Récit de la course : La Roquefortrail 2009, par Rag'

L'auteur : Rag'

La course : La Roquefortrail

Date : 1/11/2009

Lieu : Roquefort La Bedoule (Bouches-du-Rhône)

Affichage : 1232 vues

Distance : 28.5km

Objectif : Pas d'objectif

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Jusqu'ici, tout va bien...

« Jusqu’ici tout va bien. Jusqu’ici tout va bien. Jusqu’ici tout va bien. Jusqu’ici …. »

Epilogue

Voilà ce que je pouvais me répéter depuis quelques temps. Une préparation « semi + marathon » conséquente m’avait amené à mes limites supposées ainsi qu’à battre mes records sur ces deux distances. Telles étaient mes deux objectifs principaux de cette fin de saison. Mais – car il y a un « mais » - c’était sans compter sur mon participation à la fameuse classique Marseille-Cassis… Epreuve à laquelle je m’étais inscrit depuis bien longtemps, bien avant que je me donnasse comme objectifs le semi de Lille et le marathon de Dunkerque. Autant dire que le mois de septembre et octobre fut chargé !

Marseille-Cassis ne se déroula pas trop mal et c’est fatigué que j’entreprends le lendemain de faire une sortie de « décrassage » made in Ragondin. J’étais alors en vacances durement méritées ( !) chez mon papi et ma mamie qui z’habitent Ceyreste. Et pis, i’z’ont une jolie maison dans la colline. Adossée mais pas bleue. Le bleu, j’aime pas, c’est moche ! Moi, je vais chez mon papi et ma mamie pour dire bonjour de temps à autre et quand je sais pas quoi faire, je vais courir dans la montagne derrière, là où il fait super chaud et où y’a plein de cailloux qui font mal à mes pieds. Bouh !

Donc me voilà parti, avec ma bite et mon couteau – on ne sait jamais -, ainsi que ma poche à eau sur le dos, mon buff sur la tête et mes trails au pied pour une petite sortie de 2h en rando-course – comme disent les gars branchés. Une quinzaine de bornes pour 600 m de dénivelé + et -, je sais que c’est pas raisonnable pour récupérer mais, étant donné que je réside dans le plaaaaaaaaaaaaaat pays, je ne vais pas laisser passer une occasion pour faire un peu joujou dans la montagne. Même si j’ai affreusement mal aux jambons, je tiens à vadrouiller du côté de chez mon papi et ma mamie de Ceyreste. Na.

Et v’là ti pas, qu’au détour d’un sentier – c’est toujours « au détour » d’un sentier qu’on croise les gens, c’est bizarre, hein ?Eh oui, ma brave dame et mon bon monsieur, c’est fou, j’vous jure. – que je croise un cueilleur-ramasseur-chasseur-pêcheur de champignons. Ce dernier m’interpelle à la vue du beau maillot que l’organisation de Marseille-Cassis m’a offert. Un peu voyant certes mais sympa et, sans lui, ce qui s’est passé par la suite ne se serait jamais passé. Ce brave monsieur me questionne sur ma performance, mes sentiments et mon programme pour le prochain week-end. Bien curieux ce monsieur ?! J’ai bien fait de prendre mon couteau et ma b… non, pas ma b… Je lui réponds que je plierai bagage le vendredi et donc ne serai pas présent le dimanche suivant. Il me rétorque qu’il est déçu car il m’aurait proposé un « truc » nouveau qui m’aurait plu. Je pense alors à prendre la poudre d’escampette pour le laisser à sa cueillette de champignons phalliformes, le gros pervers !

Quel abruti je suis ! Il me parle d’un nouveau trail qui se déroulera en marge de la célèbre Ronde des Vignes de Roquefort-la-Bédoule : Le ROQUEFORTRAIL. Une trentaine de bornes et 1200 m de D+, assez pour me mettre l’eau à la bouche !

D’un coup de baguette magique (façon de parler), je persuade ma femme de prolonger notre séjour de quelques jours pour que je puisse participer à ce trail.

Peu importe la fatigue, jusqu’ici tout va bien…

Le dimanche suivant, j’arrive à Roquefort-la-Bédoule (putain, c’est long et chiant à écrire !) vers 7h45. Pour l’occasion, j’ai revêtu la panoplie Kikouroù : buff, maillot et sourire de rigueur. Je croise Epilobe et Keke13 avec lesquels j’échange quelques mots mais, comme à mon habitude, d’un naturel peu bavard, je ne sais pas trop quoi raconter. Ça fait quand même plaisir de mettre des têtes sur des pseudos !

Pendant plus de vingt minutes, j’erre, l’âme en peine, dans la salle. J’me fais chier, j’connais personne et en plus je sens que ça va pas être ma journée. Je décide donc de m’asseoir par terre contre des barrières et me  voilà prostré dans une posture rappelant vaguement un étudiant ayant abusé de boissons alcoolisées à la sortie du Macumba Club un jeudi soir. Car chacun sait que l’étudiant se biture la gueule le jeudi soir. Et le vendredi aussi. Et le samedi au-ssi ! Sauf que là, je ne vomis pas entre mes jambes, aucun filet de bave ne vient zébrer mes fringues et personne ne se fout de ma gueule… Pas encore. La tête entre les genoux, je me coupe de l’extérieur et attends que le temps passe.  Il passe…

C’était sans compter sur Riri51. Ce dernier a aperçu buff et maillot et m’interpelle. C’est sympa, il a du bagout et je ne dois pas alimenter la conversation. Il connait du monde, a déjà bien roulé sa bosse donc a des choses à raconter. D’ailleurs il me donne quelques infos utiles sur les trails sympas dans le coin (je le note pour mes prochaines vacances !). On discute une bonne quinzaine de minutes avant de rejoindre la ligne de départ.

Il n’y a pas foule, 300 personnes maximum. Je décide de trottiner afin de m’échauffer un peu quand même. Et surtout, en courant, j’ai un peu moins l’air d’un gland : perdu et n’ayant aucune contenance ! Généralement pour me donner une contenance, j’allume une clope (en soirée), je mets les mains dans les poches (sans la clope) mais là j’ai pas de poches ou bien je lis un bouquin et j’ai pas de bouquin. Donc je cours.

Le départ est donné. Je pars en queue de peloton, histoire d’analyser la situation. Analyse qui tient en trois points : 1-j’ai mal aux pattes, 2-ma motivation sur une échelle de 1 à 10 est au moins à 1, 3-je sens que je vais en chier, je sais pas quand ni où ni comment mais je le sens.

Avant de rejoindre les sentiers fourbes, caillouteux et pentus, nous empruntons l’artère principale de Roquefort-la-Bédoule pendant près de deux bornes. Je croise d’autres membres de K comme Nico73. Pardon aux autres dont j’ai oublié le pseudo mais, comme Jeanne Moreau, j’ai la mémoire qui flanche ! Un coup d’œil au cardio m’indique que le palpitant est déjà en surrégime, pas bon signe ; j’essaie quand même de suivre Nico73 qui m’a l’air pas trop mal sur ce premier sentier. Comme pratiquement tout le monde galope sur cette portion, et ben je fais comme la majorité ! - Un mouton de panurge ? Qui, moi ?! Ose me traiter de mouton ! Et pis…. et pis, çui qui dit, çui qui est ! Et pis, j’fais c’que j’veux ! Si j’veux que le cardio explose, c’est mon problème, kesçapeut’fout ? -  Bon, c’est vrai que j’en bave un peu sur cette portion… Le palpitant qui s’emballe, la cocotte qui fume, les cuissots qui coincent, autant d’indices me poussant à modérer ma fougue de jeune étalon… Vieille carne asthmatique plutôt. De plus, j’ai une fâcheuse tendance à « éliminer » beaucoup donc au bout d’un quart d’heure de grimpette, j’ai l’impression d’avoir enfilé le costume de Bob l’éponge. Je suis en nage. On pourrait me suivre à la trace. Comme les escargots.

Il faudra quand même attendre une bonne vingtaine de minutes avant que je me décide à brancher les neurones, à activer Madame la Raison et ainsi à adopter un rythme qui sied à Mister Myocarde et Mesdames Gambettes. Je profite alors un peu plus du paysage, j’entame la conversation avec une charmante coureuse qui en profite pour me vanter le beau pays de Provence. « C’est beau mais c’est loin » aurais-je pu lui répondre, ou « Chez moi aussi c’est beau. Le Nord. » mais primo, loin…, ça dépend de où l’on habite, secundo, j’aurai du mal à trouver des arguments pour faire de la pub pour le Nord, Dany Boon a déjà fait son œuvre. « Le Nord, c’est peut-être moche mais qu’est-ce qu’i sont sympas ! ». Je clos donc la discussion.

Les bornes défilent assez vite avec un sentier bien roulant où je profite des semaines de prépa sur route pour dépasser quelques concurrents. Ce genre de terrain me convient, des petites relances, des faux plats, des petites bosses. Ça fait du bien au moral ! Une petite difficulté vient interrompre ce doux moment de bien-être. Je marche. Pas la peine de me griller, j’avance correctement tout en appuyant sur les cuisses. De plus, il commence à faire chaud. Pas l’habitude, L’Rag’ ! Au-dessus de 10°, L’Rag’ a chaud, très chaud, trop chaud. Il fait 20-25° à vue de nez (ou à odeur d’aisselles…) Le décalage horaire s’accentue : alors qu’il n’est que 10h15 à ma montre, il doit être 19h-19h30 sous les bras… Pfiou !

Après cette petite grimpette, je me surprends à attaquer la descente, à tenter de rattraper les coureurs devant moi. Je joue au cabri, je me fais quelques frayeurs mais j’aime ça.  C’est tambour battant que je dévale ces monotraces humides et caillouteuses. A droite, à gauche, à droite. Le seul problème réside dans le fait que mes 192 centimètres s’accommodent très mal des branches insidieusement placées pour me fouetter le visage. Putain que ça fait mal ! De plus, une branchette me décoiffe de mon buff. La salope !  

Le dixième kilomètre est l’occasion pour me ravitailler et c’est avec grand plaisir (c’est un pote à moi « grand plaisir ») que je reconnais le fameux Akunamatata accompagné de son non moins fameux APN. Je me présente, le salue, échange quelques mots avec lui et c’est très gentiment qu’il me prend en photo (très belle photo, quel athlète !). Je repars, heureux de lui avoir serré la paluche. Depuis le temps que je lisais ces récits ou profitais de ces photos !

Jusqu’ici tout ALLAIT bien…

Trois ou quatre kilomètres plus tard, ça remonte. Ça remonte même sacrément ! La longue descente à tombeau ouvert m’a bien cramé les cuisses. Le cœur fait un bruit de tondeuse. Les poumons ont du mal à se remplir : deux abricots secs. J’en profite pour appeler ma moitié. ERREUR ! Ne jamais appeler sa moitié quand ça grimpe et qu’il est difficile de prononcer un mot sans reprendre sa respiration à chaque fois !

Bip-bip-bip-bip, tuuuuuu-tuuuuuuu-tuuuuuuu-tuuuuuu,

-         Alloooooo, c’est……… moi.

-         Ah, c’est toi ? Ça va pas ?

-         Siiiiiiii, çaaa….ouf ouf ouf…. vahhh.

-         Qu’est-ce qui se passe ? T’as abandonné, t’as du mal à parler ?

-         Naaan, han, han ! Ouf fiou pfffff. C’est ….han han…juste …..pfiou pfiou….pouuuuuurrrrr …. ouf ouf ouf…. teeeee …… direeuuu…. hi hi hi pfi pfi ….. boooonnn …… joouuuuurrrr….han pfiou han pfiou. I’fais…. rah rha rha chhhhaaaud.

-         (blanc)………… Hein?

-         ….. gni gni gni….. etc.

Bon, je m’arrête là. Tout ça pour vous dire :

1-    que j’en chiais grave ;

2-    qu’il est difficile de tenir une conversation sur l’influence de la pensée hégélienne dans la culture du poireau en Ouzbékistan. Surtout quand on a la capacité pulmonaire d’un hamster ;

3-    que ma femme ne fait aucun effort de compréhension au téléphone.

Jusqu’ici tout allait (Notez le changement de temps « présent de l’indicatif>imparfait) bien. Mais à partir de là (et pas là, ni là), ce fut dur, très dur. J’avais bouffé mon pain blanc… (plus-que parfait. Le temps, plus le bonhomme…)

         Les 14 kilomètres suivants furent une longue déchéance. Plus de jus, mal aux pattes, les genoux qui couinent, la lucidité qui s’évanouit au fil du temps. Quand ça descend, j’ai mal. Quand ça monte, j’en bave. Je manque de faire un nœud avec mes jambes plusieurs fois, mes chevilles veulent s’échapper, les pieds me font souffrir, putain de cailloux ! Ce fameux jeu de jambes improvisé, impromptu et involontaire me fait ressembler à un Forban de la  grande  époque : « Chante, danse et mets tes baskets, tu verras. C’est sympa et surtout n’oublie pas…. Wouap wouap wouap douwap ! ». De plus, je ponctue toutes ces acrobaties de jurons dont la grossièreté n’a d’égal que la détresse dans laquelle je m’enfonce inexorablement.

-         Putain de bordel de merde ! (genou qui coince)

-         Fais chier ! (caillou qui roule)

-         Saloperie de caillou de meeeeeerrrrdeeeeuuuuuu ! (caillou qui fait mal)

-         Wahou puuuuutain ! (caillou qui glisse)

-         Chiotte ! (cheville qui vrille)

-          Aïe ! La salope de putain d’sa mère de branche ! (branche qui fouette la malléole)

-         etc.

Voilà quelques exemples de jurons que j’ai pu beugler une heure durant (« beugler » est le verbe le plus approprié. Si si !). Z’auriez vu le spectacle ! Un Forban frappé du syndrôme Gilles de la Tourette : ça en jette ! Même Delarue n’en a jamais rêvé…

Il y a heureusement quelques moments agréables qui m’enchantent, me font sourire, m’amusent.

-         Un SMS du Shung’ qui m’encourage à « courir », à « voler ». C’est promis, j’essaierai la prochaine fois. Je lui réponds que le futur CR risque d’être amusant… Pas bon signe généralement. A ce moment je suis un peu boosté, le terrain est plat, la monotrace se faufile à travers les chênes Kermès  et le paysage est magnifique. Quelle vue en ce mois d’octobre !

-         Les nombreux bénévoles sont aux petits oignons pour empêcher toute fausse route. Un petit mot pour encourager et zou, ça rebooste le bonhomme pour au moins 150 mètres !

-         Le passage dans un tuyau est original. Je dois me plier en quatre pour faire passer ma grande carcasse. Ouille les reins ! (sans insultes).

-         Les encouragements de Poucellina ( ?), suis plus sûr du pseudo…

Je croise Nico73 qui n’est pas au mieux, on discute un moment mais il ne suit pas. J’accroche un groupe avec lequel je ferai la dernière grosse montée du parcours, assez raide et cassante.

Les derniers kilomètres finissent de m’achever. Une descente sur de la pierre lisse en devers est plus ou moins bien acceptée par les chevilles.  Sur une légère montée (la dernière), je me fais passer par plusieurs concurrents. Ce n’est jamais bon signe. Il ne reste que trois kilomètres avant l’arrivée dont deux sur le bitume. « Enfin du bitume ! »  Mais, pour y arriver, une descente, courte certes, dans un pierrier (c’est comme ça qu’on dit ?) apparait devant moi. Je m’élance sans réfléchir, impatient d’en terminer. Malheureusement le « cabri » est devenu « débris » et c’est avec l’élégance d’un hippopotame cul-de-jatte (si, si, ça doit exister !) que je débaroule bien bas. Le goudron est en vue. Ouf !

Les deux bornes de goudron sont l’occasion pour finir sur une bonne note. J’enclenche le mode « routard » et zou ! 4’15’’ au kilo ! Je dépasse une bonne vingtaine de personnes. Preuve que ce n’est pas la caisse qui fait défaut mais le rythme et les cuissots. Je finis à toute berzingue en 3h06 pour 28.5 bornes et près de 1200m de D+.

Je suis fatigué, vidé. Je n’ai même pas envie de profiter de la Pasta Party. Je cherche du regard si je n’aperçois pas un Kikoureur. Personne. J’erre quelques minutes dans la foule avant de me décider à appeler ma chère et tendre. Je n’ai qu’une seule envie : dormir.

Bilan : une très belle épreuve mais que j’ai payé très cher ! Tant pis. L’enchaînement des épreuves a bien entamé mon capital « forme » ainsi que « santé » et « moral ». Je le saurai pour la prochaine fois !

 

 

 

21 commentaires

Commentaire de pifpof posté le 27-11-2009 à 20:54:00

Salut, moi je suis un dunkerquois établi à Marseille. J'aime les deux régions. Bien qu'ici depuis 10 ans, je n'arrive pas à me défaire de la norditude.Je pense que t'as bien fait quand même. Si j'avais pu j'aurais doublé Marseille Cassis avec au moins la Ronde des Vignes. Seulement boulot ce we là. Au moins quand le trail sera devenu une classique tu pourras dire: "j'étais à la première".
Sportivement

Commentaire de JLW posté le 27-11-2009 à 21:47:00

En tout cas on se régale à lire ta galère et rien que pour ca j'espère que tu vas persister. Merci L'Rag'.

Commentaire de DJ Gombert posté le 27-11-2009 à 23:31:00

Bien rigolé à ton CR, bon ben t'a quand même choisi l'un des trails les plus faciles de la région hi ! hi ! hi !

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 28-11-2009 à 08:26:00

"Donc me voilà parti, avec ma bite et mon couteau..."
"D’un coup de braguette magique je persuade ma femme de prolonger..."

Je vois que tu as une riche vie conjugale, même en déplacement et je t'en félicite. Tes récits se faisaient discrets il y a un moment et cela reprend depuis quelques temps. Je le constate avec plaisir.
Je me sens moins seul à raconter des calembredaines...

Commentaire de Estive 73 posté le 28-11-2009 à 09:40:00

Beau CR ! Si ta capacité pulmonaire s'apparente à celle du hamster, ce n'est pas le cas de ton cerveau !
Attention aux excès (les vrais excès) quand même !

Commentaire de gmtrail49 posté le 28-11-2009 à 10:46:00

Quel bonheur de te lire L'Rag'!
Je dispose tout comme toi d'une montre de marque "Aissel" ; elle avance souvent beaucoup surtout pendant les courses mais elle constitue pour moi une sécurité : si je suis perdu, les sauveteurs peuvent me retrouver facilement !
Bravo pour le CR mais aussi pour avoir fini ta course : c'est dans ces conditions qu'on se forme un mental en béton.
JP.

Commentaire de Mustang posté le 28-11-2009 à 11:26:00

J'aime beaucoup la sobriété et la retenue de ton compte-rendu, on perçoit bien toute l'âme du coureur tendu dans l'effort qu'il maîtrise avec tout son art,
bravo, quelle rigueur! On y perçoit même une influence toute lutinesque!Chapeau bas, m'sieur L'Rag!

Commentaire de Rudyan posté le 28-11-2009 à 13:12:00

Super cr Yannick! Bravo pour ta perf, c'est une course pas facile.
A+

Yannick (aussi) :p

Commentaire de akunamatata posté le 28-11-2009 à 14:24:00

Ola, j'ai bien fait de te prendre quand tout allait bien ;-)
Bon maintenant que tu connais le coin, y'a plein du super trail (et de off)
jettes un oeil sur le site du Marseille Trail Club quand tu viens dans le coin.

Commentaire de caro.s91 posté le 28-11-2009 à 17:49:00

A te lire, on prend presque plaisir à partager ta galère. :-) Un trail pas des plus simples...
Caro

Commentaire de NICO73 posté le 28-11-2009 à 18:50:00

Belle galère, preuve que la course à pied n'est pas une science exacte. Un jour au Top et le lendemain à l'agonie. Content d'avoir pu partager une mini partie de route avec toi. A bientôt

Commentaire de riri51 posté le 28-11-2009 à 19:58:00

Heureux de t'avoir rencontré...en espérant te revoir rapidement au départ d'une épreuve dans le sud et merci pour ce CR.

Commentaire de ch'ti vincent posté le 28-11-2009 à 20:50:00

C'est toujours un bon moment que la lecture de tes récits.
Une vrai bande dessinée,et pas besoin de nous faire un dessin, tu "causes" tellement bien .
C'etait gonflé quand même ce trail vu ton programme !
Mais comment resiter.... je comprend ;)

Tu fais quoiaaa le 20/12 ? Steenvorde t'appelle !!!

Commentaire de poussinelly posté le 28-11-2009 à 21:12:00

j'ai bien rigolé!!j'ai adoré ton recit...trop bon.
Entre le cueilleur de champignons, ta femme au telephone et le Forban.Moi, j'vote l'Rag'(et moi c'est poussinellY!!!!!°)
Au plaisir.

Commentaire de shunga posté le 28-11-2009 à 23:28:00

purée, le récit que t'envoie pour une galère de trois heures ! Et beh mon gaillard, j'ai hâte de te voir sur un vrai trail de bonhomme. Vivement le récit prévu pour septembre 2010. Mais faut ptete que je prévois quelques jours de vacances supplémentaire pour pouvoir savourer ma lecture. C'est tellement bon quand tu galères :) mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm

Commentaire de taz28 posté le 29-11-2009 à 09:53:00

C'est malheureux à dire, mais, même tes galères nous régalent Yannick !! :-))
Merci pour ce récit toujours aussi excellent à dévorer..

Taz

Commentaire de Linette06 posté le 29-11-2009 à 21:26:00

Bravo pour ta course, et aussi pour ton récit! J'en pleure encore... de rire :-)) Merci.
Line.

Commentaire de LtBlueb posté le 29-11-2009 à 22:22:00

Heuuuu , j'ai le droit d'écrire que je suis ceintré de rire à lire tes (mes)aventures ?:))

Commentaire de Francois dArras posté le 30-11-2009 à 07:08:00

Ah ben tu vois, avec un petit effort tu retrouves les galères et les commentaires qui vont avec !

Commentaire de RogerRunner13 posté le 30-11-2009 à 12:10:00

Ah! mort de rire, super récit..... du vécu, du vrai.....

Commentaire de idec59 posté le 28-12-2009 à 11:29:00

Comme d'habitude...Merci !

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