| L'auteur | La course | |||
| Kikoureur : lolo'
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| Ce récit a été lu par
315 visiteur(s) ! Distance : 73 kms Matos : Objectifs : Pas d'objectif |
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| GR 73 ou une sortie d'entrainement....finalement | ||||
Apres un début de saison chaotique ( 2 blessures, 2 courses forfait) me revoilà à chausser les trabucco pour grimper « un peu » en Savoie.
Arrivé le samedi en fin d’après-midi à Chambéry, nous fonçons avec ma moitié à Cruet pour la remise des dossards.
Accueilli comme un prince par Papeur, notre correspondant local kikoureur, je reçois mon dossard personnalisé et profite du repas du soir pour bavarder un peu, notamment avec une coureuse croisée 1 an plus tôt sur les 100 de Belvès en 2007 et dans la descente sur St Gervais sur l’UTMB, small world…..
Le départ est donné le lendemain à 5h00, à la fraîche donc et sous une pluie fine mais suffisante pour sortir le coupe-vent.
La première ascension de la Roche du Cruet se fait sans encombre, bonnes sensations, et je taille la route au milieu des 220 autres « timbrés » en profitant du sommet pour apprécier le 1er point de vue.
Le sol est un peu glissant et la prudence est de mise afin de ne pas se mettre une cheville en vrac avant d’attaquer les 60 Kms restants….
Le premier ravito du lac de la Thuile (petit coin de paradis) arrive et j’en profite pour avaler un Gaviscon histoire de repousser un peu mes problèmes de vomissements en course.Un peu d’eau gazeuse, un peu de fructose isostar et on repars pour l’ascension du col de Marocaz.
Ça faisait un bail que je n’avais pas grimper aussi raide ! Quand on ne peut pas poser le talon et qu’on monte sur la pointe des pieds, les mollets trinquent un peu …..
Les bâtons font leurs offices mais ne suffisent pas à soulager les cuisses pour s’économiser ; je laisse donc quelques plumes dans la bataille et ma vitesse ascensionnelle s’en ressent de plus en plus.
La boue sur le parcours rajoute encore un handicap…
En revanche, coté descente c’est la grosse éclate ; les conseils pris à droite à gauche et travaillés à l’entraînement ne sont pas vains, ça marche plutôt bien.
Malgré tout, je commence à cogiter un peu sur la suite des événements, je peine lamentablement en montée et cela joue sur mon mental. L’idée d’arrêter fait son chemin et j’espère pouvoir récupérer un peu au ravito en eau avant celui des Aillons (Km 36) et prendre une décision définitive.
La barrière horaire approche et je prend ma décision alors que j’aperçois le ravito qui précède la montée au Colombier, point culminant de la course.L’idée d’un chemin de croix de 22 Kms jusqu’au prochain ravitaillement me conforte dans ma décision.L’ultra trail du Verdon approche et je veux être bien pour aborder cette nouvelle course.
Je rejoins donc ma moitié et après un ravitaillement en solide, nous rejoignons Cruet pour confirmer l’abandon à Papeur et féliciter les arrivants dont Martinev, première féminine kikoureuse !
Bilan du we :
Un accueil plus que chaleureux des kikoureurs du coin
Des bénévoles et une organisation au top
Une course dure ou rude ou les 2 comme vous le voulez
Des paysages qui méritent les calories dépensées et qui vous donne envie de déménager
Bilan perso :
Même si je stoppe au 36 eme, c’est ma première course sans vomissements et ça c’est une grande victoire pour moi.
J’ai pris finalement cette course comme un bon entraînement pour la prochaine course et je pense adopter cette philosophie à chaque abandon.
Le we fut riche en émotions et en rencontres et ça mérite un retour sur ce GR 73, cette fois-ci pour le terminer
Pace e salute
lolo
Commentaires
Denis
Bonne continuation
Tous mes encouragements.
bises
agnès
Jérome
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