Récit de la course : Raidlight Trail Trophy - 33 km 2007, par thunder

L'auteur : thunder

La course : Raidlight Trail Trophy - 33 km

Date : 28/1/2007

Lieu : St Genest Malifaux (Loire)

Affichage : 3250 vues

Distance : 33km

Matos : trop

Objectif : Balade

8 commentaires

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Le récit

Le RTT



Après les fêtes un petit trail pour se détendre ça s'annonce plutôt bien. L'objectif annoncé c'est une balade dans la neige pour changer des entraînements autour de Parilly. Donc je sais que j'y vais pour finir dans le dernier tiers du peloton ou plus loin encore dans le classement. Donc j'y vais on ne peut plus cool, d'ailleurs ça se verra plus tard...



La prépa



La saintélyon avait laissé quelques traces. 15 jours après j'étais en évaluation d'athlétisme. Résultat aïe j'ai le mollet encore sensible. Bon pas grave gros repos et on laisse toute la mécanique se reconstruire. Retour à Cluses pour les vacances, j'en profite pour me balader, trottiner mais c'est surtout de l'oxygénation. Bref pas de quoi casser trois patte à un canard. En plus les jambes sont lourdes bref c'est pas top. Les cessions de partiels arrivent. Bon on oublie de dormir et on se déchire au boulot, j'en profite pour faire une ou deux séances de qualité avec Raideur.

Fin des partiels j'attaque la remise en condition.



Semaine de remise en condition



Une semaine cool au programme, marche, course à pied et boulot. Je reprend ma douce routine tant perturbée par les partielles.

Lundi sortie avec tonton manu par ici

Les autres jours course à pied seul avec des rappel VMA et marche avec ma maman.

Bref je me sens bien mais sans être au top de ma forme, en plus je peux faire la sieste. Donc tout va bien.

Retour le samedi soir sur Lyon pour la pasta, mon sac pèse plus d'une tonne mais ça va.



La Pasta party



Joyeux foutoir pour arriver à l'heure chez supersteph. Encore une fois mes talents de desorienteur me permettent d'arriver à la bourre.

Je rencontre donc dans le monde réel deux autres kikoureurs. Il y'a le grand Nicnic 38 ou 69 et supersteph69 un peu moins grand mais plus costaud. Il y'a aussi toute la petite tribu de steph, ils sont bien mimi et ils savent se tenir à table (qui a dit comme leur papa?).



Au menu ce soir



salade pas mauvaise du tout réalisée par Nicnic, ensuite pâtes à la carbonara par steph et histoire de caler le tout un peu de gateau de riz. Si avec ça steph fait pas du gras je jette l'éponge. Retour à la maison avec nicnic. Beurp le repas veut pas descendre. Je me sens mal.



Les heures avant



De retour à la maison vers 23h on se presse de se mettre au lit. J'ai mal au bide et la voisine du dessus écoute la télé. On ne peut rêver mieux pour une bonne nuit.

5 heure le réveil sonne

Faut vraiment être stupide pour courir le dimanche matin. D'ailleurs j'ai toujours mal au bide :(. Bon c'est pas grave c'est juste une coursette pour se changer les idées, juste une petite balade dominicale. Bref rien de bien méchant. J'avale une portion de pâtes et un peu de gâteau, c'est bizarre ça veut pas descendre. Je fais quand même mon sac. En gros je prend toutes mes affaires sauf mon débardeur et je met tout dans le sac.



On prend le métro avec nicnic direction chez raideur. Tient 10 min d'attente pour le tram. Zut on va être à la bourre. D'ailleurs on est à la bourre. On retrouve raideur, gillou et brunoangel. Youpi joyeux dimanche matin, la tête dans le cul, tassé à l'arrière d'une voiture « J'échangerais pas ma place Même si on va dans l' mur 1». Bref c'est la joie, raideur assure l'ambiance. On arrive bien vite à Marhles. Plus on approche plus le brouillard s'épaissit, et plus le trafic routier s'intensifie. A croire que Marhles est le centre du monde ce matin.



Le retrait des dossard est peu chaotique. Bruno est chargé de récupérer nos dossards pendant qu'on se met en tenue. Mais devant la queue il renonce à retirer le mien et retourne à la voiture à 8h55 pour me dire d'aller le chercher.



Je finis donc de m'habiller en catastrophe, je charge mon sac de course avec toute la bouffe de mon sac plus des dizaines d'affaires de rechange. Bref je vais pouvoir tenir un siège avec tout ce que j'ai dans le sac (courir peut être pas mais survivre aux conditions hostiles pas de soucis).

Je file retiré mon dossard, d'ailleurs je suis le dernier de la file même s'il reste des dossards. Alors pour le départ tardif vous avez le coupable. ( et oui le jeune qui emmerde tout le monde c'est moi).

J'ai le dossard , je regarde mes épingles, ma veste, mes épingles , ma veste. Je vais quand même pas faire des trous dans ma veste kikourou. Dit pépé raideur tu peux me mettre le dossard dans le filet avec tout le bordel s'il te plait. .



On se dirige doucement vers l'arche de départ. Bon on va essayer de rejoindre le fond de la ligne de départ. Mais ma parole on veut pas nous laisser passer. C'est qu'on se bat pour franchir la ligne dans les derniers. Heureusement 1 tonne de métal sur roues va nous permettre de passer plus facilement. Nous sommes au fond.

Tient on dirait qu'il y'a un brief : « t'entend quelques choses raideur? - non- ha la vieillesse ça rend sourd- et toi jeune con c'est la masturb... -heu merci coach tu me le paieras. »..



On profite pour faire quelques photos papoter. Bref c'est pas la tension des grands jours.

Boom c'est parti bon il va falloir marcher. D'ailleurs on sent la différence de niveau entre raideur et thunder pendant que l'un se défonce à courir l'autre marche à son niveau mais une vidéo est plus explicite que de nombreux discours





La course



Donc on démarre tout doux pas question de se faire violence. Nous visitons Marhles, il y a une petite boulangerie sympa mais au poids dans le sac je dois avoir de quoi survivre.



Nous sortons du village sa bouchonne. Du coup on déconne joyeusement ça vire a la bataille de boule de neige avec brunoangel. On est vraiment une bande de glandeurs. Malgré la déconne les jambes suivent pas vraiment.





Pas grave je suis pas là pour me déchirer. On déconne, on bouchonne et on se fait un peu chier. Comme un jeune chien fou je tourne autour du troupeau, je fonce dans les champs, je cherche où la neige est la plus profonde et soudain rappel à l'ordre.



Raideur : petit con arrête tes idioties tu dois tenir 33 km tu te souviens des joggiles?

Thunder calmé net – Bien coach (je me sens mal vu l'agonie sur les 7 derniers kilomètres des joggiles je vais peut être pas trop faire le con).

La balade continue, je regrette mes bâtons mais je m'écrase, nicnic flash a tout va. Après avoir quitté les champs on trouve un peu de bitume (vraiment un tout petit peu) puis nous entrons dans les bois. C'est relativement roulant. On avance doucement mais sûrement du coin de l'oeil je zieutte le cardio.



Ma zette 185 bpm oula comment je fais ça?

Il faut bientôt nous séparer dans les descentes je prends un peu d'avance sur Raideur.

A la bifurcation je m'accorde une longue mais longue pause le temps que le vieux arrive.Nous voilà bien seul et sur une route enneigée. La ballade peu enfin commencer. J'ai toujours les mollets raides mais j'avance.

Nous entrons dans un bois ça descend mais les branches sont basses et ça cogne dans les cornes.shreugneu ça m'énerve. Les cornes virent sur la poitrine. Nous passons un petit pont en pierre les équipes télé sont là le coin de bois est sympa. Je me sens pas super et raideur commence a parler mais pour l'instant c'est des choses sérieuses pour réduire les douleurs sur mes mollets. Je m'applique sur ma foulée et voilà ça tire plus dans les mollets mais partout ailleurs.

Nous sommes dans une forets d'épicéa. C'est beau mais les jambes sont toujours pas là.:( Nous voilà sur une petite route, sur notre gauche un scénic vert tout crado et un bonnet orange sous une abondante chevelure s'éloigne. Ct'enfoiré de golum nous a même pas attendu.



Ça monte toujours et moi ça va pas mais j'expérimente les foulées différentes tout sur les pointes comme les danseuses ou tout sur les talons, ça occupe. Raideur me fait goûter à un truc de sa fiole alors si j'ai bien suivi la recette ça doit être poudre de viagra, de la poudre de corne de rhinocéros, un peu de broya testiculaire de lion, gingembre, guarana et des trucs avec du chocolat et des produits laitiers sucrés.

Nous revoilà sur une route on croise le rallye Monte Carlo, le temps se lève et vous savez quoi après plus d'une heure de course je suis enfin bien dans mes baskets j'ai plus mal et j'avance (enfin je profite de la balade ).



Je commence à avoir un peu faim. Alors j'ouvre les tucs magiques et je me goinfre comme un porc à chaque foulée un petit tuc et la paquet dans l'autre main. On avance enfin en douceur.

Le tracé s'engage dans un chemin creux nous sommes avec un normand on papote et soudain la scène prend une tournure cocasse.

Grosso modo raideur 1metre 66, la neige une cinquantaine de centimètres, le creux du chemin un mètre. De l'extérieur ça donne un bonnet orange qui jure. Le vieux semble remonter contre la terre entière et plus particulièrement contre le gars sur son tonneaux qui « se marrait au départ »2

Nous sortons finalement de cette petite difficulté assez rapidement une chute ou deux mais rien de bien méchant surtout l'occasion de me marrer.



Nous profitons pour faire une pause photo et une histoire de devant derrière vire en proposition malhonnête (les vieux ça devient salace avec l'age).



De RTT



La balade se poursuit et une fondeuse s'offusque devant tout ces sauvages qui courent sur les pistes de ski de fond. Elle est scandalisée que nous soyons autorisé à courir sur les pistes alors qu'elle ne peut pas passer avec son cheval dessus. Ensuite elle nous affirme que c'est n'importe quoi de courir dans la neige (la je peux pas lui donner tord) ensuite elle nous assène que nous n'avons qu'à faire du ski de fond. (si benoit nous lit l'année prochaine prévoit des lattes pour tout le monde) Raideur essaye de parlementer mais nous sommes face au véritable vieux con raleur (rien à voir avec patate qui est un gentil vieux con)



Heureusement le chemin entre dans un bois et c'est pas autorisé pour les gens qui courent pas.Nous arrivons dans un endroit au milieu de nul part, il y a une grosse ambiance avec les sonnailles. (Nous les djeuns on aime quand ça fait du bruit).

Je me détache doucement de raideur. Je profite de l'écart pour avaler un petit gerblé devant une croix. Sortie de bois vu sur les Alpes.

Personne devant? Personne derrière?

Je m'affale sur le mur de neige et je savoure : le soleil, les Alpes et la joie de pouvoir courir dans des coins aussi beaux. Que j'aime cette vie.

Raideur revient accompagné d'un vieux. Bon on va arrêter un peu le tourisme et on va faire semblant de faire du sport.

Je vais maintenant vous parler d'une légende qui courent dans les terres du Haut Pilat. Il s'agit de l'histoire de couillu le caribou.



Pour éviter que le vieil homme ne soit déranger nous tairons son nom ici. Ce brave homme un peu fort en gueule et au grand et gros coeur, pas très grand sur patte aime passer ses WE dans le Pilat. Le problème de ce brave couillu c'est que la neige est haute. Les coureurs précédents ont ouvert le chemin en faisant deux belles ornières. Mais pour notre couillu c'est un exercice difficile de se mouvoir dans cet environnement hostile d'autant plus qu'avec ses fioles magiques il est atteint d'un curieux handicap incarné par un membre supplémentaire à trainer. Donc après quelques mètres dans les congères on aperçoit une troisième ornière et surtout on entend gueuler :

« course de merde, je me fais vraiment chier, ha il doit bien se marrer benoit, nan c'est pas des courses pour moi, je suis trop petit pour ces courses, j'ai les profiteroles qui traînent, putain je me gèle les couilles » soupoudrez le tout d'un léger accent du sud et vous comprenez pourquoi je me retrouve essoufflé.

Cette histoire n'est hélas pas une fiction bien que quelques détails aient été modifiés pour préserver l'anonymat de couillu, donc si un jour dans le haut Pilat vous entendez parler d'une ornière à trois traces ce n'est pas que votre interlocuteur est ivre mais il a probablement croisé le chemin de couillu.



En parlant de congère cela donne une neige croûtée assez solide pour supporter mes 71 kilo quand soudain ce qui devait arriver arriva, je m'enfonce toute une jambe et l'entrejambe arrête ma chute. Nan de nan de zi c'est vrai qu'on se gèle les burnes par ici.



Nous passons dans un truc qui ressembles à une colonie de vacances. Les traceurs plein d'humour on même collé une affichette « leve la tête : les Alpes ».



Nous descendons vers le premier pointage avec nos dossards dans les sacs cela nous donne un excuse pour faire une pause, quelques encouragements des bénévoles qui nous admirent malgré notre position loin mais très loin des élites.



A ce moment un des pointeur nous annonces que nous sommes à 150 mètres du point culminant. Cool après ça descend jusqu'au bout.



Nous nous lançons dans la montée tout en grignotant il commence à faire chaud donc re pause et on se dessape. Devant des skieuses de fond d'une vingtaine d'année sont à la peine dans la montée. Nous réduisons progressivement l'écart, puis nous les dépassons. Toujours est il que la montée s'éternise alors les 150 mètres ça devait pas être un distance mais en D+ (petite pensée pour tonton manu qui m'a cassé les oreilles avec cette notion le lundi)



Nous croisons un bénévoles on redescend direction le croisement précédent où la sonnaille fait du bruit. Un bénévole donne des indications à Raideur (nb quand on est bénévoles tant que raideur demande pas d'info ne rien lui dire sinon ça va l'énerver) Donc le bénévole nous annonce que c'est en descente jusqu'au ravito.



Je profite de la balade et je réalise que ça fait un certain temps que je me suis pas mis de boite alors je prends un peu de distance sur le vénérable ancien et dans un virage je laisse faire la force centrifuge et je me vautre de tout mon long. Ce que c'est bon. Raideur revient et m'engueule au passage pour m'être allongé dans la peuf. Pffffffff font chier les vieux des fois. Nous croisons selon raideur un traileur de renom que j'ai le malheur de ne pas reconnaître et je suis bon pour me reprendre des coups sur le crane. Nous arrivons en vu du village petit passage dans un chemin creux. Bien sur ça vire à la chute plus ou moins contrôlée.



Au bruit ça ressemble à : « meeerrrdeeee gaaauuuuuuchee naaaan droite ptin ça passe , nan ça passsseeeeeeeeeee passssss ouch aie même pas mal. » coup de frein au croisement « mesdemoiselles, messieurs, nan pas la peine de couper la circulation pour nous on a tout notre temps »

Nous entrons dans le village par une petite côte nous contournons un bâtiment et arrivons devant l'église. Je sais pas pourquoi mes sportivement je le sens très mal ce ravito.:lol:



Raideur coupe son cardio (là c'est mal barré), derrière une charmante bénévole d'une vingtaine d'année est occupée à faire je ne sais quoi. J'observe du coin de l'oeil. Je me ravitaille et distribue des haribots aux enfants. Du coin de l'oreille j'entends les conneries de Serge et tout d'un coup le drame entre les promo pour sa potion magique aux effets étranges et la négociation pour le rouge et le gigot des bénévoles, il lache un truc du genre le gamin il est juste capable de coller les mouches au plafond :o teuf heurk (ça c'est le bruit du thunder s'étouffant dans son coca) petit sourire à la demoiselle, mise de coté mentale : pousser raideur dans le prochain précipice. :twisted: Je finis mon coca tout en savourant le saucisson et le fromage. Un des traceur amène un coureur drapé du drapeau brésilien dans une voiture on dirait qu'il est pas en forme.



C'est pas tout ça mais après la déconne il faut repartir. Ouille aïe on repart doucement pour faire rechauffer doucement la machine. On dirait deux petits vieux trainant leur douleur

On passe dans une cours de ferme, je manque d'atterrir dans l'étable.

On passe dans un grand champs où seul la trace des coureurs et les restes du ravito cassent la la beauté du manteau neigeux



Nous descendons vers une jolie petite rivière. Les traceurs ont fait un super boulot le balisage est top, passage du pont et il faut remonter vers les versants ensoleillés.



Qui dit soleil dit chaleur donc chaleur + neige + terre = boue. Je me marre un peu devant toute les flaques et je me retiens de faire un coup de pute à Serge.

Nous remontons vers une ferme et le poste de radio, depuis le départ Raideur n'a pas arrêter de parler et moi de lui donner la réplique je commence à avoir une crampe à la langue et mal aux oreilles à écouter tous les souvenirs du vieux traileur « esprit trail par là , de mon temps par ci » pff les anciens c'est dur à supporter parfois. Pour la enieme fois il annonce le parcours. Je vais craquer je vais craquer.

Direction l'émetteur radio qui a revêtu sa robe blanche c'est toujours aussi beau.



Nous croisons des randonneurs les sacs font des bruits de verre. Je ferais bien une tite pause. Puis nous arrivons devant le 4X4 des secouristes même si on est pas devant tout va bien.



A ce moment là les plus rapides et les plus lents (pardon les moins pressés d'arriver) se croisent nous apercevons une totote toute fraîche qui nous salue. C'est toujours aussi agréable de se faire fumer par une totote toute souriante.

Le chemin descend raideur me laisse passer devant. Je me laisse aller quand soudain dans une chicane, je percute, je glisse sur la gauche donc pour récupérer je lance sur la droite d'ailleurs je lance un peu trop ce qui m'offre la joie de me retrouver à quatre pattes devant raideur. Il m'engueule me dit de faire gaffe et décide mener l'allure.

L'accéléromètre de raideur commence à déconner. Mais la balade suit sont cours des gels commencent à trainer par terre et ça sera comme ça régulièrement jusqu'à l'arrivée. Bonne poire ayant une poche dans le cuissard, je glisse les tubes vide sur mon fessier.



Le chemin remonte encore nous croisons nos joyeux randonneurs en raquettes. J'avoue que l'idée d'en racketter un m'a effleuré l'esprit.

Nous sommes à découvert, les congères sont de retour et couillu le caribou râleur aussi.

Repassage vers les 4X4 les serres files sont passé il y a dix minutes. ??? Bon on va peut être courir.

Ça sent le retour vers l'écurie.

Un bénévole nous indique que nous sommes hors temps??? Keske tu me racontes là?



Finalement il semble que nous soyons par hors temps mais faudrait quand même pas traîner. Alors on va allonger d'un demi poil de cul dans les descentes. Nous croisons des randonneurs en peau de phoques. Puis raideur veut immortaliser par une photo donc repose, petite photo et zou on repart.

De RTT



Le doigts c'est à moi



Traverser de route et puis il faut penser à allonger un petit peu.



Le chemin devient roulant et dans une descente sur une faute de concentration raideur se casse la gueule et se cogne le genou. Lui qui a déjà une hanche en vrac je le sens à la peine.

Dans une grande bonté d'âme je propose de le tirer (rien de sexuel). Malheur je déclenche l'ire du vieux. « 'spece de petit con va, le jour où tu me tira et pas encore arrivé et ce jours là tu seras à quatre pattes en train de chialer et je vais te botter le cul.... »

Finalement nous arrivons sur la route, clous + bitume = aïe ouille et puis voilà qu'on se fait frôler par une voiture.

Le finish en descente nous permet d'avoir une allure correcte pour passer la ligne. Pendant se temps là raideur psychotte à l'idée de devoir encore traverser le village avant de pouvoir franchir la ligne. Le vieux est plus très lucide, il ne voit même pas l'arche à moins de 100mètres. A charge défendante il affirme penser arriver par l'autre coté du village (on est pas arrivé le jour où on fait une CO :lol: )

Bruno arrive il se faisait du soucis, nicnic aussi, une de leur blague consiste à dire qu'à 5 min prêt ils déclenchaient les recherches héliportée.





L'après course



Nous voilà dans le gymnase. On déconne joyeusement, malgré l'humidité ambiante, chacun y va de sa petite vanne. Je commence à me marrer comme une baleine quand un point de coté me stop net. Arf c'est pas de bol mon premier point de coté et c'est même pas en courant



Profitons du ravito pour se goinfrer discrètement. Je ne me sens pas motiver pour me deséquiper et me doucher.



Nous allons profiter du déjeuner pendant que raideur s'attarde longuement sous la douche, il paraîtrait que selon des sources mal informées et médisantes, ce long temps s'explique par une perte de savonnette, mais cela ne nous regarde pas.



Je fais la queue, je croise le joyeux F.C.N.B.L et le grand sylvain61 qui me chambre gentiment sur ma prestation de touriste.

Le déjeuner est succulent. Un bon petit gueuleton avec des pasta cuites super bien juste comme il faut. Miam. Et une sauce un délice, la salade est pas dégueu non plus. Et puis le dessert apporte ça note de fraîcheur. Je profite du déjeuner pour me débarrasser du reste de mes haribots aux enfants d'un super steph ravi d'avoir été photographié dans les environs de sainté.



Le WE tire a sa fin. Nous voilà parti pour rentrer gillou ronfle déjà, raideur commente dans un ton très grivois accompagné par nicnic et moi j'essaye de ne pas trop piquer du nez. Brunoangel écoute les vannes de raideur et nicnic ouvre grand les oreilles

De RTT

De RTT





RETEX



C'était une super belle balade même si les chevilles n'ont pas apprécié le manque d'appuis pas de grosse douleurs le lendemain à l'escrime si ce n'est les chevilles qui grince un peu.

Nb pour une balade de plus deux deux heures prendre soin de ses pieds et les protéger c'est peut être une bonne idée, cette fois si je me trouve avec un hématome sous un ongle.

Le soir je me couche avec la sensation d'une saine ivresse par une journée passé au soleil.:D


8 commentaires

Commentaire de Souris posté le 19-03-2007 à 20:11:00

;-)))) Merci Thunder pour ce CR, mdr!! voilà un vrai Raid hivernal AVEC de la neige, ça donne sacrément envie...

A+

Commentaire de Mustang posté le 19-03-2007 à 20:19:00

Quel pied à te lire Thunder!! et content de t'avoir croisé là-bas!!! Mustang du FCNBL

Commentaire de sylvain61 posté le 19-03-2007 à 21:41:00

Trop fort ! Thunder...t'es accepté dans le FCNBL...enfin le FCNAR l'année prochaine lol

sylvain61_enfin62 à la sortie du gouffreeeeee

Commentaire de Say posté le 20-03-2007 à 13:13:00

Pas de jambes mais un bon toucher de clavier pour un CR plein de vie!

Ah, ces djeuns, plus de respect ! ;-)

Commentaire de totote01 posté le 20-03-2007 à 21:53:00

salut Matthieu,

super ton CR, je viens de passer un bon moment de rigolade.
avec serge vous faites une bonne paire (qui a dit de couillus...????? ), il a dû te manquer à Vulcain à pas t'accompagner sur le 56...

grosses bises

michèle

Commentaire de golum posté le 20-03-2007 à 22:15:00

Salut Mathieu, super ce CR.. Excuse moi pour ne pas vous avoir attendu, mais avec mon genou en vrac je ne pouvais pas me permettre de vous aider à traverser la route et porter vos déambulateurs (ils sont bien cachés sur les photos). Et en plus il fallait que je rentre avant la nuit....
A la prochaine sur une course.
Amicalement.

Commentaire de patate posté le 24-03-2007 à 20:08:00

Matthieu
Comme toujours un régal, je suis obligé une fois de plus de dire du bien et pourtant, j'ai pas envie.
Merci encore et au plaisir de te revoir au Pic
Noel

Commentaire de raideur69 posté le 28-03-2007 à 04:47:00

AH!!!!que dire et oui c'était sympa et cool ce trail,mais comme d'habitude je n'ai pu manger,mais mieux que celui de l'année 2006 hein couillu,super le paysage donc je prends mon temps.
Michelè,il ne ma pas manqué à moi,au contraire cela ma fait des Vacances sur le Vulcain(tu la fumé ahahha)Christophe merci pour les déambulateurs pas mal ahaha Allez les couillus je vous attends avec plaisir sur un autre trail,merci à toi Mathieu pour ce CR bien aéré et surtout en grosses lettres,tu a pensés à ma vue et je t'en remercie,à bientôt bonhomme et continu à me faire rire.

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