Récit de la course : Trail d'Ecouves - 61 km 2009, par Mustang

L'auteur : Mustang

La course : Trail d'Ecouves - 61 km

Date : 7/6/2009

Lieu : Radon (Orne)

Affichage : 1327 vues

Distance : 61km

Objectif : Pas d'objectif

15 commentaires

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Moderato cantabile

Moderato cantabile

 

Franck de  mon club  me l’a dit «  tu n’es  pas raisonnable, Phil, tu  n’es  pas raisonnable ! ». Effectivement, Ecouves est le quatrième  ultra en 3 mois ! Mais voilà, des défis, des engagements, de  la fidélité, des amitiés font plus que raison ! Ben, non, j’suis pas raisonnable !!

Cela fait des  mois que je prépare ce rendez-vous pour les kikous ! La  journée du samedi a été  mémorable ! Ce dimanche matin, c’est Breizhman qui nous conduit, GGO et  moi  sur le terrain  de la Saint-Jean. Déjà beaucoup de monde. Je suis équipé façon, euh façon… bref, ça  impressionne. C’est que  je  veux, c’est avoir le max d’eau avec moi. De ce côté-là, je vais être servi ! Donc, j’ai pris  ma  plus grande  poche à eau remplie avec de  la boisson isotonique et sur  ma sacoche avant, j’ai glissé  une bouteille de St-Yorre, histoire d’avoir  de l’eau salée afin de  ne  pas renouveler  ma perf de  la Drôme ! Hihi ! J’ai également accroché  à côté de  l’effigie de Séverine,  une petite girafe en peluche !

 

 

Cool, chacun joue un peu  les kékés. Ca sent l’excitation !!! Bon, de la bonne humeur avant le départ, c’est tout bon ! Gérard annonce  plus de 160 concurrents  au départ du 61. Le pari est gagné. Le soleil est  là ! 8h30, c’est  parti ; d’abord  un tour d’honneur avant d’emprunter un petit chemin. Oh !  Ce tour me  laisse  perplexe !! Je  ne suis  pas du tout dedans ! Ça  promet.

Bon, Toujours est-il que  le  peloton s’étire dans ce chemin inondé  par les  pluies de  la veille. Allez zou, plein  milieu sous les  huées des autres qui râlent à cause des éclaboussures. S’ils savaient ce qui les attend ! Le raidillon en lacet se  passe  bien  mais je  m’aperçois que j’ai oublié  des  piles de rechange  pour mon MP3 ! Un coup de fil  à Mireille  pour qu’elle  me donne ça au  prochain ravito. Zut,  j’ai oublié également de  lui dire de  mettre  une serviette dans  mon sac de change. Re-coup de tel ! Ah, ce  matin, je suis encore  parti  à l’arrache !  Un autre long raidillon et  ma première  impression se confirme. Pas de  jus, mais rien de rien, vide de chez vide ! Mais  ici, qui va  me  faire  le  plein ?Philippe,  le pompier d’Ecouché  m’incite  à passer devant  lui, me connaissant. Je  lui dis que je comptais  boucler le tour en 6h30 mais  là, je  me rajoute  une heure !  Je  ne suis pas dans  la  merde,  moi ! Je  dirais  même que  je suis très disappointed *! Pascal veut  courir avec  moi  mais je  lui dis de filer ! La Mouette  me passe  en trombe ! Aurait-il  le Lutin aux trousses ??

Pour l’instant, je  mets  un pied devant l’autre en trottinant. La  bouteille que j’ai sur le devant de  mon sac,  m’occasionne  une gène en tapant contre  mon ventre. J’ai  ma  musique dans  les oreilles. Le soleil brille pour l’instant mais ce n’est  pas  le  plaisir.  Je  ne sais  pas trop comment gérer cette déconvenue. Certes,  je  ne suis  pas dans  l’état d’esprit de l’an dernier quand  le crabe m’avait invité  à sa table, mais j’aurais  bien aimé être bien ici, cette année.   Enfin, honnêtement, avec tout ce que j’ai déjà couru depuis  le début de  l’année, ce  n’est pas surprenant. Je sens que  ça va  être dur. Je songe déjà, fataliste, à m’arrêter  à la Verrerie. Pour l’instant, le paysage défile. Les coureurs aussi  devant  moi ! C’est  l’arrivée au  parc animalier après avoir franchi un  profond fossé  où coule  un ruisseau. Notre  passage  ne dérange  pas  les animaux dans  les enclos,  même pas  le chameau rasta. Tiens, Wihl n’est pas    pour  les  photos comme chaque année ! Ah, si ! Il s’est  planqué  à la sortie.  Je  lui fais un sourire de circonstance. Itou  pour les signaleurs que  je connais.  Je  me  laisse guider par l’itinéraire   balisé d’une  manière remarquable même si je connais le parcours par coeur. Par endroit, c’est pas  mal gadouilleux avec des ornières. A  un croisement de route, je m’arrête  pour faire  la conversation avec Momo et Francky, respectivement  président et secrétaire de  mon club d’athlé, qui font  ici  les signaleurs ! Ah, le regard désapprobateur de Francky «  Toi,  filou, tu es encore en train de faire le couillon ! » doit-il penser !

 

 

Je repars  et c’est à ce  moment que Jean-Marie  me  passe, étonné de  me voir  là ! Ben voyons ! Il est entre deux ultras, la Drôme  le  mois dernier et  le Mercantour dans 15 jours. Là,  il est  en rando !! Après  le carrefour de  la Branloire, je n’ai pas vraiment de  plaisir à courir  même en  solitaire comme  j’affectionne, je continue cependant. Badgone, ce n’est pas vrai,  j’aime courir en compagnie !!!! Mais qu’est-ce qu’on ne ferait pas  pour un jeu de  mots pourri ! Après une  large sommière,  le  parcours vire  à gauche dans  la  pente. Tranquillou, je  marche. Je  me retourne et aperçois  un gnome rouge. Tiens,  il est  là, lui ! Je  le croyais devant ! Par  politesse, je  le félicite sur son allure. Je vois  bien qu’il se rengorge sous  mes compliments. Tiens,  pendant qu’il est  là, je vais téléphoner à Béné38 qui est dans le Vercors au trail du Pic Saint-Michel. Je commence  la conversation avec Béné et file ensuite  le tel  au Lutin. Je repends  ensuite mon engin, enfin, je  veux dire  mon gsm ! Pendant que je  le range dans  ma  pochette, l’autre se tire ! Ah, quelle mentalité ! Soudain, j’entends  une cavalcade derrière  moi, ce sont  les premiers du 33 qui galopent.

 

 

                                                              hum, avec le soutien de Marioune, comment ne pas repartir?

Mine de rien, ça avance. Je suis en vue du  premier ravito à la Verrerie du Gast. Au bas  de  la  pelouse  bien tondue, j’aperçois des figures familières. Mireille en compagnie de Marioune. A côté d’eux, Bernard  le  président de  la FSGT surveille ses troupes ! Je sacrifie aux vœux de  la  photographe. Une  photo avec Marioune. Je me souviens de  notre  première rencontre au premier étage de la tour Eiffel en mars dernier  lors de  l’arrivée de  l’Ecotrail. Un grand souvenir ! Mais  là, je  ne  suis pas arrivé ! Je  prends  un peu de temps mais  il faut  bien repartir. Tiens, au fait, oui, je repars. Ah, bon, qui c’est qui a décidé  ça ??? Humm, pas trop démocratique ça ! Il aurait fallu voter ! Toujours est-il que  je  me retrouve  à trotter à  l’insu de  mon  plein gré  dans  le  parc de la  belle demeure. Un arrêt au stand  pour me  goinfrer d’abricots secs. Je contourne  le grand  pré. La vue est superbe. Je retrouve Wilh  planqué derrière son appareil  photo. Soudain,  je  me sens  comme  un coup de  mieux. Ce ne sont quand  même pas  les chevaux qui galopent dans le  pré qui  m’ont  donné  un peu d’influx. Et bien, autant en profiter, si bien que je trottine dans  la  montée qui  mène au  plus haut des  sommets de  l’Ouest, Na ! Voilà, il y a 15  jours, je faisais le con sur la  borne !

Voilà, voilou, la  portion qui s’annonce est  particulièrement pourrave avec la  pluie et le débardage. Nous  y sommes  passés  il y a deux semaines !  Tiens, voilà que j’aperçois Pascal. Il commence  à avoir un coup de  moins  bien. Ça crapahute dur dans les  ornières,  le  hors  piste, le chemin inondé ! A  la  limite, je suis  plus  à  l’aise  là-dedans que sur du beau chemin. Les 33  nous quittent  à ce  moment et  je file  vers  une sente  à mi-pente d’un vallon.  Pas  la peine que je m’en fasse  pour  le  parcours  à venir, j’en connais le  moindre  mètre. Je  l’ai fait  même de  nuit ! Il  y a deux  gars devant  moi. Cela  me faut  toujours  un  point de repère ! C’est dans cet endroit familier,  non  loin de  Pierre-Chien, que je  me pose des questions existentielles ! C’est  bien  le  moment ! Qu’est-ce qui  me  pousse  à avancer ? Sûrement pas  le corps, sûrement pas  le corps ! L’esprit, c’est  l’esprit. Mon corps refuse. Mais quoi ! L’esprit. La forêt aussi. Le soleil est revenu. C’est superbe, je suis seul. C’est dur,  très dur ! J’avance,  j’ai envie d’avancer. Pourquoi ? Pourquoi aussi s’arrêter ? La  musique est superbe,  je trottine, je suis au km 37. Bientôt au rocher d’escalade. Je suis  bien là où je suis ! La  musique est  bonne. Le soleil. J’avance. Les  oiseaux. La forêt. L’idée d’avancer. L’idée d’avancer. Voilà, j’avance. C’est ce qu’il  y a de  mieux, avancer ! Je grimpe maintenant. J’aime,  j’aime cette sensation. J’aime cette sensation ! Maintenant, mon corps est d’accord,  mon corps est d’accord. Les Doors dans  les  oreilles,  ouais,  on y va. C’est  beau. Peu  importe  le temps, peu  importe  la  place ! J’avance  maintenant dans  les  herbes. Que c’est beau ! Quelle sensation étrange, enthousiasmante, exaltante !  Allez ! Le soleil revient ! J’avance. J’avance.

 

 

 

Après  les  herbes, ce sont  les ronces de Pierre-Chien puis  une belle descente vers un ruisseau qu’il faut franchir. Je  m’arrête sur la route  pour discuter  un  moment avec Claude  le signaleur, toujours fidèle.  Il  ne court  pratiquement  plus, notre ancien facteur ! Mais  il a toujours  la passion ! Je  l’impressionne avec  mon harnachement ! J’aperçois  rangée sur  l’accotement  la voiture familiale. Mireille doit  être en  haut de  la cheminée  à tirer  le  portrait des traileurs. Toujours  à  la frime, dans  la  montée, j’annonce  mon arrivée  par  un grand cri !  Dommage qu’elle soit si courte cette cheminée ! Non   loin de là,  il y a  une belle dalle rocheuse bien  inclinée  d’une soixante de  mètres de long, ça serait sympa à gravir. Faudra que j’en parle  à Gégé et à Claude ! Le ravito est  là. Jean-François a ressorti sa cape-pluie ! Petit  moment de causette avec tout le  monde et  je repars en marchant car  ça  grimpe encore  un bon bout de temps. Puis ce sera  une superbe  longue descente. Il  pleut des seaux ! Je  m’arrête  pour  planquer  mon appareil photo dans mon sac !  Mince, je n’ai  pris aucune photo ! A  la route de Fontenai-les-Louvets, malgré  la  pluie  battante, arrêt  pour tailler  une bavette avec Yves,  lui aussi  à  l’abri avec une cape-pluie. Le  ciel prend le deuil. Je repars. Dans  la  longue descente vers  les étangs,  un éclair fulgurant…  même   pas  le temps de compter, c’est  pô juste ! Ça explose  à quelques dizaines de  mètres sur  ma droite !  Y a  suffisamment d’arbres  autour de  moi pour que la probabilité  de  faire foudroyer soit  infime ! Ah les statistiques ! Mireille serait  à mes côtés, j’aurais déjà ses dix  ongles enfoncés  dans  mes bras ! En bas,  un signaleur indique  le parcours car le  même  abruti d’il  y a deux ans  à virer  la rubalise. Peut-être  le proprio des étangs qui  n’aime pas  que les coureurs  viennent déranger ses canards ?

Je suis encore  loin de  l’arrivée, mais pour  moi, quand je suis ici, hummm, ça sent le retour !!! C’est du tout bon !! Je trottine  même dans la pente !! Enfin, un  peu ! Faut  pas exagérer. Le téléphone sonne, c’est  un message de Béné  mais je  n’ai  plus de réseau . Sur  la sommière des Arcis,  on tourne  plus tôt que  prévu ! Ah,  une petite variante  bien sympa. Il  y en aura  une autre  tout  à  l’heure  sur St-Nicolas-des-Bois. Ils  nous font enfin prendre ce sympathique  chemin en lisière ! J’aime bien ! Au Frou,  le signaleur  à l’abri sous son  pépin m’indique qu’on fait  un bien  foutu  métier ! Puis c’est  la remontée vers Le Chêne-Verdier.  Au ravito,  chouette accueil des  bénévoles trempés ! Il  y en  un qui  me trouve  même  un bout d’abricot sous la  bâche ! Et en cherchant bien, des  morceaux de  bananes ! Que demande  le  peuple ! Je repars  gonflé  à bloc !  Mais c’est vrai en plus ! Dans  la descente vers  le Vignage, je  m’emballe et commence  à doubler des concurrents. Héhé !! Vanité, tout n’est que  vanité ! Peut-être  mais ça marche aussi  pour le  moral et l’estime de soi. Se vautrer dans  la boue comme  un certain, ça vaut  un  moment mais quand on en sort, ce  n’est pas  plus mal.  Sur  la route de Médavy, là encore  pas de surprise ! ce sont les  mêmes signaleurs : le gars Claude de Multonne  et sa Mireille  à  lui qui  me donne  la  main  pour me  hisser sur  la route !   Je continue avec  le  moral au beau fixe. C’est que  maintenant je cours,  même dans  les côtes ! Il reste 5  km environ.   Une descente  puis une remontée dans  la fange avant de  tourner  à droite dans  un fourré. A son débouché, sur la sommière, non ! Non ! NON ! Sois  humble ! Sois humble ! Sois  humble !  Je  me revois au trail de Grimbosq,  il y a déjà quelques années quand  j’étais à sa  poursuite pour  gagner la deuxième  place du challenge des trails bas-normands. Mais  là,  il a  l’air vraiment entamé ! Je  le suis dans  la descente,  juste dans ses  pas. A  l’amorce  de  la remontée,  il s’arrête pour marcher ! C’est  le  moment que  je choisis  pour l’empoigner et  l’entraîner. Il est surpris !  Il  me croyait  mort ! Nous aurions été  à une dizaine de  km de  l’arrivée, évidemment,  je  l’aurais déposé  là comme  un étron, mais, ici  à deux-trois  bornes ! C’est  bien  plus sympa de finir ensemble ! Mais j’ai du le  mettre  un peu en surchauffe. Moi, par contre, je suis en pleine forme ! Va comprendre ! Les dernières  centaines de  mètres ! Dans  le chemin encore  plus inondé que  le matin,  j’appelle Béné pour  lui commenter  notre arrivée  mémorable. Mais je  n’ai que son répondeur ! Tant  pis,  je lui raconte cette arrivée, assez ému  même très ému  car je n’arrive  pas  à finir  ma  phrase, les  mots restant coincés dans  le gosier ! Nous arrivons. Je crois que c’est une de  mes  plus belles arrivées. Tous  les amis, TOUS les amis sont  là ! Rideau !

* en français, déçu

 

 

15 commentaires

Commentaire de CROCS-MAN posté le 16-06-2009 à 06:57:00

La GRANDE CLASSE l'ami Mustang,BRAVO pour ta course, ta sportivité, et ton sens de la camaraderie.
Merci pour ce super récit.Il a de la chance le petit en rouge.

Commentaire de Françoise 84 posté le 16-06-2009 à 12:25:00

Et bien ça, c'est de la gestion de course!!! (même si ce n'était pas forcément volontaire!) Bravo, merci pour ce beau récit, et repose toi maintenant!!

Commentaire de c2 posté le 16-06-2009 à 20:31:00

Question arbres j'ai beaucoup appris en Ecouvie.
J'apprends grâce à toi aussi en géographie
Comme les futurs, fin août, sur "les traces des ducs de Savoie" passeront, peut-être sans le savoir,à côté du café de Lancebranlette avant le col du petit Saint-Bernard, je suis passé sur tes terres au carrefour de la Branloire comme tu le mentionnes si délicatement là aussi sans m'en rendre compte. Etonnant!!
Merci pour le CR et la bonne humeur générale.

Commentaire de zakkarri posté le 16-06-2009 à 20:40:00

Un mustang en grande forme bravo !!!

Commentaire de RogerRunner13 posté le 16-06-2009 à 21:21:00

Merci pour ce beau récit tout en nuances et belle gastion de course, bravo et bonne récupération.

Commentaire de LtBlueb posté le 16-06-2009 à 22:35:00

un récit comme je les aime . Merci à toi Mustang !

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 16-06-2009 à 23:35:00

Je l'aurai un jour, je l'aurai !!!

Commentaire de taz28 posté le 17-06-2009 à 08:22:00

Du grand Philippe dans la forme et dans l'expression !!
Merci pour ce récit qui décrit si bien ta course et ton bonheur ....

Bisous Mustang

Taz

Commentaire de Khanardô posté le 17-06-2009 à 10:46:00

Tu es un sacré bonhomme Philippe. Merci pour tout.

(Et bravo aussi quand-même)

Commentaire de domdom g posté le 17-06-2009 à 16:20:00

merci pour ce sympatique recit et bravo pour ta course.et encore merci pour ce super week end.
amicalement
dominique

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 17-06-2009 à 19:37:00

PFFFF ! Il a même un commentaire du Khanard ! Toujours tout pour les mêmes !
Je l'aurai un jour !!!

Commentaire de marioune posté le 17-06-2009 à 21:59:00

Mustang tu as fait un sacré retour!! Je te revois au 32, changeant tes piles d'un air presque démotivé. Mais je te "connaisé, comprends, ce regard en haut de le tour eiffel, une énergie folle....et ce gatosport au boudin te fournit ce deuxième souffle et hop tu t'envoles et sauve le lutin qui dépoutre... bisous

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 17-06-2009 à 23:03:00

Le Mustang, c'est le meilleur, c'est vrai, mais moi j'suis le plus méchant, na !

Commentaire de francois 91410 posté le 18-06-2009 à 19:44:00

bravo phil pour cette course, et merci pour ce bonheur partagé sur tes terres !

François

Commentaire de béné38 posté le 20-06-2009 à 00:05:00

Merci Philippe, et bravo.
C\'était très sympa ce duplex, à refaire.
Bises

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