Récit de la course : Marathon de Lyon 2006, par thunder

L'auteur : thunder

La course : Marathon de Lyon

Date : 23/4/2006

Lieu : Lyon 01 (Rhône)

Affichage : 1619 vues

Distance : 42.195km

Objectif : Pas d'objectif

2 commentaires

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Le récit

yop voilà le CR de ma deuxième course (la première était un semi de préparation à Vaulx en Velin le 1er avril 2006) Ce CR est un copié coller de celui que j'avais posté sur le forum de JI après édition j'ai retravaillé la mise en page pour plus de lisibilité


"Bonjour


Alors d'abord 1er message sur ce forum, mais adepte de forums autres que ceux de cap. Mon orthographe comme vous le constaterez est assez douteuse. Bon pour un 1er post ça sera un mega pavé, un journal de la course et aussi une présentation de mon parcours


L'histoire du dossard 1393 arrivé 1283 et 11eme espoir masculin sur 26 :


Le commencement :


M-10 : reprise de la course après 2 ans d'arrêts mais une pratique de régulière de l'escrime (2 fois par semaine). Premier footing avec un oncle marathonien dans mon regretté Jura, bonnes sensations malgré le 79 kilo pour 1m75. Retour au bercail pas une goutte de sueur et commentaire de l'oncle « il cours bien il a pas l'air d'avoir peiné » . Mon oeil le coeur qui tape fort dans les côtes.


Retour sur la piste 2 objectifs : 400 mètres de chauffe et 2 kilo d'allure normale et surtout reprendre une activité physique. Les semaines passe et je progresse et vlan 1er douleur la cheville remplacement par la natation ça m'apprendras à courir avec des chaussures usées par l'escrime.


Mi juillet aout pas le temps de courir (déménagements successifs, travaux, camps scouts et maladie)


Septembre : achat de baskets et d'un corsaire lors d'un passage au magasin asics de Troie. Reprise nouvel objectif être capable de tenir une heure le matin, perdu je fais une boucle bouclée en 40 min. L'objectif augmenter le distance pour tenir le temps, je tiens une heure le temps reste identique et la distance augmente avec les semaines qui passent.

Fin novembre re blessure courir en colère peut nuire à votre péroné. [edit du 4/12/2006 :ce moment ouvre une porte vers l'ultra]

Décembre ça fait toujours mal quand je pose le pied par terre première rencontre avec mon médecin du sport 27 décembre footing pendant les vacances à Nice toujours mal, on repousse la reprise.

Janvier on reprend la douleur est toujours présente lors de gros efforts et là la grosse mais grosse tuile une chaussure mal lacée alors que je retrouvais mes sensations. Résultat un mal pas possible mon grand père qui est sur le point de mourir je veux pas lâcher je cours malgré la douleur et les larmes. Mais pendant la sortie longue j'ai trop mal, je finis et prend rendez vous avez le doc. Après radios et tripotage du pied le verdict tombe aponévrosite. Premier certificat médical pour 1 semaine d'arrêts qui va devenir un mois et demi. Je récupère des semelles mon coeur est remonté à un rythme au repos de 70 bpm. Premier objectif avec le kiné faire redescendre ça. En parallèle ajuster ces semelles qui me donnent des ampoules


La préparation


Le marathon de Lyon est dans 6 semaines le bilan est pas top. Ça fait depuis octobre que je l'ai dans la ligne de mire. Et puis ce marathon est pratique par sa localisation mais le temps sera t'il suffisant?

Personne n'est mort dans sa sueur par contre les plans d'entraînement que je trouve sont sur 8 semaines. « allo tonton, j'ai un petit conseil à te demander c'est quoi les répartitions pour l'entraînement au marathon? »

Mon plan Lundi sortie de 55-60 min mardi 2h mercredi escaliers avec les copains jeudi 2h vendredi athlé avec la fac donc fractionné long tours de parcs et un peu de sprint et du travail de foulée. WE repos avec mes scouts.

Les semaines passent vite déplacement pour le concours à Paris mes baskets me suivent et je me chope un rhinite la course m'aide à me vider les nasaux.

J-21 dimanche matin la répétition à la ronde vaudaise bouclée en 1h46 et 1er surprise seul espoir donc podium pour ma 1ere course. De plus des leçons à retenir pour la vraie course : à améliorer la tenue trop chaude (un débardeur et un short trouvé à Romans corrigent le tir), un échauffement à perfectionner, me vider la vessie juste avant le départ et non 20 min avant

Semaine de récup active très active puis une semaine de folie j'avais prévue une ultime sortie longue de 21 kilo le mardi, mercredi séance chez le kiné il me demande de courir 30 bornes pour me faire les jambes (gros doute sur ma capacité à supporter le choc à J-10), mercredi soir montée d'escalier avec ma copine, jeudi matin j'ai du temps donc hop on fait cette mega sortie (35 kilo en 4h45 avec arrêt pipi et passage chez la boulangère) le flip le seul objectif récupérer le lendemain à l'athlé se planquer du coach mais bouriner dans le parc 2 tours bouclés en 37 min suite à une phrase de défi de deux réservistes qui passent les concours d'officiers. (J'ai rien contre les milis j'ai tenté Cyr cette année).

J- 8 économie en trainant je le forum de JI je ne mange plus de pâtes

J- 5 sortie d'une heure 30

Les jours qui suivent pas le temps de courir pas même 10 min

J-3 c'est le début des pattes beurp (1 jours ça va,2 jours c'est chiant 3 jours raz le bol)

J-2 on récupère le dossard avec une bouteille de vin, du saucisson (céder ou ne pas céder je craque), et des pates (merci fallait vraiment pas je transpire des pates)

J-1 « allo tonton je suis stressé » « mange des pâtes et des oeufs demain matin, hydrate toi et mange pas trop pendant le course évite les oranges »


JJ Le corps du CR : la course


La pire nuit de ma vie, le sommeille qui vient pas.

5h20 le réveil sonne je dormais enfin presque

Se vider la vessie faire cuire des pâtes mélanger des oeufs dans la tambouille mâcher longuement, douche rangement de la chambre sortir les poubelles.

7 h15 un dernier bout de carbo cake le chocolat mum

7h45 face à la porte c'est la grande fête aujourd'hui prendre le métro (c'est dingue le nombre de joggers dans cette rame vraiment on peut plus courir tranquille le dimanche y'a toujours foule ça doit être le début des beaux jours) changement à Saxe message TCL pour les coureurs, un sourire tout en étant vautré dans un siège pour me bouger le moins possible.

Terminus Stade de Gerland tous le monde descend enfin monte pour sortir de la station, direction le palais des sports.

Sympa le hall, pas un coin d'intimité? Tant pis on se change, se vaseline généreusement les parties qui risquent de frotter. Je percute que je me suis foutu à poil juste derrière mon pote Laib rencontré sur la ronde Vaudaise, petit blabla et blagues grivoises, on part poser nos sacs appel de la maman je rend mon sac où j'avais oublié de glisser ma boisson de récup et garde le portable à la main (ha le c%n)

8h30 retrouvaille avec deux zouaves d'un autre forum. Ils portent un beau t-shirt vert fournis par le pôle universitaire, j'ai chaud pour eux. Etirements après échauffement et re plaisanteries grivoises sur mon usage de vaseline alors qu'eux font une question d'honneur à éviter l'usage de ce genre de produits. Pause pipi et trot vers le départ.

Hop dans l'aire de départ, on se sert, le cardio commence à halluciner, Je respire déconne enfin essaye d'éviter de penser à l'épreuve.

3 min avant le départ ça sert, 180 bpm, 30 secondes, ça chauffe les mains claquent la cadence monte et boom c'est le début de la grosse fiesta. On marche on piétine on trépine on passe la ligne, musique. Rendez vous dans 4h si tout va bien 5h30 si ça va pas et 3h45 si je me surprend.

On s'élance je trouve que ça part vite, mes compagnons sont chauds bouillant, on se retient mutuellement.

Avenue Tony Garnier ça compresse sec tout le monde saute par dessus les barrières, Virage à droite Jean Bouin on déconne sur le foot, retour sous l'arche de départ la bonne blague toujours la musique. On remonte vers Jean Jaures une barrière réduit un peu la largeur de la route, tient j'ai un cycliste suiveur, soyons cordiale(« allez y »), bon tu roules et tu restes pas dans mes pattes, il s'éloigne je respire. Nous revoila sur Jean Jaures de l'ombre. Virage à gauche zone industrielle, un mur première pause pipi. Je rejoint mes camarades leurs t-shirts me facilitent la tache je regarde le cardio 182 bpm, j'ai peur de me bruler avant les 10 premiers kilo. Ecrasage en règle sur les quais bonjours les pompiers.

Premier ravito se souvenir des leçons sur le forum, s'éloigner, s'arrêter sur le bord avaler du sucre et boire, manger une orange et re boire, jeter la bouteille et le bouchon à par (même protocole jusqu'au kilo 25)On repart après une descente à 110 le cardio se cale à 178. Je rattrape Maouzzy puis Chon qui dodeline de la tête sur Debourg. Petit mots d'encouragement je continue Premier épongeage, grosse pause pipi rue des girondins. Maouzzy le retour, on relance direction le second ravito, Maouzzy me chambre pour la pause, je suis encore à la ramasse. On relance pont pasteur les gars du 10 sont là. Je cherche vaguement un pote qui doit avoir son t-shit vert du PUL. On remonte Charlemagne, une coureuse veut se vider la vessie derrière les camionettes mais les clients du dimanche matin la gênent.

Rue bichat je croise un mec avec un débardeur « coureur de Recife » et un drapeau brésilien sur la tête. Je taille le bout de gras sur ma ville natale et continue ma ballade. Quai Rambaud une signaleuse tape de la main sur sa cuisse, je croise parmi les spectateurs un coureur de la ronde vaudaise, l'orchestre joue le poste de secours est vide.Je rattrape les ballons verts le cardio redescend à 175. Ca bouchonne sec, sa compresse, un mec fait tomber sa bouteille devant moi et esquive un geste pour la ramasser. La décision est prise même si je dois le regretter s'éloigner de ce groupe.

Le ravito au kilomètre 15 sera l'occasion de faire la séparation, aller à la table du fond pause et repartir en s'éloignant doucement. La rue Victor Hugo est humide splach je vais avoir les pieds mouillés si ça continue. Auguste Comte tient c'est l'heure de la messe je m'incline devant l'église pas le temps de s'arrêter. Rue de la Barre un magasin de cap est ouvert pas le temps pour changer de baskets, pont de l'université je discute avec un mec surpris par un lampadaire il venait de fermer les yeux pour se détendre (le réveil a failli être brutal), Université (j'ai pas oublié un livre à la BU?), Retour Rue de la Barre, allez c'est la rue de la Ré une arche des gens qui vont au ciné et un gars de Corbas qui s'énerve contre les spectateurs qui sont silencieux.

Ravito à la fin de la Ré, des coureurs font leur pause contre le conteneur à verre ma vessie se réveille. Montée casse pattes vers le pont Morand. C'est parti pour les montagnes russes vers le parc. Le semi en 1h55 et des poussières, je suis relax et un peu en avance sur mes objectifs, un premier coureur assis devant le poste de secours.Descentes sous un pont pause pipi (mais comment je peut avoir autant envie). Direction interpole une coureuse est à terre un cycliste lui tient les jambes la police arrive en courant. Je continue, matte mon cardio en flippant 182bpm. Une cycliste qui suit un coureur se fait engueuler car elle présente pas la bouteille comme il faut, qu'elle est pas au bon endroit etc etc. Petite montée, raccourcir la foulée, direction l'entrée du parc ,épongeage, des cerfs, des éléphants et des tigres (non je suis toujours lucide), les spectateurs qui font du bruit, je rattrape le « raleur de corbas »et lui dit qu'il n'a plus raison de râler. Virage devant la porte. Un gravillons joue le passager clandestin dans ma basket droite, Rester calme ne pas s'arrêter, encourager les premiers marcheurs. Un coureur remarque le silence de la course on discute un moment puis le ravito nous sépare. Je croise un mec avec le Tshirt de l'édition 2005 « fait plus chaud cette année bon courage et bonne route ». Je crache mon orange un début de nausée passage devant interpol re montagnes russes,un coureur m'interpelle il paraît que je suis frais comme un gardon car il me voit pas suer et que j'ai le sourire (comédie de façade) j'ai rattrapé Chon on discute, il a passé le semi en 1h51, rapide le bestiau. Epongeage avant le pont Morand il faut remonter. Ca brule vers le gros orteil droit une ampoule? Je veux pas le savoir. Le km 30 approche j'ai peur, le mur tant redouté va t'il arriver?

KM 30 une coureuse a un problème respiratoire son compagnon s'arrête elle lui fait signe de continuer. C'est plus de la blague la course commence vraiment.

Ravito à l'hotel de ville, Chon repasse devant il est mouillé le bestiau, je croise un couple âgé qui cours. Je suis heureux, fier et impressionné de voir qu'on cours ensemble malgré la différence d'âge. Retour sur les quai cette fois ci la route est large. Ravitos avec des petits coeurs c'est si mimi. On traverse la Saône direction le kilo 35 vais je voir le mur? Tient une douleur à l'arrière de la jambe, c'est mis en réserve dans un coin du cerveau. Peu avant le ravito un groupe de 3 coureurs s'arrêtent, une des coureuse souffre. Le ravito vite de l'eau on refroidit le bestiau en essayant de pas mouiller les chaussures. On repart les jambes commencent à se réveiller, je croise Chon qui souffre. De plus en plus de gens marchent, on garde le sourire (crispé?), on fait signe aux spectateurs, bref on fait l'idiot pour pas penser. Je croise des gens de Lyon 1, je retrouve ma bénévole qui bat la cadence, l'encourage et la remercie. Rue Bichat, un débardeur du Lizon c'est chez moi enfin mon ex chez moi. « Comtois rend toi » pas de réponse. Finalement nous parlons du haut Jura, nous nous encourageons et continuons notre route. Retour sur Charlemagne, épongeage une gamine me tend une éponge, cette fraîcheur et moi qui brûle, garder le sourire, remercier, encourager ceux qui souffrent. Des ouvriers sous l'autoroute se marrent en voyant ma casquette.

Kilomètre 38 ça va encore enfin je crois les jambes commencent à durcir. Un cycliste super poilu accompagne un de ses potes, il me parle de son MDP avec une cheville en vrac, les 4 derniers kilo en 40 min mais il a finit. Je veux faire parti de cette race : les gens qui finissent. Avant le parc de l'eau offerte par les secouristes c'est bon de boire. Un cri m'échappe « je me suis pas fait chier à bouffer des pâtes pendant trois jours pour lâcher ici » Mon cycliste est surpris. Je connais le coin c'est bientôt la fin. La descente vers le fleuve relacher, relancer sur le plat 190 bpm. La parc arrive la montée devant la péniche une formalité après 10 bornes, après 38 c'est pas la même. Les grilles du parcs dans ma tête on va courir sur la terre à l'ombre le long du fleuve. Non c'est le bitume au soleil, je crois reconnaître une coureuse (la tête commence à déconner), j'essaye d'ouvrir un coup de fouet ça glisse je l'avale placebo ça va presque mieux. On me dépasse enfin. Je brule le sol est chaud. Ravito du kilo 40 sucres eau refroidir, évacuer la chaleur. Maintenant c'est dans la tête, je ne lâcherai pas je cours, je découvre le port enfin ses clôtures, j'aperçois un supporter qui s'est baladé sur le parcours qui range son vélo, je remonte des coureurs.

Kilo 41 j'ai mal au milieu de Jean Bouin les larmes montent je me mord les doigts, grand père je t'aime je ne lâche rien je me bats. J'aperçois à l'angle des supporters avec une cape noir finis la comédie je souffre pas de sourires. Un cris j'invoque le nom de mon grand père j'en veux. Virage à gauche la foule ne rien lâcher tête haute malgré la souffrance essayer de sourire, les photos montre en fait une drôle de grimace , « place ! Dégagé! » la foule se ressert les gens ralentissent, dur de dépasser ne pas chuter. Où est cette ligne d'arrivé plus que 195 mètres. Je suis déboussolé puis l'ultime virage la foulée devient aérienne on relève la tête, je passe la ligne, j'exulte je suis marathonien.202 bpm Faire biper la puce, couper le cardio après 3h47et 15 seconde passées en moyenne à 181 bpm. (C'est louche) je l'ai fait. Je prend ma médaille marche vers le ravitos faire marcher les jambes et redescendre le cardio de l'eau du sucre des abricots mais pas de bananes j'aime pas. Et là les larmes qui jaillissent 10 mois d'efforts qui reviennent, les sacrifices, les blessures, la souffrance, mon grand père « t'as vu grand père j'ai pas lâche soit fier » Je pense à Germaine [une forumeuse de JI] qui expliquait que le marathon en moins de 4 heures c'est dur et que le préparation doit être longue, je suis un contre exemple.

J'appelle ma mère en larmes, elle panique, je lui avait dis que je finirais en 5h30, il est pas encore 13 heures puis j'appelle ma copine mais je comprend rien trop de bruit et le téléphone est fatigué

Chon arrive 3h53 il se laisse aller sur un fauteuil, je suis heureux il finit lui aussi. Je suis impressionné ça fait 3 semaines qu'il court vraiment.

On traine sur l'aire d'arrivé 125 bpm

Direction la douche mais là c'est le ridicule 4 marches j'ai besoin d'élan, passage au machon activer les jambes. Hum charcutailles (pas grave pour l'après course diététique mais pas de vin). Direction la palais des sports mais pourquoi y'a des escaliers je m'affalle avec Chon, on mange sans faim, pas de nouvelles de Maouzzy, mon portable a but à tous les ravitos ça devient dur de joindre mes parents.

Douche hum ça fait du bien 110 bpm. A la recherche de mes parents, j'aperçois Maouzzy et un vieux que je croise en courant. Je me précipite vers l'aire d'arrivée, ils passent la ligne en 5h10. Je joue des coudes, je retrouve mon vieux je suis presque en larmes enfin si je chiale. Je le sers dans mes bras. Je connaissait son âge : 75 ans, son palmarès il boucle son 31éme marathon, sa maladie. Il m'apprend qu'il est sous traitement depuis 6 ans. Mon grand père, cet homme, je suis marathonien mais je ne sais pas si un jour je serais comme eux.

En partant j'aperçois les derniers un coureur qui avance à cloche pied et un jeune qui souffre. Ils finiront malgré la souffrance.


Epilogue:


On me charge dans une voiture direction Nice, je fais une petite sieste, en descendant de la voiture allure playmobile mais c'est habituel pour ce trajet. Le lendemain et le surlendemain les courbatures les vraies sont là je souffre pas moyen de me plier et les escaliers, plus vider l'appartement de grand père sont de véritables épreuves physiques. Au surplus la piscine est fermée. Ma famille est hilare devant ma démarche, mon père me traite encore une fois d'inconscient et de stupide à cause de la cap. Et surtout j'ai la dalle.

J+8 passage sur la balance j'ai à peine pris un kilo malgré le gavage en règle et la quasi absence d'activité physique.


Après coup les questions :

1Ma vessie me laissera t'elle tranquille à l'avenir? :lol:

2 Comment j'ai put courir avec une FC aussi élevée?

3Combien de temps avant d'être d'attaque? "


Voilà c'est la fin du CR de mon premier marathon qui fut en fait une porte d'entrée vers des joies au delà...

2 commentaires

Commentaire de Kiki14 posté le 05-12-2006 à 10:51:00

Salut a toi Thunder le MARATHONIEN..... un grand merci pour ton récit très émouvant et un énorme BRAVO pour ton effort + un petit clin d'oeil a Germaine (qui est déjà venu sur ce forum)....

Commentaire de L'Castor Junior posté le 06-12-2006 à 16:03:00

Superbe CR : ton grand-père doit être fier de toi, et tu peux l'être de toi-même.
Je suis impressionné par ton gabarit d'avant : décidément, tous les coureurs sont d'anciens "enveloppés" ???
L'Castor Junior_80kg_pour_1,75m_avant_la_CAP...

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