Récit de la course : Trail du Sancy - 60 km 2015, par pinafl

L'auteur : pinafl

La course : Trail du Sancy - 60 km

Date : 27/9/2015

Lieu : Le Mont Dore (Puy-de-Dôme)

Affichage : 920 vues

Distance : 60km

Objectif : Se dépenser

1 commentaire

Faire connaître ce récit sur Twitter :

Faire connaître ce récit sur Facebook : Partager

28 autres récits :

Freestyle

Je me suis inscrit très tôt pour ce trail car il me tenait à coeur de revenir dans cette région où j'avais quelques souvenirs d'enfance.

Cependant je suis dans une tél état de fatigue que je me décide seulement le samedi à 14h à m'aligner au départ. Je suis à Paris, trop tard pour des billets de train, je trouve une chambre d'hôtel à 20km, je prends la voiture direction de le Mont-Dore à 4h30 de route...

Je me couche avec un bon mal de tête, je dors peu et mal, je ne suis pas en meilleur état quand le réveil sonne à 4h.

Ma préparation est telle que je n'ai pas la moindre idée des difficultés du parcours ni du dénivelé total. Je connais juste la distance, et je me dis que "60km ça devrait le faire".

 

Je m'aligne asur la zone de départ à 5h30 en queue de peloton. J'ai bien fait, je constate vite que les jambes ne répondent pas, que ma pubalgie est toujours bien présente et que mon état de fatigue me suggère plutôt de retourner me coucher. J'ai des vertiges sur toute la portion courue de nuit et du mal à rester concentré.

 

Cette partie se fait sous un ciel étoilé et sous une "lune de sang", période rare ou la lune est très proche de la terre, très grosse et de couleur orangée (bon, ça rend vraiment rien sur la photo mais en vrai c'est très joli)

 

Malgré tout je termine les 20 premiers kilomètres en 2h30 mais j'ignore que le plus gros du dénivelé reste à venir. Lorsque le jour se lève j'ai une sorte de regain d'énergie, toutes proportions gardées. Disons que je suis un peu moins en mode zombie.

J'ai l'impression que les portions de plat sont rares, je vais lentement des la montées et pas trop vite dans les descentes.

Les conditions météo sont idéales et les paysages magnifiques.

Lors d'une montée je suis surpris de voir toute une grappe de spectateurs aglutinés à flanc de montagne.

Ce ne sont pas des spectateurs mais des coureurs. Un embouteillage en plein milieu de nulle part, après que les tracés du 34 et du 60km se soient rejoints, à cause d'un passage étroit au niveau d'une cloture électrique.

 

Je perds environ 20minutes à attendre dans le vent froid, mais ça me permet de me reposer et le chrono est le cadet de mes soucis.

Enfin, je ne me soucie pas du chorno mais je suis très anxieux de constater que je vais arriver tard à l'arrivée et surtout très tard à Paris. J'ai un train à 7h le lendemain, direction Londres pour commencer un nouvel emploi et je n'ai pas commencé à préparer mes bagages. Bref.

La course continue à la vitesse qui est la mienne, plus dans la lassitude musculaire que dans la douleur. Il y a beaucoup de singles et il est souvent difficile de dépasser, ce que je me garde bien souvent de faire. 

La dernière difficulté n'est pas la moindre avec l'ascension du Sancy, suivie d'une longue descente jusqu'à l'arrivée.

J'arrive finalement en 10h14, en 255ème position de la course Open. En parallèle se déroulait la course support des championnats de France avec des catégories vétérans indiquées sur le sac à dos des coureurs; respect au monsieur que j'ai dépassé dans la dernière descente qui était à 2 mois de son 80ème anniversaire!

A l'arrivée je mange à toute vitesse le repas d'après course et je reprends la voiture, pas le temps pour la douche. Je rejoindrai Paris après plus de 5h de route, de gros embouteillages (de voitures cette fois-ci :-( ) et quelques café pour tenir.

Pour faire une bilan:

Les +

- Superbe parcours, dommage de ne pas avoir plus la forme pour vraiment en profiter

- Les ravitos impeccables

- Les bénévoles aux petits soins

- Le repas et la bière d'après course, compris dans l'inscriptoin

Les -

- La course est limitée à 600 participants, pourtant il est souvent difficile de dépasser il faut donc bien se positionner dès le départ

- L'emboutaillage du 30ème km :-)

 

1 commentaire

Commentaire de Philkikou posté le 01-10-2015 à 06:00:57

Pas des conditions idéales côté physique , mais côté météo çà avait l'air TOP !!!

Il faut être connecté pour pouvoir poster un message.

Votre annonce ici !

Accueil - Haut de page - Aide - Contact - Mentions légales - Version mobile - 0.2 sec
Kikouroù est un site de course à pied, trail, marathon. Vous trouvez des récits, résultats, photos, vidéos de course, un calendrier, un forum... Bonne visite !