Récit de la course : Embrunman 2008, par willy

L'auteur : willy

La course : Embrunman

Date : 15/8/2008

Lieu : Embrun (Hautes-Alpes)

Affichage : 1855 vues

Distance : 233km

Objectif : Se dépenser

11 commentaires

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Embrun 2008

Avant Course :
Lever à 3h30. Dehors, il pleut, ça commence bien... J'avale une assiette de pâtes et un café, vérifie que je n'ai rien oublié et nous descendons avec ma mère et mon beau-père à Embrun. Pas besoin de phares, les éclairs des orages s'occupent d'éclairer le ciel.

Arrivée au parc à vélo à 4h30. Tiens, c'est fermé, les gardiens ont dû s'endormir. Ils arrivent, nous ouvre, et je me rends au parc à vélo, ou plutôt la piscine. En effet, le parc à vélo est inondé, et il pleut encore à seaux. Ma place (comme beaucoup d'autres) est recouverte de quelques centimètres d'eau. Je n'ai que l'assise de ma chaise pour poser mes affaires. Je tourne en rond, car je ne peux pas préparer mes affaires pour les transitions (juste bien les protéger de la pluie avec les sacs poubelles qui me restent). Elles resteront dans leurs sacs respectifs. Gonflage des pneus puis je retourne à la voiture poser ma pompe. J'en profite pour passer par les tentes de réception des sacs ravito perso. De retour, j'enfile ma combi natation, vu le temps, je serai aussi bien (beaucoup ont eu la bonne idée de venir directement vêtus de leur combi). Des marseillais pas très loin de moi me remémore le MD d'Apt ou les conditions météo avaient été similaires.

5h45, la pluie s'arrête, on croit deviner quelques étoiles dans le ciel, ça semble se lever un peu. Je me rends vers le départ, où il y a déjà foule.

5h50, malgré le temps, un nombreux public est déjà présent pour le départ des femmes (pas d'handisport cette année a priori). La tension monte, les speakers mettent l'ambiance, les athlètes commencent à taper dans leurs mains.

Natation :
6h00, c'est parti. Je suis dans le milieu du paquet mais cherche à me frayer un chemin pour remonter un peu. J'y parviens et je suis étonné que ça bastonne pas trop dès le départ malgré un nombre record de participants. En fait, dès la première bouée, je suis un peu trop à droite. Je me recentre vite et arrivé à trouver ma place rapidement. Le reste de la natation se déroulera sans histoire (pas trop de baston aux bouées). J'arrive à conserver une nage 'propre et souple' et vogue à allure de sénateur. Finalement, je sors de l'eau en un temps de 1h tout rond (temps officiel : 1:00:19).

T1 :
Je m'empresse de retrouver ma place. Le parc est toujours autant inondé, ça va être folklo de s'habiller dans l'eau. J'y parviens tant bien que mal, mais ça me prendra 8'51. Vu le temps, j'ai prévu de partir en tenue de cycliste avec manchette et coupe-vent.

Vélo:
C'est parti pour le vélo, J'avale vite une barre énergétique car on est vite dans le vif du sujet avec la montée vers les Puys. Le public est bien là, toujours aussi chaleureux et forme une haie d'honneur quasiment jusqu'à la voie SNCF. Pour l'instant, je pédale souple, la journée va être longue. Certains sont déjà en danseuse dans les premiers hectomètres à tirer du gros. Mais pour l'instant je ne me fais pas doubler tant que ça. Je suis avec un Toulonnais (Alex) qui a mis l'ambiance jusque là. La route est mouillée mais il ne pleut pas. Déjà la première montée avalée sans difficulté, le temps se lève franchement, on passe rapidement Les Méans et St Apollinaire, puis on entame la descente vers la nationale. Première descente et déjà je me fait doubler par beaucoup de monde (si il y en a qui veulent me donner des cours de descente...). En plus, je sens que je ne suis pas très bien positionné sur mon vélo en mode descente (ça tire dans le dos).

Enfin la nationale. Je peux me vautrer sur le prolongateur et envoyer un peu. Savines. Je m'arrête pour faire le plein des bidons pour tenir, j'espère, jusqu'à Arvieux. C'est reparti, pour l'instant, l'ambiance est bonne, on discute entre concurrents, ce que n'apprécie pas une arbitre qui nous demande de nous séparer. Je m'exécute.

Arrivée au rond-point des Orres, toujours aussi sympa ce moment où l'on passe dans un couloir de spectateurs. En haut, mes deux fils et mon frère sont là, et me tendent la main. Ca fait du bien... Il est environ 8h45 tout est OK pour l'instant.

C'est parti pour St Clément. Après la bosse de St André, un moment de solitude va commencer. Il n'y a pas grand monde dans ces petits hameaux et la route est un peu longuette. Enfin St clément. Ma femme et mes fils m'ont fait la surprise d'être là. Ca mets un bon coup de boost avant le plat de résistance. Je profile de la longue ligne droite de la nationale pour manger le premier sandwich Jambon-Fromage. Au rond-point, à droite direction Guillestre et la vallée du Guil. Les nuages reviennent mais ne sont pas menaçants pour l'instant. Je n'aime pas trop les tunnels avant Maison du Roy car on ne voit pas grand chose. La vallée du Guil est avalée sans histoire, et déjà ça commence à monter un peu plus. Chateau-Queyras en face, on prend à gauche et c'est parti pour la montée de l'Izoard.

Jusqu'à Arvieux, ce n'est qu'une mise en jambes. Au ravito, un peu de coca et une barre devrait me permettre passer tranquillement le col. C'est parti, direction la Chalp, Brunissard et le col. Je suis en 34x26. Devant nous, on ne voit pas les lacets les plus hauts, cachés par les nuages. Brunissard, la route se raidi de plus en plus, et il me faut alterner assis et danseuse. Premier lacet à gauche, puis à droite, puis à gauche. Le plus dur est fait. Je termine la montée jusqu'à Casse Déserte principalement assis. On est dans les nuages, l'humidité est totale, mais la pluie est fine et ne me dérange pas trop. Casse déserte franchie, clic-clac dans la boîte du photographe et je m'empresse de finir ce col, car le temps n'a pas l'air jojo de l'autre côté.

11h35, arrivée au sommet. J'avais prévu de manger là, mais vu le temps, je prends mon ravito avec moi et entame vite la descente. Déjà que pour moi, c'est un exercice périlleux, avec la route mouillée et un bon nombre de voitures et de camping-cars qui n'avancent pas, je me cague carrément dessus. En plus, j'ai froid aux doigts (j'ai des mitaines). Je me fait doubler par des concurrents qui me font parfois peur. Je sais pas comment ils font... Arrivée au Laus, la route est moins humide et aussi moins technique, je relâche un peu les freins. Je les relâche complètement à Cervières quand je vois le ciel noir surplombant Briançon. Va falloir faire fissa avant que le ciel ne nous tombe sur la tête. Briançon enfin, si ça doit péter, j'aurais au moins fini la descente.

Arrivée à la ZAC de Briançon, c'est parti pour un spectacle son et lumière bien arrosé. Put1, mais c'est que ça fait mal aux cuisses, et ça va me péter le casque à ce rythme. On traverse la nationale sous les yeux (à mon avis médusés) des automobilistes bloqués, puis on traverse 2 villages. On ne vois pas à 10m, en plus, j'avais souvenir que la route était défoncé à cet endroit. Tant pis, faut sortir de là. Entre les 2 villages, je suis sur le cul : des bénévoles vous tendent des bidons et du solide sous un orage violent. Ils méritent vraiment toute ma considération (je suis bluffé par autant de dévouement). Retour sur la nationale, Le tambour des limaces résonne encore plus, la lumière des éclairs est toujours plus éblouissants et la queue des voitures toujours plus longue.

Prelles enfin, ça se calme un peu. Je profile de la montée vers Les Vigneaux et l'accalmie pour manger mon second sandwich Jambon-fromage. Et en dessert un gel anti-crampe. C'est bien l'une des rares fois où je ne finis pas entièrement mon dessert. Après le ravito des Vigneaux, on file vite vers l'Argentière, puis la Côte de Pallon. La pluie a repris, mais rien à voir avec tout à l'heure.

Je franchis la Côte de Pallon finalement pas trop mal, en alternant assis et danseuse, en 34x26. Je franchis alors Pallon Chambon et Champcella rapidement, puis plus lentement la descente vers l'aérodrome de St Crépin. Je file alors vers Réotier où là, sans prévenir, une bonne rafale de vent me scotche sur du faux plat montant sans crier gare. Je suis moins rapide que sur la côte de Pallon alors que c'est presque tout plat... Ensuite, redescente vers St Clément.

On traverse la nationale et on reprend la route de St André dans l'autre sens. La pluie s'est de nouveau calmée et, après une pause technique, je rejoins sans histoire le pont neuf point de départ de la dernière difficulté : Chalvet.

On commence à croiser quelques concurrents qui courent déjà. La montée vers le centre ville est vite faite. Passage devant la gare, puis derrière, et la route se raidit. Ca passe pas trop mal jusqu’aux chalets de Chalvet ou j'éprouve quand même quelques difficultés pour franchir ce passage plus raide. Allez, plus que 3 lacets et c'est fini. Ca y est, ça s'aplanit, le ravito est là, il n'y a plus qu'à descendre... prudemment.

Fin de la descente, le public est là. Mais pas ma petite famille (j'apprendrais plus tard qu'ils m'attendaient à St Clément). Il est 15h05 et j'en ai fini avec le vélo (temps officiel : 7:55:51).

T2 :
Arrivée au parc à vélo. C'est toujours la piscine... Pose du vélo, massage, change intégral, 2 petites canettes d'orangina et un peu de cahuettes, tout ça en...12'40 (oui, je sais, j'ai un peu abusé de la masseuse...)

CàP :
Départ de la CàP. Les jambes sont bonnes, je fais le plein des fioles au premier ravito et c'est parti pour de bon. Je suis bien et j'en profite pour taper dans les mains des enfants. La côte du plan d'eau, je marche (je préfère assurer). Le tour du plan d'eau se fait sans histoire avant de me faire surprendre par une nouvelle haie de spectateurs jusqu'au pont, ou je retrouve une partie de ma famille (ma femme et ma mère). Ca me booste. Passage du pont et de l'autre côté, l'autre partie de ma famille (mon frère et mes deux fils). C'est le coeur joyeux que j'entame la montée vers la ville. km4,5 la côte chamois, Je marche. Des concurrents me doublent en courant, mais je vais en redépasser certains plus loin. Passage dans la ville. Ca monte, mais là, on n’a pas le droit de marcher. L'ambiance est assez folle, certains sirotent une bière en terrasse. Ca donne envie...

KM6, je m'arrête au ravito pour avaler un demi gâteau de riz. Qu'est-ce que ça fait du bien. C'est reparti. La descente se passe bien, ainsi que la nouvelle portion finalement pas si pénible que ça. Direction le demi-tour. Puis dans l'autre sens direction le pont neuf. Tiens, il y a un marquage pour le ravito, mais le ravito n'est pas là.

KM11, le ravito est là, sous le pont. Personnellement, ça m'arrange. Je prends un peu de pain d'épice, refait le plein de 2 fioles et c'est reparti. Entre temps, Bella Comerford est passé par là, à tout renversé pour me prendre un tour, mais aussi prendre tout ce qui se trouvait sur la table (1 bouteille dans une main, une main pleine de bouffe dans l'autre) et tout ça en un éclair. Ca, c'est du Pit Stop... Passage du pont neuf et de la côte de la Madeleine que je fais... en courant. Tout va bien. Allez, il faut rallier Baratier, après ce n'est plus que de la descente. Je ne m'arrête pas au ravito du KM13 et file sur Baratier. Un petit passage en marchant et me voilà déjà à Baratier.

Il y a du monde et une grosse ambiance. Arrêt, re-gâteau de riz et c'est parti pour la fin de la première boucle. La traversée du quartier résidentiel de Baratier est un peu casse-pattes mais le fait de rencontrer un cousin de ma femme me relance. Passage du nouveau rond-point, la Hola au passage du camping du Petit Liou (impressionnant l'ambiance à cet endroit), passage sous la nationale (désagréable ce petit passage), franchissement du pont de la Durance, et retrouvaille avec la famille. Mes 2 fils m'accompagnent une centaine de mètres. Passage sous le pont, la piscine et la première boucle est bouclée en 1h58.

Tout va bien, je n'en espérais pas tant. Récupération du ravito perso composé de 2 petites canettes d'orangina et de cacahuettes, sous les yeux médusés de certains bénévoles. Je leur dis que je me fais mon apéro. Les 2 canettes passeront bien, mais je ne mangerais pas toutes les cahuettes, pour le plaisir de 2 enfants. Et c'est parti pour le second tour. Je regarde ma montre, j'ai 2h35 pour faire 22KM et passer sous les 14H, ca va devenir l'obsession du second tour.

Re-Côte du plan d'eau en marchant, re tour du plan d'eau qui passe bien, repassage devant la famille qui commence à y croire sérieusement. Je dis quand même à ma femme que je risque de marcher un peu plus sur ce tour. Pour l'instant, tout se déroule à l'identique du premier tour. Re-côte chamois en marchant, re centre ville en courant,

KM 25 re gâteau de riz. Je commence à m'attarder sur les ravitos. Mais c'est pas grave, je repars toujours en courant, KM 27, certains commencent à marcher et je leur propose de m'accompagner, ce que font certains avec un grand plaisir, mais pas très longtemps malheureusement. Re demi-tour, re-ravito du km31. Plus de pain d'épice, je me retourne vers le 4-quarts, mais ça ne passe pas trop. Je me retourne alors vers les tomates salées qui passent plus volontiers. Je suis encore resté pas mal de temps à ce ravito, mais ce n'est pas grave car je repars encore en courant, chose que je n'avais jamais fait jusque là. Mince, j'ai oublié de remplir les fioles...

KM32, la côte de la madeleine est franchie en courant. A ce moment, je commence à réaliser que je suis en train de réaliser une grosse perf. Car il ne me reste plus qu'à rallier Baratier, et le reste n'est plus que de la descente. Je regarde la montre, reste 1h20 pour 11km. L'allure commence à baisser un peu, ajouter que je me traîne un peu trop aux ravito, va falloir quand même se bouger. Surtout que je suis obligé de m'arrêter au km 34 pour remplir les fioles

KM35. Baratier. Je suis déçu car ça s'est bien vidé. Je fais court en avant 2 morceaux de tomates salées et un verre d'eau. Allez, 55min pour 7km, ca va le faire. Mais l'allure a baissé car je commence à pas mal me faire doubler. Ca sent l'écurie pour pas mal de concurrents qui accélèrent. Je préfère garder mon rythme et ne pas me soucier d'eux. KM37, toujours la folle ambiance au Petit Liou. Tiens, ça s'anime encore plus, c'est pour moi ? Non, c'est une féminine qui va me doubler, elle va bon train ma foi. Re-pont sous la nationale, re-pont de la Durance par dessus puis par dessous.

Je retrouve ma petite famille. Ma femme m'accompagne pour le dernier tour du plan d'eau, dans l'autre sens. Mais au KM40, mon genou gauche me tiraille. Je préfère marcher pour le soulager dans la montée du CNA. Je repars en courant, ça va mieux. Tout le monde me double, ce n'est pas grave, je sais maintenant que je vais aller au bout. Dernier KM, ma femme est obligé de sortir du parcours et faire le tour. Le Parc à vélo est franchi, la Piscine aussi, je récupère mes 2 fils pour les 200 derniers mètres. Nous tapons dans les mains des autres enfants qui tendent la main. Ca y est, j'ai enfin fini Embrun en 13:55:18 (marathon en 4:37:40). En plus, je suis passé sous les 14h, que du bonheur...

6 ans que j'en rêvais, effacé d'un coup les déboires d'Embrun 2006, Nice 2007 et Nice 2008 (3 abandons au semi), je sais maintenant que je peux courir 42 bornes sur IM. J'avais dit après Nice cette année que les IM, c’est fini. Ben là, j'ai qu'une hâte : recommencer.

A+

Willy.

11 commentaires

Commentaire de agnès78 posté le 19-08-2008 à 11:30:00

un seul mot : BRAVO! bonne récup!
bises
agnès

Commentaire de Mustang posté le 19-08-2008 à 13:54:00

bravo pour ce triathlon dans des conditions météo très difficiles ( un concurrent d'Alençon -ma ville- a abandonné en vélo à cause d'une hypothermie)
Ton récit très détaillé est passionnant à lire, merci de nous faire partager ta course de cette manière.
Phil

Commentaire de laurent05 posté le 19-08-2008 à 14:03:00

bravo pour ta course dans des conditions assez dures
bonne récup
a+
laurent

Commentaire de francois 91410 posté le 19-08-2008 à 14:23:00

Merci pour ce CR qui nous permet de vivre la course de l'intérieur.

Chapeau bas pour ton résultat !

Commentaire de bigpeuf posté le 19-08-2008 à 20:03:00

CLAP CLAP le willy est embrunman !
super recit, on le vit trop bien.
Bravo pour ta super perf car le marathon n'est pas du tout plat (l'inverse de nice en fait), t'as du envoyé du long à l'entrainement, respect.
A bientot
le BIG

Commentaire de Souris posté le 19-08-2008 à 20:41:00

BRAVO Willy, être finisher EMBRUNMAN, quelle volonté... Félicitation!!!

Commentaire de calimero posté le 19-08-2008 à 21:30:00

C'est vraiment super ce que tu as fait bravo!!
Avec le parcours, le dénivelé et en plus l'orage, tu finis le parcours en battant ton record, c'est magique!!

Commentaire de L'Dingo posté le 21-08-2008 à 00:23:00

Mis à part la portion de retour "izoard-briançon-embrun", j'ai revécu l'ensemble des détails de ma journée de supporter.


Bravo Willy pour avoir bouclé, et dommage que tu ne te sois pas signalé avant car nous étions souvenjt sur la ,route à pied ou à vélo pour encourager le papy, la tortue etc...dans le même créneau horaire.

Commentaire de Papy posté le 26-08-2008 à 09:55:00

Salut Willy...

Tu as eu de la chance de ne prendre la bourrasque qu'après Briançon, pour moi, plus lent en natation et au sommet à 12h, c'est après Cervières que cela a commencé...
J'ai été comme toi, scotché par le vent après le Pallon, mais moi, cela m'a achevé ! :-)

Pour les transitions, tu as abusés ! Arf.. :-)))

Sinon bravo tu as fini ce mythe dont nous échangions dessus à la fin du siècle dernier et au début de celui ci dans des temps préhistoriques de l'informatique.
Maintenant au tour de l'Altriman ! :-)

Lorsque je lis "1h, j'ai nagé cool, il n'y a pas eu de baston" je me dis que je suis vraiment mauvais de chez nul à chi*r dans cette discipline.

Bonne bourre et à bientôt ! ;-)

L'Papy_clap_clap_le_Willy...

Commentaire de tribob posté le 27-08-2008 à 11:49:00

Salut willy,

merci pour ton récit, je vois que l'on a pratiquement réalisé la même course et subit les conditions météo aux mêmes endroits !

Bonne récupération, et à une prochaine course...

tribob

Commentaire de Le CAGOU posté le 02-11-2008 à 23:21:00

bonjour,
bravo et encore bravo pour ton embrunman , j'espère un jour le faire c'est un de mes rêves
merci pout ton cr, longin de longine mes félicitations pour tes temps ils sont beaux
sportivement le cagou

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