Récit de la course : IronMan France Nice 2017, par pinafl

L'auteur : pinafl

La course : IronMan France Nice

Date : 23/7/2017

Lieu : Nice (Alpes-Maritimes)

Affichage : 1303 vues

Distance : 226km

Objectif : Pas d'objectif

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16 autres récits :

Premier triathlon

Janvier 2017, recalé au tirage au sort de la TDS, mon objectif de l’été devait être l’UTCAM fin août, avec en préparation le « 10 peaks » dans le Lakes District au Royaume-Uni prévu deux mois plus tôt.

Oui mais voilà, je serai en vacances à Nice fin juillet, l’ironman tombe cette année le jour de mon anniversaire et cette épreuve me trotte dans la tête depuis quelques mois déjà. Je ne peux pas ne pas être de la fête. 

M’aligner au départ de cette épreuve serait tout sauf raisonnable:

- Je n’ai jamais fait de triathlon

- Je n’ai pas nagé depuis deux ans (et suis un piètre nageur)

- Je n’ai pas et ne fais pas de vélo (sauf un peu de vélib)

- L’inscription sur la dernière tranche coûte 594€, hors licence triathlon, hors tout le matos à acheter

- L’entrainement pour cet épreuve est incompatible avec la préparation nécessaire aux deux ultras, le premier un mois avant, le second un mois  après.

« oublies que t’as aucune chance, vas-y, fonce! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher »

Le 15 avril, je clique. Ma première course en compétition fut un marathon, mon premier triathlon sera donc un format ironman, et j’ai seulement trois mois pour me préparer en partant de zéro, ou presque.

Première chose, m’inscrire dans une salle de sport avec piscine.

Deuxième chose, regarder les plans d’entrainement Ironman, mais pas trop près pour éviter que la panique ne s’installe. Souvent ces plans s’étalent sur 9 mois, comportent des heures de natation, et des milliers de kilomètre à vélo et impliquent de mettre sa vie sociale entre parenthèses.

Troisième chose, disposer du matériel obligatoire, une liste elle même effrayante de longueur.

Enfin, comprendre les règles, savoir gérer les transitions

Avant de raconter une course qui ne présente pas un grand intérêt même si j’ai eu le mérite de terminer, je vais donner quelques indications destinées aux débutants afin de leur éviter quelques sueurs froides

1 - Entrainement

Evidemment les plans d’entrainement sont foison sur le net, tous ont en commun une charge de travail progressive mais très dense. Comme aucun ne collait aux trois mois qui m’étaient impartis, je me suis rapidement fait une raison et entraîné au feeling. Si je ne peux pas me présenter affuté au départ, qu’au moins je sois en bonne forme physique avec le minimum de préparation de fond. Pas assez pour faire un chrono, mais peut-être suffisamment pout terminer.

Natation: Les premières séances de natation sont poussives, je m’astreints à 2 à 3 séance par semaine, de deux kilomètres, soient 65 allers-retours dans ma « petite » piscine de 30,5 mètres. Souvent je termine les longueurs essoufflé et je suis obligé de passer en brasse pour récupérer. J’observe les bon nageurs, je me documente sue le net et petit à petit ma technique de crawl s’affine; je respire tous les 3 mouvements, soit de chaque côté, ce qui évite de solliciter les même muscles. Je commence à trouver le bon tempo et à mieux « glisser » dans l’eau. Je suis loin des plus rapides mais pas non plus complètement à la ramasse, je fais le kilomètre en 25minutes, ce que me permet de viser 1h45 sur la distance cible. Pas besoin de plus, j’aurai peu de minutes à gagner sur la nage.

Vélo: L’entrainement se résume à du vélo en salle, des séances de 30minutes en moyenne, soit 10 à 12 km à 180 Watts environ, 3 fois par semaine. Jamais ne trouverai le temps de louer un vélo pour faire les sorties longues  de 5 à 8 heures mentionnées dans les plans, que je remplace par quelques séances de roller. J’ai lu que c’est un type d’effort équivalent mais j’en doute. Le vélo sera donc indéniablement mon point faible, l’activité qui me fera exploser physiquement dans ce parcours de 180km et 2800m de dénivelé, et qui m’enverra tout près de barrières horaires.

Course à pied: 1 heure le matin avant le boulot de temps en temps, deux ou trois sorties longues en course à pied, plus pour le plaisir et l’entrainement trail. D’ailleurs, le trail de 76km/5500D+ fait fin juin me rassure sur ma condition physique globale. Cette partie constitue le seul terrain connu pour moi, à nuancer car je n’ai évidemment jamais tenté un marathon après 8 heures de vélo…

Le jour J, ma charge d’entrainement aura finalement été:

- 40km de natation

- 250km de vélo en salle

- 500km de cap

Je compare avec ceux des autres récits postés sur le net; c’est plus que léger et dire que je n’aborde pas l’épreuve avec une grande confiance dans ma préparation est un euphémisme. 

Je regarde les listes des « 10 choses à ne pas faire avant un ironman » sur le net, en général je peux cocher au moins 8 cases (ne pas tester de nouveau matériel avant un ironman, toujours faire des courses de préparation avant un ironman, s’entrainer à nager en eau vives etc.)

 

2- Matériel

C’est le deuxième élément qui peut faire passer tout néophyte par des moments de panique et de désespoir.

D’abord, le tri-fonction. Comme son nom ne l’indique pas, il ne sert pas pour les trois sports, mais seulement pour le vélo et la course à pied. Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque qu’on le met aussi pour la natation mais SOUS la combi. Me demandez pas pourquoi. Je pense que c’est pour aller plus vite dans les « transitions », mais à mon niveau je peux très bien gaspiller 5 minutes à changer de tenue.

Ensuite, la combi néoprène. Une bonne combi c’est 500€ ou plus. Devant mon air désemparé, le vendeur du magasin me propose d’en louer une. Vendu. 

Ensuite, les chaussures de vélo Enfin, pas que. il faut des cales pieds aussi, les trucs qui se vissent sous la chaussure qui se éclipsent sur les pédales. J’appelle une boutique de location à Antibes pour réserver un vélo. Ouf, ils leur reste un modèle Scott « carbone » à ma taille. Question du loueur « vous voulez quoi comme pédale? » Heu… des pédales automatiques? « oui, quelle marque? » Je ne sais pas je n’ai pas encore acheté les chaussures et je ne savais pas qu’il y avait plusieurs type de pédales… Je me renseigne, il existe plusieurs marques, évidemment pas compatibles entre elles, les cale-pieds eux-même pas compatibles avec toutes les chaussures. J’achète une paire de chaussures en solde, premier prix, et des clips Keo Grip parce que ça semble être un standard. Coup de bol ils vont bien sur mes chaussures. Je les prends de couleur grise. Après livraison je m’aperçois que gris signifie  « 4,5 degrés de battement ». Je ne sais pas ce que c’est ni à quoi ça peut servir, on verra bien. J’espère juste que j’arrive à monter sur le vélo avec ces trucs aux pieds…

Enfin, le vélo. Je le récupère la veille de la course, je le teste sur un parking 1h  avant de la déposer au « check-in », je n’arrive pas à clipper les chaussures au début mais je me familiarise rapidement avec la technique. Je suis soulagé tout ce matériel a l’air de s’encaster comme il faut. La selle est beaucoup trop haute mais je n’ai pas la clé qui va bien pour la régler. Je demanderai assistance à l’orga sur place…

Restera le casque, un modèle vraiment basique que je me fais prêter, pour les bidons je prendrai des demi bouteilles d’eau et je garderai mes lunettes de soleil « de ville » 

Il faut préparer les sacs, et ne rien laisser au hasard, le sac transition1 (natation->vélo), mais sans la nourriture, le sac pour le parcours vélo, le sac transition 2 (bike->run), le sac à récupérer pendant la marathon, et enfin d’après course. Un vrai casse tête.

 

3- Avant course

La pression monte tranquillement les jours qui précèdent, ma fille a une gastro et me fait passer quelques nuits blanches, la veille de l’épreuve j’ai 38°C de fièvre, ajoutés à la tension, je m’estime hors de forme et ne suis pas loin de renoncer. La dernière nuit est la pire, je n’ai jamais été angoissé à ce point avant de prendre part à un ultra. Cette angoisse est exacerbée par mon inexpérience et mes doutes. Vais-je parvenir à enfiler la combi de natation? Est-ce que j’arriverai à me mouvoir avec et même nager avec ces deux couches? Vais-je arriver à monter sur le vélo devant tous ces spectateurs, moi qui n’ai jamais utilisé de pédales automatiques? vais-je arriver à en descendre pour les ravitaillements? Je dors 1h tout au plus, le réveil sonne à 4h, je suis défait mais je décide quand-même de tenter ma chance, « au pire ça me fera un entrainement grandeur nature ». A ce moment je ne donne pas cher de mes chances d’aller au bout et j’ai le trouillomètre à zéro.

4-La course

2070 concurrent sont inscrits cette année, soit presque 1000 de moins que l’année dernière, en partie du au changement de date dans le calendrier.

Natation: la température de l’eau est prise une heure avant le départ. 23.8°C, soit 0.2 degrés en deçà de la limite pour laquelle la combi est interdite, ce qui semble soulager tout le monde. Il va donc falloir enfiler ce truc. J’y parviens tant bien que mal, aidé par une espèce de vaseline spéciale (pas de la vaseline de base, surtout pas malheureux, parce que ça boufferait la matière de la combinaison).  Je me place sagement tout au fond du dernier sas, les « plus de 1h45 ». Au moins je ne me ferai pas passer dessus et j’irai à mon rythme. Au loin les premiers se sont déjà élancés depuis un quart d’heure, ils sont tellement loin en mer que je ne distingue même pas l’endroit où ils tournent. L’angoisse est à son sommet au moment de plonger dans ce bouillon. descendu de l’avion l’avant-veille, je n’ai pas eu le temps de faire trempette. Première sensation: l’eau n’est pas froide et je n’ai aucun mal à m’immerger. Deuxième sensation: la mer est calme et j’arrive très bien a distinguer les autre coureurs sous l’eau avec mes lunettes premier prix. Enfin, le must, j’arrive à nager. Je décide de nager lentement pour ne pas me cramer pour la suite. Les première minutes s’écoulent, je constate avec étonnement que ne ressens aucune fatigue, et que je ne suis pas essoufflé comme en piscine quand je dois passer en brasse pour récupérer. J’ai du mal à aller droit et dois souvent stopper pour ajuster ma trajectoire. Certains concurrents partent carrément dans une mauvaise direction se trompant de bouée, heureusement des arbitres sur des paddles sont là pour les siffler et les remettre dans le droit chemin.

Des bénévoles nous aident à sortir de l’eau car la pente est assez forte. Je suis très satisfait et étonné de mon chrono: 1h29 de crawl et pas de fatigue apparente.


Transtion 1: Je prends le temps de me crémer car je sais que la journée sera la plus chaude de la semaine, y compris dans l’arrière pays et je pars récupérer mon vélo, facile à repérer vu que je suis parmi les derniers à être sortis de l’eau. Il fait encore frais quand je m’élance sur la promenade des Anglais, le moment que je redoutais le plus se déroule sans encombre: j’arrive à clipser les chaussures. 

 

Vélo: je pars sur un rythme pépère car je sais que la route est longue, avec des passages de cols et quelques bosses. Mon premier objectif est le col de l’Ecre, qui présente la montée la plus longue à avaler, ensuite le kilomètre 120 et la barrière horaire de Coursegoule à 15h30. Le mental est plutôt bon, même quand le dénivelé est fort il passe beaucoup plus vite qu’en trail et les vitesses du vélo permettent de grimper avec un moindre effort. Il fait chaud sur la totalité du parcours, mais il y pas mal de passage ombragés ce qui rend l’effort supportables, et les paysage de l’arrière pays niçois sont magnifiques. Le drafting est interdit et des arbitres à moto nous dépassent régulièrement pour vérifier l’application de la règle, mais on a souvent l’occasion d’échanger avec les concurrents qu’on dépasse. Ce triathlon est très international et certains apportent leur machine de guerre avec eux dans l’avion. Une concurrente asiatique est en pleurs au bord de la route: elle a crevévé mais n’a pas prévu de kit de réparation. Du coup je fais très attention aux endroits ou je passe, je sais changer une chambre à air mais je n’ai aucune envie de tenter l’expérience pendant que le chrono tourne. Je me suis beaucoup préservé, plus j’arrive tôt plus je courrai le marathon sous la chaleur. Les 40 derniers kilomètres se font exclusivement en descente et j’en profite pour reprendre quelques concurrents. Les 5 derniers kilomètres se font sur la promenade des Anglais le long du parcours marathon. Certain y terminent leur épreuve (ils ont donc 4h d’avance sur moi!) beaucoup sont dans la souffrance et la plupart marchent. J’en finis avec le vélo en 7h50.

 

Transition 2: Je ne me suis pas bien crémé avant le vélo et j’ai bien rougi par endroits. Je mange quelques mini saucissons car les ravitos vélos proposaient surtout du sucré. Il est aux environs de 16h et il fait chaud, une chaleur étouffante. Bon, il faut y aller. Je sais maintenant que sauf pépin physique je finirai, peut-être en moins de 14 heures.

Marathon: la course consiste en quatre aller-retours de 5km sur la promenade des anglais, un parcours un peu répétitif donc, dans lequel tout le monde observe les chouchous portés par les autres concurrents. En effet un chouchou de couleur différente est distribué à chaque fin de boucle. Les premiers kilomètres sont difficiles mentalement, car on sait qu’au moment où on démarre la course, tous les autres concurrents présents ont été plus rapides sur les deux premières épreuves; ceux qui ont un chouchou rouge ont un semi d’avance, ceux qui ont le chouchou jaune ont déjà fait 30kms et sont dans leur tour final, la chance! Ne pas penser à ça, faire ma course. D’abord faire un bilan du physique après 9h45 de course. Etonnement les jambes vont bien. Très bien même, de quoi envoyer un peu. Pourtant sur la fin du vélo j’ai eu de plus en plus de mal à m’alimenter. La chaleur surtout m’incite à conserver ma stratégie de prudence. Il fait 32°C à l’ombre (même 35 à ma montre), et il n’y a aucune ombre sur la promenade des Anglais. Les organisateurs ont disposé des douches froides à deux endroits sur le parcours, certains s’y arrêtent de longues secondes. D’autres sont allongés sous les palmiers dans une couverture de survie, la tente médicale au bord du parcours ne désemplit pas et on se fait souvent dépasser par les ambulances sirènes hurlantes. Bon. Il fait chaud et je n’arrive plus à m’hydrater correctement.

je décide d’alterner course et marche, de prendre mon temps sur la premier semi et accélérer sur le second s’il fait moins chaud et si j’ai encore du jus. En fait quasiment tout le monde marche, je suis un peu étonné par le niveau de course à pied des gens qui m’entourent. J’ai l’impression qu’ils ont tout donné sur le vélo et qu’ils dilapident sur le marathon les minutes précieusement grappillées sur le vélo, et bien plus. Moi qui fais ce marathon à une vitesse d’escargot, je vais doubler 300 à 400 concurrents. Comme prévu après 2h de course il fait moins chaud. Le jambes vont toujours bien, j’essaie de maintenir le tempo, mais quelque chose cloche. Je me force à toujours prendre quelque chose au ravito, mais je commence à être dégouté de tout. je n’arrive plus à m’alimenter ni à m’hydrater correctement. C’est maintenant mon tour de courir avec le chouchou jaune au bras. Du coup je regarde ceux qui n’ont qu’un chouchou ou aucun: ceux-là marchent déjà, ils auront du mal à terminer dans le temps imparti des 16h, j’imagine quelle doit être leur détresse… Mon dernier tour sera le plus rapide car je suis vraiment pressé d’en terminer, à défaut de faire un chrono potable (4h20), je ferai le 2ème semi en negative-split.

Je passe la ligne, j’entends le speaker crier mon nom, l’ambiance à l’arrivée est fantastique.

Epilogue: Dès la ligne franchie je suis pris de nausées, après plusieurs minutes je n’ai toujours pas récupéré et me dirige vers la tente médicale. C’et le rush ici; je suis déshydraté et en hypoglycémie, on me place sous perfusion. 

L’ironman de Nice est une grosse machine dont l’organisation est bien huilée et sans faille. Je remercie les bénévoles, en particulier ceux qui sont restés des heures sur le parcours vélo juste pour le sécuriser. C’est une expérience enrichissante qui devrait être sans lendemain; je reste sur le trail mais je poursuivrai l’entrainement en piscine et le vélo car ces sports « portés » s’intègrent bien dans une préparation en course à pied et prédisposent moins aux blessures.

 

21 commentaires

Commentaire de brague spirit posté le 08-08-2017 à 06:48:01

Ca pourrait presque donner envie de tenter le coup.Respect.Transition plus rapide,et,tu étais dans l'objectif.
PS C'est Gilles,le loueur de bike?

Commentaire de pinafl posté le 08-08-2017 à 13:41:15

Non c'est Boris, gérant de "Holiday Bikes" à Antibes; j'en profite pour lui faire un peu de pub parce qu'il m'a reserve un super accueil!

Commentaire de lolodu06 posté le 08-08-2017 à 13:47:28

J'ai adore la partie 2 (materiel)... C'est exactement comme cela que je concois la pratique sportive😀. Bravo et bonne recup!

Commentaire de pinafl posté le 08-08-2017 à 19:11:41

Merci ;-)

Commentaire de Trixou posté le 08-08-2017 à 15:00:53

Bravo pour la perf sportive ! Le coup des pédales et de la selle trop haute m'ont bien fait rire !

Commentaire de pinafl posté le 08-08-2017 à 19:12:20

Merci, mais j'avoue que sur le coup je rigolais pas des masses!

Commentaire de jpoggio posté le 08-08-2017 à 15:32:19

Bravo, mental impressionnant, il fallait oser !

Commentaire de pinafl posté le 08-08-2017 à 19:12:56

Oui, ou avoir une petite dose d'inconscience :-)

Commentaire de LtBlueb posté le 08-08-2017 à 17:49:29

Oui il fallait oser !! Bravo !

Je trouve juste ta remarque sur l'allure des gens autour de toi sur le marathon ; néammoins sache que 4h20 sur le marathon d'un IM est un temps tout à fait correct !
ensuite la cap reste ton poids fort et tu as pu le voir

Commentaire de pinafl posté le 08-08-2017 à 19:15:21

Oui, mais ça laisse l'impression que la course à pied est un peu le parent pauvre de l'épreuve. Enfin je n'ai pas assez d'expérience pour juger.

Commentaire de wakayama posté le 09-08-2017 à 07:46:24

Bravo et respect pour ta motivation.
J'utilise aussi pas mal la natation et le velo en entrainement croisé, cela evite la lassitude et trop de blessures et permet de bien renforcer sa condition physique.
Par contre, je conseille pas à tout le monde de suivre ton plan 😄

Commentaire de pinafl posté le 09-08-2017 à 14:48:18

Merci, je conseille pas non plus ^^

Commentaire de JuCB posté le 10-08-2017 à 20:36:38

Admiratif je suis
Pour moi, c'est un joli pari un peu fou dingue, avec l'incroyable conviction que ça va passer

Belle démo de sport


J'adore (mais je ne ferais pas de tri)

Commentaire de Bikoon posté le 16-08-2017 à 15:36:34

C'était vraiment gonflé de ce lancer dans le triathlon en commençant par l'Ironman de Nice !! mais visiblement tu as bien fait, même si je ne le conseillerais à personne ;o)
Vraiment bravo à toi car tu as mis peu de chances de ton côté et tu y es quand même arrivé !
Et merci pour ce très chouette CR, et qui sait, avec un peu de recul tu retenteras l'aventure du triple effort avec une vraie prépa ?
Alors peut-être à bientôt en combinaison :o)

Commentaire de pinafl posté le 17-08-2017 à 14:14:40

Merci, oui je pense du coup que si je retente avec la preparation qui va bien, j'aurai une petite marge de progression!

Commentaire de anyah posté le 27-08-2017 à 20:56:58

J'ai adoré ton récit et ton expérience : tellement proche de la mienne en 2010 ! ce fut aussi mon premier triathlon, bouclé en 14H30. A l'époque mon point fort était le vélo, sinon tout pareil que toi !!!Crois moi : c'est une fierté pour la vie : BRAVO !!

Commentaire de pinafl posté le 29-08-2017 à 13:23:58

Merci, ça m'intéresserait de savoir si tu as retenté l'expérience depuis, et si oui quelle était ta marge de progression!

Commentaire de augustin posté le 28-08-2017 à 11:05:24

Merci pour ce récit, et bravo d'avoir ete finisher comme ca pour un 1er tri! sympa à lire en tout cas, bienvenue dans la grande famille des Ironmens' :-)

Commentaire de Eddy_87 posté le 28-08-2017 à 11:42:12

Respect !

Commentaire de Docgibe posté le 06-02-2018 à 15:11:04

Enorme ce récit, bravo c'est drole et bien écrit :) ! Moi j'ai attaqué à nager en mai dernier pour faire sauter un ou deux footing par semaine. Le velo en entrainement croisé une fois le week-end de temps en temps. (tout ça dans l'optique de la prépa CCC et de la saintélyon où j'ai bien avoiné). En 2018 j'ai un objectif vélo (du jamais vu pour moi !) : l'Etape du Tour à Annecy. DU coup en décembre dernier gros dilemme : re tenter le tirage au sort de la CCC ou TDS (pas les points pour l'UTMB cette année de toute façon) ou du coup justement faire un été triathlon pour temporiser et vu que j'aurai pas le choix que de faire du vélo au printemps... (je ferai les points pour l'umtb 2019 en mai prochain sur l'ultra race d'Annecy si tout va bien). Du coup sur un coup de folie je me suis isncrit comme toi à l'IM de Vichy. Je me reconnais en tout point dans ton récit sauf que j'ai acheté un vélo et que j'ai un peu plus de temps pour apporendre à nager ;)(en ce moment 2/3 séances de 2,5/3,5km/semaine). On va se marrer ! (En vrai J'ai hyper peur). SI tu as des conseils sur ce qui diffère vis-à-vis des ultras (j'ai cru comprendre que tu pouvais pas te ravitailler quand tu voulais par exemple ?! ) je suis preneur ! BRAVO encore !

Commentaire de pinafl posté le 06-02-2018 à 18:28:12

Un seul conseil: vas-y, fonce!
Le difference majeure par rapport à l'ultra et qui peut faire flipper le debutant c'est la logistique. D'où l'intérêt de bien s'organiser et se concentrer sur le principal. Pour rapport à un ultra c'est un effort long mais pas aussi violent qu'un ultra quand tu es cramé et qu'il te reste un nuit à passer dans la montagne... Dans l'eau tu vas à ton rythme, sur le vélo tu peux te reposer dans les descentes et marcher sur le marathon. Si tu as un minimum de condition physique tu n'auras pas à te soucier des BH. Pour les ravitos tu auras tout ce qu'il faut très souvent, l'orga (la meme à Vichy et Nice) est bien rodée. Attention au drifting par contre, il y a beaucoup de surveillance à moto.

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