l’objectif secret : continuer à être à fond pour, de nouveau et après 2 ans jour pour jour d’invincibilité, battre la Corne et ceci sur mes terres !!

 

Bref, pour tout cela, je continue ma progression dans ce peloton, ne cherchant pas à doubler inutilement mais collant au max au train…

 

Les souvenirs deviennent plus fugaces… La suite de la montée sera plus par bribes, et en l’occurrence la stratégie n°425'807 à savoir : remonter au mieux la chenille de coureurs pour espérer que dans les relances le CN soit un peu bloqué.

 

Et ça démarre à la Cabane de Badieu, alors qu’une nana dépasse un mec et moi, avant de nous bloquer ? Le mec passe, j’en fais de même et file avec lui ! Pas un grand descendeur, j’enrage mais je préserve des forces ! Et finalement, ainsi de suite j’essaie de doubler quelques coureurs, avant de me retourner et voir le CN 6/7 trailers derrière. Pfff

 

Et même 5 pfff puisque ce manège doit bien avoir lieu 5 fois !!!

 

On passe Coulengiou le serpentin avance bien, mais toujours le CN pas loin derrière. Bien entendu je revois le scénario Buis, à savoir que le bougre est plus intelligent, à savoir gère SON effort sans se préoccuper des autres ce qui lui permet de ne pas se griller et de remonter au moment opportun (et il y a le temps).

 

Si tel était le cas, scénario défaite donc, je ne pourrai que grandement le saluer car honnêtement je suis bien ET à fond !

 

J’oublie d’écrire qu’il… s’est mis à pleuvoir !!! Je pense à l’édition 2011 qui était dantesque, et à la Corne qui est devant et que les conditions difficiles excitent !

 

Arrive ce que je crois être le « fait déterminant ? » : le chemin s’écarte et la chenille éclate ! ca double de toute part devant, oh putain l’échappée est là il FAUT que j’y aille, tant pis, et accélère juste avant le mur atroce !!

 

Le mur atroce : une pente maximale, hop je me cabre et donne tout, à force de mettre 2/3 coureurs de + entre nous deux serait-ce le moment ? En prime je dépasse encore. Progression… puis coup d’œil, un jaune fluo pas proche et pas dit que ce soit mon CN !

 

Allez je continue, et même relance comme je peux sur les parties plus plates. Nous voici dans les premiers champs de Baume Longe, puis Baume-Longe ! Mince, on voit au loin, il faut se donner pour que le contact visuel soit perdu !! Je marche à fond, puis prend la bifurque à gauche, et… ben il n’y a pas eu de « fait déterminant », le CN est juste là, semble-t-il serein…

 

1h26 pourtant, ce qui est un beau chrono pour la montée.

Et en prime mes « attaques » et autres banderilles données au CN.

Et : rien !!!

 

 

Tronçon 3 : La traversée en balcon de Baume-Longe au Col des Alaris

 

Suite du combat !

 

Un peu dépité que tous mes efforts aient été vains, je repars sur ces singles plus plats, avant d’arriver devant la traditionnelle photo de course ! Hélas c’est pas aujourd’hui qu’on aura le beau panorama derrière !


 



Et juste après : le spleen. La nana devant moi marche, et j’en fais de même, attrapant un peu d’eau, et caressant l’idée d’attendre Cyril ( !!!).


Jusqu’à ce qu’on bifurque à gauche, et que le type qui venait de me passer se mette à caler, vlan ça me redonne le peps et de nouveau je repars à l’attaque dans ces singles plus boueux plus en forêt, juste en-dessous de mon Col de Cloche et de ma Croix de Saint-Médard.

 

Je finis par rattraper une nana qui me fait la trace puis je passe devant. On traverse un premier « marécage de boue », le type me fait « l’an passé même à sec elle était déjà là » !

 

Et soudain sur notre droite la lumière, on est donc bien au niveau du Col de Cloche d’ailleurs les coureurs du 42 kms arrivent !

 

S’ensuit des singles plus plats et toujours aussi boueux, la descente promet !! Et j’ai bien en mémoire celle de 2011 qui avait fusillé mes Asics de l’époque.

 

Oups je vois un premier coureur avec couverture de survie. Bon… Puis plus loin c’en est un qui boîte, et qui vient de râler car le ravito est à 1 / 4 d’heure. Je lui fais « allez, y’a pas 1 /4 d’heure ». Et il ne pleut plus !

 

Et la voici la « prairie décisive » : on arrive dans ce grand pré avec le ravito au loin. J’avais toujours dit qu’à cet endroit, selon les contacts visuels, la course est faite. Mais déjà, je vois les coureurs au loin qui attaquent la montée au Chapeau de Gendarme, cool, malgré la météo l’organisation n’a pas retenu l’option « parcours de repli ».

 

Je hurle 2 « Bouk » au cas où la Corne soit devant mais rien… Et pas de coureur en rouge. Derrière je n’ose me retourner car là ça me glacerait le sang…

 

Ravito toujours aussi agréable, coca puis eau puis re-coca, j’essaie d’attraper un morceau de banane et m’apprête à repartir et là

 

NON !

 

Ce damné chasse-neige !

 

Mais il n’est pas possible lui !! Je suis sur mes terres, j’ai des jambes de feu, j’ai fait le job en envoyant la sauce depuis maintenant 2h, et LUI !!!

 

Dicton du jour : « Le niveau du chasse-neige c’est celui du Bouk orgueilleux+en forme » !!

 

Je repars direction le Col des Alaris le couteau entre les dents !! Tant et si bien qu’un traileur commence à papoter (enfin !!), mais je le presse, « j’ai du monde aux fesses » !

 

Km17, un petit vallon, dernier endroit avec du visuel, j’ai bien lancé, arrivé au bout un coup d’œil, ah, il s’est peut-être arrêté ? Pas de CN. Et nous voici au Col, les trailers sont semble-t-il bien prudent, j’opte parfois pour le côté de la piste, parfois carrément le tronçon de rivière du chemin (tant qu’à faire !), l’objectif étant clairement la VITESSE. Et surtout, ô galvanisant, quelle prudence de part et d’autres !! J’ai bien confiance dans mes (vieilles) Mizuno qui sont certes usées mais avec des crampons rassurants !

 

 

 

Tronçon 4 : La patinoire enchantée du Col des Alaris jusqu’à la Sapinière

 

Et là anticipons tout de go : une nouvelle course a bel et bien démarrée avec cette boue-gadoue-innommable !

 

On croise les randonneurs qui doivent bien se marrer à nous voir patiner de la sorte !

 

2-3 chamois me doublent à une vitesse astronomique, bordel c’est une science à enseigner aux écoles de trail ces descentes ! En tout cas la chance me sourit, les options que je prends à chaque fois se révèlent bien efficaces.

 

On arrive au juge de paix, le long kilomètre de faux plat jusqu’à la côte 1723. Je parviens, cette année, à le courir tout du long, derrière ça me remonte mais je serre les dents et reste devant, jusqu’à un triathlète qui nous double tous à une vitesse de fractionné, avant de marcher !

 

A la jonction, il repart, avec un petit « accroche-toi », « impossible, j’ai pas récupéré comme toi ! ».

 

La voici la côte 1723, fini les montées on descend sur Barcelo !! Et ici les chemins étant un peu graillonneux on peut enfin descendre en toute confiance ! Et je m’accroche au train, toujours pareil, si jamais je voyais la corne au loin...

 

Nous voici d’ailleurs au grand champ, pas de bol le brouillard est là on ne voit rien ! Et ce que je vois par contre, c’est que je ne suis pas à mon niveau car d’un coup les trailers s’éloignent inexorablement alors que je ne lâche rien (j’aimerai tant un sub-3h malgré les conditions), je mène donc un gruppetto à 3 coureurs et cool, derrière il y a du champs.

 

Dernière difficulté le Bois de la Chaup, un randonneur nous regarde « ça t’amuse hein », « oh, je connais, j’étais là en 2011 », « moi aussi ! », puis le gars de devant « moi aussi j’y étais ! Mais c’était pire », « oui, il avait plu quasiment toute la course ! ».

 

Je le passe, et finalement me retrouve tout seul !! Devant ça a « vraiment » filé, et derrière j’ai creusé. Je fais surtout attention, ce serait vraiment trop bête de me blesser ou autre maintenant que 95% du travail est fait…

 

Et soudain encore un chamois bouquetin qui arrive de nulle part à balle, je le laisse passer il me remercie, puis en voyant sa tenue Salomon je le reconnais, c’est Michel Lanne qui file vers la victoire !! « Allez Michel !! », « Merci, sympa !! ».

 

J’aime ! Un bon point pour Mitch !!!

 

Et finalement je rejoins un groupe de 4, oui 4 trailers, bon, impossible de doubler et en pplus une fois la jonction faite je vais pas tellement plus vite qu’eux.

 

Et à l’approche de la dernière bossette, hé hé je sais où il faut aller moi, hop je m’écarte extrême gauche dans le champ et double les 4 avant de débouler sur le stade ! Je continue d’accélérer même si pour moi il s’agit sans doute de coureurs du 13 kms mais je me trompe.

 

Surtout qu’arrivé à l’Ubaye, je constate que ces rascals s’accrochent tous !! C’est le Joe Bar team ou bien ??

 

Mais le Bouk aime la statistique, hors de question de lâcher prise, je garde ma « vitesse » (dernier 800m à 12.76 km/h !), hélas ça me remonte, merde un pistard je me dis « ben passe donc je vais m’accrocher et tu m’emmèneras », sauf que vu le type, c’est le dauphin de Michel Lanne, assurément !!

 

Ouf fin de la ligne droite des tennis, virage à gauche, mon oncle est là « allez le bouk place au bouk », saucisson-spirit j’ai mis une accélération dans le virage histoire de décrocher une bonne fois pour toute et ça passe !! Je pénètre donc la Sapinière et en termine de ce trail dantesque (et mémorable) à tout point de vue en 2’56’’32 !!! Je crois que le prono de la corne annonçait un 2’56 !


 

Je n'm'enfuis pas je vooooooole


Je file boire, retrouve la corne qui… était loin loin devant (2’49 !!) et file attendre le chasse-neige, hop le voilà on claque la main et on refait la course ! Puis ce sera la Patate qui sera là avant de filer à la douche et au restau arroser ce nouvel épisode !

 

 




 

Merci à la Corne et à la Patate d’être venus.

Merci au Chasse-Neige d’être venu pet pour le fight, 2h de fight je sais pas si j’ai déjà vécu ça en trail (et encore, je le redis j’étais en pleine forme). En plus il a vu juste c’est l’orgueil qui a fait que j’ai pu me dépasser.

Et MERCI à l’organisation qui détonne quand même : rôdée, aucun souci, balisage parfait, tracé sélectif et apprécié de tous, 10 €uros le 23 kms 1050m D+ avec repas + cadeau (flasque salomon !! + buff !!), les photos le soir même, de même que les résultats et la vidéo ! Je déplorerai juste le petit manque de convivialité parmi les coureurs (la rançon du succès et de 700 participants ?). On est en nature, on a de la chance de courir, enfin voilà quoi... Et ces bénévoles au milieu de la montagne, le ravito des Alaris sous la pluie, non vraiment, m-e-r-c-i

22 commentaires

Commentaire de Chasse-Neige posté le 10-08-2015 à 19:07:34

Le BouK se lance dans le teasing, j'adore !!!
T FOU !!! ;-)

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 10-08-2015 à 19:19:59

Banque de France !!!

Commentaire de Albacor38 posté le 10-08-2015 à 19:44:34

Elle a l'air sympa cette course et tu la vends bien
En plus la région mérite bien un séjour de qqs jours
Qui sait si je ne déposerai le chalut pour quelques jours là bas l'an prochain
Je note en tout cas que la forme est là. Ca promet pour dans 15 jours...

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 10-08-2015 à 21:00:00

Oh c'est sûr, cette course, on l'aime
Ce serait aussi bon que de fumer Albacor sur l'UT4M

Commentaire de Namtar posté le 10-08-2015 à 20:06:35

ça c'est du récit épique ! Bravo pour ta course et ce super compte rendu. Cela donne vraiment envie d'y aller-

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 10-08-2015 à 21:00:26

Ok mais chuuuuuuuuuuuuuuut !!!
La Corne et le Bouk annoncé sur la version snow en 2016 :)

Commentaire de loiseau posté le 10-08-2015 à 21:04:27

Bravo Bouk, quelle suspense !! Bon, je n'aurais pas dû lire le CR de Chasse-Neige d'abord :-). En tout cas, la forme semble être là, même si ce n'est pas sûr que ça suffit pour les 40km de la Chartreuse... En tout cas, ça va être palpitant !!!

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 10-08-2015 à 21:09:25

Ce sera mon seul atout : savoir que c'est looooooooooong !!
Mais moins long que les sorties longues d'Albacor !!

Commentaire de le_kéké posté le 10-08-2015 à 22:02:43

Heureusement que tu nous la vends (bien) chaque année cette course, car sponso pas Salomon, 1500 partants ça aurait plutôt tendance à faire fuir le randonneur cette course. Et en fait ça à l'air bien sympa, comme quoi, toujours lire l'avis du bouk avant une conclusion trop hative. C'est heureux la forme revient, et j'en suis sincèrement content, ça pourrait mettre un peu de piment dans cette fin de saison.

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 11-08-2015 à 10:10:30

C'est vrai que le "Trail Ubaye Salomon" j'ai tendance à ne même pas lire le "Salomon" mais il est bien là.
Et pourtant !!!
Hormis la présence de quelques cadors du Team Salomon, on ne ressent pas l'esprit élitiste et bariolé des courses business habituelles !

Commentaire de Corne de chamois posté le 10-08-2015 à 22:46:18

Pas assez cher et trop bien organisé cette course : ça change des courses EDF ou extra sport si chères a nos amis du 75/91/78/93/69. Un grand merci a toi bouk et aussi a mamoun et papilee

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 11-08-2015 à 10:11:22

Ils te font la bise !!!
Et bravo pour le 2h49 qui était improbable selon moi vu les conditions.
(et quel dommage que tu n'ais pas eu un coup de moins-bien, c'était une occasion unique pour moi pour le coup)

Commentaire de Jean-Phi posté le 11-08-2015 à 09:13:08

Le bouk avec de vrais morceaux de Michel Sardou dedans et qui bat des records, la corne qui sourit à l'arrivée sur la photo, mais c'est la classe ce CR !
Tafdak avec le Kéké : Salomon, j'aurai fui et là ça donne bien envie.

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 11-08-2015 à 10:12:21

Un GRAND merci mon poireau adoré ;-)
J'ai vu que tu reprenais les fractionnés, tu montres la voie car après le régime ça devrait être mon second axe de progression !

Commentaire de Jean-Phi posté le 11-08-2015 à 10:49:26

marrant, je fais l'inverse. Je fractionne et je tente le régime ensuite (enfin en même temps !). Mais j'en chie en ce moment.

Commentaire de the dude posté le 11-08-2015 à 13:07:11

Bien joué Bouk.
La forme et la gniac sont là, il faudra bien ça pour l'UT4M car là ce sont le kéké et Albacor qui seront dans leur jardin, mais ça peut le faire.

Commentaire de le_kéké posté le 11-08-2015 à 13:44:28

Je pense que le bouk ne peut plus cacher son jeu, c'est maintenant lui le favori, on va tous prendre une raclée

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 11-08-2015 à 14:36:42

Merci mon Dude.
Pour l'UT4M, je sens que ça fera comme le Trail Matheysin 2014 où j'étais tétanisé par la distance :-(

Commentaire de Albacor38 posté le 11-08-2015 à 15:54:42

Dans le match Kéké - Bouk je miserai quand même pas ma paye sur le Baron de la Motte,
même anorexique :)

Commentaire de Philippe8474 posté le 11-08-2015 à 15:09:27

Ça c'est du récit palpitant !!!
La classe bien joué, avec la forme c'est pas loin d'être le bonheur !
Sinon je confirme pour Michel Lanne croisé à au moins deux reprises ds le Veyrier,qui dit bo jour et est beaucoup plus sympa que certains trailers trop concentré à se la jouer pr te dire bonjour!
Good luck pr l'utm!

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 14-08-2015 à 11:59:05

Merci Philippe et merci pour l'info sur Mitch'Lanne, j'aime les champions qui gardent la tête froide !!!

Commentaire de Trixou posté le 14-08-2015 à 15:10:48

L'Histoire du trail qui s'écrit sous nos yeux !
On notera que ton retour de forme s'accompagne d'un changement stylistique : finis le "PAN !" du départ et la photo de nana à la fin, la description des personnages féminins est également moins travaillée (pas un seul "petit cul" ou "short bien arrondi"), mais les ingrédients du succès sont bien là : camaraderie, suspense, fumage et saucisson style. Merci pour ce bon moment !

Il faut être connecté pour pouvoir poster un message.

Votre annonce ici !

Accueil - Haut de page - Aide - Contact - Mentions légales - Version mobile - 0.18 sec
Kikouroù est un site de course à pied, trail, marathon. Vous trouvez des récits, résultats, photos, vidéos de course, un calendrier, un forum... Bonne visite !