Récit de la course : Raid Le Puy - Firminy 2011, par ArnoS

L'auteur : ArnoS

La course : Raid Le Puy - Firminy

Date : 20/11/2011

Lieu : Le Puy En Velay (Haute-Loire)

Affichage : 743 vues

Distance : 71km

Objectif : Pas d'objectif

3 commentaires

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Le Puy-Firminy - c'est sympa

Bonjour,

 

Lassé de la Saintélyon et surtout du prix exhrobitant de l'inscription vs le monde, les inconvénients et l'impression de n'être qu'un mouton dans le troupeau, j'ai décidé cette année de faire sa petite soeur. 

On m'en avait parlé, en bien, et j'ai donc décidé de me laisser tenter même si mon entraînement n'était pas vraiment adapté depuis un été bien chargé. Je compte sur la mémoire du corps et l'expérience acquise.

Je poste mon inscription au dernier moment. Un petit mail pour vérifier que j'ai bien une place dans les bus. Super, ils m'ont répondu deux fois, une fois pour me dire que c'est réservé et une fois pour me dire qu'ils ont bien eu mon inscription.

 Je pars de Lyon vers 20h30. Arrivée à Firminy vers 21h15 pour un départ de bus prévu pour 21h45. Je récupère mon carton de pointage (il n'y a pas de dossards). J'ai le temps de me changer avant de prendre le bus pour éviter d'emmener un sac à Le Puy. Cette course marquera également mon premier test de la frontale Spark ST6-500CW reçue dans la semaine. J'ai mis des chaussures de routes légères vu que la météo a été clémente et que les organisateurs annoncaient plus de 70% de route.

Avant le départ, une salle est mise à disposition pour un petit somme. Vers 23h45, tout le monde migre vers la zone de départ. Les dernières consignes de sécurité, très succintes, et un mot de Laurent Wauquiez, député de Haute Loire qui donnera le départ et qui dédie cette course à la petite Agnès, retrouvée morte quelque jours plus tôt au Chambon sur Lignon.

Départ autour de 24h00. Un petit goulot au départ qui étire le peloton de 400 coureurs et marcheurs. Je marche puis commence à courir pour remonter ma moyenne à 10,5 km/h max comme convenu. Ce qui est fait après quelques kilomètres. Il fait finalement plus chaud que prévu et j'enlève bonnet et gant que je ne remettrai plus.

Je ne vais pas refaire toute la course, mais pour résumer, une première partie assez route avec des passages limitent "bords de nationales" qui m'ont inquiété. Même après minuit, il y a de la circulation. Il y a, je pense principalement des voitures d'accompagnateurs en voiture + la sécurité course. Mais assez rapidement les routes deviennent des petites routes d'arrières pays et des sentiers de temps en temps.

La nuit, la vue est tout de même limitée. De nombreux passages où je me suis retrouvé seul dans une nuit noire, j'adore cette ambiance. Et, malgré les médisants qui m'avaient inquiété en disant que le fléchage est toujours un peu limite, je ne me suis jamais trompé. Par contre, au lévée du soleil, on a eu droit à des passages magnifiques dont la gorge vers le 60ème km.  

Pour les ravitos, c'est un peu juste. Faut dire que c'est organisé par un club de cycliste, pas de coureurs, ceci explique peut être cela. Des sirops exotiques avec des gouts de l'espace, mais cela fait partie du charme. J'avais prévus ce qu'il faut, cela ne m'a pas dérangé. On peut signaler que sur le dernier ravito, des crêpes sont offertes !!

Donc, hormis, un gros coup de fatigue vers 3h00 du mat, j'ai globalement bien géré. J'ai "ramassé" une bonne vingtaine de coureurs entre le 30ème et 50ème km avec mon allure régulière. J'ai pas traîné aux ravitos comme à mon habitude. Ma moyenne a chuté progressivement mais j'ai géré. Le denivelé n'est pas anodin, il faut le savoir, plus important qu'à la Saintélyon. Au final, 71 km pour 67 km annoncés, cela fait partie du charme de cette course à l'échelle humaine, sans prétention (c'était la 43ème édition malgré tout) et dans une ambiance bonne enfant et conviviale.

Je conseille cette course sans être la course de trail de référence, mais plus une course de fin de saison à faire à son rythme. 

A+

Arno

http://arnotraileur.blogspot.com/

 

 N.B. La Spark ST6-500CW, un pouillème lourde mais on s'y habitue. On s'en rend compte lorsqu'on l'enlève au petit matin. Autonomie, pas de soucis, toute la nuit et plus encore avec la pile 1850. Le basculement entre les modes est facile et permet d'adapter aux circonstances. En mode maxi, c'est un phare, idéal pour les 2/3 descentes techniques en "forêt". 

 

3 commentaires

Commentaire de philkikou posté le 26-11-2011 à 16:11:49

Bravo pour cette perf. et participation à LPF, course à taille humaine... que tu as apprécié apparemment, courir dans sa bulle en pleine nuit, une expérience à vivre...

Commentaire de bubulle posté le 26-11-2011 à 17:36:04

Bravo pour ta course! Par couse, la prochaine fois, pense à surveiller les forums vu qu'on était plusieurs kikous sur la course et qu'on aurait pu partager un petit moment (y compris dans les bus à l'aller où j'étais persuadé d'être le seul kikou alentour.

En tout cas, je partage ta vision de cette course "à taille humaine". Quand je dis, de mon côté, qu'elle correspond tout pile à l'esprit, je crois qu'on est d'accord! Tu as fini vers quel moment, histoire de savoir si on s'est croisés ou pas (j'imagine que non, je te vois pas mal en avance sur moi..;:-))

Commentaire de ArnoS posté le 27-11-2011 à 10:57:30

@bubulle
Je suis venu en groupe, avec la Foulée Muroise, http://www.fouleemuroise.fr/. On était une petite dizaine entre coureurs et marcheurs. Je ne sais pas si je t'ai croisé, c'est possible parce que je pars toujours doucement.

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