Récit de la course : Trail du Lac d'Annecy - Marathon Race 2016, par Khioube

L'auteur : Khioube

La course : Trail du Lac d'Annecy - Marathon Race

Date : 29/5/2016

Lieu : Doussard (Haute-Savoie)

Affichage : 1112 vues

Distance : 43km

Matos : Salomon XT Wings Pro

Objectif : Se dépenser

14 commentaires

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La montagne, ça me gagne... mais tout doucement.

Avant que ma mémoire ne me trahisse et ne se mette à opérer son travail de sélection parmi les souvenirs de la course, je me livre à ce désormais incontournable exercice du récit.

Comme souvent, j'ai eu le plaisir de partager ce weekend avec des personnes qui me sont chères : ma compagne (et son ventre arrondi), mon habituel camarade de course Tom et sa chère Marie, et mes parents qui nous accueillaient chez eux à Faverges.


Prêts à en découdre...


La journée de samedi est consacrée à suivre nos deux poulains de la Maxi-Race, à savoir le père de Tom (Serge, figure historique du CASCOL) et Clément, notre machine de guerre. Le timing est parfait : nous arrivons juste à temps à Doussard pour voir Clément, qui se prépare à vivre une deuxième partie de course difficile, ayant mal au genou depuis la descente du Semnoz, puis Serge, qui devra jeter l'éponge à la mi-course, étant arrivé à Doussard après la barrière horaire. Après lui avoir apporté un peu de réconfort et être allés récupérer nos dossards à Annecy, nous filons à Menthon Saint-Bernard pour voir Clément qui, contrairement à ce que nous avons déduit des indications de livetrail, est reparti de plus belle et fait une remontée fulgurante au classement (passé autour de la 500e place à Doussard, il franchira l'arche à la 210e place). Une machine, vous dis-je !

J'accompagne Clément pendant une centaine de mètres, à la sortie du ravitaillement. Il me dit qu'il nous passera un coup de téléphone dans la soirée pour nous décrire les conditions, il évoque quelques points spécifiques de la course. Je retiens essentiellement les mots "enfer", "affreux"... et me dis que la journée de dimanche risque d'être très longue.
Cette impression est confirmée lorsqu'il finit par nous appeler et nous parle des sentiers boueux, de la quantité de racines qui traversent les sentiers, de la rareté des points d'eau qui obligent à faire le plein et qu'il conclut que la Marathon Race sera plus difficile que le Marathon du Mont-Blanc (que nous avons couru tous les trois en 2014). Si l'on ajoute à cela toute la pluie que nous prédit la météo, on risque de bien rigoler !

Le réveil sonne à 4h, Tom et moi prenons un petit déj' rapide avant de retourner nous reposer. À 7h nous arrivons à Doussard, partons faire un vague échauffement (qui consiste essentiellement à papoter avec des amis lyonnais croisés en chemin) et prenons place dans la zone de départ. Sur les 1500 participants, nous nous trouvons probablement autour de la 1000e place, ce qui n'est pas terrible - sachant que nous valons probablement mieux et que les 10 premiers kilomètres vont compter une grande majorité de singles. Lorsque le départ est donné, nous faisons donc tout notre possible pour gagner un maximum de places avant le début de l'ascension vers le col de la Forclaz. Nous nous séparons juste avant l'entrée dans les bois, Tom me souhaite bonne chance. Nous faisons rarement course commune : étant plus rapide que lui sur le plat et étant habituée aux côtes courtes, je termine généralement devant lui sur des courses comme les Cabornis ou le LUT. Mais je sais aussi que Tom est plus montagnard que moi (il m'avait déposé dans la montée du Tamié au trail de Faverges). Nous nous sommes tous deux bien entraînés pour la Marathon Race, c'est d'ailleurs probablement une première : alors que je peine généralement à atteindre les 80km par mois (je suis un paresseux), j'ai couru environ 280km depuis le début du mois d'avril. On verra bien comment la matinée se déroule, peut-être finirons-nous par nous recroiser...
La montée à la Forclaz se passe tranquillement, il est parfois un tout petit peu frustrant d'être à la file indienne mais le rythme me convient plutôt bien (et la course est encore très longue). Au bout d'1h13, j'atteins le col, où l'omniprésent Serge m'adresse ses encouragements. Nous prenons alors une petite descente le long de la route, la première de la matinée. Normalement, c'est mon fort, c'est là que je récupère les places que j'ai perdues en montée. Mais je ne peux pas vraiment lâcher les chevaux parce que j'ai le gros orteil de mon pied droit qui vient constamment taper contre ma chaussure et c'est très désagréable (j'avais eu le même problème lors du LUT, je pensais que c'était juste une question de chaussures mais manifestement non). Après cette petite descente nous attaquons la deuxième partie de l'ascension, direction le châlet de l'aulps. Nous sommes à ciel ouvert, contrairement à la montée au col de la Forclaz qui se fait dans les sous-bois, il ne pleut pas, on peut profiter d'une première jolie vue sur le lac, c'est vraiment très chouette - surtout qu'il y a beaucoup de monde pour encourager les coureurs dès que le sentier croise une route. Contrairement à mes expériences passées en matière de longues côtes (autrement dit, notamment la montée au col des Posettes), je n'ai pas l'impression de trop me faire doubler - malgré les 1200+ pris en l'espace de 10km. Certes, je perds parfois quelques places au profit d'un coureur qui avait dû être coincé dans les singles du début de parcours, mais il m'arrive aussi de doubler un peu. Les bâtons sont une aide précieuse, je ne regrette vraiment pas de les avoir emportés. Lorsque j'attends finalement le châlet de l'aulps en 1h58, je suis alors 472e. Tom est 557e à trois minutes, ce qui confirme que la montée s'est bien passée et que j'ai tout de même progressé depuis l'année dernière (on aura compris que je partais de loin).

Parcours de repli oblige (les orages tant redoutés ne se feront finalement pas voir), nous entamons une longue descente en zig-zag dans les bois. Malgré la boue qui rend les appuis incertains, c'est une portion très plaisante qui rappelle certains sentiers des Monts d'or. Les kilomètres défilent, ce qui est toujours bon pour le moral, d'autant plus que je continue de gratter quelques places au classement. Alors que la descente se termine, je commets ma principale erreur de la journée : souhaitant doubler les deux coureuses devant moi sur une portion plate, je me faufile à gauche et, étant obligé de me rabattre rapidement avant un rocher, perds mes appuis et tombe assez lourdement. Ma tête a dû passer à 20 centimètres du rocher en question, ce qui a fait très peur aux coureurs qui me suivaient, mais je ne m'en tire qu'avec un avertissement, un pouce foulé et un gros coup au genou (à l'heure où j'écris ce récit je boite bas, mais je mentirais si je disais que cette chute m'avait gêné pendant la course).
Après cette belle gamelle descente, nous arrivons sur la partie la moins agréable du parcours, une longue piste de 4x4 essentiellement plate qui nous permet de rejoindre Menthon Saint-Bernard en évitant les crêtes trop exposées à la foudre. Ce n'est vraiment pas facile de relancer, surtout qu'il commence à pleuvoir très fort. J'essaie de positiver en me disant que je suis un coureur citadin et que plus il y a de plat, mieux je me porte. Pourtant, j'ai l'impression de me traîner ; j'aimerais mettre à profit le travail de fractionné que je fais à Lyon mais je dépasse difficilement les 11km/h de moyenne. Après avoir tergiversé pendant un bon quart d'heure, je finis par m'arrêter pour sortir mon coupe-vent et un biscuit (je commençais à crever de faim, n'ayant rien ingurgité de solide pendant les 3 premières heures). Ce petit chemin de croix s'arrête enfin et, après un dernier coup de cul d'environ 90+ nous prenons la descente qui nous mène à Menthon Saint-Bernard. Je continue de peiner dans la descente, surtout lorsque c'est roulant et que le rythme est très rapide. J'essaie de courir moins sur l'avant du pied mais cela ne change rien au niveau de l'orteil, il ne me reste qu'à serrer les dents...
Lorsque j'arrive à Menthon Saint-Bernard, je suis plutôt content de ma première partie de course. J'ai l'impression que l'entraînement paie, et je me dis qu'il y a un bon coup à faire (je ne parle évidemment pas de podium, ni même de top 100, soyons clair). Arrivé au ravitaillement, je ne suis pas vraiment surpris de ne pas voir les filles (ni inquiet, d'ailleurs, contrairement à Tom qui s'imaginera le pire, m'obligeant à me demander a posteriori si je ne suis pas un mauvais chéri) : j'ai l'impression d'être allé plus vite que prévu, et puis je me doutais bien que le suivi live serait peu précis à cause du changement de parcours de dernière minute. J'avais confié des affaires à Mathilde, je dois donc faire le plein tout seul, sortir ma poche, remplir mes bouteilles, etc. Je passe en tout 6 minutes au ravitaillement, le temps d'avaler deux tuc et un verre de Saint-Yorre.

Alors que je suis sur le point d'entamer la petite montée vers le magnifique château de Menthon, j'aperçois Mathilde et Marie qui arrivent en courant, en criant le classique "C'est pas de notre faute, vous courez trop vite !". Un bisou et c'est reparti. Il reste quand-même un gros morceau, la course est loin d'être finie (même si, sur le plan strictement kilométrique, le plus dur est fait). Après avoir dépassé le château, j'aperçois devant moi un coureur en short noir, tee-shirt bleu, buff noir dans les cheveux, sac Salomon. Je vois bien que c'est le portrait craché de Tom mais je ne veux pas le croire : de manière très présomptueuse, je l'imaginais bien 10 minutes derrière, alors qu'est-ce qu'il fait devant moi ? Après l'avoir presque rattrapé et m'être fait à l'évidence qu'il n'a pas un sosie parmi les autres concurrents, je l'interpelle. Il est tout aussi surpris de me voir derrière lui, nous finissons par conclure qu'il a dû me doubler au ravito (à J+1 le mystère reste entier). Je l'accuse d'avoir triché, je le félicite de sa position alors que j'avais l'impression de faire une très belle course. Il me dit qu'il n'a pas vu les filles à Menthon (ce qui, pour le coup, est logique) et qu'il n'a pas pu refaire le plein comme prévu. Un coureur à proximité lui offre un gel, Tom lui promet une bière (si tu me lis et que tu te reconnais, l'offre tient toujours). Ayant reconnu le parcours entre Menthon et Annecy, Tom connaît très bien les difficultés qui nous attendent. Il me dit qu'il marche un peu pour récupérer avant d'attaquer la très grosse montée, je reste donc à ses côtés pendant un petit moment avant de repartir. Effectivement, il ne m'avait pas menti, c'est encore un beau mur qui se présente à nous. Je continue de surveiller mon hydratation, une gorgée de boisson d'effort toutes les cinq minutes, mais je commence à avoir vraiment soif, à rêver d'eau pure. Je me descends un demi-litre d'eau, pause vraiment indispensable auprès de bénévoles qui se réchauffent auprès d'un petit feu en plein milieu d'une côte affreuse (et pleine de boue, ce qui n'arrange rien). Le temps de cette petite halte, Tom me rattrape et me demande, le regard noir : "Qu'est-ce tu fous, ça va pas ? M'attends pas !". Je repars donc de plus belle après lui avoir expliqué pourquoi je m'étais arrêté. À nouveau je constate avec une certaine satisfaction que j'arrive à marcher au moins aussi vite que Tom dans la montée, ce qui est un peu nouveau (je pense aussi que les choses auraient été différentes s'il avait pris des bâtons).
Les mauvaises choses ayant aussi une fin, de sympathiques bénévoles nous annoncent la fameuse grande descente de la mort vers Annecy, après une dernière côte de 350+ (quand-même pas loin de 4 Fourvière, quand on y pense). Lorsque la descente commence, c'est vraiment le soulagement : pour moi, cela ne demande presque aucun effort, surtout lorsqu'elle est bien technique. Là, je suis servi, en l'occurrence, puisque je retrouve toutes ces fameuses racines dont nous avait parlé Clément ; je profite donc de ces trois ou quatre derniers kilomètres pour remonter au classement tout en gardant un peu d'énergie pour le retour à la civilisation le long du lac.
Alors que la descente en zig-zag est sur le point de s'arrêter, je tombe nez-à-nez avant un coureur qui, manifestement, n'a pas suivi le parcours prévu et a coupé droit dans la pente : évidemment, il fallait que ce soit Tom, qui a décidé de ne pas me foutre la paix pendant toute la course ! Il m'explique qu'il a suivi le type devant lui et que le chemin n'avait pas probablement pas été barré à cause du km vertical. Après l'avoir copieusement insulté et roué de coups, je lui dis qu'il tombe à pic et qu'on va pouvoir finir ensemble - il serait un peu stupide de se tirer la bourre dans le dernier kilomètre alors que le destin s'est acharné à nous réunir de la sorte. Comme prévu, les derniers mètres sur les berges du lac semblent interminables, on entend très bien le speaker mais on ne voit pas la fin de cette ligne droite. Après un rapide coup d'oeil au chrono, nous nous rendons à l'évidence que nous ne pourrons pas descendre sous les 6h, c'est donc sans grande pression (mais en s'attachant à garder notre place au classement) que nous franchissons la ligne d'arrivée au bout de 6h05, à la 497e place du classement. Nous retrouvons notre petite équipe de choc, Mathilde, Marie, Clément et Serge, c'est la libération ! Maintenant, passage au ravito, douche et puis un gros MacDo sur le chemin du retour...

Le bilan

- J'ai couru quand je pouvais courir pendant les 40 km et je n'ai pas vraiment faibli dans les montées, ce qui explique que mon classement soient resté constant tout au long de la course (alors que j'ai systématiquement perdu au moins 150 places dans la montée des Posettes à Chamonix). J'imagine qu'il y a donc du mieux à ce niveau-là, même si je ne suis clairement pas un chamois !
- Il faut que je trouve une solution pour ce maudit problème d'orteil : en enlevant mes chaussures j'ai constaté qu'il était devenu bleu. Je sais que ce n'est pas un souci original pour un traileur, j'espère qu'un bon podologue pourra m'aider à trouver une solution. J'ai envie de pouvoir attaquer, moi !

- Au niveau de l'alimentation, je suis toujours un peu limite. J'ai été rigoureux dans l'hydratation (pour une fois je ne courais pas à l'eau claire, c'est une révolution) mais je n'ai mangé que trois biscuits en 6h, c'est peut-être un peu léger.

- J'ai vraiment bien fait de prendre mes bâtons, non seulement ils m'ont bien aidé dans les montées mais ils m'ont aussi évité deux ou trois belles gamelles en descentes. Certes, c'est parfois un peu encombrant, mais on ne peut pas tout avoir...
- Je crois que je ne suis pas encore prêt pour l'ultra, au-delà de 3 ou 4h d'effort le temps commence à me sembler long. Il va pourtant falloir que je m'y fasse, ayant pris un dossard pour la Saintélyon ! C'est probablement parce que mes sorties longues ne dépassent que rarement les 2h30, il va falloir que je fasse des sorties plus rando-course...

Pour terminer, un grand merci à tous ceux qui ont accompagné cette petite aventure, que ce soit sur le parcours ou à distance, et ceux qui m'ont aidé à la préparer (notamment les coachs Christophe, Diego et Lalan), et encore un grand bravo/merci à Tom !

14 commentaires

Commentaire de martinev posté le 30-05-2016 à 12:50:26

bravo , très belle perf !
L'éternel débat sur les bâtons trouve une partie de réponse dimanche.....Avec , c'était bien mieux je pense. Tu as eu raison.
La sainté est bien différente , je ne suis pas inquiète pour toi

Commentaire de Khioube posté le 30-05-2016 à 12:58:41

Merci, c'est bien aimable ! Effectivement, je n'ai pas regretté mon choix ! Quant à la Saintélyon, ce sera une course très différente, on est au moins sûr de ça...
Félicitations pour ta magnifique XL Race, chapeau bas !

Commentaire de truklimb posté le 30-05-2016 à 13:33:00

Je crois qu'avec ton pote et toi on a dû faire le yoyo dans la montée après Menthon, vos trombines me disent un truc, et je me rappelle de deux gars qui discutaient de la reco jusqu'à Annecy vers le château de Menthon ! Et avec le décalage de 45 minutes de la XL race, le timing colle. Enfin bref, bravo pour ta course ! Bien d'accord avec toi pour les batons, j'étais bien content de les avoir pris pour le deuxième jour, et quand je vois la galère que c'était pour ceux qui n'en n'avaient pas...
Bonne récup' et bon courage pour la STL. En étant à l'aise sur les profils roulants, tu vas envoyer du gros !!

Commentaire de Khioube posté le 30-05-2016 à 14:30:05

Ah, c'est bien possible qu'on ait fait un bout de chemin ensemble ! Je ne suis pas tellement rendu compte qu'il y avait les coureurs de la XL avec nous, pourtant c'était évident qu'on allait en récupérer en route... En tout cas j'ai une admiration certaine pour les vaillants de la Maxi et de la XL, il faut du courage !

Commentaire de Trixou posté le 30-05-2016 à 14:18:08

Belle course Guillaume, et beau CR, mais relis car il ne faut pas tout dévoiler de ta vie privée ("Effectivement, il ne m'avait pas monté...")

Commentaire de Khioube posté le 30-05-2016 à 14:22:23

Ha ha ha ha, elle est bien drôle, celle-là !!! Le magnifique fail de copier-coller ! Bon, je corrige, hein, la blague restera à jamais dans les "annales" grâce à ton commentaire... Merci, Gilles !

Commentaire de L'Castor Junior posté le 30-05-2016 à 16:43:00

Joli !
Les bâtons ne m'ont pas trop manqué samedi sur la Maxi, mais je pense en effet qu'avec le temps de dimanche, ils pouvaient rendre une fière chandelle.
En revanche, la STL risque de te paraître extrêmement roulante si tu raffoles des descentes techniques...

Commentaire de Khioube posté le 30-05-2016 à 16:57:29

Merci ! Heureusement, j'ai déjà couru la Saintexpress trois fois - et j'ai une idée assez précise de ce qui m'attend sur la première partie. Mais bon, effectivement, il va falloir que je me contente de quelques rares descentes sympas dans les bois ! :)

Commentaire de Arclusaz posté le 30-05-2016 à 20:51:58

bravo !!! tu vois, l'entrainement paye.
quelle chance de courir sans effort en descente.

Commentaire de Khioube posté le 31-05-2016 à 09:29:38

Merci, Laurent ! J'aime beaucoup les descentes, mais elles ont la fâcheuse tendance d'être précédées de montées. Je trouve ça idiot. Il ne me reste plus qu'à faire encore plus de côtes !

Commentaire de runner74 posté le 31-05-2016 à 09:57:56

Petite info, il y a le trail du Semnoz début septembre qui propose une course de 11km en descente uniquement...

Commentaire de Khioube posté le 31-05-2016 à 10:04:26

Ah, oui, merci de me le rappeler ! J'avais parlé de cette course à un copain, il m'a traité de faignant... il ne sait pas ce qui est bon ! Par contre je serai probablement trop occupé à pouponner, je la garde donc en tête pour 2017 !

Commentaire de Cheville de Miel posté le 31-05-2016 à 21:35:26

On a bien du être pas loin sur la première partie de course ! C'est que certaines descentes faisaient penser au mont d'or! Pour les bâtons, j'ai aussi eu l'impression qu'ils étaient d'un vrai aide en monté comme en descente! Merci pour le CR

Commentaire de Khioube posté le 01-06-2016 à 15:43:24

Effectivement, j'ai lu ton CR et j'ai constaté qu'on était assez proches au classement, j'ai sans doute un tout petit peu plus d'expérience que toi sur la distance (mon troisième maratrail) ! Félicitations pour ta belle course et amuse-toi bien cet été, j'ai hâte de voir comment le passage à du plus long se fait !

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