Récit de la course : Ultra Tour du Beaufortain 2016, par tidgi

L'auteur : tidgi

La course : Ultra Tour du Beaufortain

Date : 23/7/2016

Lieu : Queige (Savoie)

Affichage : 963 vues

Distance : 105km

Matos : Sans bâtons

Objectif : Terminer

20 commentaires

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Il y avait de l'électricité dans l'air...


Je participe pour la première fois à cette course, dont j’ai entendu le plus grand bien : de beaux paysages, une organisation efficace et humaine.

C’est le seul trail de montagne cette année, en préparation de la Diagonale des Fous. C’est donc sans bâton que je m’apprête à parcourir ces 105 km et 6500m de D+, une première pour moi dans un environnement montagnard, depuis le TGV en 2011. On verra comment réagissent les cuisses !

 

3 trails espacés chacun de 3 semaines avaient permis de monter en charge progressivement, et de retrouver les sentiers après un début d’année « bitumeux ».

 

Le départ étant à 4h du matin, la nuit sera courte.

Arrivé sur place la veille pour le retrait des dossards et le briefing, je retrouve jano, vik, marat et trotinette, le loup, mais aussi ana, pierre-alain

 

Je ferai connaissance ensuite avec didscott avec qui nous partageons sur Albertville une pizza+bière+… petite glace ! Je le covoiturerai le lendemain matin pour monter à Queige.

 


 


3h30 ! Un peu moins de 500 traileurs se retrouvent au bord du plan d’eau de Queige.


La météo annoncée est instable : en clair « vous allez vous faire mouiller, mais on ne sait pas où ni quand ». Quelle sera la force des orages, si orages il y a ? On ne sait pas bien….

 

Pour le profil ? Ca parait roulant non (il y en a qui me l'ont vendu comme çà... ) ? Après la première montée et la dernière descente…



Je me fixe comme objectif entre 22h et 24h. On verra bien. Surtout sans bâton.

 

 

4h : nous partons pour un tour du plan d’eau en guise d'échauffement. Je suis avec ArnoS.

Les bénévoles sont formidables, il y a des lumignons. Une belle ambiance !

 

Puis la première et longue montée arrive vite.

Je me mets donc dans ma bulle et essaie de garder un rythme, que je pense ne pas être trop rapide afin de ne pas me griller une fois en haut (c’est qu’on a été prévenu au briefing… !).

 

Les 1500m de D+ sont finalement avalés sans problème.

Le jour s’est levé.

Nous poursuivrons ensuite vers le col des Lacs.


Avant de redescendre un peu vers le 1° ravito au Refuge des Arolles

 

Je profite du joli paysage malgré les quelques nuages du matin. Tout roule !

En bas, le lac de Saint Guerin est magnifique.


 

Le passage de sa passerelle l’est encore plus, surtout avec les bénévoles, les accompagnants, les spectateurs. On se croirait presque sur une montée de l’Alpe d’Huez.


photo chirov

C’est fantastique… Ca prendrait presque aux tripes… Sympa les encouragements !

 

La montée suivante commence à se faire plus lentement. Je laisse filer 2 kikous (que je n'aurai pas pu identifier devant moi).

Les jambes ont l’air de moins bien répondre. Serait-ce le manque de bâton ? La descente qui a précédé ? L'hydratation insuffisante comme je sais bien faire ?

 

J’arrive plus péniblement au 2° ravito (Cormet d’Arêches).

Je retrouve jano qui n’est pas au mieux, lui aussi.

Je fais aussi connaissance avec chirov, qui me dit être parti pour 25h. Autant dire qu’il est un peu en avance.

 

Tiens ! De la soupe ! J’essaie… mais… elle ne passe pas… Ni tout ce j’avais mangé ici non plus.

On n'est qu'au tiers de la course me voilà déjà à galérer.

Aïe !! Pas terrible çà ! Agacé, je fais l’erreur de repartir aussitôt… Le ventre… vide… Convaincu que çà va passer.

 

De fait, la montée vers le col à Tutu devient alors compliquée, très compliquée.

Peu de jus. Pas de jambes, les bâtons auraient été les bienvenus.

Je me fais dépasser. Tiens, un vik en pleine forme et en pleine ascension, et qui m'enrhume de surcroit ;-) !

 

Bon, je suis dans le dur quoi : ça va passer.

La météo est pour l’instant avec nous, pourvu que çà dure.


 

Refuge de Presset, 3° ravito.

Je demande un spasfon. Et je prends le temps de me ravitailler.

Je revoie à nouveau jano, qui a l’air - encore - de galérer comme moi.

A croire qu’on paie notre première montée un poil rapide, non ?

 

Le cadre est magnifique par ici. Quelques névés illuminent le site devenu plus minéral.

De fait, contemplatif, il n’est pas facile de repartir… Alors je prends le temps.

Requinqué, je repartirai après jano.

 

Nous avons droit à un peu de luge sur les fesses, dans le secteur de la brêche de Parozan.



Ca me rappelle Verbier (X Alpine) en 2013 ! Excellent !

Le côté ludique fait que la forme revient progressivement.

 

Le plan de la Laie (4° ravito) est ainsi atteint alors que le ciel se couvre de plus en plus.

Je rencontre Le Loup et miniFranck, qui comptent stopper là.

 

Trottinette est là et attend marat, parti très prudemment, et qui arrive peu après moi.

Nous avons eu de la chance jusqu’à présent. Mais des orages sont prévus pour l’après-midi.

Ici nous récupérons le sac de change, en plus de pouvoir se ravitailler.

Autant marat ne traine pas et repart, autant de mon côté, je souhaite retrouver des forces et me changer un peu, au risque de me refroidir…

 

C’est alors que le premier orage éclate ! Pluie, grêle, frappent le petit chapiteau. La grêle s’engouffre même dans la tente,  avec une violence particulière.

Je pense aux amis kikous partis devant moi.

J’étais prêt à partir, mais je me ravise et attend que la météo se calme.

 

De plus en plus de concurrents arrivent, et ceux sur place qui ne repartent pas. Hé ! Hé !

Le problème : la tente n’est pas extensible !

Une bénévole essaie gentiment de nous mettre dehors, dès que la pluie se fait moins forte.

Mais je ne suis pas pressé et pas envie de me faire tremper… tout de suite.

 

Au bout d’une quinzaine de minutes, l’orage s’éloigne et nous sommes quelques-uns à reprendre les sentiers, en direction du fameux tunnel du Roc du Vent.

 

Et dire qu’une route était prévue de passer à travers la montagne par ici.

http://le-blog-de-pierre-fassbind.over-blog.com/2014/10/nationale-202-portion-inachevee.html

http://mavoiemavie.overblog.com/2014/07/roc-du-vent.html

 

 

Un salut aux bénévoles et je continue l’ascension, je suis bien.


Le temps se gâte à nouveau et je n’ai pas idée de ce qui m’attend plus haut… Le point fort de l’aventure !

 

En effet, arrivé au col de la Lauze, et après avoir été bippé, je m’apprête à repartir aussitôt, le vent et la pluie n’incitant pas à faire du tourisme ici.

Je n’ai pas compris de suite que le bénévole m’intimait l’ordre de rester là : « la course est neutralisée ! ».

Comment çà ? Temporairement ? Définitivement ?

 

Un orage nous tourne autour et remonter sur la crête pour aller à la « cote 2432 » devient dangereux.

Je suis dans les premiers arrêtés. « Posez vos bâtons à terre et ne restez pas groupés ! » lance le bénévole au groupe qui se forme.

 

La pluie redouble, nous nous espaçons bien au début mais le flux de concurrents arrivants, une petite anarchie commence à s’installer.

 

De mon côte, je me refroidis. Je ne me rends pas compte tout de suite du danger potentiel, car je peste intérieurement d’être bloqué là, alors que je grimpais bien, la forme étant là.

On ne voit pas directement les éclairs, ils sont en face. Ca tonne. Le plafond est très bas.

 

Assis, je commence à être bien mouillé, je regarde les coureurs qui arrivent un par un sur cette crête. Ça devient compliqué de rester distants.

D’autres ne comprennent pas qu’il faut laisser les bâtons : rappel du bénévole, talkie à la main en attente des consignes.

Une jolie averse de grêle nous tombe dessus… Ca claque !

 

20 minutes à attendre là, trempé, transit de froid. Je me lève et bouge un peu comme d’autres. L’orage est plus loin.

L’idée de redescendre pour se protéger commence à faire son chemin, c’est ce que choisissent 2 ou 3 concurrents, décidés à stopper là. Je ne comprends pas bien, le bénévole leur indique un chemin pour redescendre à l’opposé de celui que nous avons monté.

 

L’orage s’éloigne mais un vent fort fait augmenter la sensation de froid. Dans mon sac, un pantalon (non imperméable) que je laisse se tremper (oublié de le mettre dans un sac, la loose…). Difficile de le mettre dans ces conditions. Quand on a du mal à réfléchir sereinement… Tant pis pour les jambes,elles continueront à prendre le froid...

Cette crainte de l’hypothermie me rappelle l’X Alpine 2014, au col du Grand Bernard. Proche de bâcher, le salut était venu d’un café pris dans le resto juste à côté du ravito... Ah çà, je prendrai bien un café tiens !!

 

Un nouvel appel radio du bénévole, nous pouvons enfin continuer, plus de 30 minutes après avoir été stoppé pour ma part.

Sur la crête en plein vent ! Là ! Oui ! Trempé et frigorifié, je doute fortement de pouvoir continuer.

En groupe, nous repartons en courant, histoire d’essayer de se réchauffer. « Ne pas se retourner et se dire que je préfère redescendre ».

L’effet de groupe joue bien là, je me mets dans les pas de mon prédécesseur et essaie d’oublier le vent froid qui nous cingle. Par moment, le chemin est l’abri, çà permet de « souffler » dans la lutte contre le vent. Je reste frigorifié, mais je cours…

 

Après le col de la Saulce, arrive la descente vers un point de contrôle.

Une bénévole nous arrête là, nous ne pouvons grimper en face, vers le col de la Croix du Bonhomme. Il faut continuer à redescendre « c’est par là ! ».

Nous suivons un chemin mais notre petit groupe (qui était quasi en tête lorsque nous sommes repartis du col de la Lauze) ne sait pas trop où aller. Ca sent le jardinage...

 

Derrière nous, on nous fait signe de revenir et de redescendre bien plus en contrebas. Le chemin retrouvé est confirmé en apercevant des coureurs qui descendent. Tiens, ce sont ceux qui arrivent de la Croix du Bonhomme !

 

Après le passage du Curé (sur les traces de la TDS), j’atteins le hameau de la Gittaz (5° ravito).

De quoi se poser un peu après ces événements. La pluie s’est arrêtée. Le moral et le bonhomme sont à nouveau réchauffés.

Je retrouve alors trotinette, étonnée de me voir avant marat, jano, ou vik. Normal quand on a coupé… J'apprendrai plus tard qu'ils ont été arrêtés plus d'1h.

 

J’entends qu’il y a beaucoup d’abandons ici. J’entends même d’un bénévole des personnes reparties d’ici mais ayant fait demi-tour à cause du froid et du vent.

Pour ma part, je m’isole pour essayer de me changer un peu (et ne pas écouter tout ce qui se dit). Le maillot manche longue est humide mais pas trempé. Je choisis de le passer, je me réchaufferai en montant vers le col du Joly.

Des sentiers déjà connus grâce à la TDS faite l’an dernier, et cela va m’aider à revenir dans la course.

 

Les positions chamboulées, l’important est tout simplement de finir à présent.

 

Je chemine en duo avec un concurrent de Paris, première distance aussi longue pour lui. A papoter ainsi, le chemin vers le col du Joly, que j’avais pourtant trouvé long à la TDS, passe très bien.
Même le soleil, prêt à se coucher, est de la partie. La nuit est prévue d’être calme…

 

Arrivés au col du Joly, lieu du 6° ravito, mon équipier du moment préfère se coucher. Visiblement le rythme que j’ai imprimé (sans le vouloir) lui a fait taper un peu dedans.

Je n’ose pas lui dire mais se coucher peut provoquer le risque de ne pas repartir. Au vu des résultats après course, il abandonnera à cet endroit…

 

Restauré, je passe en mode nuit. Et repars avec un groupe de 6 personnes.

Les sentiers sont particulièrement boueux par ici et il faut jouer plusieurs fois le numéro d’équilibriste. Les bâtons auraient été bien utiles. On n’avance pas et ça use !

 

Quand enfin arrive une piste forestière, je préfère courir.

Les Saisies se découvrent alors en bas. Lieu du dernier ravito.

 

Trotinette est là et m’aide à remplir mes bidons. A passer avant marat, j’aurais profité d’une sympathique assistance. Un grand merci !

 

Allez, dernière bosse avec le signal de Bisanne. Je pense à présent arriver en moins de 24h.

Il faut rester lucide dans la nuit, et ne pas perdre de vue le balisage : sinon c’est un jardinage assuré comme celui qui me coute une dizaine de minutes dans la montée… Bon ben, demi-tour et on retrouve le groupe que j’avais lâché aux Saisies.

 

Puis enfin la looooongue descente, pour tester ce qui reste de quadris.

Une descente interminable, mais pas si douloureuse que çà. Je me surprends à faire le cabri pour éviter les racines. Visiblement les jambes se sont habituées ou alors c’est l’écurie…

 

Je regarde régulièrement l’altimètre : çà ne descend pas très vite…

 

Puis enfin, les lueurs de Queige pour une traversée du village et une arrivée sous l’arche « faite maison » et sous les 24 heures. Accueilli par les bénévoles présents au milieu de la nuit. Sympa ! Merci !

 

Retrait du maillot finisher, je croise yves94 qui arrive à son tour.

Après une bonne douche, je peux apprécier le massage (testé pour la premère fois) et la soupe maison (ben... idem).

Avant un léger dodo pour finir la nuit dans la voiture.

 

Le lendemain, le repas de clôture permet de revoir les kikous et amis, de refaire la course.

Toujours dans une belle convivialité.

 

 


 

 

Je découvrais cet ultra et j’avoue ne pas avoir été déçu.

Une orga au top, des bénévoles partout (jamais vu autant de points de contrôle, çà donne l’impression d’avancer plus vite ;-)) et à l’écoute.

Pas suffisamment aguerri à la montagne, face à ces orages, je retiendrai cette attente au col, frigorifié et trempé. Pas vraiment rassuré et obligé de puiser dans le mental pour ne pas lâcher.

 

1° trail de montagne sans bâtons, j’ai pu mesurer – en partie – ce qui m’attend dans quelques mois (la relative technicité en moins). Après une phase où les cuisses commencent à couiner avant la mi-course, çà passe finalement pas si mal.

J’ai même été étonné de garder autant de jambes sur la fin, avec cette longue descente.

 

De nouvelles rencontres, de chouettes souvenirs. Je pense que je reviendrai pour dévorer des yeux ces beaux paysages du Beaufortain que nous n’avons que trop peu vu à cause de la météo. Et faire l'intégralité du parcours (faut me promettre le soleil), même si je n'ai que 3 km de moins mais quasi le même D+... à ma montre bien sûr ;-)

Bravo à tous, finishers ou pas, j'ai beaucoup de respect pour ceux qui ont choisi d'arrêter, au vu des conditions.


Et big up à toute l'organisation...

En route pour le GRR à présent…

 

 


 

 

EN CHIFFRES

 

103 km, 6475m D+

453 partants

192 arrivants

 

(94° place en 24h12, après ajustement du chrono par l’organisation, suites aux orages. Mais le classement importe peu dans ces cas là… Ce sera juste pour dire que j'ai fait un top 100 pour briller en conversation de salon...)



20 commentaires

Commentaire de xian posté le 04-08-2016 à 16:46:46

encore un bravo tant pour cette nouvelle croix dans ton palmarès que pour les conditions que vous avez eues... y'a pas à dire, la glace la veille, c'est l'élément indispensable pour boucler un ultra. tu as déjà réservé ta glace pour la veille de la diagonale ?

Commentaire de tidgi posté le 04-08-2016 à 16:49:48

Va falloir. Mais je vais éviter "rhum arrangé" comme parfum ;-)
Merci garçon

Commentaire de philippe.u posté le 04-08-2016 à 17:05:20

Bravo !! En effet on a du partager quelques hectomètres sans le savoir. Bonne prépa pour le GRR en tous cas !!

Commentaire de tidgi posté le 04-08-2016 à 18:39:21

Merci. Ce sera pour une prochaine fois.
Pas sur l'EB pour moi ;-)

Commentaire de Davitw posté le 04-08-2016 à 17:30:52

Bravo Tidgi ! Sacré bon exercice pour la diag au vu des conditions ;)

Commentaire de tidgi posté le 04-08-2016 à 18:39:45

Merci David. J'espère des conditions favorables (si ! si !)

Commentaire de jano posté le 04-08-2016 à 17:45:59

bien tidgi, tu as la gnaque et tu t'en es sorti. ça va le faire au GRR.
faudra effectivement revenir avec une meilleure météo...et partir vraiment moins vite, 15 minutes perdues dans la 1ère montée se regagnent 10 fois sur la suite. (pas faut de me le dire à chaque fois !!!)

Commentaire de tidgi posté le 04-08-2016 à 18:40:27

Tu commandes le soleil auprès de François ?
Et on monte douououououcement au début...

Commentaire de bruno230 posté le 04-08-2016 à 17:47:22

IndéstrucTIDGIble,encore une course rendue encore plus difficile où tu fais preuve d'un moral d'acier.
Bravo à toi,il faut vraiment que j'essaye la glace d'avant-coure

Commentaire de tidgi posté le 04-08-2016 à 18:43:42

Surtout un peu inconscient à mon sens, bruno !
Je n'en menais pas large et ne pense pas avoir plus de mérite que ceux qui ont choisi d'arrêter.
Mais çà fait de l'expérience ;-)
Glace houblon, çà existe peut-être ?

Commentaire de Mazouth posté le 05-08-2016 à 00:30:53

Bravo ! La tête au service des cuisses et inversement, aucun bâton ne pourra se mettre dans tes roues sur le GRR* !!

*grr comme le grondement du volcan qui rugit plus fort que l'orage ;)

Commentaire de tidgi posté le 05-08-2016 à 09:52:28

Faudrait pas qu'il se réveille le volcan ;-)
Merci Sylvain

Commentaire de Benman posté le 05-08-2016 à 15:07:07

Belle course et très beau récit. Cette course se mérite vraiment, et j'espère que nous aurons l'occasion de nous y croiser.

Commentaire de tidgi posté le 05-08-2016 à 19:05:13

Merci. J'espère que nous arriverons à nous voir avant...

Commentaire de Fimbur posté le 05-08-2016 à 20:02:29

Bravo Thierry, quelles conditions !
Encore une fois ton mental est un allié précieux.
Du tout bon pour préparer le grr, ti pas ti pas

Commentaire de tidgi posté le 05-08-2016 à 22:40:14

Merci Franck :)

Commentaire de Jean-Phi posté le 10-08-2016 à 08:29:26

Une belle course de plus à ton actif, bravo !Le GRR sera encore un autre voyage mais tu as tous les atouts pour aller au bout de ton rêve !

Commentaire de tidgi posté le 10-08-2016 à 09:23:54

On va tout faire pour ;-)
Merci phiphi

Commentaire de Arclusaz posté le 07-10-2016 à 22:25:16

quand il y a de l'électricité dans l'air, un gars des Monts d'or ampère pas ses moyens !

bravo, ça commence à en faire un sacré paquet de belles courses...

Commentaire de tidgi posté le 07-10-2016 à 22:55:59

Il y en a une sous peu qui ferait bien dans la liste... ;-)
Merci.

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