Récit de la course : 6 heures de La Gorgue 2010, par Rag'

L'auteur : Rag'

La course : 6 heures de La Gorgue

Date : 14/3/2010

Lieu : La Gorgue (Nord)

Affichage : 1052 vues

Distance : 63.915km

Objectif : Pas d'objectif

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Vol au-dessus d'un nid de Kikous...

Tourner à droite, courir. Tourner à droite, courir. Boire. Tourner à droite, courir. Tourner à droite, courir. Tourner à droite puis à gauche, courir. Courir. Toujours courir. Toujours.

Pas s‘arrêter.

Peux pas.

Dois pas.

Boire eau.

Manger.

Mâcher.

Beuh gaaaahh….

A travers ces quelques lignes (et une tentative bien maladroite de comique de répétition), chères lectrices –fifiiiilllees – et chers lecteurs, vous pouvez saisir toute la subtilité de cette épreuve que l’on nomme « 6 HEURES ». Epreuve qui  non seulement épuise l’organisme mais surtout grille les neurones, anéantit toute fantaisie, nous réduit à l’état de légume bipède et baveux. Vous m’objecterez qu’un légume ne peut, par définition, pas être doté de la bipédie ni secréter de bave, je vous rétorquerai– Je vous attends, vous, avec vos objections !  Vous ne me voulez que du mal ! Méchants ! Pas taper ! Gentil. Maaaammaaannn !!!!! A la claire fontaiiiinnneeeu…que ce n’est pas parce que l’on n’en a jamais vus qu’ils n’existent pas… Z’ont bien fait un film sur des tomates tueuses (si, si, un classique des années 50 aux States). Enfin je ne suis plus bien sûr depuis ce terrible dimanche de mars.

 

Dimanche 14 mars H-3

Le réveil sonne. [Depuis ce jour, il me parle. Doucement. Il récite les discours de Pompidou à l’occasion de la mort de Coluche. Pas possible ? Si j’vous l’dis.] Ma femme Caroline alias Hellebore (ça rime avec or, fort, Usinor-Sacilor, Musclor,  Patator et Bagnères-de-Bigorre) et moi-même nous levons d’humeur badine et guillerette. Eh oui, nous sommes heureux [ HEUREUX, CONTENT, GAHHAHH !!! Abra Carambar ! ] de retrouver la fine équipe de Kikoureurs à La Gorgue à l’occasion des « 6 heures » éponymes. Nous participons donc tous les deux [trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, Loup y es-tu ?] à cette épreuve : Caro au sein de l’équipe « Les Kikous Fous » dont l’initiatrice n’est autre que Fanfan, la moitié de Fifi (alias Chtigrincheux), et L’Rag’ – oui, c’est moi. Qui me parle ? Dans ma tête, des voix. Hein ?  Heuuu.. Pardon. La fatigue certainement – qui va se …. enfin, JE vais me jauger en vue de ma participation aux 100 kms de Steenwerck (Steenweksfjsfljkmhsfh ;fnvk pour les initiés).

Etant donné que c’est la première fois que je me présente sur ce genre d’épreuves, mes objectifs sont multiples et peu définis : trouver ma vitesse spécifique 100 ou en avoir une idée assez précise, faire une perf’ significative (plus de 60 bornes) et enfin découvrir le merveilleux monde des Hamsters du bitume. [Les hamsters, c’est joliiii. Joli le zanimo. Serré contre mon cœur. Fort. Ah, bouge plus le hamster ? Gnéé ?!!] Euh, pardon. Encore la fatigue.

Je prends un Lexomil… Un instant… voilà, ça devrait aller mieux. Je suis un peu …….. fatigué, dirons-nous.

Nous prenons donc notre petit déjeuner, préparons les sacs et je n’omets pas de prendre le Gatosport  et les barres énergétiques pas chères made by L’Rag’. Une envie irrépressible de confectionner mon ravito moi-même s’est emparé de moi quelques jours auparavant, « Le goût des choses simples » comme dirait mon pote Herta, celui qui fabrique un moulin à eau avec trois cailloux et quatre branches, un Mac Gyver de la saucisse quoi… Bientôt je fabriquerai mes pompes avec des produits naturels ou recyclés ! Tout est prévu : semelles en vieux pneu de motoculteur, amorti en chewing-gums récupérés sous les tables du collège, un chausson en peau de lapinous retournée. Sans oublier les lacets en poil de pubis tressés (je les collectionne). Vous voulez de l’écolo, du vert, du recyclable, du durable ? Et ben voilà ! Je développe durablement. Notez bien que les peaux de lapin sont récupérées sur les nationales et départementales de la région, tannées qu’elles sont par les pneus des 4x4. Top qualité. Mais cessons de parler de lapins et revenons à nos moutons.

H-90 minutes.

Nous quittons la maison en direction de La Gorgue. En bon orienteur que je suis, je n’ai absolument pas cherché à savoir où se situe ce bled. « Ça doit être par là, entre Bidule-sur-Machin et Truc-les-Zigouigouis. Sûr ! » Résultat, nous … visitons. En CO, on dit « jardiner ». Après quelques dizaines de minutes de « visite », nous atteignons la salle des sports de La Gorgue où nous retrouvons du beau monde. Dans le désordre, Chtigrincheux, Fanfan, Grandware, GAD94, Seb«plein de chiffres », ArnaudP59, Anne-Carole (ACP59), Chti Vincent, Chtisabelle, Marion, Vivien, Majenka, Insigma qui, soit dit en passant, ne s’est pas présenté… Etant donné que je n’avais pas ma boule de cristal, ni de marc de café et que mes dons de voyance ne s’étaient pas encore développés, je n’ai pas deviné, j’ai donc supputé. On sera appelés à se recroiser donc : double serrage de louches, à bon entendeur… Voilà, les acteurs étaient en place. Il ne me reste plus qu’à citer Manuwak  car, d’un commun accord, nous avons prévu de courir ensemble. Sympa.

Nous retirons les dossards, je m’habille, trouve un coin de table pour poser la bouffe et le temps d’échanger quelques amabilités et de poser pour la photo, le speaker nous appelle sur la ligne de départ. Jusqu’ici tout allait bien… C’est quand 10h a sonné que la longue descente aux enfers a commencé. J’vous explique.

10 heures 1 minutes.

La masse de coureurs s’ébranle joyeusement et entame ce demi-tour de cadran par un tour complet du stade. L’ambiance est festive, insouciante. Je ne sais pas encore que ma santé mentale va être sapée méticuleusement tour après tour.

Le premier tour me permet de découvrir le parcours. 1500 mètres environ de bitume, de virages à droite, de tartan et un passage par la salle où les commissaires siègent. Je papote avec Manu, on s’échange quelques nouvelles, parlons matos. Je regarde de temps à autre le Garmin qui m’indique que nous sommes dans la bonne allure (5’30’’ au km). Passage sur la piste du stade, c’est bien agréable. Nous entrons dans la salle, je boucle mon premier tour, je suis innocent, insouciant, naïf.

Et c’est là, que tout bascule ! (s’il y avait une bande-son à mon récit, imaginez un mélange de « Dent de la mer » et « Psychose », plein d’instruments à corde !!!)

Je LA vois, je L’entends, ELLE m’interpelle : « ALLEZ YANNICK !!!! ». C’est elle !

« La dame qui crie » 

Sur le coup, je souris, la remercie, lui fait un signe de la main. Je ne me doute pas un seul instant qu’elle sera mon bourreau, l’architecte de mon aliénation. Elle a jeté son dévolu sur moi et elle ne me lâchera plus. (Sanglots)

Les premiers tours passent très vite, l’allure est correcte, les sensations bonnes. Plusieurs fois, nous nous faisons doubler par des bolides, les relayeurs souvent mais aussi par GAD94 et un UFO, Circadien diabétique (c’est comme le Port-Salut, c’est marqué dessus, enfin, sur son maillot). Sans la présentation de Manu, j’aurais pensé qu’il faisait partie d’une équipe. A savoir que faire un « 6 heures » pour lui, c’est comme faire un footing pour moi, c’est fastoche.

« ALLEZ YANNICK !!!! ». Cool, elle est encore là…

Heure après heure, j’apprends à connaître le parcours, à reconnaître certains participants. On plaisante. Je croise Fifi, GW, Arnaud. Toujours l’occasion pour dire une petite connerie.

Au bout de deux heures, je sens que Manu n’est plus aussi à l’aise. Moi-même, je tiens le rythme mais n’ai plus la même facilité que durant les 90 premières minutes. Trente minutes et 5 « ALLEZ YANNICK !!!! » plus tard, Manu me dit de ne pas l’attendre et notre duo éclate. A ce moment-là, j’accuse un peu le coup, déçu de ne pas pouvoir continuer ma route avec un pote. De plus, je ressens une gêne au genou gauche, gêne qui croit durant 20 minutes. Je ne souris plus à chaque passage devant l’équipe des filles dont ma moitié fait partie. Je détourne la tête à plusieurs reprises, ne voulant pas affronter leur regard, je veux rentrer dans ma bulle, faire abstraction de tout ce qui m’entoure mais … « ALLEZ YANNICK !!!! ». Pas possible.

La « Dame qui crie » crie.

Alors que mon moral est au plus bas et que je me prends à imaginer l’abandon, Hellébore me hurle que « la douleur, c’est dans ta tête ! », je lui réponds par un borborygme agressif. Bizarrement - enfin pas tant que ça, étant donné ma propension à somatiser- la douleur s’estompe dans le tour qui suit cette invective salvatrice. Je suis le premier étonné de cette « résurrection du genou gauche ». Est-ce si facile ? Je reprends ma course, bien décidé à aller jusqu’au bout ! Je suis ragaillardi, je suis fort, j’ai la patate ! J’ai …. « ALLEZ YANNICK !!!! »… envie de lui demander de se taire.

Trois heures de course. La moyenne est satisfaisante, mon objectif de 60 kilomètres en 6 heures est réalisable. Ne me reste plus qu’à gérer les cuisses qui se durcissent et la monotonie qui s’installe.

« Tiens, j’ai déjà vu ce caillou quelque part… Ah oui, c’était au tour précédent ! »

« Bonjour, le poteau. On se serait pas déjà rencontré quelque part ? »

« Sacrément efficace le balisage, impossible de se perdre… »

et surtout…

« ALLEZ YANNICK !!!! »

Je me prends à imaginer des tactiques pour éviter les encouragements de « La Dame qui crie ». Les méninges tournent à plein régime. Des envies de meurtre effleurent mon esprit. Ça ne tourne plus très rond là-haut.

« ALLEZ YANNICK !!!! » RHAAAAAAAA.

Comment faire ?

Eviter la salle ? Pas possible.

Ramper, me cacher derrière les banderoles ? Faudrait voir.

Sprinter à chaque passage dans la salle ? J’ai trop mal aux cuisses et je ne m’appelle pas Flash.

La quatrième heure est la plus éprouvante. Je vois ma moyenne baisser sensiblement. Je crains d’exploser tôt ou tard. J’essaie tant bien que mal de me mettre dans une bulle mais ce type de parcours nécessite que l’on soit attentif et ne facilite pas l’introspection. Je n’arriverai à aucun moment à débrancher les neurones. D’autant plus que …

 « ALLEZ YANNICK !!!! »

Alors que j’entame la cinquième heure, je m’étonne à doubler Denis alias GAD94, il semble au plus mal. Il marche, boîte, me semble-t-il. Durant ces 60 minutes, je le doublerai quatre ou cinq fois. Il reste en piste, n’abandonne pas mais son état est inquiétant. Les tours défilent, les visages se crispent, je serre les dents et tente de ne pas trop perdre de vitesse à chaque tour. La sixième heure se profile et je sens que mon objectif sera atteint. Avec bonus à la clé : quelques kilomètres en sus si tout va bien.

« ALLEZ YANNICK !!!! »

« Putain, tu vas la fermer ! » me surprends-je à penser. Je sais que cela part d’un bon sentiment mais j’apprécie le calme quand j’en chie. C’est comme aller aux toilettes, il me faut du calme, une certaine sérénité.

« ALLEZ YANNICK !!!! », « La Dame qui Crie » est allée se poster sur le bord de la piste. Impossible de l’éviter, elle nous voit de loin. Elle observe sa proie. MOI. (Trémolos dans la voix)

Pourquoi Moi ? (Sanglots) Pourquoi ? Pourquoi ? WHY ?

Le début de la sixième heure voit revenir du diable-vauvert GAD94 qui, après un arrêt au stand digne des pilotes de Formule 1, s’est refait la frite. Un massage miraculeux de Fanfan a fait disparaître la douleur et voilà Denis qui m’invite à finir cette épreuve avec lui. Un lièvre de choix ! Malheureusement il est bien trop rapide pour moi, j’écoute ces conseils pendant deux tours mais je dois me résigner à le laisser filer. Les 45 dernières minutes me verront affronter la douleur et …. « La Dame qui Crie ».

« ALLEZ YANNICK !!!! »

20 minutes avant la fin, je passe les 60 kilomètres ! Quelle joie. Je profite intérieurement et suis alors motivé pour grappiller tout ce qui pourra l’être, c’est-à-dire des kilomètres, des hectomètres, des mètres. La douleur n’est plus là, juste le plaisir de courir, de croiser des regards, d’encourager d’autres coureurs. J’ai mal, je m’en fous. Ça sent bon l’écurie. Je passe une dernière fois par la salle, reçoit une dernière fois mon « ALLEZ YANNICK !!!! » et décide de tout donner dans les 4 dernières minutes. Effort vain, inutile, ridicule pour certains. Je ne veux rien avoir à regretter et désire tout donner. Faire de mon mieux, voilà tout.

Quand la sirène retentit, je m’arrête et m’assois par terre, soulagé. J’échange quelques mots avec un marcheur dont c’est la première compétition. Il semble éreinté mais serein. Bravo à lui.

Durant le trajet-retour, je discute avec Denis. C’est un moment de pur bonheur, différent du franchissement d’une ligne d’arrivée : tout le monde finit en même temps et cette communion prodigue à ce genre d’épreuve une âme, un sentiment de fraternité. Sentiment que je ressentais au coup de sifflet final des nombreux matchs de rugby que j’ai pu disputer.

Je rejoins la salle et la smala des Kikous. Manu m’accueille en me félicitant, ça me fait chaud au cœur mais je contiens ma joie, déçu qu’il n’ait pas pu terminer dans de bonnes conditions.

 

L’histoire serait belle si elle s’arrêtait là mais…

Cette épreuve a laissé des traces, « La Dame qui Crie » aussi. Six heures durant, j’ai appris à connaître chaque recoin du parcours, chaque caillou, ils ont tous un nom maintenant ! Quelle famille, ils  se ressemblent tous. J’en adopterai bien une dizaine, tiens.

Je ne dors plus la nuit, je m’éveille en sueur, les poings serrés, les yeux exorbités. Les cauchemars mettent en scène des cailloux en baskets qui me veulent du mal. Certains ont des cheveux longs, portent des lunettes et hurlent : « ALLEZ YANNICK !!!! ».

Oui, j’ai pété une durite.

Oui, il y a des fils qui se touchent là-haut.

Oui, je suis un hamster en basket.

Vite, un Lexomil !

« ALLEZ YANNICK !!!! »

 

« Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnnnnnnnnn………………………………………… »

 

 

21 commentaires

Commentaire de taz28 posté le 09-04-2010 à 06:39:00

Ouiiii Yannick !!!!!!!!!!!!!!!!!! :-)))

Rien à dire, j'adore.

Taz

Commentaire de grandware posté le 09-04-2010 à 07:52:00

Aie confiance, ça va bien se passer....

Commentaire de shunga posté le 09-04-2010 à 08:12:00

c'est la première fois la plus difficile... et la suivante parfois, hien YAAAAAAAANNNNNNIIIIIIIIIIccccccCCKKKK !!!!!!!
Bon beh te reste une semaine pour le cr made in paris. Si t'arrives à être aussi drôle qu'aujourd'hui je te paie un confit de canard !!!

allez yannick !

Commentaire de Hellebore posté le 09-04-2010 à 09:24:00

Bravo mon loulou.

Tu vois, ta femme a toujours raison, écoute ta femme, elle ne dit pas que des conneries: LA DOULEUR EST DANS LA TÊTE, pas dans le genou.

Une belle performance, même si j'ai vu que tu en as bavé... (tiens serais-tu un légume?!?!)

Commentaire de fulgurex posté le 09-04-2010 à 10:50:00

splendide et instructif. J'en redemande.
J'aurais juste aimer savoir comment tu as supporté les 64 km de retour au départ?

Commentaire de l'ourson posté le 09-04-2010 à 10:56:00

Bravo Ch'Rag ;-)

L'Ourson

Commentaire de Vivien (100bornard1022) posté le 09-04-2010 à 11:23:00

Génial ce CR: ça décoiffe, vraiment j'adore...
(CR lu en écoutant "On ira tous au paradis"... ça peut aider)
Vivement ta prochaine aventure récitée...

Commentaire de Pegase posté le 09-04-2010 à 13:22:00

Belle performance......d'écriture.
Et la Dame qui crie vient à Steenwerck ? ;-)))

Commentaire de Francois dArras posté le 09-04-2010 à 13:33:00

Merde alors, je pensais justement t'encourager pendant 100 km à coups de "Allez Yannick !"
Je me contenterais de bois, mange, cours, je protégerais ta bulle contre les méchants et je te laisserais m'insulter autant que tu veux pour faire passer les douleurs que tu n'auras pas.

Commentaire de Manuwak59 posté le 09-04-2010 à 13:41:00

Ahhhhhhhhh voilà la raison de notre séparation... Ce "allez Yannick" et jamais "allez Manu" !! C'est trop injuste, trop jaloux que je suis !

Non j'ai vraiment été vite à la ramasse et t'ai lâchement abandonné !! J'aurais aimé que tu me portes un tour ou deux sur tes épaules de rugbyman, mais bon, tu m'as désappointé !

Bravo encore pour ta belle perf et à bientôt à Steenwerck ! Je vais tout péter c'est sûr ! lol.

Commentaire de L'Dingo posté le 09-04-2010 à 14:24:00

Eh, eh eh :-))
M'enfin y a pire sur terre:
Tu aurais pu être grand (bon ça c'est fait), black avec les dents du bonheur et entendre cela de la part de 6000 allumés. :-))

Allez Yanniiiiiick, continue l'écriture et ne dérive pas vers la chanson !!! arff! :-)



Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 09-04-2010 à 17:49:00

Ayant fait moi-même un 6h00, j'apprécie la perf. 63km, ça na rien d'évident. Bravo Myocastor.

Commentaire de Le Bagnard posté le 09-04-2010 à 19:21:00

Superbe CR et tres jolie perf !!!!! tu recommenceras ?
a bientôt ;-)

Commentaire de RogerRunner13 posté le 10-04-2010 à 08:04:00

Ben dit donc les courses de Hamsters ça t'inspire, quelle écriture!!...... Tu as en bavé, mais tu nous fait passer de bons moments à te lire, merci.

Commentaire de ch'ti vincent posté le 10-04-2010 à 09:29:00

Un régal ton cr, comme les pizzas de Fifi !

Commentaire de francois 91410 posté le 10-04-2010 à 10:12:00

Un récit captivant !! j'en redemande !!

Bravo pour cette perf qui m'impressionne...

François

NB : attention toutefois, les "Hamsters Kikourent" est une marque déposée depuis le 6/12/2009 aux Tuileries

Commentaire de Land Kikour posté le 10-04-2010 à 15:16:00

Je savais que ton coté hamster ressortirait un jour. Allez Yannick :-)
Merci pour ton chouette récit.
A bientôt,
Olivier.

Commentaire de Mustang posté le 10-04-2010 à 19:12:00

ALLEZ YANNICK !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ALLEZ YANNICK !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ALLEZ YANNICK!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ALLEZ YANNICK!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


ad libitum


bravo

Commentaire de Epytafe posté le 11-04-2010 à 12:02:00

En fait, le véritable exploit ne réside pas dans les 63 kilomètres... Mais ne pas avoir pratiqué d'étranglements durant ces 630'000 décimètres relève d'une maîtrise de soi que je t'envie...

C'est vrai qu'elle sera à Steenwerck cette Dame ?

C'est qui d'ailleurs ?

Une Ex ?

Je veux pas être mêlé à ce genre d'histoire moi.....

Commentaire de fanfan59 posté le 13-04-2010 à 15:58:00

Superbe CR, superbe distance parcourue et superbe force mentale qui t'a permis d'aller jusqu'au bout malgré la douleur et finir dignement sous les cris exaltés d'une fervente admiratrice (j'ai cru que c'était moi oups ...). A l'année prochaine pour un "6 heures de la Gorgue" où nosu veillerons avec les filles à faire taire la nana !

Commentaire de chtigrincheux posté le 21-04-2010 à 07:31:00

Un pur délice à lire ... Que dire qui ne va pas dans le sens du poil?
Tu es aux portes de toi même,les courses horaires se gagne de l'intérieur.Le mental et l'esprit ne doivent plus faire qu'un en faisant abstraction d'une multitide de chose qui nous polus l'instant présent.
Tu as mi un pied dedans à présent ose te vautrer totalement

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