Récit de la course : Eco Trail de Paris Ile de France - 80 km 2011, par Papy

L'auteur : Papy

La course : Eco Trail de Paris Ile de France - 80 km

Date : 26/3/2011

Lieu : St Quentin En Yvelines (Yvelines)

Affichage : 2039 vues

Distance : 80km

Objectif : Pas d'objectif

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Le CR qui se fait attendre... ECOTRAIL 2011, l'hydratation encore au coeur de la problématique !!!

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Ecotrail 2011
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Apparté avant le texte sur le déplacement de la tente à l'arrivée.

Je tiens à dire que j'ai vraiment été très déçu par le fait que cette année le parcours ne passe plus par la tente d'arrivée.

Cela enlève un plus énorme à la course car cela coup les arrivants des copains/copines qui sont derrière.

Cela même fait devenir cher la prestation de cette course du fait de l'inconfort post arrivée lorsque l'on vient à plusieurs.

J'espère que l'an prochain cela sera réparé car c'est un must que l'on ne trouvait pas ailleurs qui vient de disparaitre.

RAMENEZ LA TENTE D'ARRIVEE SUR LE PARCOURS !!!  MERCI !  

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(Manque encore le chapitrage, mes excuses)
Bonjour,
bien qu'ayant l'habitude de réserver le temps de mes pauses à mes élucubrations
iconoclastes sur le sport, j'ai été étonné, mais néanmoins ravi, du nombre
très très important de retour sur mon papier Hydratation.

J'avais eu des échanges très riche avec Mister Chlore/Akunamatata/Robin pour
creuser le sujet, j'avais eu des dizaines de retour intéressant depuis plus
de 2 ans et toujours le cas récalcitrant de l'excellent Hémérodrome.

Mais aujourd'hui cité le nom de tous les retours que j'ai, remplirais
un CR complet et du coup, j'ai bien du retard pour vous pondre ce CR de
l'Ecotrail 2011 dans lequel, bien évidemment, l'hydratation aura "encore"
une bonne place.

Avant de démarrer, je signalerais à mon Zami la Libellule que des réponses
à son souci Marathon (boire beaucoup et pas s'hydrater) se trouve dans le
papier qu'il m'a corrigé l'an dernier avec les Zanimoss, arf...
Ouster 

Ecotrail 2011, que venir y chercher ??? (se demande l'ouster...)

Mes 2 premiers essais sur cette course c'étaient soldé par une belle réussite,
Top 40, puis un résultat correct, Top 90, mais aussi de grandes souffrances
musculaires pour terminer le long des quais.
L'an dernier j'ai même assimilé cela à un très long chemin de croix qui
m'avait presque enlevé l'envie de continuer l'ultra.

Je ne voulais donc pas revivre cela, surtout qu'avec quelques coureurs,
nous travaillons depuis quelques années sur cette fonte musculaire très
handicapante pour les 24h... Travail sans résultat car celle ci, au moment
du départ de la course est toujours notre bête noire.
La Gomme 
L'hydratation (oui, radotage, na !) va encore être un axe de travail car
même si je fais du prosélytisme, moi même j'ai du mal, en souffrance, à
appliquer le salvateur "mal au ventre tu as, hydratation tu feras !"

Autant en triathlon la messe est dites pour moi car accumuler les IM
avec une grande fraicheur, je sais faire, autant en CAP je n'ai pas souvent
reussi à finir frais musculairement.
Le dernier Sparnatrail et son top20, m'a gentiment laissé poindre
quelques espoirs, mais les dernières courses courtes m'indiquent
que l'age et la préparation ne sont peut être pas idoine, grrrrrr...

Ah oui, le chapitrage me rappel ma conscience...

Vous avez eu l'intro, alors je découperais par ravito.

1/ Buc ou la balade champêtre.
2/ Chaville, le désespoir.
3/ StCloud, la renaissance.
4/ Tour Eiffel, la fête.
5/ Conclusions...

Bien entendu, jusqu'en Mars 2012, vous pourrez suivre le récit sur le parcours
de NexxStep, que nous sommes plusieurs à avoir fait avec une balise.

Vitesse et dénivelé sont visible sur Nexxtep.

http://minilien.fr/a0kujw
Wouters 
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1/ Buc ou la balade champêtre.
L'electron 

Nous voilà dans le parc de StQuentin, il fait un temps magnifique, je vois des
Kikous/Ufo de partout, mais pas tous, je distribue mes balises et retourne
retrouver mes amis Sézannais. Jphi, Jacko, Fred et Koé ont tous des ambitions
différentes, mais la tension du départ, malgré un détachement voulu, est réelle.
Les balises 
Jacko 
Jacko ne s'est même pas entrainé 10 fois depuis le début de l'année,
Fred 
Fred veut assurer pour ne pas entamer une année chargée en ultra (avec le Tofi?),
 Jphi
Jphi semble affuter et veut se tester,
 Koé
quand au Koé, avec se 52 marathons à faire dans l'année en 52 semaines pour ses 52 ans,
il est bien embété avec sa dechirure musculaire qui n'a pas le temps de se soigner. 
A aujourd'hui, 16 marathons de fait, mais l'année se charge, et trouver les 5h
disponibles chaque WE quand il n'y a pas une compétition devient difficile !
Le challenge n'est pas facile... Mais ou serait le plaisir, sinon ???
BIBI 

Me voici avec ma copine Bibi (Brigitte Bec-Cetre) et nous avançons vers le
départ. Elle est venu se ressourcer sur cette course et la place importera
peu, juste le plaisir de courir et d'echanger. Même si je la suis
depuis de longues années et qu'elle a réussi déjà de très grand résultats
(je vous laisse avec google pour les voir), il va falloir qu'elle évolue
dans sa stratégie course car sinon, comme lors de la TransGaule, son corps
risque de lui rappeler sévèrement toutes les souffrances accumulées
en même temps que les plus beaux lauriers.

raf
Vous savez tous que ce n'est déjà pas évident à nos niveaux de se
remettre en cause, alors encore plus au haut niveau ou des conseilleurs se
ramassent à la pelle. Sa course à l'écotrail et son marathon de Paris dans
la foulée montre une belle santé, mais la fragilité est bien présente et
comme nous tous, elle a aussi toujours connu de gros soucis avec
l'hydratation (et toc l'Papy vient vous en radoter une !)
Cette année est une année transitoire, espérons qu'elle arrive a bien
reconstruire ses fondations, à reprendre du plaisir indépendamment du
classement pour revenir plus solide que jamais.

Bibi a un petit sac poche à eau qui semble riquiqui. Elle y mets quand même
1,5l dedans espérons que cela suffira.
Pour ma part je démarre avec plus de 2l de Caloreen à plus de 100gr/l.

Nous approchons du départ, la tension monte, les handisports sont lachés
et nous 1' après...
Depart Corto 
Rapidement je sens que je ne suis pas à l'aise.
Nous sommes idéalement placé pour ne pas partir vite, ni trop lentement,
mais musculairement j'ai l'impression que je ne suis pas dans le "la".

C'est pourquoi contrairement à ce que j'espérais, je ne donnerais pas
le tempo à Bibi car j'ai l'impression que je suis "sous" mon niveau
et non pas Bibi "trop vite". Son rythme indiquera que peu ou prou elle est
parti correctement, alors je me focaliserais sur mes sensations.

 
Grrrr, cela me navre, car j'ai l'impression de faire du surplace, tout
en ayant des sensations bizarres. Je fais immédiatemment comparaison avec
les années orécédentes ou pendant ce round d'observation j'ai toujours été bien.
l'an dernier j'avais fait une bonne partie de ce chemin avec Manu Conraux
et les échanges avec les autres coureurs avaient été nombreux.
Aujourd'hui, c'est morne plaine et tout le monde est au même rythme.

Heureusement, mes potes sparnaciens me remontent et me changent les idées.
tof 1 
L'Toff en est à son premier 80kms et il est bon qu'il ne parte pas trop
vite pour ne pas perdre ses illusions juveniles dans des souffrances finales
trop dures. Pour les autres, la Gomme, Bonne Pate et JCParoli, ceux sont
déjà de vieux briscards qui en ont connus d'autres !
Bonne Pate
Le parcours se déroulent et nous voyons déjà que l'organisation a déjà rajouté
des hectomètres dans ce pourtour Saint Quentinois. Même si cela saute au yeux
à cet instant, cela causera bien des interrogations aux différents panneaux
indicateurs vieux de 2 ans !
a boire ! 
Je tente de boire mon maximum, mais je ne suis toujours pas rentré dans la
course. Je zyeute (du verbe zyeuter, :-) ) de temps en temps mon chronomètre
qui ne me semble pas franchement enthousiaste. Suis je si lent que cela, alors
que visuellement j'ai remonté bien moins de personne qu'à l'habitude ?

Je ne sais pas... Un coucou à Caro...
Le doute s'installe.
Et donc, après avoir passé les quartiers de Trappes, les carrefours et les
embouteillages causés par des bénévoles courageux (Merci à eux !!!) ainsi
que le fameux pont balançoire, nous attaquons la forêt annonciatrice
du ravitaillement de Buc...
Pont Balançoire
Dernière descente, la ligne droite, je re-zyeute le chrono et là, j'ai
la déception de voir les 2h dépassées. C'est génant, très génant
intellectuellement car les années précédentes j'y étais plus tôt avec
de bonnes sensations. Suis je parti trop lentement ?
buc

Me voilà à Buc, Chrono et bornes kilométriques "20kms" cote à cote
me donnent le bourdon. Presque 2h05' pour 20kms, j'ai l'impression d'avoir
marché ou randonné en cueillant des fleurs. Je suis bien au delà de la
500ème place, je suis perdu...

Bikoon
Du coté de mes amis kikous les Balisés, le loup et Bikoon sont partis
ensemble loin devant, par contre Blom suit pas très loin alors qu'Astrophytum,
 L+B
Eric, Ouster, Lamine et Fifidumou(Balise Koé) assurent.
Chez les Champenois balisés, Tof', la Gomme et Jean Claude paroli sont
encore avec moi, evitant de partir trop vite.
Vous pouvez suivre leur différentes évolutions sur Nexxtep.
http://minilien.fr/a0kujw

JCP
Je suis toujours perdu à la recherche d'hydratation.
Je me reprends et me rappel qu'il me faut ravitailler complètement
comme je l'avais défini. Je hèle les bénévoles pour avoir de l'Effinov,
mais dans la cohue je ne tombe que sur un pot de poudre neutre.
Je n'ai visuellement pas capté qu'une tente Effinov avec des boissons prêtes
se trouvait plus loin car les bénévoles m'ont tout de suite dirigé sur
le pot de poudre.

Je rale car mettre de la poudre à la dosette dans sa poche à eau en course
n'est pas d'une grande facilité. Je m'y astreins quand même et après 5 dosettes
pleine j'arrete car j'en fous de partout ! :-(
J'estime cela suffisant, et puis j'en ai marre, rajoutant quelques verres d'eau
pétillante pour augmenter l'osmolarité.
Je bois 2 grand verres de coca dont le second passe difficilement...
Souci d'osmolarité ? Je ne sais pas...
 Jorge
Je perds quand même plus de 5' et quelques nouvelles places, laissant partir
mon ami Jean Claude, alors que Tof et la Gomme resteront plus longtemps
sur place.

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2/ Chaville, le désespoir.

Me voilà reparti le long du Ru de Buc et je tente de rassembler mes esprits.
J'ai "presque" fait ce qui était prévu, j'ai bu, j'ai 2L dans le dos, alors
retrouvons une sérénité pas vraiment perdu mais après laquelle je cours depuis
le matin. Je note que la plupart des coureurs remontés à cet instant étaient
arrivés bien après moi dans les stands, j'ai donc mis beaucoup de temps à me
battre avec les misérables dosattes. Cela rajoute à mes inquiétudes.

Astro
Le poids du sac, quand même, me rappelle que je devrais pouvoir attaquer
cette partie cruciale avec quelques réserves et que l'objectif est quand même
de finir en limitant un maximum la casse musculaire puisque le moteur, tanné
par les IM, semble en bon état.

Les premières pentes importantes créent les premiers dégats. c'est maintenant
que je vais ramasser les présomptueux. Je n'ai, malgré tout, pas l'impression
de remonter comme l'an dernier et pourtant sur le papier il y en aura des
dizaines de doublés.
Rictus ?
Je mets du temps à prendre ma première gorgée car le second verre de Coca
m'est vraiment resté en travers de la gorge. Ce n'est qu'à la suite d'un
léger coup de mou que je prends ma pipette et...
C'est bien bien léger ce que je bois là, je ne sais pas si je vais arriver
jusqu'à Chaville, peut être faudra t il supplémenter avec un berlingot
nestlé... Malheureusement, comme l'an dernier, je vais l'oublier...

La remontée continue, je commence à avoir les cuisses lourdes.
Même si, vu les détours initiaux, nous avons plus de kms que les années
précédentes, je vois que mon chrono est loin par rapport aux années
précédentes. Suis je vraiment parti trop lentement ?

 Débat
Je me réfreine à accélérer, Caro et Patricia me font comprendre que je
suis plus loin qu'elle m'attendait, j'en prends un coup nouveau derrière
les mirettes. Le débat est intense, mais je n'arrive pas à trancher.
Ou tout du moins je reste dans mon confort.
Ce que je ne vois pas, c'est que ma lucidité hydrique s'est envolée...

Je vole
Je bois comme d'hab', CAD pas assez et surtout, comme ce n'est pas concentré,
je perds de la puissance au fur et à mesure des kms.
Je mets cela sur l'usure "normale" du au parcours, mais comme je ramasse de
plus en plus, je pense que je suis toujours au taquet.

Arrive l'observatoire ou je remarque une féminine qui court moins vite que
je ne marche pour monter au point de vue. Je tente de lui expliquer mais
oublie que nous sommes en course et donc peu lucide. Je prends un retour
sec qui me fait regretter mes paroles. Cela m'apprendra à ne m'occuper que
de ce qui me regarde. Je ne sais pas comment ni si elle a terminé.
Vue meudon
Sur le point de vue je la laisse et m'analyse à nouveau. Je suis bien
mais pas top mentalement. Manque de sucres simples ?
Je me refais à l'idée d'avoir une boisson trop light et tate la contenance
restante. Stupeur, il m'en reste beaucoup !!!
Observatoire 
Je cours donc, depuis un moment, sur mes réserves. Buvons, buvons, buvons.
Le sirop Typhon, Typhon, Typhon, L'universelle panacée, eh ! eh !
A la cuillère, Ou bien dans un verre, ...©Richard Anthony
Heu...
Mais... N'est ce pas trop tard ???
 Meudon Jean Phi
Me voilà au controle du... 43 ? 46 ? plus ? moins ?
Je ne crois plus les panneaux des kms ou alors je suis devenu très très lent.
Je manque un peu de lucidité, alors je demande au bénévole de fouiller lui même
dans mon sac pour trouver les éléments demandés.
J'y perdrais un peu de temps (1') et augmenterais mon inquiétude.
Et pourtant... Depuis Buc c'est plus de 300 places reprises...

ronan
Je repars bien frais pendant 1km, puis c'est la dégringolade...
Je tente de boire, cela passe bien, mais malgré le rafraichissement
interne que je ressens, mes jambes flageolent de plus en plus.

Malgré cela je tiens encore le rythme car me rappelant l'an dernier ou j'étais
en galère au même endroit, je trouve quand même mes jambes plus toniques.
Je bois comme un trou, me lache dans les descentes et rattrappe quelques
concurrents.

J'ai même comme un semblant de retour de fraicheur ???
Je ne sais pas pourquoi, mais à ce moment là j'ai pensé à StSerge
et à ses conseils des années 80 sur ces moments d'euphories bizarres.
Pour lui c'était une décharge d'endorphine peu avant l'hallali.
J'ai donc un peu peur, mais tente de me rassurer en m'imaginant me
requinquer au ravitaillement qui arrive.
Requinqué ?
 
Ca y est, la montée chavilloise sur ce point haut salvateur est là.
J'y vais certainement trop vite, mais j'ai hate d'éteindre ces inquiétudes
qui montent en moi.
Je corne, salue le public, fête les 30 places reprisent depuis l'observatoire
et rentre dans l'aire de restauration.
J'explose les records... Je n'ai jamais mis autant de temps pour arriver ici.
Si ce n'est que 50kms comme marqué sur la borne, j'ai du surement traverser
un espace temps pour faire plus de 5h40'. Même pas 9kms/h ???
Je file, un peu hébété, vers l'aire de ravitaillement Effinov que j'ai
repéré de suite.
J'aurais donc les dosages préconisés, certifiés par la gentille et charmante
demoiselle rencontrée la matin dans le train.
Ouf
Celle m'explique qu'il y avait surement le même ravitaillement à Buc, je
me maudis de ne pas l'avoir chercher.
En effet, j'ai bien fini ma poche à eau, c'est bien, par contre le dosage
faible malgré l'apport du Coca, me laisse à penser que mes jambes flageolantes
manquent un peu de carburant.

Je bois donc 2 grand verre d'effinov neutre, pas de gout, c'est impeccable,
alors je prends l'option de remplir à ras bord de cette solution.
Presque 2 bouteilles y passe, j'ai bien les 2,5l, je file...

Je file
Je file ???  5' quand même pour toutes ces manipulations malgré l'apport
du travail de la demoiselle. Je file quand même...
Les images de l'an dernier se superpose à celle d'il y a 2 ans.
C'est un passage difficile pour moi cette descente puis Chaville qui nous
accueille. Mais avec ce que j'ai bu, je pense repartir vite.

J'ai les 2,5kgs supplémentaires qui me pèsent, mais je pense que cela va
vite se tasser, une habitude à prendre.
Nous voilà sur le pont de chemin de fer, la grande descente, le passage
sur la route et les remerciements aux bénévoles puis la remontée par
escalier classique...
Pascal Masson
Dès le début j'ai comme des ratés de moteur. Cela me pétarade intérieurement
et j'ai des soucis pour lever les jambes. L'escalier me vide complètement
et les quelques coureurs doublés se font un plaisir de me rattrapper.

Que se passe t il ?
Alors ?
La lucidité n'est pas le fort du coureur qui s'interroge en plein stress
de course. Tout y passe, mais je n'ai pas de réponse instantané à ce qui
s'appelle une grosse baisse de tension !!!
 Paf
J'ai envie de m'assoir, et même de me coucher, c'est terrible.
Des images de 24h me remonte en tête et je me rappelle qu'en déshydratation,
c'était cela qui m'arrivait.
Mais... C'est impossible, je n'ai pas arrété de boire depuis 1h ???
C'est donc au bord du désespoir complet, sans réelle réponses à
mes questionnements que je continue à piper ma boisson et monte en marchant.

c
Je manque de m'affaler plusieurs fois, j'ai envie de raler, de crier...
Je m'ennuie et pense que ce genre de course va falloir les laisser aux autres.
A moi les p'tits triathlons qui ne laisse aucune trace.
Dans mon désespoir je m'imagine encore claudiquant toute la semaine, or,
c'est fini, je ne VEUX plus supporter ce genre de dommages collatéraux
qui m'empoisonnent la vie, pour continuer l'ultra. J'arrèterais donc.

Les pensées sont noires, la route longue et la perpective d'exploser
aux 4 coins de la région parisienne bien présente !

Elle est ou cette tour Eiffel ???
Loin de l'arrivée

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3/ StCloud, la renaissance.

Me voici au dessus de Chaville avec toutes les interrogations existencielles
que peut avoir un coureur en plein doute.

Bien sur que mon manque chronique d'entrainement de CAP doit me mener, dans
les schémas classiques de ce sport, à m'exploser les cuisses et à méditer
la maxime des "durs au mal" : "No Pain, No Gain".

Bien sur mes résultats en déclin ces dernières semaines auraient du me faire
revoir à la baisse mes ambitions. Mais même si je ne pensais pas réaliser
la même performance qu'il y a 2 ans (dans des conditions particulières)
je pensais quand même faire mieux que l'an dernier ou les jambes avaient
été dur dès le ravitaillement de Chaville.

Je suis sur le plateau avant de redescendre sur l'étang neuf de Ville d'Avray.
Je suis à 7kms/h... 8...9... Wouaooow, je passe à 11kms/h en vitesse de pointe.

Vavavoum
Que se passe t il ?
Légère descente, mais surtout un incroyable retour de jambes valides.
J'ai toujours mal au crane, le haut de mon corps, mes bras que je remue
à chaque montée, crient "stop !"
Mais les jambes redeviennent plus souple et réclame que l'on continue.

C'est étonnant, je n'ai jamais connu cela, est ce un nouvel Hallali à
la St Serge ? Un rebond de dernière minute ?
Je longe l'étang et me semble en bien meilleure forme que les années
précédentes.
Ou... Tout du moins, les jambes, car le reste...
Suite
Je me surprends à espérer de nouveau et donc, légère lucidité retrouvée
qui me permet de réactiver ma prise de boisson régulière.
Je rattrappe de moins en moins de coureur, mais, sporadiquement, j'en vois qui
me double tels des avions... Que je retrouve de travers 3 ou 4 kms plus loin.
Il y a des gestions de courses auxquelles je suis imperméable !
Fatigue
Même si le haut du corps souffre toujours, j'ai des moments de bien être
sur des lignes droites ou je bois tous les 150m/200m.
A chaque gorgée je fixe un point suivant ou boire par après.
J'ai l'impression, insidieusement, de remplir mes réservoir sans ralentir.

C'est assez grisant, surtout que les restes de l'explosion de Chaville
ne se sont pas encore dispersée.

Après être repassé au dessus de Chaville puis du Chesnay, nous voilà pas
très loin des terrains hippiques du Jardy, lieux du défunt ravitaillement
du 63èmekm.

Le crépuscule est parmi nous, mais je ne veux pas m'arréter pour sortir
ma lampe. Je sens bien lorsque je marche, que je ne suis pas très net
en équilibre, je préfère donc garder mon rythme hors montée.

bibi arrivée
De plus à force d'attendre, je n'ai plus de lampadaire suffisamment
puissant pour farfouiller dans mon sac à dos.
Je cours donc sous les loupiotes de mes camarades que je rattrappe.
Enfin... Que je rattrappais, car depuis que cela s'assombrit, j'ai du
mal à les quitter. Pire, voilà que je me fais doubler...

Je reperds ma lucidité et Bingo, je bois moins.
Je m'enferme dans cette nuit enveloppante, me concentrant
sur ma vision nocturne, ne voyant pas ma baisse de rythme.
Passage à Marne la coquette et je commence à trouver le temps long !
 Long...
Imperceptiblement ma vitesse passe sous les 9kms/h...
Pourtant, je ne me réveille pas...
Je continue et même je pioche un peu car il y a beaucoup de groupes
électrogènes dans le bois de StCloud.
A chaque fois que j'entends ces moteur, je me crois au ravitaillement.

Vouimééé, je n'ai pas encore traversé la route de Paris à Versailles.
Cette longue ligne droite en goudron/béton grimpante jusqu'à ce
grand terre plein/rond point qui nous fera prendre le chemin longeant
Sèvres.

C'est bon, c'est passé, cela devient bon, mais je suis tout seul dans
le noir. Un bolide m'a doublé, mais suivre sans lampe c'est dur.
Je le laisse partir et court à un sympathique 10kms/h.

Nuit...
En effet, après avoir failli me foutre par terre, j'ai repris
mon goutte à goutte bucal car j'ai bien la sensation que ma poche
à eau n'est pas suffisamment légère.
Cela me fera finir fort sur le ravitaillement qui, finalement, est
à moins de 2kms.
Go on
Esplanade de StCloud, me voilà, je revis car comme déjà expliqué,
j'ai des jambes souples, à défaut d'avoir le reste du corps au
diapason. J'ai quand même gagné encore une cinquantaine de places,
cela m'étonne à postériori, surtout au vu de mon passage à vide.
J'ai quand même toujours ce sentiment de ne pas être maitre de tous mes
mouvements et d'une faiblesse lorsque je suis à l'arrêt.

Cela me fera demander au bénévoles de me prendre ma lampe dans le
sac, puis d'y mettre les piles neuves. Je ne me sans pas suffisamment
vaillant pour le faire moi même. Cela montre bien la différence
entre des jambes qui ont envie de courir et le reste qui est encore
chancelant et à la lucidité très très moyenne...
 Oupss
La suite des évènements le montrera...

J'avais décidé, pour gagner du temps, de ne point remplir ma poche
à eau. Je tente le pari de finir avec ce que j'ai.
Dommage car le temps pour sortir la lampe et mettre les piles sera
de 3'... 3' de tergiversation, de réflexions contradictoires et,
au final, juste un verre de coca avalé. Pas très rentable...

J'en suis conscient et sors comme un boulet de canon du ravitaillement.
J'aperçois un coureur devant, je me mets en devoir de le rattraper
rapidement dans cette descente que j'ai déjà fait 2 fois...
Encore à la lumière...

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4/ Tour Eiffel, la fête.

Ouaouuu, super, je vais vite et je me focalise sur ce coureur qui a 100m
d'avance sur moi.
La descente est entamée mais je ne réduis pas mon retard.
J'accélère... Je peux...
Arrive un virage à gauche ??? Il est bizarre, ou alors mes souvenirs sont flous.
Je tente de guetter par en dessous la grande ligne droite bordée d'arbre
mais comme soeur Anne, dans cette nuit sombre, je ne vois rien.
Ou, tout du moins, rien qui ne colle à mes souvenirs.
Je me rapproche de mon prédécesseur, virage à droite (pas "normal"),
et me voilà sur ses basques.
Il m'entend, se retourne et je comprends qu'il est dans la même inquiétude
que moi.
Grrrrrrrrr... A vouloir le suivre j'ai loupé une balise, surement sur la gauche,
pour emprunter le chemin habituel. La nous sommes dans une descente goudronnée
"perdu", à nous demander quoi faire.
grrrrrrrrrr
Que je n'aime pas ces moments ou vous avez l'impression de ne plus rien
maitriser. Rien ne sert de s'énerver après mon point de mire, je n'avais
qu'à m'occuper de ma route, au lieu de le suivre dans cette direction inédite.
Le voyant bouche bée, les bras ballants, je comprend également que ce n'est
même pas la peine de lui demander une action quelconque.
Ne voulant pas m'assoir sur une pierre et pleurer ce sort injuste, je pousse
un juron sonore et file droit dans la descente.

De toute manière il faut descendre sur la Seine, alors tant que nous ne sommes
pas sur le plat, je continue... Des voitures nous croisent, très étonnées,
des marcheurs a qui je pose des questions répondent négativement sur le passage
d'autres huluberlus comme nous.
Je lache mon camarade qui prudemment reste en arrière, des fois qu'il faille
faire demi tour. Passage d'un poste de garde, échanges avec le gardien ne
savant même pas qu'une course avait lieu et me voilà sur...
...Une avenue très empruntée !!!!

Rapide réflexion, si j'ai loupé un chemin à gauche, je dois tourner à gauche
pour retrouver la Seine. Vouimééé, en bout de cette avenue je ne vois point
de pont ni de semblant de voie fluviale.
Mon acolyte me rejoint, l'oeil toujours inquiet et sans plus de solution.
Improvisation
Ne supportant pas l'inaction, je file vers ce que j'espère sera
une direction vers la Seine. Je tente d'attrapper du regard un panneau
indicateur rassurant, mais rien de tout cela.
Les lumières de la ville et les phares des voitures m'éblouissent un peu
et c'est inquiet que j'arrive ves des ponts routiers.
J'opte pour prendre un trottoir sécurisé qui file sur la gauche.
Si je suis la logique du début, je devrais, à un moment ou un autre retomber
pas loin du parcours et croiser quelques coureurs ?
Ce virage est long et ne voit pas vraiment ou il mène.
J'ai même de gros doute lorsque je ne vois aucune voiture me croiser.
Comparativement à l'avenue précédente, c'est désertique. Y a t il des
travaux bloquant l'accès ? Pourrais je ressortir de l'autre coté ?
C'est perdu dans mes atermoiements que j'aperçois, enfin, un pont connu.
C'est celui à la sortie du Parc qui permet de rejoindre la Seine.
Yipee
En m'y approchant, j'y vois une bénévole, cela me rassure. Du coup, stimulé,
j'accélère et monte à grandes enjambées les escaliers.
Enfin revenu sur le parcours je fuis mes pensées négatives suite à ces
errements. La peur de "casser" le résultat de cette course, qui était
somme toute correcte hormis ma baisse de tension, me donne une poussée
d'adrénaline surtout quand, après avoir passé le pont de Seine, je vois
que mon camarade d'infortune tente de me rattrapper.

Réaction manquant peut être de fair play, je n'ai qu'une envie, le lacher.
Je lui en veux encore de nous avoir fourvoyé de parcours puis davoir
attendu que je fasse quelque chose. Manque de lucidité et de patience
la dessus, c'est la réaction animale qui prends le dessus.
  Glou
Je met dans ma bouche ma pipette de poche à eau et file le long des quais.
Je ne me souviens pas avoir couru aussi rapidement.
Je double quelques coureurs, trop rapidement à mon gout, et j'attends cet
escalier au bord de l'eau, derrière une maison, pour valider la souplesse
de mes jambes revenues. 

C'est incroyable, je le monte très facilement, loin de mes affreux souvenirs
des 2 années précédentes. Je me fixe des objectifs "boissons". Après une gorgée,
je regarde au loin et visualise un endroit ou je fixe ma prochaine gorgée.

Cela marche super bien, je bois tous les 150m/200m mais, contrairement au
fois précédentes, je vais tenter de m'y tenir. J'ai juste le regret de ne pas
avoir rajouter de boisson à ma poche à eau à StCloud pour être tranquille
jusqu'à l'arrivée.

Nous voilà près du pont de l'ile StGermain. Je traverse, me retourne, personne.
Aussi bien les doublés que mon partenaire de galère sont oubliées.
Je salue les pécheurs présent et relance jusqu'à l'entrée du Parc.
Affiche
Je remarque quelques affiches d'encouragement Kikourou, malheureusement,
 le Loup ne les verras pas !
Loup
Me voilà dans le parc et repère l'arbre ou je boirais ma prochaine gorgée
quand j'entends un bruit suspect dans ma poche à eau. Du genre à vous
faire croire qu'il n'y a plus grand chose...
Ouille, quelque chose se brise dans ma confiance finale, comment vais je
terminer ces 7/8 kms si je ne peux boire toutes les minutes ????

Toute la traversée du parc se fera avec le doute sur la stratégie finale
à suivre. Je sens que cela ralenti et j'ai des douleurs qui me monte.
C'est vraiment terrible de passer de l'euphorie au doute juste à cause
d'un bruit inquiétant.

Me voilà au bout du parc et j'ai un moment d'égarement car je croyais
devoir partir à gauche. Non, c'est bien à droite, car le trottoir est balisé.
Un salut aux gentils bénévoles et me voilà, parti vers les grands ponts
du périphériques me confirmant bien que ma tête commençait à vasouiller.

Bien que j'avais décider de continuer à piper jusqu'à la fin, c'est fini
la gorgée toutes les minutes, la fatigue qui va de nouveau s'installer
me montrera que c'est bien dommage.

Avec la TE
Me voilà au pont du périph ou le matin nous avons fait une halte avec l'Koé.
La tour eiffel nous avait paru près ce matin là, j'essaye donc de me remémorer
ce souvenir qui me transporte auprès de la dame de fer.
Il me reste 5kms environ et je m'enfonce dans un faux rythme qui ralenti au fur
et à mesure que le carburant vient à manquer.

Attention, je tutoie toujours le 11kms/h, mais si j'avais conservé ma fraicheur
de StCloud, nul doute que j'aurais allègrement joué avec le 12/13 kms/h.
J'arrive au port de Javel-bas et j'ai un flash. Une croix par terre m'indique
que je ne dois pas aller plus loin. Je m'arrète et voit un tunnel derrière$
sur ma droite. Je reviens et vois par terre une flèche indiquant l'axe du tunnel.
J'ai failli loupé le passage. J'aspire une grande gorgée et file sous la voie
de chemin de fer. Je l'ai échapé belle, j'ai failli me "perdre" !
Quoique, AMHA, il doit y avoir bien des coureurs qui ont tracé tout droit
et récupérer le parcours au pont suivant. C'est plus court et plus intuitif,
je n'ai pas compris l'idée de ce détour ?
(impossibilité de passer dans le port Javel-bas ?)

 
Me revoilà le long de la Seine, je rattrappe quelques coureurs, mais je ne suis
plus du tout à l'attaque. Plutôt dans un rythme ou j'oublie de tenter de boire.
J'ai aussi peur de me retrouver à sec.
Encore une belle bétise... 
Pourquoi garder un fond de poche à eau pour la fin plutôt que
de l'avaler de suite ? Si j'explose, a quoi me servira ce fond ?
Bord de Seine
D'ailleurs mon rythme baisse, j'ai du mal à tenir le 10kms/h et c'est plutôt
à 9kms/h que je me traine maintenant. Je monte sur le pont de grenelle,
je suis fini à 8kms/h et je ne bois toujours pas...
Mon sang ne fait qu'un tour, je vois des poursuivants.
Ah non, cela ne fera pas comme l'an dernier ou durant les derniers kilomètres
j'ai vu passer des caravanes de concurrents !

Me voici sur l'ile au cygne et je bois tout ce que je peux. L'éclair de lucidité
que ma valu la décharge d'adrénaline, me ramène de l'hydratation et mes jambes
répondent de nouveau. Je file à 11kms/h sur cette ile ou je rattrappe 3 nouveaux
coureurs. Je salue les touristes signe d'une fraicheur retrouvé.

Je monte les escalier 2 à 2 facilement, en doublant encore du monde.
Me voilà reparti sur le pont de Bir Hakeim, puis quai Branly, il ne reste
plus grand chose. Je ne me retourne pas et attend le passage dans la tente.

La Tente ???? Quelle Tente ???
  Ou est la Tente ?
Beinnnnn... Heu... La Tente d'arrivée, comme chaque année, avec le banquet
qui nous attend et l'accueil sur un podium surélevé de tous ceux qui arrivent
après moi. J'adÔre ce moment là et quand j'y mange, j'apprécie de pouvoir
acclamés ceux qui finissent, encore un peu en souffrance.
land BB rose 
Vouiméééé... La tente n'est plus sur le parcours. Celle ci est complètement
déconnectée de l'arrivée et c'est vraiment déçu que je me retrouve sous la
tour eiffel. Dans le noir je n'y vois personne, quasi aucun Kikoureur autre
que Land près de l'escalier de la tour Eiffel.
Cela m'attriste et je fais moins le "couillon" qu'à l'accoutumée.
Même Bonbon rose, je la louperais.

Je salue quand même les touristes pris un peu dans l'ambiance, surtout les
japonais. On me fouille le sac, me donne un ticket et me voilà parti.
Avec ces atermoiements je n'ai pas regardé derrière moi.
Et quand j'attaque la seconde rampe, j'aperçois un suivant rampe précédente.

De nouveau, je me relance, mais là, plus rien à boire.
Pas grave, il ne me reste que... Quelques marches de rien du tout, cela
va le faire...

Alloo ???
Les 4 rampes suivante s'avalent rapidement et j'augmente la distance.
Les crampounettes arrivent, je gère...
Les crampounettes sont là, je tente de gérer...
Les jambes deviennent lourdes comme en vélo, j'espère gérer...
Les bras qui tirent la rambarde me lachent aussi, je ne gère plus rien du tout...

Je lance des regards inquiets à chaque virage, mais j'ai presque
2 rampes d'avance, alors je me laisse aller. Je traine sur les dernières
marches, espérant rapidement boire ma bière...
Arrivée
Voilà je suis en haut, tournagauche, la ligne est franchie.
Je regarde le chrono c'est mon plus mauvais temps... Mais il y avait
plus de kms que les 2 années précédentes.
C'est drole car c'est celui que je fini le mieux, ou j'ai eu l'impression
de ne pas m'écrouler sur la fin, mais au final entre s'écrouler et courir
normalement, c'est combien de secondes aux kilomètre ?
C'est fini
C'est avec cette question que je bois ma bière.
Je n'ai pas grand soif, ni grand faim, mais je suis bien, pas comme
l'an dernier proche de l'évanouissement par baisse de tension.

J'irais à la douche puis chez l'ostéo. Le bilan physique est plus que
positif si ce n'est que lors du déchaussage, 2 grosses taches de sang
m'apprennent que j'ai des ampoules sanguinolantes.
Je n'ai rien senti, bizarre...

A croire que plus on vieilli, plus on se tanne et moins les douleurs
physiques vous atteignent.
Il y a 20 ans, je n'aurais pas pu finir un semi avec des pieds décorés
de cette façon. Aujourd'hui, j'ai fait 80 kms sans m'en rendre compte.
Les arrivées se sont ensuite égrénées...
tof2
Tof arrivée

Jifi
Koé eiffel

 
Koe 
********************************************************************************
5/ Conclusions...

Il n'y aura pas de conclusion car celles ci sont largement débattues
dans mes écrits sur l'hydratation.
J'ai bu 6l sur cet Ecotrail, mais cela n'a pas été super aux alentour du 
55ème km conséquence d'un doasage pas assez important de ma boisson n°2.

Mon manque de vitesse (10kms en 39' et des poussières 15 jours avant) ne m'a
pas vraiment géné, du moins je le pense.
L'année ne sera quand même pas extraordinaire, mais est ce que je ne paye pas
la récupération d'une année 2010 hors du commun.

Nous verrons bien lors des prochaines épreuves !

http://minilien.fr/a0l3g2
 

3 commentaires

Commentaire de Mustang posté le 25-06-2011 à 16:13:00

hé, le papy qui galère!!!

effectivement, qu'"ils" remettent la tente!!!

Commentaire de raspoutine 05 posté le 26-06-2011 à 19:45:00

Quand même drôlement bien négocié ton trail, en définitive ! Et peut-être que les dernières marches attaquées deux à deux en disent long sur ta gestion de course et donc ton métier. Eh bien moi, je ne trouve pas que tu radotes en parlant d'hydratation !
Alors félicitations ! En plus tu es parvenu à faire un trombinoscope assez complet des kikoureurs !
Encore bravo !
Raspa

Commentaire de RAPH91 posté le 06-07-2011 à 12:32:16

Merci pour ce récit et j'admire une nouvelle fois cette science de la pratique qui permet d'arriver à tes objectifs et/ou terminer en bonne forme.
Je me vois encore te saluer rapidement au départ en me disant que je partais dans l'inconnue comparé à ton expérience.
Je vais me baser encore plus sur tes infos pour atteindre l'arrivée l'année prochaine

Chapeau ! (ou casquette pour les kikous qui préfèrent...)

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