Récit de la course : No Finish Line Paris 2016, par Mustang

L'auteur : Mustang

La course : No Finish Line Paris

Date : 9/4/2016

Lieu : Paris 07 (Paris)

Affichage : 630 vues

Distance : 132km

Objectif : Pas d'objectif

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10 h 04

10 h 04, ce dimanche  matin, je  m’arrête enfin au signal sonore qui vient de retentir.  Je  pose  la petite réglette de bois  marquée  à mon prénom sur  le sol  poussiéreux de  l’allée du Champ de Mars, Thierry en fait de  même.  Le soleil est  bien  présent mais, comme mon compagnon de club, nous ressentons encore  la  morsure du froid de  la  nuit. L’instant est  étrange. Nous sommes  immobiles dans cette allée alors que tous  les autres sont en  mouvement, ceux de  la NFL qui remontent  vers  l’esplanade de  la Tour Eiffel, comme les coureurs du dimanche qui tournent dans  l’autre sens paradoxalement.  Cette  immobilité de quelques  minutes  après ces  24 heures en  mouvement est  particulièrement  jubilatoire. Nous attendons  l’officiel qui va  mesurer la distance  entre  le  point « zéro » et  l’endroit  où nous  nous trouvons. A cet instant, je suis heureux, vraiment  heureux.  Je crois que  je  ne  mesure  pas encore tout  à fait ce que  je viens d’accomplir, ce que  j’ai  imposé  à mon corps. Mais un grand sentiment d’exaltation m’envahit  petit  à petit, cela  m’irradie dans tous  le corps. Je suis  heureux  même si cela  ne va  pas tuer  mon ennemi intérieur. Je discute avec Thierry, lui aussi est  bien,  malgré la  nuit chaotique qu’il a vécue,  satisfait d’avoir  porté sa  marque au-delà des  100km. Des coureurs  nous félicitent à leur  passage. Je crois que c’est  un des  plus  bels instants de  ce que  j’ai vécu en CAP.


Vingt-quatre  heures  plus tôt,  je  prenais  le départ de  la No Finish Line in Paris. Les  jours  précédents,  j’avais ressenti ce trouble qui m’envahit  à l’approche d’une course. Cependant, celui-ci était demeuré  léger, nullement  proportionné à l’importance de la course sur  laquelle  je  m’étais engagé. Je crois  même que  j’avais  hâte d’y  être, de vivre  pleinement cette aventure. Le format de  l’épreuve m’a permis de  m’y  projeter ; je voyais un côté rassurant dans  le fait de  tourner en rond, d’avoir la liberté -  Ô combien trompeuse - de pouvoir  s’arrêter quand  on  le voulait. J’écartais le  pénible  pour  ne voir que  le bon. Le travail que  j’ai effectué sur  moi depuis  un an  n’est certainement  pas étranger à cet état d’esprit. Par ailleurs, la volubilité de Thierry durant  le voyage en train avait dissipé mes dernières  inquiétudes.

Donc  10h04, ce samedi matin, tout était au vert sur  la  ligne de départ. Sous  l’impulsion de Thierry, j’avais réussi  à  prendre  un  petit déjeuner  normal. Lui, comme  à son habitude, avait englouti des quantités énormes de  pain, de brioche et des  litres de thé ! Le choix de descendre à la station de métro de Bir-Hakein n’avait  pas été  particulièrement  judicieux ! J’avais  prévu  une allure basée sur  la  méthode Cyrano mais  je  n’allais pas  me priver tout de suite de  la compagnie du Lutin ! Nous  partons donc sur  une  allure  calée  à 8,5 km/h avec cependant  des  pointes  à 9 km/h voire  plus  quand  des éléments féminins entrainaient  irrésistiblement Thierry à leur  passage ! Les  premières  heures  passent tranquillement en compagnie de tous  les  kikous. Les allures sont différentes, qu’importe, nous avons  le temps de causer. François est  parti à fond ;  le  bagnard traine son éternel boulet, tel  un Sisyphe des temps  modernes. Le spectacle est surtout côté Tour Eiffel. Pour  l’instant, ce sont des cohortes de touristes  chinois qui descendent des car pour  photographier la dame de Fer. Il est assuré que  de  nombreux coureurs  de  la NFL se sont retrouvés sur les clichés. Côté Ecole Militaire, c’est  le village NFL dont  les entrées sont gardées  par des  vigiles. A droite, les toilettes,  à gauche  les tentes  pour  les coureurs ; celle des Kikous est  un  peu  plus  loin. Je  me suis approprié un  lit de camp au cas  où ! J’ai  pris  un sac  à dos  pour trimbaler  mes affaires.  Bien vite, ça sera  le  bazar dans  mes affaires que  je vais étaler ! Les  ravitos pour  les  24h et  5 jours sont  particulièrement bien garnis !  Trois charmantes dames en assurent l’approvisionnement. Pour  l’instant, sur  l’écran  géant, je  peux  lire  ma  progression  kilométrique. Le tour fait  1,3 km. Je  m’arrête  pour boire tous  les deux tours, pour  manger, tous  les quatre tours ! Il est  hors de question que  je termine la course dans  l’ambulance comme cela  m’était arrivé un certain  nombre de fois,  notamment du côté de  la Drôme !


12h30,  j’atteins  19 km au compteur. Je  passerai  le  marathon  à 15h26. Tout va  bien. Le temps se couvre, de  la  pluie est annoncée en fin d ‘après-midi. Sur  l’esplanade,  les  Ferrari  font rugir  leur  moteur ! Je suis  parti  avec le t-shirt  rouge kikourien.  Et ce rouge est  bien  présent sur  le  parcours que ce soit,  le buff,  la casquette  ou  le t-shirt.  Je  ne connais  pas tous  les  kikous,  loin de là. Peu  importe, il sert de ralliement. Ils seront  nombreux  à m’encourager comme Stéphanos  à chacun de ses  passages. Je fais connaissance de Bert qui avance  en  marche  nordique  à 8,5 km/ h.  Thierry et  moi trottons  à ses côtés, admiratifs pour son allure. Nous aussi,  pratiquons cette discipline  mais  à des allures  plus modestes ! Cela fait déjà un certain temps que je  me suis désynchronisé du Lutin.  Les  premières gouttes se  mettent  à tomber,  l’atmosphère se rafraichit. Premier gros arrêt  au « stand » pour  mettre des  manchettes et enfiler  un blouson  léger Marmot. J’en profite également  pour remettre de  la Nok sur les  pieds, sur  mes cuisses  où le cuissard de compression commence à m’irriter. C’est  à ce  moment qu’il  y a eu  la grosse averse de  la soirée !  Je repars tranquillou. Alors que  je vais repasser  une  nouvelle fois devant  la tour, j’aperçois  une silhouette familière, GGO accompagné de sa Zabou ! Je tombe dans ses  bras… euh, façon  de  parler ; il fait bien  20 cm de  plus que  moi !  Cela fait un certain  bail que  l’on ne s’est  pas vu ! Merci Facebook qui  m’a  permis de renouer le contact. C’est  vraiment  une surprise ! On a tant de choses  à se dire. Et c’est  l’occasion  pour  moi de  marcher. Nous faisons  ainsi deux tours ensemble  à se raconter. Une  photo devant  une Ferrari  rouge, et  nous  nous quittons.


Je repars tout ragaillardi. Depuis  ce  matin,  je  publie des  photos de  ma  progression sur  mon compte Facebook. Je  peux  lire ainsi  des  messages d’encouragement. Je continue  à courir alors que  je constate que  le Lutin  à commencer  à  marcher. Vers  19h, l’alarme de  mon smartphone  m’indique que  je dois passer  par  la case  médoc. J’en ai  une autre  à 22 h, je caserai  la suivante  vers  5 h du  mat ; pour cette dernière,  il  me faudra rester  à  jeun  pendant  1 heure à la suite de  la  prise. La dernière sera  vers  8 h. Je  n’ai  pas  parlé au toubib de ce que  j’allais faire. J’espère qu’il  n’y aura  pas d’interaction entre  le traitement et  les effets de  la course, notamment au  niveau des reins. C’est  bien  pour  ça que  je  bois beaucoup. Tout  à l’heure,  j’ai vu  un  peu de dépôt  blanc sur  mon t-shirt rouge. Je  me suis aussitôt  précipité à la tente  boire de  la St-Yorre ! Je  profite de cet arrêt de  19 h  pour changer de  maillot. Je  prends  le  manche  longue Kikouroù et enfile  une veste Raidlight. Je fouille  dans  mon sac  pour récupérer  un bol de  pâtes Bolino. De l’eau chaude,  5 min d’attente et je déguste ces  pâtes qui  me font  un bien  fou ! Voilà,  la  batterie est rechargée. Je repars, toujours en forme,  juste  un début d’échauffement au talon droit. Il faut dire que  je suis  parti  avec  des Kayano neuves !!!! Mon autre  paire de  Kayano affichait  plus  de  500km au compteur. J’ai  préféré prendre  le risque de  partir avec des  neuves. Je  n’ai pas eu  le temps de  les rôder les ayant reçues le  jeudi avant  notre départ !

19 h 00 Désormais,  il fait  frais,  la  nuit commence  à tomber. J’ai  mis  un buff autour du cou que  je remonte sur  mon visage. Mais tant que  je cours,  je  n’ai  pas  particulièrement froid.  Alors que  je viens de quitter  le village NFL et que  je remonte vers la Tour Eiffel, j’ai  une vision : devant  moi, Hervé accompagné de Christine et de  leur fils Lilian. Je suis  littéralement stupéfait. Je  ne réalise  pas. Hervé est  hilare ! Ils  ont fait  le voyage exprès d’Alençon  pour  nous voir ! Hervé, c’est  le trésorier du club et  notre coiffeur  à tous ! Le Lutin  nous rejoint,  il commence  à  être  un  peu décalqué. Il a  mis  la veste du club car  il commence  à avoir froid. Mais  il  nous faut repartir  pendant qu’Hervé et Christine iront  manger  une côte de veau dans  un restaurant  proche !


20h30, mon compteur  perso  indique  70 km. C’est  à ce  moment que  j’ai réalisé que  l’objectif que  je me  mettais fixé était jouable. Il  me restait  50 bornes  pour atteindre,  en  14 heures,  les  120 km de  la qualif France ! Plus que confortable ! Le  moral est  bon. J’apprécie  le confort d’avoir tout sous  la  main,  mes vêtements dans  la tente,  le ravitaillement  à  profusion, à chaque  tour si  nécessaire. Cette formule de  24 heures  me  plaît bien. La Tour resplendit dans  le soleil couchant.


Je  pense que c’est  vers  22 h que  je change de tenue. Je  mets  un  polo  Odlo sous mon maillot Kikouroù et  troque  mon cuissard contre  un corsaire. J’ai toujours  les  mains  gantées et  je remplace  la casquette  par  le bonnet rouge  kikourien. Je  mange  un  taboulé que  j’ai apporté. Du côté de  la Tour,  le spectacle  est toujours de  mise. Cette fois, ce sont  les fêtards qui animent  la  place. Les grosses  limousines  blanches  amènent des  mariés. Un curieux bus discothèque( !)  tourne autour de  la  place. Beaucoup de  monde en tenue élégante. Et quand  nous  répondons  à  leur question que cela fait  plus de  12 heures que  nous tournons et qu’il  nous en reste autant,  ils en sont  particulièrement stupéfaits,  voire  incrédules ! Hervé et sa famille  ont terminé  leur repas. Nous  nous retrouvons sur  le  parcours. Ils  peuvent rentrer dans  le village. Moment de détente  au ravitaillement. Puis Hervé et Lilian  m’accompagnent pour  un  petit  tour de footing !  Sacré Hervé !


Le dimanche soir,  à mon retour, sur  le seuil de  ma  porte,  je trouverais des tours Eiffel en  porte-clés ! C’est  l’heure de se quitter. Je  poursuis seul. Désormais,  je  marche  beaucoup.  J’ai  l’occasion de  bavarder avec d’autres coureurs. Je suis  un  peu ennuyé car l’écran  géant n’affiche  plus  nos  passages et  mon Garmin est  out.  Ma  marche est rapide. J’ai  juste  un  peu  les cuisses  un  peu douloureuses. A  plusieurs reprises,  je rejoins sur  le Lutin mais  ne  peut rester avec  lui car son rythme est trop  lent  pour  moi. A  1 h du matin,  la Tour s’éteint. Mais  une vision étonnante éclaire  la  nuit : Caro vêtue d'une superbe  robe  mais chaussée de  basket qui fait quelques tours ! Désormais,  nous sommes que quelques-uns  à  tourner. En  marchant,  le froid est  beaucoup  plus  intense qu’en courant. Je passe François  plusieurs fois. Il est  un  peu  à la dérive. Maintenant,  chacun est dans sa solitude. Je continue en  marche rapide, cependant  moins vite que  le concurrent qui a fait  le  pari d’accomplir  la  plus  longue distance en costume sur  24 h ! A chacun son défi. Je commence  à avoir froid. J’essaie de  lui résister « mentalement ». A  un  moment de  la  nuit,  je retrouve Thierry qui me convainc de  me coucher un  moment. Je n’avais  pas  prévu de  m’allonger de peur  de  ne  pouvoir repartir, des réminiscences de  l’UTMB peut-être…  Quand  je rejoins  la tente, Thierry dort  déjà. Je  me glisse dans  mon duvet,  un bon gros duvet de  montagne. Cependant, je grelotte. Je  le ferme  hermétiquement car  l’air de  la tente est  glacial. Je  mets  un certain temps avant de sombrer,  oubliant  même  le générateur qui  hurle à intervalles réguliers, pareil au crissement de pneus d’une voiture dérapant. Thierry  a dit que j’avais dormi  1 heure. Pour  mon compte,  je  pense m’être arrêté  à peine  45 min.  Cela  m’a fait du bien. Je revêts une  micro-polaire sous mon  maillot et enfile  ma veste de club. Pour  moi, tout est  nickel. Je  me suis arrêté au ravito  car  j’ai aperçu  les responsables du suivi des coureurs.  Ils vont  pouvoir  m’indiquer  le  nombre de tours que  j’ai effectués. Voilà,   je suis  à quelques tours des  100 km. Je calcule que  je suis  à  20 tours des  120 km. En  marchant, j’effectue  4 tours en  un  peu  moins d’une heure. A  8 h 00 du  matin, j’aurai atteint  mon  objectif. C’est  une certitude. Pas  la  peine que  je cours ! Pendant ces  cinq  heures,  je tournerai obstinément, avec détermination. Au passage de  la Tour,  je  fis  un  petit signe de temps en temps au vigile,  préposé  à la surveillance du  matos de chronométrie et  qui  se gèle dans sa voiture. Je  marche. Je suis bien. Je ressens  à peine  le froid  même si  je sais qu’il fait  très froid. Vers  5h30,  je suis  un  peu étonné de croiser  les  premiers  joggeurs du dimanche. Les  merles commencent  à chanter. Le  jour se  lève. Le  parvis de  la Tour est désert.  La vie reprend  petit  à petit au village NFL. Je  marche. Il est  8 h00 et  j’ai atteint  les  120 km. Je  pense au chirurgien qui  m’a réparé  mon tendon d’Achille en  janvier  2015. C’est  bien  lui qui  m’a sorti de  mon  néant. 120 km parcourus. Les  deux  heures à venir sont du  bonus. Je finis en compagnie de Thierry. Nul besoin de  presser le  pas,  juste  profiter de ce  moment exceptionnel. Au coup de  pistolet, j’aurai atteint  la  marque de  131,704 km. Et  131 euros  pour  la cagnotte de la Chaîne de  l’Espoir !

Un gros somme,  une bonne douche et  un après-midi au soleil  à regarder  toute  une foule en  mouvement  pour  une bonne cause ! Merci à tous  les Kikous  pour  leur soutien. Rendez-vous  l’an  prochain.


20 commentaires

Commentaire de Eric Kb posté le 16-04-2016 à 09:37:39

Bravo Philippe pour tout ce que tu as géré et merci pour le récit!

Commentaire de JLW posté le 16-04-2016 à 10:43:18

Tu devrais écrire plus souvent :)
Bravo pour cette perf, tant physique que mentale pour ces longues distances. J'ai été très heureux d'avoir pu passer vous faire un petit coucou a toi et au Lutin et encore désolé de t'avoir fait sortir de ton lit pour une petite photo.

Commentaire de Roni75 posté le 16-04-2016 à 10:50:01

Bravo! Quand je suis arrivé sous la tente des kikous, vous veniez juste de terminer vos exploits. Vous aviez l'air tellement content (et juste un peu fatigué). Ça faisait plaisir à voir. Encore Bravo!

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 16-04-2016 à 11:03:08

Avec le Mustang, on vit la course de l'intérieur... Bravo pour ton récit numéro 80 au style et à la grammaire inimitables. Pour moi aussi ce fut une émouvante expérience. Et on n'a pas fini de courir ensemble, le Canasson !

Commentaire de TomTrailRunner posté le 16-04-2016 à 15:01:12

"Mais tant que  je cours,  je  n’ai  pas  particulièrement froid"
Mais tant que tu écris, je ressens la chaleur de l'esprit kikou..

Commentaire de 2ni_57 posté le 16-04-2016 à 17:26:39

Un CR qui fait plaisir à lire... On regrette juste que le texte s'arrête, à un certain moment : on suivait bien tranquillement la ligne... et on n'aurait jamais arrêté de lire, nous ! No Finish Line...
Merci pour le partage, et bravo pour ton effort... et la réussite de ce sacré défi !
OK, à l'année prochaine, alors...

Commentaire de BOUK honte-du-sport posté le 16-04-2016 à 22:36:55

Merci ô Mustang pour ce récit original... "Original" car cet effort de forçat, faire une boucle de 1300m pendant 24h, ça me semble bien mystérieux, mais qui dit que je n'y viendrai pas un jour ?

En tout cas un grand BRAVO

PS : ça fait bizarre de lire "la volubilité de Thierry", de qui parle-t-on ??!!! ;)

Commentaire de Khanardô posté le 17-04-2016 à 10:43:39

Je préfère le rouge de la Ferrari à celui de l'extincteur.
:-)

Commentaire de Arcelle posté le 17-04-2016 à 19:36:23

´encore bravo pour ta course, pour votre épopée, et merci pource récit.

Commentaire de freddo90 posté le 17-04-2016 à 23:05:27

Bravo pour ta course, ta ténacité !

Commentaire de Japhy posté le 18-04-2016 à 08:21:55

Bravo à tous les deux, j'espère que vous avez bien récupéré de cet exploit. :)

Commentaire de Caracole posté le 18-04-2016 à 11:23:51

Et moi, je préfère le jaune Kayano au rouge Ferrari! Bravo pour cet enthousiasme et cette volonté. J'espère pouvoir être à vos côtés l'année prochaine.

Commentaire de robin posté le 18-04-2016 à 13:32:43

toujours heureux de te lire ! et en plus jolie surprise cette photo de GGO ; Cela m'a fait penser à UFO. oui vraiment content de te lire

Commentaire de Françoise 84 posté le 18-04-2016 à 16:42:35

Bravo, Philippe, belle gestion et beau mental!!! Il n'y a plus qu'à aller aux France, maintenant!!! Bisous!

Commentaire de PhilKiKou posté le 18-04-2016 à 22:03:17

Un récit à rugir et rougir du plaisir de courir.... bravo !!!

Commentaire de bubulle posté le 18-04-2016 à 22:28:10

S'il y a vraiment un truc que je regrette dans cette NFL, c'est d'y avoir passé 45 heures et de ne même pas avoir pu croiser vos Deux Sommités et voir de visu un poutrage de Lutin par un Mustang, le tout allègrement poutré par un François (que j'eûs alors tenté de poutrer, comme à chaque fois que nous nous rencontrons).

Décidément, pour l'an prochain, faire l'intégrale me titille de plus en plus.

Commentaire de Rag' posté le 19-04-2016 à 19:56:13

Bravo Mustang,
J'ai beaucoup pensé à cette NFL dernièrement. Un jour, peut-être...
Je reste admiratif de ta ténacité. Ce que tu entreprends me semble un formidable pied-de-nez au découragement.
Bravo, mille fois bravo!

Commentaire de Goldenick posté le 20-04-2016 à 09:23:03

Bravo Mustang.
Splendide course et CR!

Commentaire de Arclusaz posté le 22-04-2016 à 14:41:36

Merci Mustang pour ce joli récit.... et pour m'avoir appris que les Bollino ça existe toujours !

Commentaire de francois 91410 posté le 26-04-2016 à 16:24:15

Mon percheron adoré, j'avais prévu de m'aligner "de longue date" sur ce 24h, mais ta présence et celle du Lutin m'ont à la fois regaillardi et rassuré : être entouré d'amis dans la galère probable ... puis avérée, ça compte ! Permets moi de te dire et re-dire que tu as été immense ... Il n'aurait pas fallu deux ou trois heures de course de plus pour que tu ne me doubles définitivement au compteur des km... Et pourtant je ne revendique aucun poutrage sur cette épreuve mais bien au contraire et comme à chaque fois à tes côtés une leçon de vie et d'obstination. Longue vie au Mustang !

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