Récit de la course : La Montagn'Hard - 57 2011, par Bert'

L'auteur : Bert'

La course : La Montagn'Hard - 57

Date : 2/7/2011

Lieu : St Nicolas De Veroce (Haute-Savoie)

Affichage : 276 vues

Distance : 57km

Objectif : Pas d'objectif

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« un petit entraînement qu’il disait !!!... »

N.B : version sans photos :-( ...pour l'instant (!)

 

 

Par quoi commencer ? Les souvenirs d’un week-end hors norme dans un cadre fantastique ?  ou l’idée d’arrêter définitivement les Ultra (Trails) tant la lutte fut dure pour arriver au bout ?
Samedi soir, 19h.  Je m’écroule une énième fois sur le bas côté... Je n’en mène vraiment pas large, après tant d’heures passées à lutter avec mon corps et en particulier mon ventre toujours plus douloureux. « Il faut vraiment que j’arrête cette activité de fou !! Où est le plaisir ??!!... ». Et à quoi ça rime tous ces entrainements pour un tel « chemin de croix » ?  Tout avait pourtant démarré de façon assez simple…
  
Janvier 2011 :  La saison prends forme et s’organise avec, pour objectif principal, la TDS (« sur les Traces des Ducs de Savoie ») fin Août (112km/7000 D+ autour du Mont-Blanc ).
Pour se préparer, je prévois de débuter avec l’Eco-Trail de Paris fin Mars. Une bête entorse me prive au dernier moment de la course. Pas si grave, car la préparation n’est pas de l’entrainement perdu + j’en profite pour accompagner et rencontrer pleins de Kikoureurs le Jour J J
Le temps de me remettre rapidement, je poursuis ma préparation avec un petit Trail en Côte d’Or (45km/1700D+) fin Mai. En parallèle je réfléchis de plus en plus à m’entrainer avec un Ultra relativement long, fin Juin / début Juillet. L’objectif est simple : apprendre !! Faute de dénivelés parisiens, je souhaite bouffer de la montagne et tester tout un tas de choses sur une longue durée, dans un contexte proche de ce qui m’attend à la fin de l’été. 
La Montagn’Hard s’impose alors comme une évidence. 57km, 5000m de dénivelé, pleins de commentaires positifs lus : ça sera parfait ! Je convainc mon fidèle équipier Daniel (Kilian’s Quest, SaintéLyon) de partager l’aventure en mode « tranquille » (non course) et le tour est joué JCertes, le mois de Juin avec un nouveau job se révèle peu propice à un bon entrainement ou repos, mais avec les mois précédents, j’espère que ça ira, surtout en y allant cool, pour une fois… 
Les jours qui précèdent, tout s’organise gentiment, sans stress. Je bavarde un peu sur le forum (Kikourou), m’entraîne à utiliser les bâtons,  commande de nouveaux aliments à tester et débute même un régime probiotique (10j avant), afin de tenter de me prémunir de mes problèmes digestifs récurrents. Enfin je « peaufine » la logistique générale.  
 
Vendredi 1er Juillet 2011  Tout est prêt. Mon grand Léo m’a bien aidé la veille à finir mes préparatifs et tout est prêt à 8h pour le départ avec Oliver « Land » et « LoicM ». La descente dans les Alpes dans un DS3 toute neuve (!) est très cool et le temps passe vite. Arrivés vers 15h30 à St Nicolas de Véroce, nous croisons vite d’autres connaissances. Le temps de récupérer nos dossards, nous nous retrouvons vite à bavarder tranquillement sur une agréable terrasse. Le temps est magnifique et la montagne aussi majestueuse qu’impressionnante…. 
Daniel vient me chercher peu après 18h et nous filons chez lui, à 20/25mn de là. L’accueil est particulièrement chaleureux. Nous finalisons rapidement nos équipements pour le lendemain (Daniel me coache dans mes derniers choix) et passons une petite soirée très agréable. Le père de Daniel nous promet même une bonne bouteille de Bourgogne après notre course ! Couché dès 22h, le sommeil n’est pas trop dur à trouver et c’est tant mieux car le réveil est fixé à 3h40 ! 
Pour le lendemain, nous avons pris le temps de discuter de la course et Daniel est persuadé que mon estimation de 15/16h est vraiment basse. Un « objectif » sans forcer de 12/13h lui semble mieux correspondre à nos capacités… 
Le réveil est un peu brutal mais la nuit fut bonne et c’est l’essentiel. Petit déj’ avec un classique « Gatosport », du thé et c’est parti. Il faut filer car nous avons calculé au plus juste.
Départ - St Nicolas de Véroce On arrive parmi les derniers ce qui nous vaut de nous positionner sur la 1ère ligne du départ !! Le briefing commence avec un léger retard et il est 5h05 quand les chevaux sont lâchés.
Ça commente par 3 à 400m de route en légère descente : on en profite, devinant bien que ce sera le plus facile de toute la journée. Aussitôt on bifurque vers un sentier et la première montée annonce la couleur : ce sera raide ! On démarre tranquille même si le rythme n’est pas bas pour autant. Rapidement, je range ma frontale qui n’était pas vraiment nécessaire. A 5h30, le jour n’et pas encore levé mais ça s’éclaircit déjà très largement. Vers la fin de cette première ascension (+400m), arrive à ma hauteur 2 Kikoureurs : Virginie, « La Souris » et Olivier « Bikoon » que je ne reconnais pas du 1er coup ! Comme il est très rapide, et censé me ramener sur Paris, je lui fais promettre de m’attendre le lendemain…
Première belle descente, c’est facile. La température est encore fraiche mais parfaite, ce qui laisse entendre qu’on aura quand même un peu chaud + tard. On échange 2/3 mots avec Virginie qui semble très à l’aise pour assurer une grosse course… (elle finira 2e du 100km en 24h !)Ça remonte (+400/500m) et redescend jusqu’au 1er ravitaillement. Intuitivement, je me dis qu’y arriver en 2h serait raisonnable. De même, vu les stats passées, finir au milieu du peloton (nous sommes 150 inscrits) serait un autre bon repère. 
CP1 – Les Toilles : 13 km, 1200 D+, 1h51, 39e On a été un petit peu rapide mais je n’ai pas le temps de m’en soucier. La pause est courte (2mn), j’avale 2/3  trucs, surtout du salé (soupe, tuc, fromage), même si le chocolat Côte d’Or est bien tentant (!), et c’est reparti pour la 1ère grosse ascension : le Prarion (+800/900m).
La balade est sympa. On traverse de jolie forêts et, entre autres, l’étonnante crémaillère permettant à un train de monter desservir les plus hautes altitudes. Ça se dégage un peu et Daniel me montre la vallée en bas avec, en particulier Servoz, son chez lui, peu avant Chamonix. Côté course, le rythme baisse un peu pour moi mais je m’accroche tandis que Daniel m’annonce déjà des vues fantastiques dans quelques instants. Effectivement, on commence à apercevoir un panorama fantastique avec sur la gauche les sommets enneigés (Mont-Blanc). Peu après, arrive enfin le sommet. J’ai un peu de mal sur la fin et profite de la courte récupération pour faire un petit film panoramique : c’est somptueux avec ce temps dégagé : des dizaines de sommets à des dizaines de kilomètres à la ronde… 
On repart gaiment, et Daniel se demande si on ne devrait « négocier » pour faire le 100km. Un belge qui arrive à notre hauteur nous raconte qu’à la bifurcation vers le 50e km, on aura certainement d’autres envies... De mon côté, des premiers légers maux de ventre en descente me rappellent qu’on fera peut-être moins les malins dans quelques heures. Je me tords aussi une fois la cheville ce qui me rappelle combien il faut rester vigilent. Ceci étant, le temps passe vite et agréablement et nous voilà déjà à l’approche d’un joli petit village de montagne, berceau du 2e ravitaillement 
CP2 - Bionnassay : 23km, 2200 D+, 3h56, 48e Avec l’effort et le soleil, il fait un peu chaud maintenant. La pause est plus longue : 10mn, le temps de faire le plein d’eau maxi et d’avaler encore quelques bricoles. Mon ventre gargouille et j’en profite peu après pour trouver un endroit pour soulager tout ça. Ça va mieux mais les premiers signes de fatigues sont réels. Cela ressemble un peu au mur du Marathon. Ceci étant, après 4h de course, on a quand même déjà fait 35/40% du parcours avec  un rythme qui laisse imaginer 12h sans problème…
Je tente d’appeler Marie pour un 1er partage mais tombe sur son répondeur L. Je lui laisse les nouvelles et démarre la musique pour me changer les idées tout en pressentant les difficultés venir. La playlist de Marie est vraiment super sympa et les bonnes musiques s’enchaînent avec plaisir tandis que l’ascension du Col du Tricot est lancée. Près de 800m de dénivelé au programme.  Le parcours nous fait emprunter des sentiers touristiques et nous croisons pas mal de gens qui ne vont parfois guère moins vite que nous !! Je dois commencer à fatiguer…
Arrive alors une passerelle suspendue au dessus d’un torrent agité, digne d’Indiana Jones. J’adore ce genre de passages et c’est le moment d’immortaliser la traversée. Nous avons bien fait une bonne moitié de la grimpette, et ça devient de plus en plus difficile. Outre la fatigue, mon ventre me cause de plus en plus de soucis. Le parcours monotrace en virages permanents, entouré d’herbes hautes commence… à me saouler ! Il devient temps de reposer mon corps et mon ventre en particulier. Je cherche longtemps avant de trouver un petit recoin où m’allonger J. Tous les coureurs qui passent alors  à côté de moi s’enquièrent de mon état, sauf peut-être un qui sourit avec envie (?) de ma petite « sieste ».  
Daniel m’attends de plus en plus mais je ne peux faire autrement… Je repars en m’accrochant, mais un gros ¼ heure plus tard, je finis par me sentir mal. Je me sens étourdi, épuisé. Il faut que je m’arrête de nouveau. Les coureurs qui me suivent détectent la difficulté et l’un d’eux prévient Daniel de mes soucis. Il redescend en courant à ma rencontre et, dans cet environnement très rocailleux, nous trouvons un coin inespéré pour que je m’allonge (un plateau de 2 m² d’herbe avec un gros rocher en protection). Je suis en pleine fringale et me mets à boire et dévorer comme un mort de faim ! Ça peut paraitre absurde de ne pas s’alimenter plus mais avec le rythme et surtout les maux de ventre, avaler solide et liquide n’est pas si aisé. Dans l’immédiat, ces minutes de pose me redonne assez d’énergie pour repartir avec un meilleur moral.
Plus loin, une bonne surprise m’attends : Théo !! Autre Kilian’s boy de l’aventure Pyrénéenne 2010, il est venu encourager les coureurs. De bonnes retrouvailles, une petite photo et nous terminons l’ascension. La vue du col est spectaculaire et c’est une forme de soulagement. 
Quelques 600m plus bas, c’est le 3e ravitaillement de Miage qui nous attend. Nous nous accordons avec Daniel pour lâcher les chevaux en descente. Dévalant comme des fous, nous doublons de nombreux coureurs. Malgré la fatigue, j’assure plutôt bien jusqu’au 2/3 de la descente où je me tort douloureusement ma cheville blessée en Mars. Je crains le « pire » mais cela passe. Je ressors les bâtons pour sécuriser ma descente et la douleur passe étonnamment vite.  Nous voilà finalement en bas en seulement 19 minutes !  
CP3 – Miage – 30km (32 ?), 3000 D+, 6h32, 76e Je commence à me ravitailler quand un coureur me bouscule, pressé de se servir de l’eau dans son bidon !!???... Il est de très mauvaise humeur, balance un broc d’eau vide et s’en va bousculer d’autres coureurs tout en grognant contre tout. En fait, c’est le leader de la course de 37km (la « Montagn’ moins hard ») qui s’avère un gros malotru. Tous les autres trailers pestent contre cette attitude inhabituelle dans notre milieu et qui contraste bien avec celle du 2e qui débarque 3/4mn plus tard. Prenant le temps de respecter et attendre son tour, nous l’encourageons vivement à rattraper le 1er, ce qu’il réussira à faire. La morale est sauve !! 
Mon ventre va plus ou moins bien, j’ai repris un peu d’énergie et nous repartons gaiment. Une bonne ascension au programme et je profite du sommet pour un nouveau soulagement. Pendant 1h30, même si le rythme est plus lent, tout va relativement bien, y compris lors d’une descente encore à rythme soutenu.  J’use  quand même mon énergie et retombe progressivement « à sec ». La suite de la balade est moins glorieuse  et je me traine de nouveau. Les paysages sont superbes. Les Contamines, prochaine étape ne sont pas si loin… à vol d’oiseau, mais le parcours encore long. Nous montons vers le col de Tré-la-Tête situé à 2000m. Cela fait quand même des heures que je rame régulièrement et je n’ai pas d’autres choix que de m’accrocher. On a parfois l’impression de faire des zigzags sans fin… 
Finalement, vers 14h30-15h, tant bien que mal, le col se profile. 3 refuges touristiques en pierre jaillissent et le contrôle de course est effectué… par « Le Bagnard », le plus célèbre des Kikoureurs !! Son accueil est chaleureux et il nous assure qu’il n’y a que 6,5km pour redescendre aux Contamines (800/900m D-), avec juste une petite bosse au programme… On se dit que le plus dur est fait et Daniel prévient déjà sa mère pour les retrouvailles imminentes aux Contamines… De mon côté, j’annonce à Marie que c’est un peu dur mais que 13h/14h devraient suffire.

 

Tandis que nous rentrons dans une zone protégée, particulièrement sauvage, on a l’impression de passer notre temps à remonter au lieu de descendre. La zone est même particulièrement glissante, détrempées par endroit. Bref, ce n’est pas du tout reposant !! On longe ensuite un chemin sur une pente extrêmement abrupte. C’est assez large mais faudrait pas glisser tant c’est raide sur une longueur interminable !

Daniel  ayant annoncé notre arrivée dans ¾ à 1h me lâche pour éviter une trop longue attente de sa mère, sans doute impatient également de retrouver un bon cake maison aux olives ! Ne le voyant plus, j’ai deviné mais ne suis ni inquiet ni contrarié. J’avance au mieux… c‘est à dire comme une tortue, avec un timing deux fois plus longuet !! 
Je retrouve un concurrent Danois qui m’indique un peu plus de 51 km parcourus quand nous devrions en être à 46 !! Il faut dire qu’avec tous les zigzag, il faut bien rajouter 10% en distance réelle par rapport au programme..  Nous sommes enfin dans la vallée, mais il reste encore quelques 2 kilomètres avant d’être au ravitaillement… Le terrain est facile mais je n’ai plus aucune force pour courir. Mon ventre ne me laisse guère de répis non plus. C’est vraiment dur… Enfin, si près du but, je ne vais quand même pas m’arrêter !!...  
CP4 – Les Contamines, 53km / 4000 D+, 12h08, 94e A l’approche du ravitaillement, le speaker annonce mon nom et me félicite car je suis, toutes courses confondues, le 200e à arriver !!... ce qui me navre encore plus : je suis vraiment très loin !!
Deux enfants me propose assistance pour faire le plein d’eau ou me préparer ma boisson énergétique J J’en profite pour discuter avec « Petit Franck », jeune Kikoureur très talentueux, avec qui je passerais bien plus de temps. Tout en échangeant, je commets alors une terrible erreur en buvant deux verres de Coca. Car, après le petit coup de fouet, l’acidité de la boisson va vite faire des ravages…Un quart d’heure déjà d’écoulé. Comme Daniel est arrivé avec ¾ heure d’avance, il est grand temps de repartir.
Il reste une dizaine de kilomètres avec une grosse montée (+700m) et une grosse descente (-800m). On y va sur un rythme relativement lent mais régulier.  Malheureusement, mon état empire sérieusement. A mi-ascension, je dois m’arrêter, m’allonger à plusieurs reprises. Rien n’y fait et mon ventre me plie de plus en plus en deux. Lors d’un passage, un groupe de 4 coureurs arrive à ma hauteur et je reconnais Clément (« Ponpon ») toujours joyeux. Ils me persuadent de les suivre ce que je fais... sans trop d’illusion. Je tiens une dizaine de minutes avant de m’écrouler dans un énième virage. Un 4x4 qui passe par là s’arrête et tout en m’encourageant m’assure que s’il le faut, on me portera secours pour rentrer.
L’instant d’après, Marie m’appelle :
-   Alors tu es bien arrivée ? La course fut bonne ?
-    Euh, comment dire… je galère un maximum, c’est l’enfer et la fin est à la fois proche et interminable !
Si le coup de fil me fait énormément plaisir, c’est une brève intermittence au milieu de pensées négatives qui ne me quittent plus depuis les Contamines : « il faut absolument que j’arrête les Ultras »,  « je vais être incapable de faire la TDS », « il n’y a aucun plaisir à ramer des heures de la sorte »…

Daniel finit par geler à m’attendre. Je l’encouragerais bien à filer sans moi, mais si près du but, ça n’aurait plus trop de sens… Après un temps infini, nous arrivons au sommet, où je retrouve soleil et vent. Il faut se couvrir car ça se rafraîchit sérieusement. Une petit photo de Daniel, à peine fatigué et qui fait un le clown et on descend. Les cuisses souffrent alors que le terrain se prêterait idéalement à un gros run. Au lieu de cela, je multiplie les pauses allongées.

Je repense aussi à « LoicM » qui m’avait bien décrit le parcours et sa propre galère l’année passée : parti pour mettre 13h et quelques, il avait galéré sur cette dernière portion à cause d’un pépin au genou et finit en 15h30 environ. Même forme d’expérience en perspective…

Malgré quelques textos d’encouragements (« MiniFranck » et « Olafmax ») et Daniel qui ne cesse de me soutenir, tentant de me convaincre qu’on y est presque, je suis désespérément trop négatif après quelques 10h à ramer… 

Enfin, l’impensable se produit… on arrive à St Nicolas de Véroce !! Presque directement au centre-ville, sur l’arrivée. On va même réussir à ne pas dépasser les 16h de course et arriver avant la nuit…Sous quelques applaudissements, je savoure enfin la délivrance et la satisfaction quand même de l’avoir fait !!

Arrivée – St Nicolas de Véroce, 63km / 4700 D+, 15h57, 107e La ligne franchie, je retrouve Olivier, Kikoureur et formidable organisateur de cette course, au petit soin avec tout le monde. Je le félicite du soin apporté, de la formidable équipe de bénévoles et du balisage de haut niveau ! Direction le ravitaillement où je m’allonge sur un banc tandis que Daniel va chercher quelques provisions et la bière promise !

J’appelle Marie et les choses commencent à aller mieux J Nous discutons aussi avec deux finisheuses qui préparent également la TDS et tentent de me convaincre de ne pas y renoncer. Après cette petite collation, nous rentrons au bercail. Un petit bain fait du bien avant de passer à table où le bon Bourgogne promis est bien présent !! 

Epilogue : Le lendemain, Daniel me fait découvrir Chamonix et la « mythique » ligne d’arrivée »… à visualiser et graver dans la tête sans délais… Un bon déjeuner et c’est le retour à St Nicolas avant de rentrer à Paris avec Olivier « Bikoon », Virginie « La Souris » et « Andrew « Ouster »… qui termine tout juste après 34h sa course… Malgré des fatigues diverses, le retour en voiture est très agréable et l’occasion de partager encore... 

Dès la semaine suivante, le « chantier » est lancé : résa d’un bon hôtel où se poser fin Août en famille à Chamonix, achat du nouveau Sac Salomon S-Lab, nouveau plan d’entrainement et démarrage d’un travail approfondi sur la nutrition. Un gros mois, c’est un peu court pour corriger le tir et assurer la TDS mais… ça ne doit pas être impossible ?!!

7 commentaires

Commentaire de Bleau78 posté le 24-07-2011 à 16:00:59

Bravo pour ta détermination et ton courage, on se voit à la TDS. Bonne prépa.
Ciao. Marco.

Commentaire de Free Wheelin' Nat posté le 24-07-2011 à 16:02:12

J'ai eu mal au ventre pour toi ... Chapeau, vraiment, de n'avoir rien lâché malgré les galères ! Merci pour ton CR , belle leçon de persévérance !

Commentaire de coach Jack posté le 24-07-2011 à 18:00:53

Quelle ténacité, grande leçon de courage !!!
Bravo à toi et j'espère que tu trouveras une solution à tes problèmes gastriques.
Bonne préparation et à la fin Aout la TDS, j'y serai également.

Commentaire de Ponpon posté le 24-07-2011 à 22:42:07

Bravo Bertrand pour ton courage et ta volonté d'en terminer !
On se verra à Chamonix pour trinquer avec nos vestes "finisher"... ;-)

Commentaire de Land. posté le 03-08-2011 à 19:25:20

Merci pour ton CR Bertrand, pas simple la montagne mais si tu la domptes, ellle te rendra heureux pour très longtemps ;)
Bonne continuation,
Olivier

Commentaire de Souris posté le 23-08-2011 à 17:30:00

Je découvre seulement ton CR maintenant... Ouf!! ça me laisse encore un peu de temps pour te souhaiter un bon TDS qui est dans 2 JOURS!! Bon courage et merci pour ce CR de la Montagn'hard. Accroche au TDS, ça va le faire...

Commentaire de trinouill posté le 27-09-2011 à 19:04:21

superbe .....on se dit plus jamais ça mais c'est impossible.........l'envie de voir ce qu'il y a plus haut sur le mont Joly et out ce qui s'en suit :-)

On était pas loin de l'autre.....à 2mn prés pour être exact .

viendez en 2012 bouffer "la" Montagn'hard
ça va faire mal....on le sait..........mais c'est ça qu'est bon de se dire "j'y était" et "je l'ai fait"

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