Récit de la course : Verdon Canyon Challenge Ultrail - 100 km 2007, par vboys74

L'auteur : vboys74

La course : Verdon Canyon Challenge Ultrail - 100 km

Date : 23/6/2007

Lieu : Aiguines (Var)

Affichage : 2388 vues

Distance : 100km

Matos : Montrail Highlander (280g), teeshirt zip TNF, Booster, Batons et boxer Quechua Raid, Salomon Revo20... gels Vitasport, eau plate...

Objectif : Se défoncer

12 commentaires

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L’Ultrail du Verdon

Episode 3 : Le mois précédent !

 

Depuis le retour du Grand Raid Montmirail-Ventoux, j’avais décidé de me contenter des quelques sorties montagnes et quelques voies d’escalades, ajoutant à ceci 3 séances de course à pied repartis sur le mois précédent l’épreuve du Verdon.

Donc beaucoup de repos, une cure de Spiruline et surtout beaucoup de réflexion sur l ‘approche à faire de cette futur course.

Les conditions de préparation n’étaient pas vraiment réunis pour parvenir au bout de cet ultra réputé difficile !

 

Episode 2 : La semaine précédente !

 

Nous sommes lundi et la course a lieu dans un peu plus de 5 jours. Ce Lundi est cool mais je fais 3 sorties à la journée les jours suivants : D+ 880m, +1000m et + 1250m avec un sommet tranquillou à 3020m d’altitude.

Il me restera bien la journée de Vendredi pour me reposer (mais à 2400m d’altitude).

Vendredi fut venu et je quitte le boulot en fin d’après midi, prépare mes affaires afin de prendre la route et me rendre sur le départ à quelques 2h30 de route. Je jette dans mon sac une poignée de gels Vitasport (16 ou 17) uniquement au parfum cassis…je remplis mon Camel avec du goût neutre.

Il est 2h45 du matin, je récupère mon dossard et finis de me préparer dans la voiture à 2 pas de la zone de départ. J’ai dormis 2 heures, mangé 2 ou 3 machins vers minuit et hop me voici sur le départ déjà crevé !

 

Episode 1 : La course !

 

Ca caille, je me couvre un peu. J’attends le départ, il arrive presque anonymement. Le petit flot s’élance , soit 160 personnes je crois. Je me place dernier…il vaut mieux. Ca part vite et je suis déjà talonné par celui qui ferme la marche. Doucement, je me dis qu’il reste 99km…

Les premiers kilomètres sont en descente et permettent de mettre en marche le corps sans se péter le cœur. Après quelques minutes, je tombe la veste, puis je fais un petit pissou, puis je remet mon lacet…je gère ! Le moment viendra, les sensations sont là.

 

La descente nous mène vers le lac ou nous courons encore de nuit au bord de celui ci. Une piste, puis un layon puis de gros blocs à escalader et descalader…premier et dernier gros bouchon ! On y passe bien 20mn à piétiner alors qu’il suffit de brancher son cerveau de chamois que l’on a toujours dans la poche …et de sauter de pierre en pierre.

 

 

Le plus marrant, c’est qu’entres les obstacles le layon devient courable…mais ça papote gentiment…tout en bloquant le reste derrière.

 

Le jour se lève au bord du lac, les couleurs et la chaleur qui arrivent laissent présager de la suite.

 

Premier Ravito, je mettrais a chaque point d’eau ou nourriture, 1.5 à 2l d’eau plate qui seront largement consommés.

 

C’est une boucle qui nous remonte sur Aiguines à travers les courtes forêts par les chemins, un bout de route et même un passage serpentant à même la forêt type trial moto !

 

 

Le jalonnage est parfait, rubalise omniprésente et peinture au sol, que demander de mieux ?

 

 

Ben rien a part lever de temps en temps la tête et se concentrer un peu…j’en ferais les frais avec 2 autres concurrents sur 500m environ ! Et pourtant, je peux vous dire que dans le virage, le jalonnage était bien là…restons concentré !

Aiguines pointe son nez. Traversé du village du bas vers le haut puis ravitaillement à la sortie du village.

 

 

 

Grosse monté, très grosse monté a prendre avec précautions. 1000m de D+ depuis le lac afin d’atteindre la grande Marge ! Sentier très raide, puis technique vers le haut, en forêt puis sous bois puis dans les buis court. Le sol est caillouteux, terreux mais sec, sur la crête splendide, fait de lapiaz de petites tailles mais dangereux pour les chevilles.

 

 

La vue est grandiose avec à gauche, le Verdon et devant un grand plateau qui doit être le camp militaire de Canjuers.

 

 

 

 On peut presque apercevoir tout le circuit de cette course…et dire que l’on va passer de l’autre coté du Verdon ! Ca va faire mal !

 

 

Depuis le sommet, grande descente par palier vers un ravito que nous verrons 3 fois. Ce chemin de Aiguines au Grande Marges se fera au retour pour la descente finale certainement de nuit.

 

Apres m’ être rapidement restauré, je quitte la zone pour un bon bout de chemin en balcon sur plusieurs kilomètres. Le sol est propre, large, carrossable et surtout « plat » ce qui a le mérite d’ être dit ! Je trottine, mais j’arrête pas de croiser des gens dans l’autre sens, bizarre ! Je continue étonné (je connais pas le parcours, même pas de plan) et manque de tourner à gauche en contre bas, mais 2 réunionnais arrivant en face me disent que je me suis trompé, je peine a les croire, mais eux sont déjà sur le retour de cette boucle ! Punaise, ils sont trop fort, merci à eux ! Je continue donc tout droit et retrouve le balisage.

 

Personne devant, personne derrière, je continue mon bonhomme de chemin sous la couverture forestière. Je tombe sur un brin de route et entame la descente sur le sentier Vidal vers le 43km…

 

C’est un sentier technique quasi incourable, fait de marches taillées dans la falaise pour descendre et monter, de petites passerelles et surtout de câbles pour se tenir !

C’est un truc de fou, je vous promets, un des clous du spectacle. Tu tombes, tu meurs, l’addition peut être salée, la prudence est de mise comme dans aucun autre trail !

Pourtant…je choisis de courir avec mes bâtons sur ces petites vires au bord du vide…la rivière est 20 ou 30 m dessous !

 

J’allonge le pas, double sur l’extérieur au risque de me faire engueuler ! Par pour la gêne occasionné, mais pour la peur que je fournis aux autres concurrents…je m’en excuse…mais j’adores ces passages, jusqu’à que je vienne percuter la parois à 3 reprises à coup de tête !

Ouille ! J’ai la tête dure mais la peau un peu trouée, le sang en profitant pour ce faire la belle sans que je m’en rende compte…

 

On arrive vers la passerelle que l’on empreinte au retour pour les Survivors que nous serons !

 

Le sentier est a flanc et toujours aussi vertigineux, attention, chaud devant ! Il commence a remonter un peu puis beaucoup par une série de lacet qui mène au pied de la falaise. Le chemin passe ce morceau de falaise verticale par un cheminement taillé dans la roche a 45°.

Les marches sont hautes et étroites, dans une main, les bâtons et les ongles plantés dans la roche, dans l’autre, le câble ! De la pure adrénaline ! Plus tu montes, plus tu es haut, plus tu as les jetons ! Quand tu en sors, ton cœur crie la chamade !

 

Le sentier redevient plat, on marche tous, le sourire aux lèvres, heureux d’être encore en vie…

Je repense juste à la pancarte au pied de la falaise « Poste de secours », je crois. Un ravitaillement en eau en sortie du sentier Vidal. On fait le plein…pfff, marre de boire. Les 2 gars qui mon doublé dans la cote en me disant : « Nous, on est des grimpeurs », je leur répond que moi aussi, ils ricanent ! Je les retrouve justement au ravito. Quelques mètres plus loin, je les double et leur tend le Buff des Templiers qu’ils viennent de perdre…en réponse un merci difficile ! Y’en a des fois !

 

Ca remonte progressivement pour reprendre la portion de plat de tout a l’heure ou les réunionnais mon sympathiquement réorienté.  Le ravito est toujours là pour mon deuxième passages , les bénévoles, dévoués et disponibles. Il me montre la suite, une grande traversée de plusieurs kilomètres, à flanc de montagne, au soleil et très techniques dans les buis courts !

 

Apres 45mn, j’avale un énième gel cassis, sans écœurement, sans mal de ventre ou nausées. Oueh ! Vitasport Cassis, j’en veux encore….hiiiiiii !

 

Un passage assez technique se profile, une femme en difficulté se fait aider d’un coureur, main dans la main ils franchissent la zone. Elle a vraiment peur du vide, sympa ce coureur…j’aurais d’ailleurs bien pris le relais, car elle était charmante….hummm !

Je remonte quelques concurrents, dont peut être Olivier91, on ne c’est jamais rencontré, mais Akuna me l’avait désigné au départ de la Sainte Victoire, bref, je suis timide, je passe discrètement mon chemin. Ouhhhh !

 

Le sang de mon crane a coagulé sur la casquette et sur ma joue. Personne ne me dit rien. Au bout de cette interminable traversée, un bon coup de cul, la route, un ravito bienvenue, il a fait chaud, très chaud. Un ananas confit, un tuc (enfin une tonne…), je repars dans la descente, bifurque à la pancarte 100km, attaque a flanc de montagne au soleil et redescend vers le lac.

 

Un brin de route agréable, a proximité du lac. Un pont sur celui ci et plein de pédalos ! Je crie au passage « Allez on y va plus vite », Papy et Mamie sur le pont rigolent et m’encouragent, ceux sur leur pédalo détournent le visage…Imaginez un mec qui crie ça en courant habillé en « Gays »ça doit faire drôle hors contexte ?

 

On pars a droite sur un sentier poussiéreux vers un col (petit col) avant de descendre au pied vers un ravito et de se taper l’ascension de 600m de D+ vers une série de plateau roulant.

Ce ravito me regarde bizarrement…tiens, je suis premier ! Heu non ! J’ai juste la tête en sang ! Quoi ? Un secouriste regarde, me demande si je continue, ben oui , j’ais mes gels cassis a finir ! On rigole ça fait du bien. !

 

J’attaque la montée, l’avant dernière très grosse qui mène su les hauteurs a l’opposé de la première ascension. Je la fais en 3 tronçons égaux, séparé par 2 pauses de 5mn à l’ombre. On me double, me demande si ça va, tout est ok !Je repars et me fait passer par un organisateur et un médecin, apparemment il y a du bilan en haut, normale vu la distance, la chaleur, la raideur .

 

Je m’octroi une pause de 15mn au sommet, m’allonge, médite, téléphone chez moi…Sur le haut je double , non sans me renseigner sur son état, un italien étalé par terre et tout blanc, le médecin est au courant, il doit faire une pause d’une heure. Puis 3 concurrents au sommet dont un réunionnais sans doute, épuisé, il est avec le médecin, puis encore plus loin, un hollandais ( ?) pas bien…c ‘est l’hécatombe. Un de ceux qui m’avait passer à la montée est la devant, je le grignote mètre par mètre sur les relance. Ce petit plateau permet de courir.

 

Descente sur le ravitaillement du 75km, technique, affreusement instable, dans une fournaise !

Je suis au 75km, pause sympathique, discussion, 2 concurrents mal en point, je dois être 18 ou 20èmes…mais peu importe, je suis pas entraîné !lol

15mn de sieste, méditation, sommeil flash, repas… le secouriste me croit en danger et vient vers moi. Je vais super, mais voilà je fais une sieste tout simplement, je prend la vie comme elle vient. Mon sommeil flash étonne !

 

Allez, debout, c’est repartis, je sais que j’irais au bout maintenant. Gérer, gérer et encore gérer, une 15emes places, ce serait un truc de dingue… Le chemin est en balcon au dessus des falaises, un brin glissant du aux pierres sur de grandes dalles. Le chemin est long encore jusqu’aux gorges. J’allonge dès que je peux, a aucun moment je n’aurais fait de plat en marchant !

Un coup de cul mène à la route. Je la suis avec un gars, pas bavard, mais il a la carte lui ! Je le double, cherche le chemin en aval…mais il est en amont et je le loupe, il me suis et le loupe !

Après 15mn dans mon tripe, je me dis que vu la falaise en aval, le chemin est ailleurs…plus de balise, on est perdu ! Merde ! Je vois avec lui, il me montre la plan, je percute que j’ai loupé l’embranchement en amont. Dépité, on cherchera le chemin à travers la forêt, les bancs de roches pendant un bout de temps ! Les jambes arrachées, les bras griffés, on retrouve le sentier non sans y avoir passé du temps, non sans y avoir laissé de l’énergie. Cette traversé se termine au ravitaillement.

 

3 Messieurs bien aimable prennent en photos les féminines…mais pas moi…bouuuuu ! Je repars en même position après le même rituel, sommeil flash…etc. Tous sont étonnés de mon attitude, mais…je m’alimente, puis me repose, cela permet pendant ce laps de temps d’assimiler les éléments et d’éviter ainsi un effort pendant la digestion. Je repars donc frais, énergie au max pour une nouvelle portion. Cette portion, je la fait plus vite que les autres et les doubles…forcement ils me repassent au ravito suivant et ainsi de suite… vous suivez toujours mon histoire ? lol

 

Descente dans les gorges, passerelle puis remonté, ça chauffe les cuisses, mais je pousse encore…merci les bâtons ! Ravito, rebelote ! On me repasse, mais j’accroche la roue de la 3èmes féminine et son ami. La 2èmes étant loin devant. Je me démonte pas, j’allonge un max, les passe dans une courte cote et allonge encore sur le chemin qui mène au ravitaillement du début : 3èmes passages ici et dernier avant l’arrivée.

 

Sommeil flash, méditation. Je repars derrière eux, ils accélèrent, je ne les suis pas, ils me distance dans la cote finale ! Pas grave, il reste encore 8km, dont la descente, technique a souhait !

 

La nuit tombe, frontale en marche, le métronome est en route. Arrivé sur les hauteurs, je relance chaque plat, chaque descente, les balises sont bien visibles ! Je les vois, elle téléphone en marchant, son ami a des crampes je crois. Je passe, je dois être 15èmes, je dois tenir, alors j’accélère la ou ça peut faire mal aux chevilles… La nuit est noir, je croise des jalonneurs qui me demandent d’être prudent…je le serais a ma façon !

 

La descente est la, ça caille drôlement, je sors le coupe vent, rentre la casquette et je me jette dans le noir vers Aiguines. La descente est longue, technique, piégeuse et les cailloux ressortent mal, parfois cachés par du buis ou des herbes !

Plus de frontales devant ni derrière mais les lumières de la villes en bas. Je vois quelqu’un, oui plusieurs personnes…une concurrente, des baliseurs…je passe ! Mais elle a le bras en sang, elle me dit qu’elle a chuté, je lui propose quelques choses pour ça plaie, mais elle continue. Je pousse sur les bâtons et 10mn plus tard c’est le drame….

 

Merde je viens de m’exploser la cheville…aillle, je cris et me tord de douleur. Je titube, me rétablis, tente quelques pas, qui, finalement se passent bien…moins 1 ! Je repars plus prudemment, tombe sur le village, je ne sais pas trop ou aller, les ru balises sont au sol !

Un homme m’oriente, j’ allonge encore et toujours, les marches d’escaliers, le goudron, la rue principale…je me trompe et par à droite vers le lac…une deuxième boucles de 100km ?

 

Moins 1 encore une fois, les gens attablés au resto, d’une petite voie, limite audible me réoriente vers l’arrivée ! Un grand merci !

 19h10 de course, j’ai la patate….14emes places !

12 commentaires

Commentaire de gdraid posté le 30-06-2007 à 20:10:00

Course de fou, ou course de héros vboys74 ?
En tous cas tu rejoins l'arrivée, dans un temps et une place très honorable.
Alors bravo à celui qui n'a peur de rien.
Bravo pour ta maîtrise des moments les plus difficiles.
Bravo pour ta résistance aux blessures, et à la souffrance.
Merci pour ton CR palpitant, au rythme de ton coeur de champion.
Tu écris aussi bien que tu grimpes, c'est super pour nous, bien tranquilles derrière nos écrans.
JC

Commentaire de DidierC posté le 30-06-2007 à 20:25:00

Superbe: ça me donne vraiment envie d'y aller l'année prochaine.

Commentaire de maï74 posté le 30-06-2007 à 21:19:00

Quelle course ! Tu l'as super bien gérée, bravo, et soigne bien ta cheville, avant qu'elle ne parte en entorse...

Commentaire de eric41 posté le 30-06-2007 à 21:25:00

Quelle défonce!!!
Ca parait facile en te lisant.Pour un gars pas entrainé,quelle place!!
Bravo à toi.
C'est tentant mais je serais encore moins entrainé que toi dans ma plate Sologne.

Commentaire de raideur69 posté le 01-07-2007 à 11:13:00

Bravo!!!vraiment super ton CR et ta course bien sur,14é sans entraînement et bien!!!!quelle gestion,sommeil flasch????j'aimerai.....bien
A+ se rencontrer avec plaisir

Commentaire de akunamatata posté le 01-07-2007 à 17:18:00

Chapeau Vboys!
le récit transpire la confiance en soi, ça fait peur. Tu as pris des cours de Qi cong et des tuyaux de navigateurs au grand large en plus de ton entrainement classique?

Commentaire de Jerome_I posté le 02-07-2007 à 10:01:00

Salut Vboys,

Bravo pour ce CR. J'ai été bluffé de voir le Réunionnais KO vers le 70ème km, mais tu as trouvé un talien, un Rèunionnais, un holandais et mème toi tu as fait la sieste à l'ombre sur ce passage... Et bien ce fut un passage très difficile pour tout le monde et très long... J'étais content de voir arriver le ravitaillement.

Bravo aussi pour ton final vers Aiguine, la descente était très longue de jour alors de nuit ca devait ètre vraiment difficile... C'est pas toujours facile de ralentir et d'écouter les gens te dire de faire attention lorsque tu en finis d'une course de 102km...

Bonne récup

Sportivement

Jérome

Commentaire de nicnic38 posté le 02-07-2007 à 23:56:00

chapeau bas !

Tu nous fais profiter de cette magnifique course HORS NORME...

j'ai eut l'echo d'autres coureurs de cette course de fous... Vraiment fallait avoir un mental d'acier pour terminer... et aussi des cannes de feu

Encore bravo et RV sur les sentiers

Commentaire de riri51 posté le 05-07-2007 à 14:54:00

félicitations pour ta perf Vboys, merci pour ce superbe CR et au plaisir de te croiser sur un trail A+

Commentaire de amibugs posté le 08-07-2007 à 13:53:00

Salut Seb,
Ca a l'air si facile ! Parfaite préparation morale et physique pour le RDV de fin août.
Mais je me répète, je ne suis pas inquiet pour ta future perf.
Bravo à toi et j'espère qu'on finira par se retrouver sur une prochaine course.
Stéphane

Commentaire de L'Dingo posté le 11-07-2007 à 06:00:00


je vient de lire dans la foulée les 4 CR 2007 de cette épreuve et j'ai quelques remarques:

-ça semble super "techniquement", au point que la version courte est peu etre suffisante pour une première fois en ces lieux afin de profiter du site (et de finir !)

-c'est aussi un défi "physique" car 2 arrêts d'olivier (ki est un costaud), des abandons multiples en 2007, il semble qu'il y ait peu de répit (contrairement à l'utmb par ex).

-on voit bien que Seb (vboys) c'est un "monstre" sur le plan de la gestion de course et de l'endurance. Déjà à la ste victoire je l'ai vu partir de l'arrière du peloton pour ramasser "les lièvres inconcients" et finir en bonne place.

- enfin j'aime bien "l'aspect technique du parcours" (et peu chronométrique) de ces CR

L'dingo

ps: au final , c'est une course bien balisée ou pas vraiment ?

Commentaire de mokujin13 posté le 24-03-2008 à 19:43:00

félicitation,je crois que je vais commencer par le 35!!La technique de la sieste pdt 15 min est celle utilisée par les marins lors des grandes courses je crois.En tout cas le récit s'impregne bien de l'esprit qu'il faut avoir pour finir des courses comme ca je pense.Merci a toi Vboys 74

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