Récit de la course : Trail des Aiguilles Rouges 2008, par le G.G.O.

L'auteur : le G.G.O.

La course : Trail des Aiguilles Rouges

Date : 28/9/2008

Lieu : Les Houches (Haute-Savoie)

Affichage : 1136 vues

Distance : 54km

Objectif : Pas d'objectif

9 commentaires

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Week end choc aux Aiguille rouges "Ma version du Trail des Aiguilles Rouges"

Ma version des faits

Inscrits pour le Grand Raid de la Réunion, 2 gros trails avaient trouvés grace à nos yeux pour figurer sur notre plan d'entrainement, servant de tests avant l'échéance. Fin Aout nous avons fait partis des heureux participants du Tour de la Grand Casse à Pralognan, un 62 kms avec 3900 m de positif, suivi d' une balade de 60 bornes en Cote d'Opale mi septembre pour faire du foncier et respirer le bon air de la mer, et 15 jours plus tard donc pas plus tard qu'hier "Les Aiguilles Rouges".
L'Objectif est surtout de voir si on ne va pas être trop ridicules fin Octobre, et peut être aller au bout.
Lecture faisant d'un nouveau magasine people dont le 1er numéro vient de sortir début de semaine ("UltraFondus"), on décide que ce week end sera "un week end choc méthode GM".

Week end choc - Jour 1:
Vendredi soir 21h45 : séance de sprint jusqu'à la Gare de Lyon pour choper le train direction St Gervais : on doit retrouver l'ami Cyril, et on tombe sur une véritable colonie de vacances : batman et sa compagnie de picards, une journaliste du Point, d'autres trailers armés de piolets et de crampons,...

Week end choc - Jour 2:
Samedi 9h32 (
simple précision) : 8 heures de train couchette, arrivée gare de St Gervais, Ultrasteph est là pour nous attendre pendant que le reste de la compagnie rejoindra Cham' en train...Là attendant l'organisateur de la Montagn'Hard (ouais on connait du beau monde), j'en profite pour faire le guignol avec mon remake de l'Origole, mais avec un "P*** où est ce que j'ai fourré les billets de train !?" au lieu de "P*** où est ce que j'ai fourré mes pompes !?" donc aller retour en sprint jusqu'au train pour fouiller le wagon couchette qui est vide puisque mes billets sont dans mon sac forcément lol voilà ça n'interresse personne mais en attendant Olivier91 est arrivé. Ca promets ce week end...

On se dirige donc vers St Nicolas (départ de la Montagn'Hard 2009), on bénéficie des infrastructures en place, on retrouves DidierP, organisateur de l'ancien Off des 15 lacs et son épouse ( ben ouais vous avez surement râté la dernière édition de 2008 ! mais rassurez vous un ptit truc avec quelques bosses est en prépa dans un coin des Vosges)

10h00, pétantes, direction le Mont Joly, pour une balade de 2h histoire de se dégourdir les jambes, ça grimpe, c'est superbe, le panorama ne me rappelle pas du tout ni les terrils du 62, ni les prairies normandes, ni les escaliers de Montmartre (tous ces coins étant aussi sympas tout de même). Donc ça grimpe pour 1500m+, Olivier nous explique le parcours qu'il a dégoté dans son coin de paradis pour début juillet, un 115 kms avec 10 000 m+, c'est magnifique mais ça va être un peu chaud ! Pour les frileux ou ceux qui voudront se réserver pour Paris-Versailles y'aura moyen de raccourcir à 80, ouf ...Toutefois il est à préciser que cette soif d'écourter la ballade ne leur permettra pas d'être classé ni dans le challenge du meilleur grimpeur, ni celui du plus rapide descendeur (y'a quand même une justice, dommage pour Didier qui avait flairer une astuce)[fin de l'encart publicitaire].
L'air un peu plus frisquet nous amène vers le sommet. Contre l'avis d'Olivier, un chouilla pris par ses obligations d'organisateur (il devait négocier le ravito de son épreuve en fromage local, si j'ai bien tout compris), on déballe vite fait les vivres, j'ouvre avidement ma boite d'aliment complet à base de légumes, oméga 3 et 6, appelé couramment "Maquereau aux aromates", que je déguste avec isabelle entre 2 tranches de sucres lents, appelés couramment "baguette de pain"...
un morceau de chocolat en dessert et on redescend de l'autre côté pour 1500m- forcément, dans une piste s'apparentant avec un parcours de bobsleigh, c'est grisant, on a du mal à se ralentir, mais le soleil nous réchauffe, et il faut redescendre de toutes façons. Arrivés aux Contamines, on continue avec un mélange de rando course assez proche de la randonnée. Didier nous fait une frayeur du diable, avec une cascade osée, butant contre une racine de 2 cm insidueusement placée sur un chemin plat : il en réchappe par miracle.... Au final, au lieu des 2 heures, c'est 5 heures et 1500 m+, les cuisses sont chaudes pour demain...

voilà ça se continue par un retrait des dossards aux Houches, une bonne douche, une préparation des sacs somme toute classique, un aller-retour-aller-retour dans les Houches pour essayer d'entendre un briefing d'avant course, une petite et succulente platrée de tagliatelles et une somptueuse nuit de 5 heures.

Week end choc - Jour 3:
Dimanche-reveil à 3h15 :
on se prépare, on déguste un morceau de pin d'épices et une briquette de soja, et on part rejoindre la navette bus au gasoil qui doit nous emmener au départ des Houches : Le chauffeur par conscience écologique nous autorisera tout de même à rentrer tous les coureurs dans le même bus. On est un peu serré mais on a chaud.
Rejoignant l'arrêt de bus, on peut déjà apprécier la convialité de l'épreuve à venir, et les moyens mis en oeuvre par l'organisation : plusieurs jeunes (alcoolisés) nous encouragent gaillardement, démontrant l'émulation de l'ensemble de la population pour le "Trail des Aiguilles Rouges".
>Extrait de dialogue reflétant une motivation bilatérale entre les 2 groupes fêtards/traileurs :
Un fêtard à un groupe de traileurs: "Allez les gars va falloir envoyer du gros !!"
Réponse au fêtard aviné accompagné de ses copines :
"toi aussi gars, va falloir envoyer du gros tout à l'heure !"... L'esprit sportif est bien présent à Chamonix.

4h45...on fait tomber les polaires, on fait biper nos dossards, j'embrasse ma chérie et lui souhaite une bonne balade.

5h00...ça part vite comme le fait remarquer Ultrasteph dans le groupetto de tête. On se place dans les 20-30, on bifurque dans un chemin caillouteux à droite, et c'est parti pour 400 m+ de chauffe.. Cette partie sera l'occasion de quelques emboutaillages dans le milieu de peloton. Pour moi, les cuisses ont quelques souvenirs d'hier, mais ça va pour le mieux... on bascule vers Servoz, en essayant de dérouler et de ne pas se casser la gueule dans les racines _ça pousse derrière_, un peu de macadam, puis c'est parti pour une remontée vers le lac de Pormenaz. Dans notre groupe, un coureur a eut l'idée ingénieuse d'accrocher une clochette à son sac. Ca doit lui servir de mantra, ou le stimuler, mais nous ça nous emmerde sérieusement sa clochette, quoiqu'on est trop conviviaux et pas encore assez fatigués pour lui dire !

Aprés quelques minutes de montées, lassé de la vachette au camel bag, je me pose dans un virage pour une ptite pause technique, laisse passé quelques coureurs et repart tranquillou : mon objectif : arriver au Brévent frais comme un gardon, allure Grand Raid en un peu plus rapide.

On arrive à la lueur du jour sur un superbe plateau calcaire, le temps de ranger la frontale au fond du sac et je me régale en déroulant entre pierre et petites sentes gelées.

Pas le temps d'attendre le ravito de Moede Anterne pourtant proche, mon estomac grogne, je déguste une barre Dk à la spiruline, et je sors mon gobelet (ça c'est une bonne idée bio sauf pour l'attache). Je fais biper mon dossard en 30ème position, et me régale d'un gobelet de thé chaud au citron... autour la plupart des coureurs s'affole, pas le temps d'en prendre une pour savourer l'instant et le paysage ?! Je repars le sourire au lèvres dans la descente.
 Quelques minutes plus tard, nous vlà en train de patauger dans un mélange de boue et de.... . J'entends un coureur jurer derrière moi "et M**** !!" pas le temps de me marrer , salto latéral, et je réponds "Bingo"_la même chose pour moi_ en espèrant que ça me portera chance (la suite me prouvera le contraire). Si je tenais le bénévole qui a répérer le parcours avec son troupeau de vaches
Je continue à descendre à bonne allure, en croisant les fameuses vaches, plus effrayées que nous... c'est ensuite la merveilleuse montée vers le Brévent, je savoure mon gel au milieu des massifs et de toutes ces couleurs du gris au vert...je trottine dés que c'est plat, je remonte un coureur mal en point (je le recroiserais plus tard...une cheville en vrac...oups), je suis bien, je sens une bonne partie de pac man se profiler. je suis seul même si derrière, j’entend au son des batons, des coureurs remonter... mais une centaine de mètres me distance d‘eux.
Un petit plat, et j'aperçois un petit monument maçonné, un photographe me tire le portrait en m'encourageant, et moi, je passe, je passeeeeeeeee, je poursuit ma sente, sûr et certain de mon choix, et ne me demandez pas pourquoi, je n'ai toujours pas compris, je mettrais ça sur le coup d'un acte manqué, d'une quelconque malveillance de mon esprit, d'un sort lancé par la fée clochette croisée une heure plus tôt, ...
je déroule dans la sente, le chemin est balisé avec un marquage rando : je ne rencontre pas de rubalise, mais je me rassure en me disant que de toutes façons y'a pas d'autre chemin, je ne vois personne devant mais je dis qu'il y avait tout de même de gros écart tout à l'heure et de toutes façons, en contrebas se dévoile un ravito donc bien sur je SUIS sur le bon chemin !! à droite un morceau de rubalise, ça doit redescendre par là...
J’arrive au ravito en demandant « Ils sont loins devant ?! » histoire de me rassurer inconsciamment...et les bénévoles « Y’a un problème vous ne deviez pas venir d’en haut mais d’en bas !??? Ici vous êtes au ravito de Plan Praz »...
Ah zut, j’aurais quand même dû lire le topo plus précisement cette fois ci...argghhhh...on me demande d’aller me signaler à la personne chargée du pointage électronique, j’en déduis pour me mettre hors course. Mais je ne suis pas d’accord moa, alors je pense attendre les prochains, et repartir avec eux, sauf que ben j’ai tellement couper le circuit que les premiers ne sont même pas passer...Arghhhh de nouveau.
Le bénévole chargé du balisage est tout confondu, et il demandera à ce quelqu’un soit positionné à l’endroit de mon erreur (on me le confirmera par la suite, et je devient donc le Seul perdu de la journée, YES !!). Je demande tout de même s’il est possible de reprendre le parcours, et comprend rapidement (j’suis pas si con, tout de même lol) qu’il faut ben comme dirais l’autre, remonter ce que je viens de descendre, on m’indique la piste carrossée. Motivé comme jamais (ce serais dommage de ne pas profiter de ces paysages et de ce parcours), je remonte mes 500 m+, et rejoint le parcours à 50 m où je l’avais laissé. J’aperçois Didier, qui est venu nous encouragé. Après une nuit sous la tente, il a grimper le Brévent, pour nous attendre en haut. Stephane est passé. et j’arrive enfin au pointage qui précède le ravito du Brévent en 91ème position. Je ne sais pas trop quoi faire, un peu déçu, mais en pleine forme. J’apprends que Cyril est dans les 280, Isa doit être derrière, et il pèle en haut. Donc sur les bons conseils de Didier « Vas y t’as la patate, amuses toi !! »...j’enfile quelques gobelets de thé et de coca, 2 barres, signale que je suis le fameux n°338, conseille aux autres coureurs de profiter de ce ravito vu que le suivant est moins fourni (tous n’ont pas compris la blague...).Et avec le coup de pied au cul de Didier, remonté par l’arrivée des féminines, et la sale mine de pas mal de coureurs qui laisse présagé que la partie de pacman c’est maintenant qu’elle commence !! Je m’élance, vaillant comme un GGO qui sort d’un bistrot à Lacanau. On m’annonce 100ème (ah, quand même...). Je laisse quelques féminines accompagnés de gaillards, à leurs crêpages de chignons, et pars tracer ma route. J’ai l’impression d’être un gamin, je gambade au milieu des pierres, dépasse des coureurs fatigués, reviens sur la 2ème féminine, m’arrête pour filer 2 cachets de sporténine à un coureur en proie à des crampes, racontes mes déboires à un autre...je file dans la descente de Bellachat (assez longue d’ailleurs mais toutes en single tracks boisés, miam miam)...on remonte ensuite vers Plan Praz, je continue à faire mon chemin, courottant ou beaucoup marche, prenant mon pied tout simplement... Une autre course sans rien à perdre, uniquement pour se régaler les jambes et les yeux. Je reviens sur un coureur belge croisée à la Foulée Verte, avec qui on discute du manque effarant de bière au ravitaillement (Viendez prendre des cours en Célestie !!)...
Beaucoup de personnes nous encourage sur le parcours, ç’est revigorant...J’avance, la banane au milieu du visage. Enfin le ravito de Plan Praz, j’aperçois UltraSteph, il me confirme être à sec (étonnant aprés 3/4 de Transpy, et une petite trotte lol) épatant le gaillard, je me restaure, en faisant constater aux bénévoles que c’est moins fourni que tout à l’heure « Tiens revoilà le n°338 !! ». Stephane ne souhaite pas repartir avec moi, va finir en mode balade (ça veut dire quoi dans sa bouche ? ), et constant mon état de fraicheur me conseille de balancer la sauce...ni une ni deux, j’hesite mais Steph n’est pas décidé à suivre, c’est reparti, nouvelle partie de Pacman. Aprés quelques minutes je reviens facilement sur les quelques coureurs qui m’ont laissé me débrouiller seul avec le ravitaillement...
Bientôt, j’aperçois au loin, un groupe avec un buff kikourou, « Bon ben j’vais aller me présenter » « Salut moi c’est le GGO » « moi c’est Nico26 ! » suivi de Bikoon que je reconnais pas de suite « Alors Sylvain qu’est ce que tu fous là ? t’as pas vu le gars Couleaud ? » « Derrière, un peu à sec, aujourd’hui, bizarre » « Bon on y va les gars ? ». On continue, jusqu’au passage d’une espèce de brèche qui nous laisse entrevoir le magnifique lac Cornu...ça continue à grimper jusqu’au ravito de l’Index. Ma poche à eau est à sec, et je ne sais pas du tout combien il peut rester...10 bornes ?
Entre 2 gobelets, une bénévole m’annonce « 16 ! » ah oui, quand même, bon ben je remplis la poche, et même méthode, imitant la machine à jeu, je glisse mon estomac engouffrer quelques morceaux de barres de céréales ...et « PAC MAN, Part 4, push to start ! »...54ème à ce moment là, mais bon honnêtement, c’est bien beau de jouer les fanfarons, j’ai plus beaucoup de crédits dans les poches, et même si j’ai envie d’une bière c’est pas de suite que je vais la savourer, donc à défaut un ptit squeezy banane...là je crois avoir des visions, les paysages sont fabuleux, on se croirait dans un rève de montagnard : mer de glace, Grandes Jorasses et consoeurs, hummmmm
Direction le lac Blanc...et plus on approche plus je revisionne mon tour du Mont blanc de 2005 avec un maximum d’encouragements en bonus. Les gens acclament ceux qu’ils considèrent comme des extraterrestres, et on ne peut les remercier qu’en leur souhaitant « Bon appetit » « Bon promenade », je me permets même des « Oh zut, j’ai encore râté l’apéro » devant des promeneurs en train de savourer leur dessert...la suite est moins drôle, depuis mon précédent passage rien n’a changé, les rondins de bois qui servent d’escaliers sont toujours aussi pourris et pourraient être dangereux pour quelques traileurs (lisez plutôt « randonneurs pressés et fatigués »)...Bof Bof... heureusement aujourd’hui c’est l’été, alors je me complets à plaisanter en signalent aux personnes que je croise que « ouais c’est beau par ici » ou descendant les escaliers « ah ça me rappelle Montmartre ».
Au fur et à mesure, les souvenirs me reviennent, et même si je n’ai pas lu le topo de la course, je devines qu’on va se diriger vers la Fléchère en descendant à travers une sente bien marquée... un fantôme avalé (ben ouais, je suis en pleine partie de pac man, alors laisser le gamin parler SVP) et on arrive à la cabine de téléphérique sous les encouragements des promeneurs, je marche sur une dizaine de mêtres gravillonés, une dame m’encourage, je lui réponds simplement « pas besoin de courage, on a ça ! » en montrant le paysage les 2 mains ouvertes. J’ai un coureur à une dizaine de mètres, et on arrive ensemble à un dernier ravito (que je ne pensais pas trouver d’ailleurs) mais si on approche de la fin, je sors de nouveau mon gobelet magique.
Et là, je vais faire sourire tous les lecteurs qui étaient avec nous au dessus de Chamonix, on nous annonce « il ne reste plus que 5 kms et ça descend !! » en effet sur le profil que j’ai revisionné ensuite, c’était bien celà, tout en descente jusqu’à Chamonix-Mont Blanc...ouarf Ouarf !!! Donc, je repars suivi de mon collègue, à bonne allure dans un chemin technique, jonché de racines, mais pressé d’en finir...jusqu’à ce que ben ça descend vers le haut..hi hi hi !!!

Dés que j’entrevois un passage en balcon se dessiner, j’ai quelques doutes vite dissipés par la vision de rubalise...ben tant pis ma foi, on continue à avancer vers l’arrivée, en me remémorant mon arrivée fastidieuse de l’UTMB 2005, sur un chemin similaire mais à une vitesse 2 fois plus lente...je croise des promeneurs et on salue mutuellement, on me donne des « bravo c’est bientôt fini ! », je rends des « Bonne promenade ! et Bon aprés midi ». J’arrive enfin sur les derniers mètres de pelouse, et passe la ligne à la 48ème position avec 4500 m+ et 65 bornes au compteur....J'arrive relativement frais, me suis régaler comme un gamin, et suis optimiste pour finir le Grand Raid (je vise les 200 bornes...)

J’attends l’arrivée de Stephane, à sec, et du pote Cyril et de ma petite chérie Isabelle qui en finissent aprés 11h30.

Voilà, une ration de succulente tartiflette, et quelques heures de trains plus tard, me voilà de retour à Paname, pour taper ces quelques mots, histoire de vous faire marrer et saliver.

Ah oui, n’hésitez pas pour les Aiguilles Rouges 2009, mais faites gaffe le plat est un régal, préparé avec soins par une équipe de fins cuisiniers des montagnes, mais il faut arriver bien préparé pour apprécier toutes les saveurs que le parcours révèle... ça reste une épreuve difficile, dans des temps où le mot ULTRA s‘étale à toutes les sauces, et où on a tendance à minimiser des trails non ultra mais aussi beaux et difficiles.

A la revoyure !!

Sylvain_GGO_peut être prêt pour le Grand Raid

9 commentaires

Commentaire de frankek posté le 29-09-2008 à 17:11:00

chapeau grand !! avec toi il se passe toujours quelques choses sur tes courses !!! trop fort ton réçit ! et bravo à Isa ! faudra faire attention dans la brousse reunionnaise...

Commentaire de agnès78 posté le 29-09-2008 à 17:35:00

quel récit! Bravo pour la course et GO pour la réunion! Bises à isa ;-)
agnès

Commentaire de Souris posté le 30-09-2008 à 09:22:00

Peut-être prêt pour le GRR!! ;-))) mais tu es fin prêt. Et puis là-bas, y'a plein plat comme tu aimes (rougaille saucisse, ...) et la dodo lé la!
Profitez bien

Commentaire de Yannick74 posté le 30-09-2008 à 21:04:00

T'es énorme, j'étais au Brévent quand tu es revenus d'en bas, frais !

Chapeau bas et joli finish (je pensais pouvoir te suivre ! :) ).

A+

Commentaire de nico26 posté le 30-09-2008 à 21:29:00

ah d'accord!!!

me demandais d'ou il sortait ce grand kikoureur qui me laissait sur place par 2 fois (à la faveur d'un ravito plus bref), "y en a un qui est parti encore plus lentement que moi?"... ben non, mais il trouvait ça trop court et en a rajouté une couche ;)

et aussi rapide pour le CR que sur les chemins...
chapo!

j'espère que t'es prêt pour le GRR, sinon c'est à désespérer d'y participer un jour ;)
profites-en bien!

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 01-10-2008 à 08:50:00

M'enfin, va falloir éviter de se paumer au GRR, le GGO ! Bises à Zabou !

Commentaire de Bikoon posté le 01-10-2008 à 17:23:00

Salut Sylvain,
Vue ta forme je comprends que tu ais eu envie de prolonger le parcours.... ;o))
Vraiment très impressionnant.
J'aurais adoré pacmaner avec toi, mais je commençais vraiment à être grillé. Une prochaine fois j'espère !
A bientôt

Commentaire de Grain de sel posté le 02-10-2008 à 19:52:00

Bavo Sylvain pour ta course, et ton récit plein d'humour.
C'était trop long, c'est pour ça que tu as fait du rab' ?!

Bonnes vacances à la Réunion

Commentaire de gazelle81 posté le 03-10-2008 à 19:34:00

Epatant, tu es ! heureusement que je ne lis ton récit que maintenant : lundi, ça m'aurait beaucoup trop fatigué :s

tout ça pour battre jalabert au GRR ?! Je suivrai vos exploits ;)

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