Récit de la course : Ultra Tour des 4 Massifs - XTrem 160 km 2018, par tidgi

L'auteur : tidgi

La course : Ultra Tour des 4 Massifs - XTrem 160 km

Date : 24/8/2018

Lieu : Grenoble (Isère)

Affichage : 516 vues

Distance : 170km

Objectif : Terminer

17 commentaires

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Je prendrai le menu « 4 plats »

 

L’Ultra Tour des 4 Massifs (UT4M) consiste à faire le tour de Grenoble par les sommets, soit par la grande couronne extérieure.


Vercors, Oisans, Belledonne et Chartreuse se succèdent sur un parcours de 170km et 11000m de dénivelé. Que l’on peut faire en une seule fois ou sur 4 jours/4 étapes.

J’ai choisi la 1° option. Quitte à être parti, autant ne pas s’arrêter…

Pour ma part, c’est le 3° « 100 miles » après l’UTMB en 2013 et le Grand Raid de la Réunion en 2016.

 



La prépa

 

Après une bonne période bitume avec le marathon d’Annecy et les 24h de l’INSA, me voilà à parcourir les sentiers des Monts d’Or et faire du dénivelé.

En guise de course préparatoire début Juillet, l’X Traversée (« petit » parcours de l’X Alpine) me permet d’aborder la montagne et un peu plus d’altitude, malgré un relatif manque d’envie et une prépa globule quasi inexistante.

Une croisière d’une semaine viendra mettre du repos dans les jambes, mais « ruiner » un peu la prépa, sérieuse jusque-là ;-) Ah, les joies du « all inclusive »

Enfin, 3 randonnées sur le parcours cible quelques jours avant me permettront de « prendre la température » et surtout de se préparer mentalement : le Mouchotte (Vercors), la montée de Rioupéroux (Belledonne) : aîe, elle fait mal celle-là, et le Fort de St Eynard ( Chartreuse).


Après les 2 dernières randos (surtout après avoir fait l'AR au départ de Rioupéroux), les jambes sont un peu lourdes. Il reste 4 jours pour se reposer : piscine, massage des jambes à l'arnica devraient aider...


Sans oublier la veille ce que je n'essaie de ne pas oublier depuis plus de 2 ans...


Le parcours est plutôt roulant non ?


 


 



Après un covoiturage avec Ludo et nos familles respectives, nous voici donc au départ à Seyssins, après le retrait des dossards à Grenoble.

Je retrouve à Seyssins Laurent (club SMON), Jérome, et quelques kikous (le_kéké, arnauddetroyes, rayarun, DavidSFMC, …)

Ainsi que Gibus en supporter (il va courir la portion Belledonne le lendemain).



Les sacs des 3 bases vie :




La pluie tant annoncée les jours d’avant devrait se faire plus discrète, et uniquement le samedi à priori.


 



 

Après le contrôle des sacs à l’entrée du sac, nous voilà lancés à la conquête du 1° sommet : le Moucherotte.

Il est 16h ce vendredi 24.


 


 

Un apéro au Vercors...

 

Une montée tranquille, permettant d’étirer le peloton, nous emmène à St Nizier et son tremplin de ski, vestige des JO de 1968.

Je chemine/papote avec Laurent, Ludo n’est pas loin derrière.


Nos supportrices sont là, elles nous suivront jusqu’à Lans.
Avant de nous retrouver seulement le dimanche pour l’arrivée.

 

 

Sous un soleil timide mais toujours présent, l’ascension du Moucherotte se passe plutôt bien.

 

 


En haut la vue y est splendide ! Bien mieux que celle lors de la reco faite le 15 Août.

 

 

 

A Lans, un bisou rapide...


... et c’est reparti pour le 2° sommet de ce massif : le Pic St Michel.


Malgré un vent bien froid, je ne peux résister à immortaliser ce lever de Lune.

 


La descente du col de l’Arc est terrible et montre un peu ce qui va nous attendre pour les prochaines redescentes dans les vallées. Par contre, il fait à nouveau bien chaud. La frontale devient obligatoire.

Les différences de températures risquent de bien émailler la course, et probablement fatiguer les organismes.

Je fais le yoyo avec Laurent.

 

Après le pointage à St Paul de Varces, arrive un petit extra avant de quitter définitivement le Vercors avec la Montagne d’Uriol (est-elle dans le Vercors d’ailleurs ?). Mais on ne monte pas plus haut que 600m.

Je trouve que le Vercors est vite passé car Vif est atteint vendredi à 23h30, après 7h30 de course.

 

Récupération du sac « base de vie ».

Tout pour perdre du temps car je préfère alors changer de chaussettes, tee-shirt, refaire les niveaux alimentaires.

Et j’ai tendance à trainer (presque 1h passée ici). Laurent est déjà reparti.

Ludo m’a rejoint et nous repartons ensemble à l’assaut du 2 massif. Il est minuit.

 

 

 


 

Une entrée en Oisans...


 

Les sentiers semblent peu intéressants en ce début de nuit. Je n’ai aucun point de repère.

Je lâche Ludo pour rattraper Laurent un peu plus loin. Il semble marquer le pas.

Tout ce petit monde se retrouve finalement à Laffrey, duquel je repars avec Laurent, alors que je viens de me prendre un grand coup de froid : j’ai mis la veste et pourtant je tremble encore en buvant mon café.

Etrange !

 

Laurent est à nouveau reparti devant, je le retrouverai à l’Alpe du Grand Serre (Lieu dit « La morte »).

Les températures deviennent bien fraiches, et j’ai besoin de me réchauffer à ce ravito : fatigue de la nuit ?

Laurent repart quand Ludo arrive : nous repartirons alors ensemble pour l’ascension du prochain gros sommet.

Il est 4h, c’est là que la fatigue me tombe vraiment dessus. Je me mets dans les pas de Ludo sans chercher à prendre le relais.

Je suis en mode somnambule. Bizarre car j’ai pourtant cherché à bien dormir les jours précédents la course. Si je suis déjà fatigué la 1° nuit, je n’ose imaginer la seconde sur le terrain…

Quoiqu’il en soit, quelques hallucinations agrémentent ma progression :

-          Sur cette route goudronnée, voilà plusieurs cairns qui se dressent devant moi

-          Et Ludo qui passent un pont sur une rivière alors que nous sommes sur cette même route, sans cours d’eau en dessous.

Heureusement, l’arrivée du jour finit enfin de me réveiller. Et il vaut mieux être lucide pour la montée du Pas de la Vache. Tout en virage, ce sommet se gravit plutôt régulièrement…

Et c’est au jour naissant que nous atteignons le sommet, au-dessus des nuages : magnifique !



 

 

On profite ces rayons de soleil, compensant le froid ambiant. Surtout quand on sait que l’on va y retourner… dans la grisaille juste dessous.

Mais après avoir longé un petit lac et une bergerie :



Des sentiers plus forestiers nous conduisent au lac du Poursollet, où il y a de quoi nous ravitailler.

Puis « Chalet Barrière » est atteint après une petite grimpette agrémentée de quelques lacs, jouant à cache-cache avec les nuages.


Ludo est à nouveau derrière. Je ne l’attends pas dans la descente permettant de quitter l’Oisans, car je sais qu’il mettra moins de temps que moi à la base de vie.

Il est  12h30 ce samedi que j’arrive à Rioupéroux, après 12h passés dans ce massif. Fin de l’entrée.

 

Vais-je être plus efficace qu’à Vif ?

Je retrouve Laurent, qui a eu le temps de se reposer. Un peu de papotage et lui décolle déjà, je ne le reverrai plus cette fois-ci…

Pendant ce temps, Ludo arrive.

Manger tout en se changeant dans un espace presque exigu, c’est pas le top. Mais je profite de me poser après cette longue descente et le mur qui nous attend.

A tergiverser là encore, 1h va vite passer….

Nous repartons ensemble avec Ludo pour le 3° massif. Il est 13h30.

 



 

Un plat principal à la sauce Belledonne...


 

Heureusement que j’avais reconnu cette montée 5 jours plus tôt. Elle passe plutôt bien et on n’a pas froid...

Mon champignon vu lors de la reco a disparu. Il devait être bon...

 


Un peu de fraicheur annonce l’arrivée sur le plateau de l’Arselle.


Il est annoncé à la Croix de Chamrousse des températures proches de zéro : séance habillage avant de repartir.

Et en effet, plus on approche du sommet, plus le vent et le brouillard se font moins discrets…

A l’arrivée du ravito, on distingue à peine à 10m : mais où est donc la Croix ??

Après un bref arrêt dans la tente soufflée par les vents, il faut vite repartir. Je regarde les 2 / 3 coureurs allongés sur des lits de camps : comment vont-ils faire pour repartir dans le froid ?


Au niveau des lacs Roberts, le vent donne déjà moins.


Ca y est, on est dans le cheminement au milieu des cailloux ! Belledonne quoi ! Le seul massif où l’on descend aussi vite que l’on monte !!

Et moi qui voulais sortir de Belledonne avant la nuit… Ce n’est pas gagné !...

 



Au moment de quitter le pointage du refuge de la Pra, un coup de vent souffle la tente qui protégeait le matériel. Impressionnant !

 

Il n’y aura pas de Grand Colon pour cause de vent froid, de fait on amorce la descente vers la vallée… J’avoue que ce sommet ne me manquera pas, vu les conditions…

Dans ma tête, çà gamberge au point de me dire que c’est mon dernier ultra montagnard…

 

La nuit est tombée et nous arrivons à Freydières, situé à mi- pente, en bord de route.

Tiens, quelques gouttes en repartant ! Prélude à un bel orage quelques minutes plus tard. Le terrain est trempé et çà gliiiiiiisse !! Attention à la chute !

La fin de la descente est sans intérêt jusqu’à Villars Bonnot, où nous sommes bien accueillis à ce ravito.

 

Il reste 8km jusqu’à la base de vie…

Je choisis d’adopter la méthode Cyrano : 3 minutes de courses, 1 minute de marche. Cela permet de découper ce parcours dans la plaine, là aussi sans intérêt… Belledonne et Chartreuse n’étant pas reliés simplement, il faut crapahuter dans la plaine. Je n’attends pas Ludo une fois de plus, car je sais qu’il me rejoindra à la base vie, quand je mettrai du temps à me changer.

 

Enfin, St Nazaire les Eymes est atteint dimanche à 1h, après un peu plus de 12h passés avec le plat principal.

 

Une grande salle m’attend, peu de monde. Ca dort au fond.

Ludo et Jérôme arrive peu après finalement.

Comme dans les autres bases vie, je prends le temps.

Pendant que Ludo constate l’état de ses pieds, mais ne souhaite pas voir un médecin.

On restera bien une bonne heure avant que notre duo reparte, pendant que Jérôme souhaite dormir un peu… Il est 2h du matin.

 



 

Un dessert à la Chartreuse...


 

 

Arrive le dernier massif !

Il semble plus facile surtout lorsqu’on apprend que l’on ne monte pas à Chamechaude pour cause de conditions météo défavorables.

Rapidement la pente s’accentue pour devenir à un moment un véritable mur.

Après avoir pris les commandes, je laisse le relais mais me rend compte que suivre m’enferme dans une somnolence. Je reprends alors les rênes.

 

C’est là qu’une bretelle de mon sac lâche (en fait un élastique la tenant) : heureusement que j’avais une grosse épingle à nourrice qui fera l’affaire. Je ne me voyais pas porter le sac sur une seule épaule pour la fin de course.

Cette fois, je me mets dans les pas de Ludo car, comme la nuit précédente, de nouvelles hallucinations font leurs apparitions :

-          Des maisons avec baies vitrées et éclairées de l’intérieur peuplent les sentiers pentus. Des personnes se déplacent derrière les vitres.

-          Quelques arbres se sont transformés en personnes

Le pire, c’est que je suis convaincu à un moment que ce ne sont pas des hallucinations !

Le sentier semble faire des boucles (impression de tourner en rond !) avant d’atteindre, dans le brouillard, Habert de Chamechaude.

Il fait jour, c’est bon je suis réveillé…

Il fait bien froid dans cette brume, et il est possible de s’abriter à l’intérieur à ce ravito, au chaud. Attention à ne pas y rester trop longtemps.

 

Un pointage ensuite un peu plus loin, au pied de Chamechaude, à défaut de pouvoir y monter.

L’approche vers le Sappey est alors nterminable : on descend, on remonte, on redescend.

Ludo a du mal à avancer car ses pieds commence à le faire souffrir : notre allure baisse. Je l’attends régulièrement.

 

Au ravito du Sappey en Chartreuse , ambiance des iles. La déco est sympa.

Il ne reste plus qu’une vingtaine de km, sur une partie de parcours déjà vue il y a quelques jours. Yapluka !

 

La montée vers le Fort du St Eynard se fait à bonne allure, je mène le train.

Nous nous faisons dépasser par les premiers du challenge, ou de ceux qui ne font que ce massif…

D’en haut, une vue superbe sur Grenoble et tous les massifs traversés, nous attend :


 

C’est alors que çà va devenir compliqué pour Ludo, il ne peut plus avancer dans la descente à cause de ses pieds. Je choisis de rester avec lui. Nous commençons à perdre des places…

 

Jolie surprise au col de Vence où nos femmes respectives nous attendent. Nous devions les retrouver à l’arrivée à Grenoble mais, arrivées en avance de Lyon, elles ont choisi de venir nous voir à ce dernier ravito.


 

La dernière montée vers Rachais est roulante. Je peste de ne pouvoir courir, mon pov’ Ludo ne pouvant avancer.

Dès lors, je commence à sortir de ma course : rangement des bâtons, prise de nouvelles par les réseaux sociaux, tout çà au milieu des nombreux promeneurs qui nous encouragent : « merci, mais pour moi ça va » aurais-je envie de leur répondre. Mais non, nous ferons cause commune avec mon partenaire.

Cela me rappelle une fin de CCC (2011) avec un ami coureur (Clément) rencontré pendant la course, et que j’ai accompagné de Vallorcine à Chamonix alors que ses pieds étaient perclus d’ampoules…

Je me retrouve dans la même situation, mais j’assumerai ce rôle de Saint Bernard jusqu’à l’arrivée.

 

En attendant, toutes les courses arrivant à peu près à cette heure, nous nous faisons pas mal dépasser, encourager…

 


Arrive la Bastille, puis rapidement sa traversée… par de nombreux escaliers.





Curieusement, aucune difficulté à descendre ces marches.

L’ambiance sur l’esplanade s’entend dans la descente : la fin du calvaire approche pour les pieds de Ludo.

J’arrive alors à le motiver pour terminer en 45h, histoire de faire un compte rond.

Et c’est parti pour des derniers kilomètres en mode course. Je suis même obligé de lui courir après !!
Le parcours passe par 2, 3 rues commerçantes, un peu désertes puisque c’est dimanche. Nous nous faisons encourager depuis les quelques terrasses, faut profiter. Ludo pense qu’il a lancé trop tôt, il a de nouveau du mal, je persiste à l’encourager pour ne rien lâcher : allez !! allez !!

L’arrivée approche...


 



Mon petit dernier vient alors avec moi pour faire les derniers mètres...

Puis le pointage manuel (curieux !) juste avant de passer l’arche.


 

Il est 13h ce dimanche, 11h auront été passés dans ce dernier massif.

 

Yes ! Les 4 massifs ont été bouclés en 45h et quelques minutes !

 

 


 

Que retenir de cette belle balade ?

-          Une bonne vision topographique de la « banlieue » de Grenoble, et ses 4 massifs

-          Que ce fut bien long : surtout la partie dans Belledonne où l’on descend aussi vite que l’on monte… De quoi ne plus avoir envie de faire des ultras de montagne (en tout cas, je sais que je n’irai jamais sur l’EB… Hi ! Hi !)

-          J’ai trouvé cette promenade plus difficile que l’UTMB fait il y a 5 ans. Certes, l’âge n’aide pas mais, il y a quand même plus de montées sèches sur l’UT4M !

-          Une aventure partagée, sachant qu’un ultra est surtout un voyage avec soi-même. Sympa d’avoir cheminé avec Ludo, et au début avec Laurent. Et puis, quand tu chemines, tu ne laisses pas tomber sur la fin. En tout cas, c'est comme çà que çà s'est passé, pour la 2° fois sur une course

-          Sur de telles distances, le mode d’ordre aura bien été « gestion », en prenant – vraiment - le temps à chacune des bases vie. Donner l’occasion de se changer partiellement et régulièrement ne favorise pas la performance (1h dans chacune des 3 bases vie…)

-          Je m'étais dit pouvoir recourir 1 semaine après. En tout cas, la récup fut bonne puisque 7 jours après, j'accompagnais les copains sur les 6h de Dommartin (pour n'en faire que 2h)

-          Plusieurs fois, je me suis dit que j’allais arrêter les ultras montagnards. Bon, je suis moins catégorique à présent…

 


Bravo à l’organisation, à tous ces bénévoles et particulièrement ceux exposés au vent, au froid sur les hauteurs. Ils avaient tous le sourire. Merci à eux.

 

Une belle expérience pour ce 3° « 100 miles » !

Merci pour les encouragements réguliers…

 

 


 


En chiffres

-------------

470 partants

269 arrivants (45% d’abandon)

Scratch : 160° en 45h07, corrigé 46h suite aux 2 sommets zappés

V2H : 20° sur 95 au départ (44 à l’arrivée)



17 commentaires

Commentaire de Romuu posté le 10-09-2018 à 08:15:32

Bravo Thierry!!

Je ne sais pas quand je serai prêt physiquement et surtout mentalement mais ton récit donne envie de se plonger dans un 100 miles.

Bonne recup!!!!

Commentaire de tidgi posté le 10-09-2018 à 08:21:43

Merci Romu. C'est tout le mal que je te souhaite de découvrir :)
A bientôt

Commentaire de asapoidevin posté le 10-09-2018 à 08:47:04

Bravoooooo Thierry !!!

Commentaire de tidgi posté le 10-09-2018 à 16:53:41

Merciiiiiiiiiiiii Stef !

Commentaire de Mazouth posté le 10-09-2018 à 09:44:42

Bravo t'as assuré ! Peut-être que si tu avais mis un peu de chantilly sur les cailloux de Belledonne ça serait mieux passé ;) Hâte de lire le récit de ton prochain ultre montagnard ;)

Commentaire de tidgi posté le 10-09-2018 à 16:54:33

On verra ouais ;-)
La chantilly va quand même mieux sur la glace hein :)

Commentaire de Jean-Phi posté le 10-09-2018 à 13:51:20

Bravo Thierry, une belle de plus à ton actif ! Sacré palmarès de courses ultras !

Commentaire de tidgi posté le 10-09-2018 à 16:55:14

Merci fifi :)

Commentaire de franck de Brignais posté le 10-09-2018 à 21:47:30

Ah le tremplin de 1968... une jolie chauffe hein ? Un grand bravo pour cet ultra géré... comme une machine !! (et l'EB c'est vraiment chouette... penses y !!) ;)

Commentaire de tidgi posté le 10-09-2018 à 22:15:39

Merci Machine ! HeuBé non...

Commentaire de Matt38 posté le 12-09-2018 à 16:30:51

Bravo pour ta course et merci pour le récit, je te confirme que nous avions des temps de passage similaires et j'ai même une photo prise par mon père a l'Arselle ou tu es tout juste derrière moi :-)

Commentaire de tidgi posté le 12-09-2018 à 21:42:55

Ah tiens, je veux bien la récupérer... pour la rajouter au récit ;-)

Commentaire de Benman posté le 13-09-2018 à 08:15:13

Elle est belle cette dernière photo. Bravo M. l'éclectique par excellence, et qui réussit tout aussi bien sur le plat, en hamster qu'en montagne. chapeau

Commentaire de tidgi posté le 13-09-2018 à 20:51:11

Merci Mr EBman !

Commentaire de jano posté le 18-09-2018 à 11:10:11

bravo thierry, un de plus !! si pas d'EB, je peux te proposer une petite course sympa dans le val d'aoste, moins condensée techniquement et où tu ne te prends pas la tête avec le temps aux bases de vie, ou boire une bière ou manger une glace pendant la course fait partie de la course...

Commentaire de tidgi posté le 19-09-2018 à 10:26:57

C'est sûr que ta magnifique gestion et le suivi que nous avons fait, a donné franchement envie.
De là, à passer le pas (ou le clic...), il y a un monde ;-)

Commentaire de Gibus posté le 03-10-2018 à 21:19:16

Merci Thierry pour ton récit. J'ai revécu le Vercors, le Taillefer et Belledonne déjà fait les années précédentes.
Tu as échappé au Grand Colon. On y voyait que dalle comme à la croix de Belledonne.

Un grand respect d'avoir fait ces 4 massifs en 1 fois.
T'as eu la niaque surtout que la météo n'a pas été tip top.

A bientôt, au Puy/Firminy il me semble.

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