Récit de la course : La Transbaie 2007, par laurent-trail

L'auteur : laurent-trail

La course : La Transbaie

Date : 24/6/2007

Lieu : St Valery Sur Somme (Somme)

Affichage : 1216 vues

Distance : 15km

Matos : le minimum... mais il faut rester habillé un peu !

Objectif : Pas d'objectif

2 commentaires

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Un dernier CR

Ce CR arrive peut être un peu tard mais ce matin là, c'étais  "tout bizarre". Je suis en déplacement dans une usine prés de Houdan, et de fait pour m'y rendre je traverse longuement la forêt de Rambouillet. J'ai beau apprécié mon travail, ça donne des idées. Du coté de Saint Léger le terrain est souple, sableux... comme celui que nous avons eu entre Saint Valérie sur Somme et le Crotoy.

Certes il y avait  plus de monde que dans la forêt (3600 partants).

Certes l'attente avant le départ fut un peu longue.

Certes les avis vont bon train: "plus dur que l'année dernière", "non plus facile". "De toutes façons vous allez voir ce que vous allez voire !"...

Certes le petit tour de ville n'a que pour objectif d'étirer le peloton. Il donne également l'occasion de quelques bousculades. Celles du genre "hautes tes basquettes que je m'y mette !" ; "je suis LE meilleur, je dois être devant MOI". Attitude que j'exècre et qui a l'extrême m'amène à jouer des coudes à ma façon. Si cela ne fait pas réfléchir LE Champion (de fond de peloton) cela lui donne le temps de compter ses côtes et de prendre une profonde respiration.

Certes il y d'autres bousculades plus naturelles celles - ci. Par exemple au passage du petit pont, top étroit pour la multitude et mal revêtu pour y courir les yeux fermés. Il y a aussi la première descente sur la grève.

C'est  d'ailleurs là que les choses sérieuses commencent. Moi je préfère les considérer comme amusantes.

Pensez donc une courte descente, un peu pentue, bien glissante et débouchant d'un coup sur un petit bras de mer ou lagune. La traverser tel que fait partie des festivités. A partir de ce moment là les chaussures ne seront plus jamais sèches ou propres.

Il faut remarquer que le parcours est fort judicieusement fait. Les passages glaiseux / glissants alternent et s'agrémentent de rasades d'eau de mer, de sable instable, d'un chenal, de sable stable, de vase ; indépendamment ou conjointement ; partiellement ou totalement… Tantôt jusqu'aux dessus des chevilles, tantôt jusqu'aux genoux, voire à la ceinture : dessus / dessous en fonction de la taille du sportif ou de la sportive et de son cœfficient d'enfouissement pondéral dans le sable.

Bref "que du bonheur" comme dit l'autre ! Du bonheur et de la bonne humeur car venir ici pour faire un temps, c'est un sacrilège. Les chaussures de tels individus doivent être couvertes d'auprobe (elles le sont déjà de boue) et ne plus oser décline le nom de leur propriétaire. Ici, on y vient pour courir et s'amuser, pas pour le chrono.

Malgré tout ce que l'on peut entendre ce n'est pas l'enfer, du moins pour celles et ceux qui font du trail ou des raids. Evidemment si on fait de la piste avec des chaussures légères, ça doit tout changer !

J'arête là mon propos, excusez moi. Globalement vous en savez assez, mais surtout mes chaussures réclament leur troisième dose de papier journal pour finir d'absorber "l'humidité" et finir de sécher.

2 commentaires

Commentaire de gdraid posté le 06-07-2007 à 21:42:00

Merci pour ton récit plein d'humour et de bonne humeur, laurent-trail.
C'est vrai, certaines courses sont plutôt dédiées à la fête, plutôt qu'à la lutte sans merci de certains champions...
JC

Commentaire de romano76 posté le 28-09-2007 à 23:25:00

dscription qui laisse tout son suspens à cette course mythique, Nickel !! Romain

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