Récit de la course : Trail des Roches d'Oëtre - 26 km 2009, par Mustang

L'auteur : Mustang

La course : Trail des Roches d'Oëtre - 26 km

Date : 18/10/2009

Lieu : Saint-Philibert sur Orne (Orne)

Affichage : 1672 vues

Distance : 26km

Objectif : Pas d'objectif

26 commentaires

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Oëtre ou ne pas Oëtre

                                 

                                                   Oëtre  ou ne pas Oëtre*

 

*comme dirait Robin

 

 


 

 

 

 

quelques  photos d'abord, ensuite ....eh bien vous verrez bien!!!

 

 

 

                                                                            Breizhman14, Le Lutin et Vetchar

 

 
Premières crapahutes

 

 

 

 

                                                                       Riah50 en plein effort

 

 

 
Le  long de  la Rouvre

 

 

 

                                                          Il faut remonter!!

 

 
Hervé d'Athlérunning Caen et Bruno14
 
 
Robin arrivé  juste à 9h30 après avoir erré dans le bocage  ornais n'a pas eu le temps de  prendre son dossard et est parti  à l'arrache
 

 

 

 
 de gauche à droite: le Lutin, Hervé, l'Essuin et le Fox du Désert
 
 
Bruno 14 et DOM50, la  photographe de NCAP
 

 Runner14
 
 
 
Fox du Désert
 
 
Gérard qui a  bien galéré avec  un classement  pourri et Manu, l'organisateur du trail de Gouvet et finisher 2009 de  l'UTMB
 

 

Les  faits :

Ce dimanche, nous arrivons sur  le site de la roche d’Oëtre  une demi-heure avant  le départ du trail. Le site est envahi par de  nombreux coureurs qui s’affairent  ou s’échauffent. Le ciel est dégagé. 9h00, près de  200 coureurs s’élancent pour  26 km à parcourir dans  les gorges étroites de la Rouvre. c’est  une belle galopade en dévers dans  les bois, dans  les  près  humides  puis au bord de la Rouvre  par  un sentier  envahi de  pierres et de racines. Au 13e km, mon compagnon  de club profite d’une  légère défaillance  pour me  passer et  me distancer. Je  poursuis à mon rythme cette  balade automnale.

Un  peu  plus de deux heures trente  plus tard, j’arrive sur l’esplanade du site de la roche d’Oëtre où, ensuite,  tous  les amis se regroupent  pour commenter ses exploits devant  une bonne bière.

 

Précisions :

A 8h57, la Ford focus  noire immatriculée  dans  le  61, chargée de  5 coureurs se gare  à l’entrée goudronnée du  parking du site aménagé de  la Roche d’Oëtre.  Des  individus  majeurs de sexe  masculin revêtus de tenues sportives en  lycra pour  la plupart  pratiquent des exercices  physiques en vue d’échauffer  leurs  muscles. Quelques  féminines se  mêlent  à cette activité.  Le ciel est  bleu,  la température est de  7°. A 9h00mn17s, 192 coureurs s’élancent  pour 26,1325 km à parcourir dans  les gorges de la  Rouvre. Le  parcours emprunte les bois en dévers d’un angle moyen de 20°. Le dénivelé total  positif sera de 976 m. Au  km 13, le dossard  187 portant  un maillot  non réglementaire au club auquel  il appartient  profite d’une  légère  baisse de régime de  ma  part  pour  me distancer. Je  poursuis  la course  à la vitesse 11-12 km/h.

2h37 mn  plus tard,  je franchis  la  ligne d’arrivée. Mes compagnons et  moi  nous  nous offrons  une bière  pression  à 2€50 ainsi qu’un sandwich saucisse( 2 « nature »,  2 « moutarde » et  2 « mayonnaise »)  à 2€50 également.  Nous commentons  nos exploits assis sur des  bancs  de  part et d’autre d’une table en  pin vernie,  munie de renforts  métalliques.

 

Subjectivité :

 Ce dimanche,  nous arrivons    à la bourre au départ du trail de  la Roche d’Oëtre. Quelques  m’as-tu-vu en  tenue plus  pour frimer que  pour courir se  pavanent sur l’esplanade de départ. Qu’ils sont ridicules ! A  9h00, le départ est donné. Quelques flambarts partent comme des flèches. Le  parcours nous emmène dans  les pentes  boisées dans  un dévers casse-gueule pour continuer  par  un sale  chemin encombré de p. de rochers et de  racines  où, à chaque  instant, on risque de tordre  la cheville. Vers  le  13km, le gnome qui ose  fréquenter  le  même club que  moi profite  lâchement d’un  moment de répit que je m’accorde  pour me doubler. Je  le  laisse  partir comme  un péteux qu’il est.

A  l’arrivée, nous buvons  une bière tout  juste  passable pour nous rafraîchir. On  n’entend  que  l’autre du club brailler ses exploits.

 

Négativités :

Ce  n’était  ni  un bateau, ni un avion, mais  un moyen de transport terrestre. Ce n’était  ni le soir, ni le  midi mais le matin.  Ce  n’était ni du  patinage,  ni de  la  natation  mais  une course  à pied. Le  parcours  n’était  ni sur  un stade, ni dans  une ville  mais dans  les gorges d’une rivière encaissée. Ce n’était  ni une  promenade de santé,  ni  un sprint,  mais une course éprouvante sur  un terrain difficile. Ce n’était  ni un champion, ni un vieillard cacochyme,  mais  un camarade de club qui  me  passa au  13e  km.

Ce  n’est  ni au  bout  de  deux heures, ni au  bout de trois heures,  mais en  2 h 37 mn que  j’en terminai. Ce  n’était  pas seul, ni avec tous,  mais avec  mes amis que  je  prenais  une bière  pour conclure cette belle sortie.

 

Lettre  officielle :

J’ai  l’honneur de  vous  informer  des faits suivants dont  j’ai  pu être  le témoin.

Ce  jour, aux environs de  9 h, sur  l’esplanade du site dit de  la Roche d’Oëtre, dans  l’Orne,  182 individus  auxquels je  m’étais  mêlé  se sont élancés  pour parcourir  26 km dans les gorges de  la Rouvre à travers  bois et prés  pour  une saine activité  physique  matinale. Hors, à mi-parcours de  la course, alors que je  m’accordais  un  moment de répit, un coureur  bien connu  non  tant    pour son talent que pour son  mauvais esprit a profité  de ce  moment pour  me dépasser d’une  manière  peu sportive. J’ajouterai, Monsieur, que cet  individu  a  eu des  gestes et des  paroles discourtoises à mon encontre  à ce  moment-là.

Etant  donné ces faits,  je vous prie  de bien vouloir, Monsieur, tirer  les conséquences de ces faits et  prendre toutes  les  mesures  possibles afin que de tels faits  ne  puissent  se reproduire.

Dans  l’attente de  votre réponse,  je vous assure, Monsieur, de  ma  parfaite considération empressée au  moins.

 

Onomatopées :

Hiiiiiiiiiiii, la voiture d’Allain s’arrête sur  le  parking. Vlan, les  portes claquent. Haaaaaaaaaa, fait Hervé en se soulageant le  long de  la  haie. Pan ! Les  182 coureurs s’élancent. Merrrrrrrrrde fait Robin qui arrive en retard. Frouttttfrouttttt font  les pieds des coureurs sur les feuilles sèches qui jonchent  le sol. Aïeee, fait Philippe en se tenant  son  mollet qui vient de  lâcher. Hueuahaheuaua fait le Fox dans  la  montée du terrain de  l’accro-branche. Taïaut-taïaut fait  le Lutin en  me dépassant  au  13e km !

Ahhhh, faisons-nous en buvant  une bonne bière  à  l’arrivée

 

Ignorance :

Je ne savais pas bien ce que je faisais là ce dimanche. Toujours est-il que vers  9 h 00, j’ai pris  le  départ d’une course  à pied. Il  y avait du  monde ? Bien sûr, sur  les deux courses,  près de 400 coureurs. Des champions ? C’est  bien  possible. Moi, je  ne  regarde  pas ceux qui viennent. Je  m’en fous. Le  parcours était-il difficile ? Ça se  pourrait bien,  j’en ai vu d’autres, vous savez ! Si  le Lutin  m’a dépassé ? Oh, ça,  je ne sais  pas,  je  ne fais  pas attention  à lui,  il  y a des choses  plus  importantes que  ça dans  le trail !

Ce qu’on a fait  à l’arrivée ? Une bière ? Pourquoi pas ? Il  ya des choses encore  plus curieuses dans la vie. Ainsi,  je  me souviens que  mon  père me racontait souvent que….

 

Passé  indéfini :

Je suis arrivé  le départ  à 9h00, sur  le site de  la roche d’Oëtre. Il  y avait beaucoup de  monde, des  jeunes, des vieux, des femmes, des têtes que  je connaissais. J’ai  mis  mon dossard et  j’ai pris le départ. Le  parcours  était  intéressant.  J’ai regardé ceux qui étaient devant  moi et  j’ai essayé de  les accrocher. J’ai tenu  la cadence aussi  longtemps que j’ai  pu mais  le  passage dans  le chemin aux pierres et aux racines m’a sérieusement freiné. Au 13e km, j’ai senti  une  présence derrière  moi. Je n’ai rien dit. Il  m’a  passé. Je  n’ai pas entendu ce qu’il  m’a dit  mais  il m’a regardé d’un  œil amusé.

A  l’arrivée, j’ai retrouvé  les amis. Nous avons bu une bière ensemble.

 

Télégraphique :

TRAIL STOP NOMBREUX COUREURS STOP PARCOURS DEVERS GORGES ROUVRE STOP COURSE  PAS EVIDENTE STOP MOI MOMENT REPIT STOP THIERRY PROFITE DEPASSER STOP

ARRIVEE  PLUS DEUX HEURES TRENTE STOP BONNE  BIERE

 

Antonymique :

 Le soir,  il  pleut.  Un  petit  peloton se rassemble sur  la  ligne de départ.  Le parcours morne nous emmène dans  une plaine triste aux chaumes coupés. Au 13e  km,  je  passe  le pauvre Lutin  diarrhéique comme  à son  habitude qui se traîne sur  le chemin large.

A  peine arrivés,  nous repartons rapidement.

 

Injurieux :

Après  un voyage  infect dans  une voiture  inconfortable,  nous arrivons  sur le site bétonné de  la roche d’Oëtre.  Une bande de tafioles en collant  courent dans tous les sens pour échauffer leurs ridicules  muscles. Au coup de feu  à 9h00, cette bande de tarés fiche  le camp.  Une  putain de  piste en devers  nous casse  les guibolles  dès  le départ.  Des  précautionneux font les chochottes et bourdent tout  le  monde. Enfin,  au fond de  la vallée, sur  le chemin le  long de  la Rouvre mais  des  putains de  pierres et de racines  me  font chier ! Au 13e, voila  ce  p’tit con de Lutin qui  joue  le flambard et me  passe. Pfuit, c’est qu’il est ridicule avec son I-pod rose !

A  l’arrivée, merde,  mon dossard en  papier est en  bouillie, cette conne d’organisation  ne va  pas  me classer ! Le gnome est  là, qui parade ! Il  n’est jamais que 78e sur 170 classés ! Ridicule ! Pauvre type !

 

Moi je :

Moi, à la  place d’Allain,  j’aurais pas  pris cette route. Moi, je serai arrivé  à l’heure !  Bon, c’est  le départ ! Moi,  je trouve que  ça  part bien vite.  Surtout que  ça grimpe déjà.  Moi,  je comprends  pas  ça. Il faut que le peloton s’étire, enfin c’est  mon avis. Et  puis quelle  idée de  nous faire courir en dévers dans  le bois. Moi,  je pense que c’est  pas  un bon  plan !  Y a  pas  de piste,  on se tord  les  pieds !  En bas,  sur  le chemin  le  long de  la Rouvre,  plein de rochers et de racines ! Mais c’est comme je  vous  le dis,  ça  le fait  pas ce truc ! Moi,  je serais passé ailleurs. Et aux ravitos,  du  jus d’orange et des abricots, moi, c’est pas  mon truc, ça !  Moi, je veux du Coca et des  bananes ! Et  puis au 13e  km, voilà  le Lutin qui me passe. Moi, j’aurais  pas agi de  la sorte ! Du  même club et ami,  je l’aurai attendu et essayé de l’entraîner ! Enfin, c’est  ce  que  j’en dis !

Au bout de 2 heures 37,  moi, j’arrive. Mes amis sont  là. Moi j‘ai dit que ce serait bien vu de boire  une bonne  bière !

 

Alors :

Alors  on est  arrivé. Alors on a  pris le départ. Alors  on a traversé un bois en dévers. Alors j’ai rattrapé Breizhman  mais  on arrivé dans  un chemin plein de  pierres et de racines. Alors  il m’a repassé. Alors,  on a grimpé  une forte  pente. Alors, on est arrivé dans  une zone d’accro-branche. Alors  j’ai vu derrière  moi l’Essuin et  le Fox ! Alors, au 13e km, le  Lutin  m’a  passé. Alors ce fut au tour de  l’Essuin de  me  passer. Alors, je lui ai dit d’aller  poutrer  le Lutin !

Alors,  plus tard, au bout de 2h37,  je suis arrivé. Alors,   j’ai  bu une bière avec les copains.

 

Interrogatoire :

- A quelle  heure  cela s’est-il passé ?

- Vers 11h !

- A quelle  occasion ?

- C’était une course  à pied, enfin,  plus précisément, un trail.

- Où ça ?

- Dans  la vallée de  la Rouvre,  près de  la Roche d’Oëtre.

- Que se  passa-t-il de  particulier ?

- Et bien, au 13e  km, l’individu  me  passa.

- Avait-il une  mise  particulière ?

- Il  portait un  maillot rouge avec  un curieux sac plat dans  le dos.

- Et son comportement ?

- C’est  un volubile obsédé sexuel.

- Comment cela se traduit-il ?

- Il est en passé en  ricanant et  a  pris  une  photo de  moi ! 

- Cette remarque est-elle fondée ?

- Je  l’ignore.

- Et quelle a été  la suite ?

- Eh  bien, à l’arrivée, je l’ai revu.

- Que faisait-il ?

- Il criait qu’il avait  poutré  l’Essuin et encore  le Mustang !

 

Comédie :

ACTE  PREMIER

Scène I

(Sur  le site de  la roche d’Oëtre, un dimanche  vers  9h.)

LE STARTER. – Attention,  prêt au départ!

( Au signal donné,  les coureurs s’élancent.)

 

Scène II

(Dans  le bois, en dévers.)

UN COUREUR. – Oulala !

 

ACTE SECOND

Scène I

(Mustang apercevant Philippe L.  arrêté.)

MUSTANG. – Ça ne va  pas ???

PHILIPPE L. – J’ai  une  douleur au mollet, j’abandonne.

 

Scène II

(Plus tard, sur  les  bords de  la Rouvre, le  même avec Breizhman.)

MUSTANG.- Vas-y,  passe devant  moi !

BREIZHMAN.- Merci !

( Breizhman s’éloigne rapidement,  plantant  là le Mustang dans les rochers.)

 

ACTE TROISIEME

Scène I

( Au 13e  km, Mustang  se  prend  un  petit répit sur  un faux  plat montant, il se retourne et aperçoit  le Lutin.)

LE  LUTIN. – Oui, c’est  moi !

MUSTANG. – Je m’en doutais !

 

Scène II

 

 ( Le Lutin passant Mustang.)

LE  LUTIN. – Le Fox et  l’Essuin ne sont  pas  loin derrière !

MUSTANG. – Ok !

 

Mustang en  lui-même.)

MUSTANG. – Depuis le temps que  ça dure, ce  jeu avec le Lutin et  moi,  c’est  une vraie comédie comique !

 

 

Haïku :

 

Le départ fut donné

Les coureurs dévalèrent

Remontèrent les  pentes abruptes

Au 13e  km

Le Lutin passa  le Mustang

 

 

Vers  libres :

 

Les coureurs

Plein

De

Hargne

S’élancent

Dans  les  bois

Pentus

 

Et  l’attendue rencontre en ces  lieux  entre  le cheval et le  lutin

 

Et ce  moment, de rires  et de dérision

Remplit  les  kikous

Et les autres

26 commentaires

Commentaire de la panthère posté le 19-10-2009 à 21:09:00

excellent!....20/20 pour cette prouesse littéraire....
un beau trail: tout y était: les cailloux, les devers en sous-bois, les marches, manquait la boue?....et la bière était délicieuse, un régal aussi de retrouver tous ces kikous....
merci Philippe! à la prochaine!

Commentaire de bruno14 posté le 19-10-2009 à 21:10:00

bravo mustang toujours aussi brillant
@+

Commentaire de l'essuin posté le 19-10-2009 à 21:24:00

tres bien philippe, tres bien... idée originale, pour raconter cette belle sortie dominicale.

Commentaire de fulgurex posté le 19-10-2009 à 21:42:00

alors, si j'ai bien compris et pour résumer: tu as pris des bieres avec Robin dans la boue en dévers au bord de la Rouvre. A la 13ème, tu as vu des lutins roses passer...J'ai bon?

Super CR! Bravo!

Commentaire de taz28 posté le 19-10-2009 à 22:21:00

Très beau récit et original par la tournure !!
Merci Philippe pour cette nouvelle découverte d'un de vos trails...
On ne vous arrête plus les Normands !! :-))

Bisous

Taz

Commentaire de titi61 posté le 19-10-2009 à 23:11:00

bravo philippe .recit tres original et agreable a lire.ah ce lutin quel phenomene!!

Commentaire de breizhman14 posté le 19-10-2009 à 23:27:00

Mode mineur:
récit plutôt pas mal. un peu trop de subjectivité. les descriptions manquent de consistance. néanmoins je gratifierai ce récit d'une touche de sympathie.

Mode majeur:
Ah ce plaisir de lire et relire un trail 10 fois vécu depuis hier! Tes approches retracent parfaitement bien ce qui nous habite quand on est dedans, le plaisir, l'exaltation, le doute, la douleur, la joie, la complicité, la rage, la ténacité, la rigolade et tutti quanti!!
Les récits du mustang deviennent une institution!! A quand un press-book?

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 19-10-2009 à 23:53:00

Ce CR restera dans l'anthologie de Kikouroù !
Tu vas me faire pisser de rire !


Par contre, tu m'as cramé mon jeu de mots !
C'était aussi le titre de mon récit !

Commentaire de CROCS-MAN posté le 20-10-2009 à 07:49:00

EXCELLENT PHILIPPE!!
Encore un bon moment de passé à te lire.
BRAVO.

Commentaire de totoro posté le 20-10-2009 à 09:41:00

Quelle prose !
Mustang ou comment décliner un compte-rendu à l'infini !

Bravo !
Totoro

Commentaire de robin posté le 20-10-2009 à 09:48:00

Ah l'Oêtre !

Facile de se moquer d'un pauvre sarthois qui ose franchir les frontières pour affronter ces bas normands ( mais non je ne parle pas que du Lutin ).

Ils ont tellement peur qu'ils font tout pour égarer l'étrangér, n'hesitant pas à planter le départ de leur course dans un endroit non encore catographié, à mélanger les panneaux indicateurs !

M'enfin c'était vraiment super ce trail ! Encore merci de m'avoir envoyé ce calendrier des trails bas-normands. Je compte sur toi pour l'année prochaine !

Merci pour cet exercice de style !

a +

Commentaire de mesyes posté le 20-10-2009 à 10:19:00

Attention le fractionné commence a deteindre dans ta litérature !
Exxxelent!

Commentaire de eric41 posté le 20-10-2009 à 14:08:00

Merci Philippe pour cette belle page d'écriture.
J'adore.
Eric

Commentaire de jepipote posté le 20-10-2009 à 15:09:00

simplement génial!! je file lire celui du lutin...
mais tu as mis la barre très haut!!

Commentaire de RogerRunner13 posté le 20-10-2009 à 16:12:00

Alors là je suis scotché, quel talent et qu'elle originalité, un pur régal, tu as mis la barre bien haute. Je ne vais plus oser écrire un récit après ça.

Commentaire de Françoise 84 posté le 20-10-2009 à 16:33:00

Avoue, tu as filé le sujet à tes élèves et voilà les copies!!! Vraiment sympa ton récit, merci!

Commentaire de Le Bulot posté le 20-10-2009 à 19:24:00

Bravo , Bravo c'est ............ je sais pas............Bravo.

et en prime t'es en 1er photo chez NCAP.

le bulot

Commentaire de runner14 posté le 20-10-2009 à 19:53:00

Salut MUSTANG!Illustre littéraire à tes heures diurnes sans boues , tu aurais pu donner la rougeur à
"RACINE" après cette description oh! combien savamment orchestrée et détaillée de la plume du "Maître" relatant avec précision et ardeur ce trail Ornais Oh! combien dominateur et dominé avec toute sa panoplie de l'allégresse en passant par l'euphorie pour se terminer comme il se doit dans la dispersion totale autour d'un breuvage non moins implicite à rester scotché sur l'aura de cette épreuve digne de terminator!

Commentaire de Dom 61 posté le 20-10-2009 à 22:00:00

Bravo Philippe, quelle envolée littéraire !
Merci de nous faire revivre la course et ses à côtés de façon très originale.
Bonne récup !

Commentaire de francois 91410 posté le 21-10-2009 à 14:35:00

Merci pour Philippe pour cet exploit ... littéraire

(parce que côté sportif, se faire dépasser par un Lutin vieillissant au 13e après quelques côtelettes, c'est moins glorieux ...)

Commentaire de gdraid posté le 21-10-2009 à 23:52:00

Merci Philippe,
Après une belle série de photos, tu nous régales d'une non moins belle série de CR, façon Miguel Cervantès.
Quel Talent ! J'ai lu, relu, et je relirai ...
JC

Commentaire de Land Kikour posté le 26-10-2009 à 00:13:00

Toujours très inspiré, j'aime beaucoup, un jour, il va falloir que je vous rende visite histoire de rigoler et d'etre l'un des acteurs d'un de tes récits très sympathiques.
A +
Olivier

Commentaire de kikidrome posté le 30-10-2009 à 00:25:00

Je propose de te chercher un éditeur...
Excellent ton récit !
Bises
kiki

Commentaire de calou posté le 15-05-2012 à 08:50:51

Et bien je me demandais si j'avais bien fait de proposer ma candidature pour être Jury sur cette opération "Livre de récits Kikouroù"... Voilà un CR que je découvre grâce à ma participation. La réponse est donc toute trouvée : C'est un grand "OUI" !

Bravo pour ce CR original et plein d'humour !

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 21-06-2012 à 07:29:36

Je l'avais oublié... Vraiment, si je pouvais voter deux fois pour celui-ci !

Commentaire de Arclusaz posté le 21-06-2012 à 11:19:06

j'ai suivi Le Lutin .... je n'ai pas regretté !!!

je vote pour ce récit (donc ça fait comme si le Lutin avait voté deux fois )

Par contre je n'ai pas bien compris : qui est ce gars qui t'as doublé au 13eme km ??????????
il n'a pas l'air très fréquentable....

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