Récit de la course : Gruissan Phoebus Trail - 18 km 2007, par Benoit_11
Ce week-end avait lieu le Gruissan Phoebus Trail, une épreuve qui se déroule dans mon jardin, puisque les monotraces de la clape figurent parmi mes lieux d’entraînement favoris.
Ma préparation étant ultra minimale, soit 8 séances de cap depuis le début de l’année, pour cause de blessure, j’ai opté pour le Trailhounet de 18 km.
Arrivé à Gruissan à 7 h 30, juste le temps de saluer mes compagnons du TCN, de voir partir les courageux sur le 47 km, et de m’échauffer un peu que le speaker appelle les coureurs sur la ligne. Et il y en a des coureurs, près de 800. Avec tout ce monde, je sais que ça va bouchonner sévère au pied de la première côte après seulement 2 km. Aussi, je décide de me placer devant et de partir assez vite. Au coup de feu, les gars partent comme pour un 10 km. Je me cale à 175 puls et ne me préoccupe pas de ceux qui me dépassent. Au pied de la côte, il doit y avoir 150 coureurs devant moi, et ça passe sans bouchon. Je me situe aux alentours de la 150e place, l’allure me convient et je tiens le rythme sans trop de problèmes. On arrive sur le plateau avec de magnifiques points de vue. Cependant, avec tous les cailloux, il vaut mieux rester concentré pour éviter la chute. On arrive ensuite au pied de la longue côte qui va nous mener à la Chapelle des Auzils. Jacques, l’ancien président du TCN, me passe comme un avion et j’ai juste le temps de la chambrer un peu… (il s’entraîne en cachette, le bougre !!!). Vient ensuite la descente technique dans le ruisseau du Rec d’Argent avec des cailloux rendus très glissants par la pluie de la nuit. Tout passe sans encombre et on remonte le ruisseau sur un bon rythme. La descente par la falaise passe aussi sans problèmes, avant une petite chute (sans bobo heureusement, mais ça calme !). Je ne m’arrête pas au ravito car j’ai pris mon camel (j’ai besoin de boire beaucoup) et j’aborde le bord de l’étang. Sur cette partie roulante, je prends conscience de mon manque d’entraînement et de vitesse, car une dizaine de personnes me double. Pas grave. Les dernières difficultés passent bien, je m’étonne un peu dans les montées, car je double certains de ceux qui m’ont passé sur le plat. Il ne reste plus que la dernière descente, un kilomètre de plat et ce sera l’arrivée. Malheureusement, dans la descente, je ressens une grosse douleur au genou (grrrr !!!). Je termine au ralenti en me faisant doubler par une quinzaine de coureurs, mais je me préoccupe surtout de ma douleur. Je fini 172e en 1 h 44, ce qui me satisfait, vu mon entraînement. Le point négatif est cette douleur, assez bizarre, et inquiétante car pas loin du fascia lata, verdict dans la semaine chez mon osthéo…
En tout cas, la course a été magnifique, avec un temps idéal, une super organisation et un parcours génial que je vous engage à découvrir si vous passez dans le coin. Pour ceux que ça intéresse, contactez moi, je vous guiderais avec plaisir.
Commentaires
Et bon courage pour le genou!
Bises
agnès
Perso je me suis vraiment régalé et j'essayerai d'y revenir l'an prochain.
Dommage que ton genou viennent ternir ta course mais bon on croise les doigts c'est peut être rien de méchant.
@+ ;-)
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