Récit de la course : Marathon de la Liberté 2013, par francois 91410

L'auteur : francois 91410

La course : Marathon de la Liberté

Date : 16/6/2013

Lieu : Courseulles Sur Mer (Calvados)

Affichage : 1264 vues

Distance : 42.195km

Objectif : Pas d'objectif

18 commentaires

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Caen, où et pourquoi ?

 Caen, où et pourquoi ?

16 juin 2013

 

 

 

L’histoire de mon inscription au Marathon de la Liberté, je ne la rappelle pas ici, elle est là…


 

La prépa et le pronostic

J’ai pris le risque pour une fois de faire un pronostic certain (!!) sur le fait que je ne viens pas battre mon record (03:34:33) étant en fin de cycle de reprise, car je sais d’où je reviens ; cet objectif est programmé pour cet automne, sur un tracé plus propice à la performance chronométrique. Ici, je sais le parcours usant sur les 15 derniers km du fait du tracé :

 

 

Cependant, je ne prends pas les choses à la légère, restons humble : a priori il y a 42,195km à parcourir… Aussi, j’ai suivi un plan en 12 semaines bien copieux, le même que celui du printemps dernier. Je suis concentré sur ce rdv depuis quelques jours, j’ai fini pas perdre les 4 kilos qui m’encombraient, je commence à être impatient d’entendre le coup de feu sur le port de Courseulles. En résumé, j’ai plutôt de bonnes sensations.

 

La sérénité d’avant-course

La veille, passage au village marathon. Tout de suite on voit que Les Courants de la Liberté, c’est une organisation carrée : le village présente ses tentes alignées au millimètre ; je flâne sur quelques stands connus (Marathon Vert, La rochelle, Mont St Michel…), et m’arrête sur celui de Vannes (pour cet automne ?).

Le site du Mémorial est grandiose pour accueillir ce village.

 

Après une nuit moyenne voire un peu agitée, le réveil me rappelle à la réalité. Le gatosport est dégusté, il me faut une grosse heure de route pour atteindre le site du Mémorial de Caen (lieu d’arrivée) afin de prendre les navettes vers le site de départ. Là aussi, très belle organisation sur les accès et les parkings, à souligner car pas de stress inutile pour les coureurs pour le coup : le confort !

 

Enfin, j’y suis !

Je débarque dans les premiers sur le Port de Courseulles.

 

 

Enfin j’y suis. Il est 7h45. Les speakers n’ont pas encore ouvert leurs micros.

 

 

Courte ballade dans Courseulles :

 

 

 

J’ai rendez-vous avec Roland finalement dans le petit parc jouxtant la zone de départ, endroit bien connu des habitués sur ce marathon.

Quelle joie de retrouver mon Roland, toujours aussi fringant. 80 ans et 4 mois.

« Il faudrait m’abattre sur place pour ne pas que je le finisse celui-là, celui de mes 80 ans ... J’y tiens ! » (NB : il a terminé la totalité de ses 74 marathons).

Nous devisons, nous rappelons quelques souvenirs d’anciens combattants (lui plus que moi !), de courses mémorables, de ses premiers marathons… On se félicite de la météo idéale aujourd’hui (12-14° au départ, pas plus de 16-17° prévus à l’arrivée, et pas de pluie).

Toujours impatient et soucieux de ne pas partir dans les derniers pour ne pas piétiner et perdre de temps (!), Roland m’entraine dans le sas de départ, à moins de 10m de la ligne… Les meneurs d’allure nous ont rejoints ; je salue Roland une dernière fois et lui donne rdv à l’arrivée.

 

 

Prendre ses marques

Nous mettons une poignée de secondes à franchir la ligne. S’agissant d’un marathon à taille humaine, pas de bousculade. Chacun trouve rapidement sa place, pas de faux-rythme. Cela va me permettre de caler rapidement mon tempo.

Car j’ai décidé d’une stratégie quand même : les 25-27 premiers km plats en 04:57/km (tenable d’après mes relevés en entrainements les 10 derniers jours), puis après je suis prêt à perdre jusqu’à 40-50 sec/km sur les 15 derniers, pour ne pas exploser et m’assurer en principe moins de 3h45 à l’arrivée.

Dès le 2e km je suis calé – juste pour voir – sur 04:57. Je suis plutôt à l’aise, une satisfaction pour moi qui craignais être devenu un diesel ! Je me rends compte que je suis dans un groupe d’abeilles qui vrombissent autour des meneurs d’allure 3h30, logique finalement, mais je n’avais pas percuté… Je me dis tout de suite qu’il ne faut pas s’emballer, et après quelques hésitations, je décide de rester systématiquement derrière ce groupe, à 15-20m, de sorte à amortir les éventuels changements d’allure du meneur du même nom.

 

Ambiance de course en bord de mer

Les traversées de villages côtiers s’enchainent : Bernières sur Mer, Saint Aubin sur Mer, puis Luc sur Mer sont autant de belles et charmantes cités de bord de mer, la route est bordée de ces maisons de famille cossues traditionnelles. Dans ces premiers villages, j’ai l’impression que nous passons parfois un poil trop tôt en ce dimanche matin : les mines ne sont pas encore réveillées, et les encouragements timides ! On a envie d’aller leur acheter les croissants et de leur apporter un bon café…

Dans le peloton, je suis frappé par le sérieux de mes futurs camarades de souffrance : peu de paroles échangées, de la concentration sûrement. Je lance quelques vannes pour dérider mes voisins. Je tape la discute avec un gars de Cherbourg qui a l’air assez préparé, bon profil. Il envisage le même résultat que moi. C’est son premier, son rêve de finir, peut-être d’approcher 3h30… pour le coup je lui donne quelques règles d’or pour la suite, et ne jamais dépasser le meneur pour l’instant pas avant le 32e.

Je ne suis pas facile, mais ainsi je tente de me décontracter au maximum. Et la première heure passe vite, nous arrivons déjà à Lion sur Mer.

Ensuite c’est Ouistreham, le casino sur la plage, quelques chicanes. Je reste concentré sur les trajectoires car facile de rallonger la trace sinon. C’est devenu un jeu avec mon compère manchois de se rapprocher au plus près de notre cadence fétiche !

 

Je commence à piocher …

On aborde maintenant la looooongue remontée du canal de l’Orne. Le semi est en vue. Depuis le 17e je me demande combien de temps je vais pouvoir tenir… le 20e est moins bon, je commence à piocher et préfère ne pas forcer donc ralentir de 10secondes. Idem pour le 21e à la faveur d’une légère pente. Heureusement, le semi coïncide avec le passage devant le Pegasus Bridge, la ferveur du nombreux public me redonne un coup de fouet, je serre les dents pour de pas commencer à trop lâcher. Je bois et me ravitaille, prend un comprimé de Sporténine et relance.

Semi avalé en 01:44:26. 



Nous ne sommes pas encore au début des difficultés, je dois me tenir à mon plan et repasse en 04:58/km. La zone relais donne également l’occasion de se relancer avec le public bien présent.

Les 7km de canal se terminent ; on se satisfait de la météo et des nuages qui nous auront épargné un coup de chaleur, mais Blainville sur Orne sonne le début des festivités dès le premier pont, la course commence ici au 26e comme prévu.

 

 

Sur le fil du rasoir

J’essaie d’amortir au maximum les successions de faux plats ou les premières petites montées. Comme je l’avais prévu je fais un premier point à la sortie de Bainville une fois le 27e bouclé. J’ai pas mal limité la casse bien que sur le fil du rasoir… ne perdant que 10 sec au km.

Je joue au yoyo avec les meneurs d’allure 3h30 : je les snobe aux ravitos  puis ils me redépassent après. Trop dur de les suivre, je leur laisse prendre 50m d’avance jusqu’au prochain ravito… finalement un bon point de repère quand même.

 

Les deux km suivants sont en légère descente, une bonne surprise qui me permets de me refaire la cerise, je commence à pacmaniser les gars un par un, gentiment. Dans les montées suivantes (autour du 30e vers Biéville Beuville), je vois que j’arrive à résister sans rentrer dans le rouge en 05:05 max et à chaque fois je déroule dans la petite descente suivante. En bref, je ne lâche rien.

  

Serrer les dents

Les 3 km suivants entre Périers et Mathieu sont selon moi le tournant de la course pour beaucoup : ça passe ou ça casse : un faux plat vicelard et continu de 3km. Ce qui prouve une fois de plus qu’un marathon se joue souvent ici au 32e. Je continue de serrer les dents, je sens que je ne vais pas tarder à entrer dans a zone rouge, mais j’en garde cependant un peu sous la semelle (environ un millimètre pas plus !) pour l’emballage final.

La tête à ce moment-là prend les commandes du bonhomme, les jambes n’ont plus qu’à suivre comme elles peuvent… Je me dis que je n’ai plus rien à perdre.

 

En sortant de Mathieu, il ne reste que 7km environ… Depuis quelque temps, je ne vois plus le premier meneur d’allure, j’apprendrai à l’arrivée qu’il (elle) a abandonné dans cette portion. L’autre meneur est en retard d’environ deux minutes sur l’objectif, mais nous sommes toujours à peu près ensemble ! il n’y a plus qu’un ou deux coureurs avec lui, dur, dur…

Le dernier passage difficile – encore un long faux plat sensé être insignifiant - demande du 37 au 39e km d’aller chercher dans ses tripes ce qu’il reste d’énergie. Mon regard devient dur, voire mauvais j’imagine … Je me souviens du récit de Bubulle l’an passé qui se flattait de ne jamais avoir dépassé les 05:15, c’est ce que je réussis aussi sur cette portion. Merci Bubulle !

 

 

Ca pique plus, ça brûle …

Traversée d’Epron au 40e, je m’aménage une pause cardio pour ménager la machine, je flaire le bon coup venir, jouable. Le truc pour lequel je ne suis pas venu : mon record perso, et peut-être même mieux… je ne connais pas le profil des 2500 derniers mètres. Pas contre je m’aperçois que le meneur d’allure commence à accélérer comme un fou ( ?!) et me reprend 20-30m.

Pas question de lâcher l’affaire, s’il le fait je peux le faire. Il n’a plus qu’un gars avec lui, et un autre avec moi derrière donc. La divine surprise c’est que la fin est en faux plat descendant. S’engage donc une course poursuite de dupes, je suis au bord de l’explosion, ou de l’implosion je ne sais pas. C’est raccord avec le thème de ces courses rappelant les batailles qu’il fallut livrer dans la région il y a presque 70 ans pour reconquérir la liberté.

 

Ca ne pique plus, ça brûle. Je ne sens plus mes quadri depuis un bon moment, mais là je sens les mollets durcir et manifester un préavis de crampes. La tête reprend le dessus, je ne calcule plus rien, il faut tout donner et réfléchir après, peut-être, en tout cas ne rien regretter (s’il y a quelque chose à regretter)…

J’attends les 300-400 derniers mètres pour utiliser le statoréacteur que j’ai piqué comme annoncé dans le garage de Bubulle. J’ai le sentiment très net que je cours comme si ma vie était en jeu ; je n’irai pas plus vite si l’armée allemande toute entière était à mes trousses. La foule est très présente le long des barrières. Les speakers gueulent littéralement à l’approche de notre quatuor, nous sommes encore 20m derrière le meneur d’allure, puis 15m, puis 10m seulement quand nous franchissons la ligne.

 

 

Se réconcilier avec la vie

J’ai explosé mon record de plus de 4’30’’, je le sais depuis un petit moment, mais je ne suis pas sûr d’avoir réussi à passer sous la barre des 3h30, ce fut tellement serré, incroyable, intense. D’après ma montre je crois que oui pour deux secondes…

La ligne franchie et surtout quelques minutes plus tard, j’arrive à plaisanter avec les bénévoles, à échanger avec le meneur d’allure qui me confiera avoir failli échouer de peu en effet, puis à me restaurer au somptueux buffet de spécialités normandes (camembert au lait cru du cru, cidre, rillettes, pâté d’andouille de Vire, …) ; ça vous réconcilie avec la vie, quel bonheur !

Je patiente pour le massage, là aussi remarquablement fourni : deux masseurs pour chacun et une durée de massage conséquente, chapeau.

Le temps de sortir de la tente, j’aperçois mon Roland qui arrive, applaudi (à sa sincère surprise) par les bénévoles ! à peine marqué, toujours jovial…

L’affichage au village indiquera un temps officiel pour lui de 4h46, et de 3h30’06 pour moi. Je passerai ma soirée à chercher au fond de mon sac où j’ai bien pu égarer ces 6 secondes …

 

Jusqu’à la publication des résultats avec les tempss réel sur internet qui confirmeront enfin mon 03:29:58  -  274e sur 1041 classés !

 

Et maintenant ?

Reste maintenant à récupérer avant de se projeter sérieusement sur mon vrai objectif de l’année (interdit de rire) c’est-à-dire non plus passer sous la barre des 3h30 mais disons … 3h25. Ce doit être possible sur un parcours plus favorable et un entrainement plein et entier contrairement à cette préparation printanière.

Dédicace : je dédicace en toute amitié cette course et cette performance à mon Bubulle, qui m’a tracé la voie sur ce même parcours l’an passé et m’a boosté depuis notre dernier marathon Seine-Eure et son poutrage de 57 secondes (et non pas 1 minute) ; son esprit m’a accompagné tout le long du parcours, notamment les 15 derniers km, pour que je puisse – même à distance - le poutrer nettement à mon tour.

 

Ca, c’est fait …

Ca vaut bien une lettre ouverte, ça !!

Son surnom est donc désormais François+3… mais jusqu’à quand ?!!

 

A suivre...

 

François

Dossard 1250

274e sur 1041

18 commentaires

Commentaire de caro.s91 posté le 20-06-2013 à 11:18:21

Je suis très heureuse de lire ce récit et de voir le résultat que tu as atteint. Whaou c'est top le 12km/h de moyenne.
Du coup tu vas mettre la pression à Bubulle !!!

Bises et à bientôt,
Caroline
PS: ca m'a fait plaisir de voir ces photos. Un lieu où je ne suis pas revenu depuis ... longtemps.

Commentaire de francois 91410 posté le 20-06-2013 à 12:10:46

Merci Caro ;-) le chemin a été long et difficile depuis notre Trail des Lavoirs, mais le résultat est au bout, comme quoi il faut être patient et savoir écouter son corps de temps en temps

Commentaire de Arclusaz posté le 20-06-2013 à 11:43:16

Magnifique !

c'est encore plus beau quand ce n'est pas prévu : les circonstances étaient contre toi mais tu l'as fait quand même....

Pôvre, Pôvre Bubulle : pas facile de reprendre le flambeau là....

Commentaire de francois 91410 posté le 20-06-2013 à 12:12:37

Pour le coup Christian va avoir deux fois plus de raison de s'arracher pour passer lui-aussi sous la barre des 3h30 et ainsi décrocher sa qualif pour Boston ;-) c'est étudié pour !!

Commentaire de bubulle posté le 20-06-2013 à 13:14:06

Bin mon salaud!

J'ai volontairement lu le CR dans sa progression logique, en résistant à l'envie de voir le résultat tout de suite. Mais, en fait, à ta description des 17 premiers kilomètres, je savais que j'avais perdu le flambeau, c'était couru d'avance.

Ca c'est de la perf, quand même et tu vas me faire presque regretter de ne pas avoir mis de marathon ce printemps, préférant m'éclater à coup de negative splits sur les trails franciliens.

Belle revanche sur ce marathon de Caen qui s'était refusé à toi l'an dernier (j'ai toujours le dossard!). Et superbe gestion de la course : ça me flatte que mon CR ait aidé, mais ce sont quand même les jambes qui font la perf et j'admire quand même ta deuxième moitié de course car, les faux plats après l'Orne, je les connais maintenant et ils piquent fort. Donc, raison de plus d'être épaté par la perf.

A une prochaine, donc, nous ne pouvons en rester là..:-)

Commentaire de francois 91410 posté le 20-06-2013 à 20:27:00

bien sûr, à charge de revanche ... dommage que j'ai déjà fait Toulouse, on aurait pu s'y retrouver. Enfin, d'ici là ...

Commentaire de Benman posté le 20-06-2013 à 20:11:00

Très sympas ce récit. Bravo pour ce record digne de François 1er en 15'15 (au km?)

Commentaire de francois 91410 posté le 20-06-2013 à 20:28:46

merci. Je ne sais pas si c'était aussi saignant à l'époque ...

Commentaire de JLW posté le 20-06-2013 à 23:03:03

Battre son record sur un tel profil, cela augure d'une belle perf sur un marathon un peu plus roulant, bravo Francois.

Commentaire de francois 91410 posté le 21-06-2013 à 09:20:10

merci Jean-Luc de tes encouragements, et rdv plus tard donc !

Commentaire de la panthère posté le 21-06-2013 à 12:39:53

the warrior............... congratulations my dear,

Commentaire de francois 91410 posté le 21-06-2013 à 13:38:58

oui un vrai combat ... mes quadri et mes mollets s'en souviennent encore 5j après ...

Commentaire de le Styx posté le 21-06-2013 à 23:18:44

Ahhhh, D-Day pour toi, tu l'as fait ! Bravo... je témoigne : en 2010, j'ai explosé dans les 15 derniers. Bravo pour avoir tenu !

Commentaire de francois 91410 posté le 22-06-2013 à 06:57:30

Merci l'ami ... il faut sûrement de la patience et de la persévérance d'une tentative à l'autre, puis un savant mélange d'humilité et d'audace, et on arrive à terrasser cette barre ennemie !

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 22-06-2013 à 11:30:46

J'ai lu ton récit comme si je courais ce marathon que je connais bien. Quand j'ai vu ton temps sur semi, toi qui parlais seulement de passer sous les 3h45, je me suis dit : il est fou, il va exploser. Puis j'ai vécu ton arrivée poutrante en la lisant avec ce fameux dernier kilo lors duquel je poussai Cathy à 14 à l'heure il y a deux ans (quel souvenir !).

Je suis vraiment super content pour toi. Ce serait pour moi un honneur de courir enfin un marathon avec toi.

Tu peux t'enorgueillir de cette superbe balade.

Commentaire de francois 91410 posté le 22-06-2013 à 12:41:42

C'est trop d'honneur mon bon Thierry ... vous me faites rougir ...

C'est vrai que la dernière ligne droite est grisante, on se venge des faux plats montants subis les km précédents !!

Ma stratégie de course était il est vrai ... digne du pire des Lutins ;-) , mais je connaissais le risque et j'étais prêt à l'assumer en cas d'explosion en plein vol puisque pas parti pour un record ; aussi, mes deux précédents marathons m'avaient montré qu'il fallait en prendre, des risques, et savoir toucher l'irrationnel du bout des doigts !

En courir un ensemble, ce sera un honneur partagé. Si ça te dis fin octobre fais moi signe rapidement, vu que je n'ai pas encore décidé entre Vannes le 20 et Toulouse le 27 ;-)

Et pourquoi pas ?!

Commentaire de Mickey49 posté le 29-06-2013 à 23:19:01

Bravo pour ton record François !
et merci pour ce récit qui me remémore ces routes de mon enfance que j'ai parcouru ado en mini-vélo...la ligne de départ était elle, le port d'attache de mon Optimist !
Donc, certainement RDV à l'année prochaine : je te laisserai avec Caro devant com meneuse d'allure en deçà de 3h30, tu auras pas plus fiable et régulière, quand à moi, j'aurai certainement autant de plaisir à échanger derrière avec ton ancien prof, dans un temps plus long ..mais justement c'est parce qu'on aime faire durer le plaisir !
Michel

Commentaire de francois 91410 posté le 30-06-2013 à 11:54:26

Merci ! Finalement t'as raison, pourquoi se presser : on a payé le même prix, donc autant en profiter le plus longtemps possible ;-) RDV à Vannes en octobre !

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