Récit de la course : SwissPeaks Trail - 360 km 2018, par Cheville de Miel

L'auteur : Cheville de Miel

La course : SwissPeaks Trail - 360 km

Date : 2/9/2018

Lieu : Oberwald (Suisse)

Affichage : 781 vues

Distance : 360km

Objectif : Terminer

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Tout de Bon

 L'aventure n'est pas au bout du chemin, c'est le chemin.

 

 

Cela maintenant 5H que je suis dans le dur. Ce matin Antoine m’a annoncé qu’il souhaitait partir devant. Mais je ne me sens pas d’attaquer cette sixième section tout seul. Il m'a tellement aidé pour arriver jusque là, mais je veux lui montrer que je suis au niveau que l'on peut finir ensemble ce truc incensé. Alors j’ai accéléré dans la descente de 1500D+, j’ai couru pour de vrai, puis j’ai poussé sur les bâtons dans la montée pour arrivé finalement 10mn après lui à Champex. On a déjà fait 250Km et 18000D+ de manière presque facile, tout en gestion, et en respectant même le RB de 140H bricolé par Antoine.  On n’a pas forcement bien dormi quand on l’aurait souhaité, juste essayer d’être opportuniste avec les possibilités proposer par l’orga. Je n’aurais pas du courir dans cette longue descente, j’aurais du dormir à Champex.

Mode Gestion ON

Les sections 1 et 2 me semblent déjà un lointain souvenir, facile et roulante, au milieu des 4000 et des glaciers. Ne pas regarder que ses pieds et lever la tête. Le terrain bascule brutalement sur les sections suivantes, plus proche des cailloux Belledoniens que des pistes de l’UTMB. C’est varié, sauvages, techniques et beau comme le Col de Louvie et sa descente vers le lac. Mais vertigineux aussi, j’ai senti mes limites dans ses passages exposés, heureusement passé de jour.

 

On est pas là pour ramasser les champignons.

Dans cette longue montée qui doit nous permettre d’aller dormir à l’Auberge de Salanfe, je suis totalement lucide sur mon état. Je dors, j’essaye d’accélérer pour faire monter l'adrénaline sans succès, je me vois à l’agonie, les cuisses gonflées par les contractures. Je n’écoute plus Antoine qui essaye de me motiver. Je titube, j’erre, il pleut, il ne faut pas s’arrêter. Nous rattrapons un couple, je ne leur laisse pas le choix. La fille devant moi pour suivre ses pieds, le mec derrière pour me rattraper si je tombe du mauvais côté. Le lac est là, dans le brouillard la traversé du barrage nous fait rentrer dans la quatrième dimension, des barrières blanches des deux côtés qui semble un chemin infini. J’arrête là, impossible de continuer vu l’état de mes jambes.

 

Outch

Le ravito est le même que celui décrit par Bubulle l’année d’avant, une cave, du vent, des zombies qui errent en quête de réconfort qui ne vient pas. C’est complet, on ne peut pas dormir. Je m’en fou j’abandonne alors j’insiste. Le bénévole me prends discrètement à part et me fait monter à l’auberge. Il m’a trouvé une place pour dormir et le gérant peut me redescendre demain vers 11H. Pendant ce temps Antoine part dans la nuit et le brouillard affronté le col de Susanfe. A vrai dire je ne comprends rien, le dortoir est presque vide. Je quitte mes chaussures et sombre. A ce moment rien ne compte plus au monde que de dormir. Il doit être 5H30 quand j’émerge. Les cuisses ont l’air d’avoir dégonflés, alors je me teste en slip dans les escaliers de l’Auberge, est ce que je peux descendre, monté. Oui. CucB, « on ne bache jamais en arrivant à un ravito». J’ai dormi, je ne bâche pas, j’ai gardé sournoisement mon dossard avec moi. Un message à Antoine pour lui dire que j’y retourne. Je descends en vitesse, je veux juste filler rapidement sans me faire repérer par le bénévole de la nuit. Il me bip en me disant qu’il cherchait mon dossard pour le barrer….Mais là c’est moi qui me barre ! Tellement vite que je mange rien et ne remplit pas mes flasques. Les jambes et les pieds sont encore douloureux. Je prends ma tronche en photo dans le col pour me souvenir de comment je n’étais pas bien pour la prochaine fois que je veux cliquer sur un truc qui est pas pour moi.

 

Belledone en Valais

J’arrive péniblement à la Cabane de Susanfe ou je suis accueilli comme un roi par les bénévoles. Tartine de beurre, cafè chaud et surtout beaucoup d’amour et de compassion pour les coureurs. Merci merci merci.

Le Pas d’Encel qui suit est très dure physiquement et moralement car très exposé et glissant avec le brouillard et la rosé du matin. Je suis toujours aussi lent mais j’avance. Je veux arriver coute que coute à la dernière base de vie ou m’attends le papa d’Antoine.

 

 Haute Montagne

Je ne sais plus trop à qu’elle heure je l’atteins enfin. Les douches sont chaudes et je prends rapidement rendez vous avec les Kinés et Médecins pour savoir si je peux continuer sans prendre de risque pour mon intégrité physique. J’ai encore beaucoup d’avance sur les BH qui se relâche fortement dès la section 5. (En commun avec le 170) Je passe 1H30 chez les kinés qui me conseillent de m’arrêter à chaque ravito pour relâcher les jambes. Je peux y retourner, je peux finir ce truc, je dois le finir. Sauf que dans l’histoire, je ne me suis plus occuper de mes pieds et entre l’humidité et le cumul des KM j’ai des énormes ampoules qui se font formées. Et comme une nouille je ne suis pas passé par la case Podo.

 

La dernière section sera un long chemin de croix au propre comme au figuré. Particulièrement les 10 derniers km fait dans la souffrance absolue, surtout que j’ai quand même trouvé le moyen de me faire une entorse au pouce suite à une grosse chute, un japonais m’ayant dit que courir c’est dans la tête, bah non en fait, c’est dans les jambes un peu aussi. Mes pieds faisant l’objet d’attraction auprès des bénévoles mais pas vraiment quelqu’un pour m’aider à les soigner ou à me soulager un peu. Courir ou marcher c'est la même douleur, abréger, alors je cours jusqu'à la ligne d'arrivée. Je m'étais préparé à accueillir toutes les émotions de la même manière, bonheur, rire, joie, plenitudes et souffrances, c'était le temps de cette dernière et je devais l'accepter. La rage, la joie, la fin, ma femme, mes enfants, les copains qui m'ont encourager, ceux qui m'ont cru capable, ceux qui m'ont pris pour un fou, mes larmes ont le goût de tout ça sur les derniers kilomètres.

 

Je franchi la ligne 145H après avoir pris le départ. Je pense que j’aurais été très mal si j’avais du abandonner, il fallait avoir l'intime convistion de finir pour ne plus avoir à revenir. Je n’aurais pas ce regret. Reste à soigner les bobos nombreux et variés et oublier les baskets pour un bon moment. Je retiendrais  les paysages, les bénévoles, la solidarité entre coureurs notamment les Kikous (L’Ecureuil, Mat69 le champion, Sylv et son béret,  Raphimad, Zinzin, Bobby et surement d’autre !), Antoine et son papa sans qui j’aurais été incapable de le faire, les rencontre tout au long du chemin, ma femme et mes enfants pour les forces transmisent , la raclette, l’émotion  à fleur de peau. Je ne sais pas ce que je cherchais à m’inscrivant à ce type de course, je sais ce que j’y ais trouvé.

 

Il faut 3ans pour être coureur, je le suis enfin, maintenant je peux être raisonable, ou pas..........

 

Le Pouce cassé, les genous qui grincent, les cuisses gonflées

Et les pieds de Cochons....

 

Photos d'Antoine et de l'Ecureuil.

37 commentaires

Commentaire de Mazouth posté le 14-09-2018 à 11:46:26

"il cherchait mon dossard pour le barrer….Mais là c’est moi qui me barre"
Celle-là elle est culte ! Et ça montre vraiment que tu as des ressources incroyables. Grand bravo d'avoir bouclé ce chantier et retape-toi bien. Prends le temps. Parce-que quand même, c'est pas humain ce que vous avez fait (surtout de suivre Antoine, ça c'est pas humain ^^).

Commentaire de Cheville de Miel posté le 14-09-2018 à 12:44:45

Merci, Pas croisé beaucoup d'ânes en Valais, on retournera en chercher ailleurs ;-)

Commentaire de Sylv Renard posté le 14-09-2018 à 12:13:44

Superbe Cheville ! Il est si difficile de faire un CR si court et si poignant d'une telle épreuve, tu as réussi ! Tu as été un warrior sur cette course, j'ai pu m'en apercevoir souvent? Vu ton "état" peu auraient poussé l'abnégation et la douleur jusqu'à la ligne. Respect mec, profond respect. Le truc, c'est que maintenant tu ne pourras plus bâcher à aucun course :) :) :)
Accolade appuyée de finisher (et bise si tu le permets)
Sylv'

Commentaire de Cheville de Miel posté le 14-09-2018 à 12:42:17

Merci!J'aurais bien aimé faire un CR classique mais à vrai dire je ne me souviens plus de tout! Mais de toi et de nos nombreux croisement si! Même dans le dur on a toujours gardé le sourire, parce que tout n'a que l'importance qu'on y accorde!

Commentaire de Benman posté le 14-09-2018 à 13:09:01

Ouchh, quand même. Te suivre à distance et lire ça sont deux choses quand même bien différentes.
Là, on est dans l'exceptionnel, le surhumain, quand le mental prend le pas sur tout le reste pour arriver à l'objectif ultime. Respect. Mais je te souhaite de vite reprendre du plaisir en courant, car c'est ça le moteur.

Commentaire de Cheville de Miel posté le 14-09-2018 à 13:17:41

Je savais qu'en m'inscrivant à un truc comme ça, j'allais avoir des moments de plénitudes et des moments de souffrances, j'ai eu les deux et plus encore, il a fallu juste les accueillir avec la même intensité pour que la tête puisse suivre. Je n'ai pas les bases de la CAP. Et je compte bien profiter, une fois remis sur pied, de les travailler comme un débutant que je suis.

Commentaire de Mazouth posté le 14-09-2018 à 13:52:25

Randonneur !!

Commentaire de Jean-Phi posté le 14-09-2018 à 16:44:08

J'hallucine sur ce que tu as réussi ! Pour quelqu'un qui me disait démarrer la course à pied et n'êtr pas au top parce que fragile des chevilles, tu te poses là ! EN tout cas bravo, tu (vous) nous auras (aurez) fait vibrer ! Chapeau, tu es un vrai grand !

Commentaire de Cheville de Miel posté le 14-09-2018 à 16:53:17

Merci! ça fait juste 3 ans que j'ai enfiler un short, il fallait fêter ça dignement. Bon maintenant j'arrête les bétises

Commentaire de Vik posté le 14-09-2018 à 20:42:19

merde tu t'es pas mal amoché... !
vas y tout doux y en a pour des années à venir encore ! ;-)
la bise ! t'es quand même un coriace putain

Commentaire de Cheville de Miel posté le 14-09-2018 à 21:23:38

Je compte bien plus faire grand chose d'ici 2019. Une ou deux sorties avec les potes avec montagnes, magrets et fromages ;-)

Commentaire de TomTrailRunner posté le 14-09-2018 à 22:07:18

Crozyflette Power !

Commentaire de Cheville de Miel posté le 14-09-2018 à 22:18:58

In tartiflette we trust ;-)

Commentaire de Free Wheelin' Nat posté le 14-09-2018 à 22:25:49

"Je dois le finir"... "Je pense que j’aurais été très mal si j’avais du abandonner"...
Ca sonne comme un air de déjà vu, tout ça... Ca n'a pas dû être violent que dans les jambes. Respect .

Commentaire de Cheville de Miel posté le 17-09-2018 à 06:28:05

La tête allait bien, j'ai fait plein d'erreurs de débutant que je suis, après difficile d'imaginer bâcher après 310 km( j'ai du mal à l’écrire tellement cela parait irréaliste)

Commentaire de Arclusaz posté le 15-09-2018 à 09:01:45

ben dis donc !!!! super CR, peut être pas à faire lire à des gens qui ne comprennent pas ce sport car là on a bien conscience du niveau de souffrance. Bravo pour cet exploit et pour avoir maintenant la lucidité de t'accorder un looooooooooong moment de repos. J'espère que ça va mieux au niveau des pieds de cochon, Marie Madelon.

Commentaire de Cheville de Miel posté le 17-09-2018 à 06:25:56

Dans les CR il n'y a souvent que le plaisir qui ressort, le mien a durer peut être 120H, puis est venue le temps d'autre chose qu'il fallait accepter aussi, et c'est cela qui est sortie naturellement de ma plume.

Commentaire de Pierre-Yves posté le 15-09-2018 à 10:33:57

Beau récit mon Rémi. Faire les premiers 240 km relativement , "tranquille", se rendre compte qu'accélérer avant Champex a été l'erreur qui a engendrée la plupart des souffrances suivantes, montre que tu n'étais pas loin de pouvoir réaliser cette course avec un max de plaisir et un minimum de bobos, comme Antoine. J'ai fait un peu la même erreur lors de ma première diagonale, c'est pour ça qu'il y a autant d'abandons sur un ultra, trouver l'équilibre, profondeur du clic-prépa-gestion de l'état de forme en course. Bizarrement le temps m'a fait oublier les courses sans histoires et ce sont les courses comme celles-là qui rendent le plus fier de soi.

Commentaire de Cheville de Miel posté le 17-09-2018 à 06:29:50

Je reste un débutant qui fait des erreurs de débutant. Il faut faire sa course selon ses capacités.Encore merci pour les encouragement!

Commentaire de bipbip73 posté le 15-09-2018 à 11:38:38

Merci Cheville.
Ce récit est poignant.
Effort, abnégation,RESPECT.

Remet toi bien pour L'EB 2019...

Commentaire de Cheville de Miel posté le 17-09-2018 à 06:31:06

Merci Bipbip, c'est dure pour les poreaux de fin de peloton :-)
Pour 2019 je ne sais pas du tout ou je serais, on va déjà se remettre doucement du voyage!!!!Encore félicitation pour ton EB.

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 15-09-2018 à 16:25:04

Il manque les 34 premiers chapitres Cheville...
En tout cas, j'espère que tu continueras de me parler !!

Commentaire de Cheville de Miel posté le 17-09-2018 à 06:31:39

Tu les connais déjà les chapitres :-)
C toi mon idôle!!!!!!

Commentaire de bubulle posté le 16-09-2018 à 15:11:50

J'ai longtemps hésité avant de lire ce récit. Je savais que, d'une manière ou d'une autre, il allait me faire mal. Cela n'a pas raté. J'aurais du, j'aurais pu (enfin, je me convaincs que j'aurais pu), être là.

Mais je ne suis pas sûr que j'aurais eu cette volonté qui t'a fait repartir de cette foutue Auberge de Salanfe et repartir dans ce putain de col. Cela dit, il faut croire qu'il y a une espèce de quelque chose qui fait repartir à Salanfe alors qu'on croit arrêter en y arrivant.

Finalement, mon regret, c'est de ne pas avoir été là quand tu es arrivé...quand vous tous, les potes, les warriors du Valais, êtes arrivés. Parce que j'aurais sûrement pu capter un petit bout de cette fierté que tu sois devenu un coureur, Rémi....

Alors, pourquoi finalement est-ce que je l'ai lu, ton récit ? Bin c'est simple : j'ai lu ton commentaire sur mon récit de l'EB de cette année. Et rien que ce commentaire, il dit ce que tu es.

Bises !

Commentaire de Cheville de Miel posté le 17-09-2018 à 06:22:49

"T'es taillé pour ces conneries, je ne serais par surpris que tu finisses avec les dingues qui se lancent sur le Tor...."
C'est à cause et gràce à toi que je me suis dit que j'étais peut être capable de le faire.
Je t'ai souvent imaginer pester dans le pas d'Encel et dans la crête suivante avec 500m de cable et d'Echelle :-) ou le cerveau est tellement cuit qu'il ne peut se concentrer que sur le pas suivant et surtout pas regarder à gauche et à droite....

Merci

Commentaire de franck de Brignais posté le 16-09-2018 à 16:24:30

C'est juste incroyable ce que tu as bouclé dans ce massif !... incroyable de courage, de force et d'abnégation !!... mais ça c'est toi. Pour quelqu'un qui n'est pas taillé pour ça, tu te débrouilles pas mal... bravo Monsieur !!

Commentaire de Cheville de Miel posté le 17-09-2018 à 06:32:58

Tu vas tout faire fumer à la Réunion, n'oublie pas que la course commence à Cilaos :-)
Bcp d'inconscience surtout.......

Commentaire de selassie posté le 16-09-2018 à 20:57:30

Ce mec est mon voisin, et pourtant j'ai l'impression qu'il est sur une autre planète !
Encore mille bravos Rémi, c'est juste fou la force dont tu fais preuve !

Commentaire de Cheville de Miel posté le 17-09-2018 à 06:33:51

Je suis sur une autre planète depuis 1 semaine, dur de se remettre du voyage!!!
Faut que tu m'apprennes les basiques :-)

Commentaire de JuCB posté le 17-09-2018 à 09:38:59

le roi des Blattes !!

4 mots par km : c'est succinct comme récit ?!? ;-)

Repose toi bien et ne clique pas. :-)

Commentaire de Cheville de Miel posté le 17-09-2018 à 09:44:30

Parles en à mon cerveau :-)
ça remonte par bribe, je suis limité en capacité!
Bises et merci

Commentaire de ptijean posté le 19-09-2018 à 09:59:22

T'es juste un guerrier d'avoir fini dans l'état ou tu étais. Mais qu'est ce que tu nous a fait rire au diverses ravitaillements (avec ton autodérision) mes deux compagnons de voyage et moi. Un grand bravo à toi et soigne toi bien pour pouvoir repartir sur d'autres aventure. Ptijean (le Géant)

Commentaire de Cheville de Miel posté le 19-09-2018 à 11:55:18

C'était bien cool nos croisements sur toutes la fin de course! Quitte à avoir mal, autant en rigoler! Et puis les bénévoles méritaient aussi des sourires.

Commentaire de keaky posté le 19-09-2018 à 11:33:11

Énorme Rémi!!! Ultra félicitations !!! Comme quoi, un rugbyman peut se recycler :) Quelles photos !! J'espère que tes petons se portent mieux ;) A+ berjallien

Commentaire de Cheville de Miel posté le 19-09-2018 à 11:57:39

Merci!
Premier jour ou je marche à peu près normalement ;-)
Rugbymen mais surtout pilier droit, le format idéal pour l'Ultra :-)

Commentaire de marat 3h00 ? posté le 20-09-2018 à 10:41:03

Bravo et respect ! Merci pour ce récit et cette dernière photo qui montrent que l'ultra, ce n'est pas que du plaisir. Il n'y a pas assez de récit de ce genre qui préviendraient de la difficulté. Faire ça au bout de 3 ans de c-a-p, c'est énorme ! Mais si tu as fait du rugby, ça explique ta force de caractère.

Vraiment Bravo !

Commentaire de L'Dingo posté le 20-09-2018 à 23:46:00

3eme lecture , et toujours la perception que tu as réalisé un truc ENORME. non parce que c'était 360km (!), mais parce que tu as été sur tes limites physiques et que tu as su les maitriser au mental.
Cheville c'est sur que apres ça tu n'es plus un "débutant". Recupère bien.
Felicitations

ps: le format ideal d'un rugbyman, c'est ARRIERE car il se joue des BH et qu'il court vite et longtemps. arf :-))))

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